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C'est du Carré Blanc

Trois semaines déjà, presqu'un mois sans aucune relation... rien, pas de masturbation, aucune éjaculation, seulement la visualisation de photographies de beaux mecs; oh, pas nécessairement des belles gueules, mais des mecs avec de beaux torses aux larges pectoraux, de belles hanches creuses, de belles fesses pommelées et des queues, oh oui, des belles queues alléchantes! J'ai passé des nuits entières à visionner des cassettes vidéos de scènes homo-érotiques, laissant mon sexe se gonfler, m'interdisant de le toucher de crainte qu'il n'éjecte la plus infime goutte de sperme, laissant s'écouler mes sécrétions prostatiques, le précum comme disent les anglophones, le long de mon gland cramoisi. Je maintenais les fesses serrées et l'abdomen contracté pour résister à la pression qui me tenaillait. Plus d'une fois, j'eus l'intention de saisir ma hampe pour me libérer, pour vider mes couilles remplies par les excitations répétées. Dans mes rêves, je me voyais en action avec de parfaits inconnus: caressant leur corps, léchant leur bas-ventre et leur anus, suçant leur phallus, violant leur cul ou leur bouche. Par chance, à mon réveil, je ne découvrais aucune trace de sperme sur les draps ou sur mes cuisses. Aucune souillure ne révélait une quelconque éjaculation nocturne suite à ces orgies imaginaires, tout était encore présent dans mes testicules.

Trois semaines, c'est déjà plusqu'assez, je ne résisterai probablement plus très longtemps à ces excitations. Le moment est venu...

Aujourd'hui, personne ne devrait venir se pointer à ma porte. J'aurai toute la quiétude nécessaire pour pratiquer ce petit fantasme qui m'a pris tant d'énergie et qui m'a conduit à tant de sacrifices. Le téléphone pourra toujours sonner, je ne suis pas là! la sonnette de la porte pourra toujours retentir, je ne suis pas là! Un beau mec peut toujours hurler à la fenêtre qu'il veut me prendre, me sucer à fond, ou m'enculer en profondeur, je... de toute façon c'est impossible, je n'attends personne!

Quatre à quatre, je monte les escaliers jusqu'à la salle de bain où j'enclenche le radiateur d'appoint. La lumière chaude du soleil levant emplit la pièce, l'atmosphère du lieu me rend plus serein, plus posé. Je déroule le store couleur crème pour préserver mon intimité. Face au miroir, tout en me déhanchant langoureusement, je déboutonne ma chemise de pyjama. Je libère mes épaules et les tire en arrière pour mieux laisser glisser la chemise le long de mes bras. Les yeux fermés, je savoure la douceur du tissus s'écouler sur mon dos, atteindre le creux de mes reins, frôler furtivement mes belles fesses charnues avant de s'écrouler sur le sol. J'ouvre les yeux et, pendant un bref instant, j'observe mon reflet, je laisse mon regard voyager sur cet homme en face de moi, son torse bien dessiné et imberbe, son abdomen légèrement musclé, ses cuisses fermes et son sexe qui, déjà, grossit. Oh que ce corps est beau, qu'il me donne envie...

Un claquement à l'extérieur m'extrait de ma rêvasserie. J'empoigne le flacon de gel moussant et saute dans la cabine douche, j'accroche le flacon au crochet et ouvre le robinet thermostatisé. Des filets d'eau chaude s'écoulent du haut de mon corps et se rassemblent au niveau du pubis pour ne faire plus qu'un gros ruisselet tortueux lovant mon sexe légèrement gonflé. D'une main, je presse le flacon duquel s'écoule abondamment un liquide nacré, je frotte mes mains l'une contre l'autre et les applique sur mon tronc; une sur le thorax, l'autre sur l'abdomen. Pressant légèrement des mains, je dessine de petites circonvolution sur cette peau lisse, le gel se met à mousser, il adoucit mon corps, le relaxe. L'écoulement de l'eau entraîne une partie de la mousse qui s'emprisonne furtivement dans la toison blonde. Tout en continuant de me masser le bas de l'abdomen d'une main, je récolte, dans le creux de l'autre, cet épais liquide nacré à la senteur marine. Je me penche légèrement pour dévier le jet d'eau, le laissant ainsi s'écouler sur mon dos. Tout en descendant la main du ventre au pénis, je mets la paume de l'autre main au dessous de mes testicules. Lentement, je referme légèrement la main pour mieux les capturer, les presse doucement et commence à les masser. Elles passent l'une à coté de l'autre, elles se frôlent, elles m'excitent les salopes... De l'autre main, j'astique mon pénis qui répond rapidement aux stimuli.

Tout en tirant la peau des couilles vers le bas, je décalotte le gland. Il n'est pas encore très gonflé. Tout en maintenant la traction, je place la base du gland entre l'index et le majeur, les deux doigts ouverts en V. D'un mouvement de va-et-vient de la main, lubrifiés par le savon, ils glissent sur ce corps à la texture si particulière. Instantanément, le gland devient plus volumineux. L'excitation s'intensifie, tout mon corps s'éveille, s'irradie de plaisir... Je me ressaisis, coupe l'eau et sors de la cabine. Je ne prends pas la peine de m'éponger; j'empoigne ce beau fruit légèrement incurvé que les curcubitacées nous offrent si généreusement d'un bon diamètre, plus gros qu'un habituel phallus humain et si long. Je le recouvre d'un préservatif bien lubrifié et... Ça y est, je peux commencer à me pénétrer... me pénétrer enfin!

L'atmosphère de la salle de bain est moite, chaude et agréable. Le miroir est complètement embué, je ne distingue que vaguement ma silhouette. Je regarde le concombre que je tiens fermement, j'imagine un tel pénis dans ma main, 30 cm d'un corps lisse qui me serait entièrement consacré, 30 cm que je pourrais user à ma guise sans limite, à quelle arme! Sans le lâcher, je presse sur le tube de lubrifiant aqueux et de ma main libre, sur le bout des doigts, j'en récolte une grosse noix. Je me couche sur l'épais tapis de sol, le dos bien plat sur cette douce surface.

Je plie les jambes et les écarte le plus possible. J'avance mes doigts vers ma petite rosette et y applique le lubrifiant, je la caresse par des mouvements de circonvolution, j'insiste sur cette petite zone si sensible. Je commence à savourer, mon regard voyage sur le plafond; d'une faible pression je pénètre le bout du majeur dans l'anus et doucement je le détends. Là, je ferme les yeux pour pleinement savourer... Lentement, j'enfonce le reste de la première phalange, puis la deuxième et finalement, l'entièreté du doigt se trouve en moi. J'ouvre régulièrement mon orifice par de petits mouvements circulaires... Hummm... que c'est bon! Tout en maintenant le doigt, j'applique le bout du concombre sur l'anus, je le presse, je force un peu et voilà! L'obus a commencé sa progression dans le rectum.

Je retire doucement le doigt et continue d'enfoncer ce beau fruit. Les deux-tiers sont en moi, vingt bon centimètres que je maintiens fermement en serrant le sphincter anal. Ah, quel sentiment étrange de sentir ce corps en cet endroit si personnel. De ma main libre, j'empoigne mon sexe bien rigide et commence un mouvement lent de va-et-vient, décalottant régulièrement mon gland déjà largement lubrifié par le flot de précum. De l'autre main, de manière asynchrone, tout en maintenant la pression de l'anus, je déplace également le concombre par un mouvement de va-et-vient. Oh que c'est grisant...

J'entends le léger bruit de la clenche de la porte, mais je ne m'en préoccupe pas, je suis trop bien! Un brise fraîche me caresse l'entrejambe, remonte vers le torse et puis le visage, un léger frison me prend. Une forte voix s'exclame: "Peux mieux faire!" Automatiquement, mes paupières s'ouvrent et mon regard se dirige vers l'entrée de la pièce. Dans l'encadrement de la porte se tient un homme robuste, de forte carrure et légèrement bedonnant. Il a dans la quarantaine et surtout je ne le connais ni d'Ève ni d'Adam! Il m'observe d'un oeil torve et ses fines lèvres dessinent un sourire inquiétant. L'angoisse se met à m'envahir et avant de ne pouvoir bouger d'un iota, il m'apostrophe: "Eh p'tit poulet, reste ainsi! On va t'faire du bien!"

À ces mots, sans me lâcher du regard, il gueule: "Les gars! Montez... on a une friandise bon marché ici!" J'entends des pas rapides dans les escaliers et finalement deux silhouettes apparaissent derrière le baraqué. Deux visages s'étonnent d'abord de me voir ainsi, puis l'un d'eux s'illumine et une voix s'exclame: "Oh ouais! Utilisons le comme vide-couilles..." Une soudaine révulsion à leur dessin s'impose à moi. À voix basse, en m'éloignant des trois types, je laisse échapper: "Non... non... pas comme ça! Je ne suis pas de la vulgaire bidoche!" Ils me demandent ce que je marmonne mais je ne leur répète rien, je me ferme comme une huître.

Avant de pouvoir extraire mon "bâton de joie" et de me relever, les deux compères me sautent dessus, l'un me plaque au sol en mettant tout son poids sur mon thorax et l'autre me tient en respect en maintenant ma tête en arrière par les cheveux. Bloqué de la sorte, le désespoir m'envahit, ma vision se brouille et des larmes s'écoulent sur mes tempes. Je me mets à hurler mais, très vite, ils enfournent dans ma bouche deux gants de toilette. Le baraqué déplace la banquette située le long du mur sous la fenêtre et la met à côté de moi. Tout en me tenant fermement, ses compères me soulèvent sans aucune difficulté et m'y pose sans ménagements. Suite au choc des vertèbres sur cette surface dure, une douleur lancinante apparaît dans le dos. Le type au visage grimaçant joint mes poignets et positionne mes bras en arrière, il les ficelle à l'aide de la ceinture du peignoir suspendu au portemanteau et attache un bout au pied du meuble le plus proche. Me voici donc légèrement cambré, sans pouvoir émettre le moindre son intelligible, attendant dans l'angoisse la suite des événements... je suis désormais soumis à leur emprise.

Le baraqué est debout face à moi, que la stature de cet homme est impressionnante. Il m'observe avec des yeux rieurs et me dit: "On commence la séance mon beau gars? Tu va voir c'est mieux, ben mieux avec du vrai, avec une belle gross'bite, avec m'gross'bite! On l'fera plus d'une fois, tu pourra mieux prend'el goût!" À ces mots, il décroche le bouton de son pantalon et descend sa braguette. Sans défaire ses lacets, tout en restant debout, il retire ses godasses. Il le laisse tomber sur ses chevilles et s'en défait. Là, je vois la forme d'une massue sous son vulgaire slip bon marché, une couille dépasse. Plus les secondes s'écoulent, plus son sexe gonfle, il pousse littéralement, il grandit. Pour accentuer l'effet, il se met à caresser sa hampe. Le gland circoncis dépasse au niveau de l'aine; ses compères gloussent...

Ce salaud va me violer, ce gros dégueulasse va me toucher. J'essaie avec grande peine de me débattre, le grimaçant et l'obèse me tiennent toujours, des fourmillements apparaissent aux épaules. Il demande à ses deux acolytes de soulever chacun une jambe. Ils s'exécutent aussi tôt. Le baraqué baisse son slip, son pénis tombe légèrement formant avec la verticale un angle d'un peu plus de 45°. Quelle arme! Il est gros, trop gros. Il a bien 18 cm et le diamètre est identique sur tout sa longueur si ce n'est qu'à la base il s'élargit encore. Je rue du cul pour lui rendre la vie plus difficile mais ça l'excite. Sa cage thoracique se soulève de façon plus rapide, il salive et passe sa langue entre ses lèvres. Il met ses jambes de part et d'autre du banc et se positionne presqu'au-dessus de moi. J'accentue mes ruades et je l'entends lâcher: "Ouais, vas y... Joue la f'melle apeurée! N'te laisse pas faire, excite moi! J'vais t'défoncer mon joli!"

Il incline la tête et laisse s'écouler un épais filet de salive sur le gland, l'excès tombant sur ma peau. Je le vois s'accroupir. Ma panique devient imminente, l'entièreté de mon corps bascule. Je donne du fil à retorde à l'obèse qui d'emblée me présente une lame effilée devant les yeux et m'égratigne la joue, il me dit: "Ça t'coupera p'tit si tu n'te calmes pas... Baiser un cadavre c'est pas terrible!" Au même moment, le baraqué me bloque le cul, ses deux mains tenant fermement chacune de mes fesses et d'un trait il enfonçe son gros phallus. Il le maintient quelques secondes complètement en moi, il savoure, j'entends sa respiration haletante traduisant une excitation hors du commun. Le salaud, il continue à pousser fortement son membre turgescent en moi, il veut qu'il aille le plus loin possible.

Malgré les prémices que j'avais opéré avant leur irruption, j'eus l'impression que mon élastique était déchiré tellement la douleur était forte. Tout à coup, le baraqué se met à avoir des mouvements incontrôlés, et des petites exclamations sortent de sa bouche. Il largue son jus gluant en moi, son excitation était trop grande... Cela faisait trop longtemps qu'il attendait une telle opportunité. Après avoir repris ses émotions, il commence à utiliser son phallus comme un piston dans une culasse. À chaque mouvement, une douleur me tenaille le ventre, la pression en moi devient trop forte, et un cri étouffé sortit de ma bouche et plein de tristesse, je me mis à pleurer.

L'obèse envieux à la vue de la scène qui se déroule me chuchote: "Mon p'tit, faut pas pleurer, faut prendre le bon côté des choses... Mon gros bébé t'es malheureux; tiens j'vais te consoler j'vais t'donner une tutute." et un immense sourire se dessine sur son visage. Et tout en manipulant son couteau, il poursuit: "Mais faut être sage." Il retire les gants de toilette de ma bouche. Le grimaçant, quand à lui, ne tient plus sur place. Il se déculotte et se place à califourchon sur moi et commence à se masturber. Sa queue est proche de mes lèvres. Tout à coup, j'entends le bruit d'une "proutte".

En regardant, le grimaçant et avec un grand sourire, je lui dis: "Gérald, tu as trop forcé sur les haricots ou pis, tu vieillis... ton élastique lâche!" et là, tous les intervenants claquent de rire, un fou rire général se répands dans la petite pièce. Et une voix tout aussi hilare dit: "O.K. les gars, on reprendra après-demain. En tout cas, bravo! Ça semblait bien réel..."