Une histoire à découvrir
C'est le trav' qui domine
Ça vous est déjà arrivé de vous retrouver en porte-jarretelles, bas à résille et culotte de meuf en dentelle? Et d’aimer ça? Eh bien, moi, ça m’est arrivé pas plus tard qu’hier. Expérience certainement unique, car je n’ai rien d’une femelle. Mais le mec était trop mortel, et j’ai pris un max de plaisir à me couler dans son délire.
J’avais le pacson qui me démangeait depuis plusieurs jours et j’attendais le vendredi soir avec impatience. Je me suis jeté sur mon Minitel et j’ai été directement dans ma BAL. Je précise toujours dans mon CV que je cherche un mec même profil, imaginatif et endurant, pour limiter les dégâts, parce que des fois, graves les plans foireux. J’avais un message très court: “Je suis ce que tu recherches.” Suivi d’un numéro de tél. J’ai appelé. Belle voix rauque, très virile. Il m’a juste précisé ses caractéristiques: 1m88, 85kg, 42 ans, baraqué, ventre plat, très mec. Il a ajouté que je ne serais pas déçu du voyage. Il me donnait RDV chez lui.
Déjà, pas de déception sur le mec: quelle bête! Rien d’un PD. Un beau mâle mûr, cheveux frisés épais un peu grisonnants, corps superbe, très entretenu, cuisses puissantes, et un sourire à se damner. J’ai craqué sous le charme. Pas eu le temps de terminer mon gin-tonic qu’il m’enlaçait dans ses bras puissants pour me rouler un méga-gadin. Les mecs, les lèvres, la langue épaisse et sensuelle, je ne vous dis pas! On s’est vite retrouvés à poil sur son pieu, à se faire les papouilles d’usage. Sa queue? À peu près la taille de la mienne, un peu recourbée, environ 18cm, beau morceau à se goinfrer. Au début, on n’a rien fait de plus que tout les mecs avec qui j’ai baisé: pipes, 69, bouffage de cul, travail des tétons, frotti-frotta. La différence? Sa sensualité très mâle, sa domination tendre, le soin qu’il donnait à toutes ses caresses. Quand je l’ai maté en train de me piper le manche en me pétrissant les fesses, je l’ai imaginé quelques secondes en train de bouffer une chatte de meuf. Il y avait quelque chose de pas net. Pourtant, jamais je n’avais rencontré un mec si attentif au plaisir de l’autre, et aussi doué, faut bien le dire.
On en était arrivé, à mon avis, au stade où il fallait choisir qui allait enculer l’autre. Moi, j’avais déjà failli jouir plusieurs fois dans sa bouche tellement il pompait bien. Lui, il n’arrêtait pas de mouiller du gland. On pissait de sueur. Il s’est mis à m’asticoter les tétons sans arrêt en me dévorant de baisers baveux. Je me suis laissé aller, complètement dominé par ce mâle. Je gémissais sans arrêt, complètement parti. Il s’est relevé, il m’a souri, la queue raide comme du fer. Il a ouvert le placard et... il en a sorti des espèces de froufrous de nénette. Il m’a dit avec un air un petit peu suppliant: “Mets-les, c’est mon truc, c’est pas méchant...’’ J’étais scié! Je n’ai rien d’une tapiole, et ce mec voulait que je me travelotte! Il a vu mon regard. Il a ajouté avec un grand sourire: “Allez, t’es un vrai mec, t’as rien à craindre!” Eh bien, les mecs, non seulement je ne me suis pas tiré, mais j’ai accepté d’enfiler ses petits dessous. Mais ça m’a fait un drôle d’effet! J’ai passé la culotte à volants rouge et noir et le soutien-gorge assorti et rembourré. J’ai eu un peu de mal à comprendre comment fonctionnait le reste, et il a dû m’aider à enfiler bas et porte-jarretelles. Il s’est approché de moi avec du maquillage. J’ai eu un mouvement de recul, mais au point où j’en étais... La curiosité, sans doute, et puis ce mec...
Je pensais me faire bourrer comme une reine, travelotté ainsi en pute. Eh bien non! C’est moi qui l’ai baisé! Il avait dû déjà se préparer le trou, c’était trop ouvert. Il s’est allongé sur son pieu, il a complètement écarté et relevé ses jambes et il m’a dit: “Enfile-moi bien profond, ma pute!” Je me suis enfoncé dans son boyau chaud sans problème et j’ai commencé à le limer en profondeur, arc-bouté sur mes avant-bras. II s’est mis à me tripoter le soutien-gorge rembourré.
Ça avait l’air de l’exciter grave. Il a relevé plusieurs fois son buste pour me rouler des gadins saliveux. Le rouge à lèvres qu’il m’avait mis s’est retrouvé barbouillé sur sa bouche. Il me disait: “Ouais, encule-moi, ma pute, tu fais ça bien, je la sens bien ta bite de pute...” Il s’est mis à s’astiquer le manche à grands coups d’une main pondant qu’il me pétrissait le soutien-gorge de l’autre. Moi, je sentais la sauce bouillonner dans mes couilles. J’allais pas tarder à tout lui juter dedans. D’un coup, il s’est tétanisé, la tête renversée en arrière. Tout son corps s’est tendu, il s’est mis à gémir, et j’ai vu sa bite juter épais en grosses flaques sur son ventre. Il n’a pas arrêté de se branler pour autant. Je lui ai filé des grands coups de bite dans le cul, et juste au moment où je me vidais en lui, j’ai vu sa bite cracher encore quelques jets de sperme.
Quel plan! Je dis que je ne recommencerai pas, mais je n’en suis pas sûr. Ce mec est vraiment trop canon. Me travelotter, c’est pas mon truc. Mais après tout, tant qu’on ne se voit pas dans une glace...