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Une histoire à découvrir

C'est comme ça, au sauna

Ma préférence va aux garçons de mon âge, pas plus jeunes, ni plus vieux. J’ai vingt ans, je mesure 1m75 pour 62kg, cheveux châtain foncé, les yeux verts et très mignon, d’après mes copains.

Je pense que la meilleure façon de ne pas avoir de mauvaises surprises quant au physique des mecs que tu dragues, c'est de les voir à poil. C’est pour ça que mon terrain de chasse préféré, c’est le sauna. Il y en a deux très grands à Paris et c’est là que je vais régulièrement. À force de les fréquenter, je connais la clientèle habituelle et pas mal des garçons de mon âge; les nouvelles proies sont rares. Les mardis et vendredis sont les meilleurs jours, parce qu’assez fréquentés pour avoir le choix, et pas trop pour avoir facilement une cabine libre.

J’ai un beau corps fin, totalement imberbe, pas un poil, une belle bite de 19cm et un joli petit cul bien rond et rasé. Quand tu as le cul rasé, il est beaucoup plus sensible, surtout quand tu aimes bien qu’une langue s’active dedans, comme moi. En plus, c’est aussi bien mieux pour celui qui te le bouffe.

Ce mardi-là, après m’être excité en matant les mecs dans le bain de vapeur qui baisaient en couples, ou à plus, je suis allé m’installer dans une cabine bien éclairée. J’aime pas les cabines sombres, c’est tellement mieux quand tu vois bien tout ce qui se passe en baisant. Assis donc sans serviette, cuisses écartées, bite en l’air, l’appât idéal pour ma future proie. Pleins de mecs sont passés en me matant, certains sont entrés, je les ai repoussés, et finalement j’ai vu passer un nouveau, tout à fait le mec de mes fantasmes.

Mon âge, peau hâlée, cheveux bruns très courts, une allure et un visage virils, le petit mâle! Il est passé, s’est arrêté pour bien me détailler, est entré et, sans hésiter, a empoigné ma queue à pleine main et s’est mis à m’embrasser, à me lécher partout le visage.

Sa bouche était très gourmande et sa langue, douce. Il s’est interrompu et a fermé la porte. Il a ouvert sa serviette nouée autour de sa taille et s’est accroupi jusqu'à ma queue déjà dressée et bien raide. Il aime ça la bite, ça se voit, et il dévore la mienne avec d’incroyables bruits de succion. Je trique comme un fou tant il s’y prend bien, ce petit salaud! En plus, il y a un truc génial dans cette cabine: un grand miroir au mur qui me permet de voir son cul bien rebondi et ses cuisses musclées écartées. Je le devine avec une main astiquant sa pine et l’autre caressant, tripotant son cul. C’est super-jouissif comme situation!

Il soulève mes cuisses pour mieux accéder à mon cul, et entreprend de le lécher. Il s’aperçoit vite que j’aime ça, alors il pétrit bien mes fesses, les écarte, dévore mon anus.

J’ai les jambes en l’air, le cul complètement offert. Je suis fou d’excitation et j’ai envie à mon tour de le dévorer. Je me redresse, le soulève, dévore sa bouche et chaque parcelle de son corps jusqu’à sa pine de petit mâle. Sa peau est chaude, douce, son corps, ferme sans être très musclé. Il joue avec sa pine sur mon visage avant de me la donner. Je découvre cette queue de petit mec, pas très longue, plutôt épaisse, bien calibrée. Ses couilles sont rasées, un délice à gober ces prunes. Lui, il se branle dans ma bouche tout en malaxant ses couilles.

Je passe la tête entre ses jambes, il écarte ses fesses et me donne son trou rasé. Je le mate bien, il est dilaté, un joli petit anneau foncé qui accueille ma langue en s'ouvrant bien. Je baise son trou en le branlant avec ma langue bien tendue, je l’enfonce et travaille à fond ce bon cul de salope. J’adore ça, les garçons aussi vicelards que moi. J’ai trop envie de l’enculer!

Après avoir enfilé une capote, je le fais allonger sur la couchette sur le dos tout en tenant ses cuisses. J’ai envie de mater ma bite dans son trou et sa gueule pendant que je le baise. C’est beau une bite dans un cul! Je lubrifie ma trique emballée et l’enfonce lentement en ne perdant rien de son fion qui s’écarte sous la pression. C’est très excitant et je le bourre bien à fond; mes cuisses claquent sur ses fesses. Il n’arrête pas de parler et en redemande. Il veut changer de position, me demande de m’allonger et vient s’empaler, assis sur ma bite. Je donne des coups de reins qui accentuent son propre mouvement de va-et-vient. C’est trop ce branlage de cul! Sa pine décharge sur mon ventre et mon torse. En me cambrant et en soulevant mon bassin, je gicle au plus profond de lui tout en gémissant de plaisir.

On est restés allongés, lui sur moi, le temps de reprendre notre souffle. Après une bonne douche très câline où on s’est mutuellement lavés, on est allés boire un verre, histoire de faire plus ample connaissance. Je pensais le revoir, mais malheureusement, ce beau petit mâle n’habite pas Paris. Et je poursuis toujours ma chasse de la même façon...