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Une histoire à découvrir

A la Fantasia

Je n'en peux plus ! Les assauts ont été nombreux et extrêmes ! Je suis vidé... et rempli (boyaux et estomac) en même temps. Julien est dans le même état que moi et nous n'avons qu'une hâte : nous reposer...

L'arrivée de Gégé est la bienvenue ! Il nous a apporté quelques vêtements et nous ramène chez lui. Il nous douche, nous câline, nous berce, nous raconte une histoire...

— C'est en Algérie que j'ai connu mes plus ardentes histoires sexuelles ; celle que je vais vous raconter devrait vous redonner de la vigueur du côté du bas-ventre...

— Ça ne m'étonnerait pas, dis-je d'une voix enrouée.

— J'étais beau mec et souvent les gars se retournaient pour admirer ma croupe. D'autres jetaient des regards enflammés sur ma braguette bien fournie. Ce jour-là, je me préparais pour aller assister à une fantasia. Il faisait une chaleur terrible et j'avais très envie de me faire un joli môme. J'ai donc forcé sur mon aspect attirant : j'ai procédé à une toilette très intime et profonde ; je me suis vêtu d'un tee shirt gris et d'un short en flanelle gris, plutôt flottant ; pas de slip. J'avais ainsi le paquet ballotant et les fesses bien marquées... de quoi satisfaire n'importe quel garçon, passif ou actif. L'idée de paraître ainsi en public me faisait bander ; j'en avais mal aux couilles et j'étais super déterminé.

— Tu devais effectivement être très regardé surtout si ta bite se dressait !

— Elle allait à droite puis à gauche en tendant le tissu léger et évocateur. J'en avait un peu honte mais je savais que c'était un moyen de les faire saliver ! Soudain j'ai rencontré les deux petits mignons que j'avais admiré la veille sur le terrain de football. Là ils n'étaient plus en short moulant mais en djellaba blanche. Ils m'ont reconnu et m'ont adressé un large sourire. Leur compagnon, plus âgé qu'eux, semblait être leur grand frère. Ils me le présentèrent et j'ai tout de suite su, dans son regard, que je l'intéressais.

— Et ta queue ?

— C'est vrai que j'ai bandé à l'idée que j'étais en compagnie de ce que je pouvais espérer de mieux. Cela n'a pas échappé aux petits qui échangeaient des rires complices. Pendant que Mohamed, le grand, m'expliquait le déroulement de la fantasia, nous sommes arrivés sur place. Il y avait déjà beaucoup de spectateurs ; les hommes d'un côté du stade, les femmes de l'autre côté. Nous avons réussi à nous installer en première ligne ; Kamel et Rachid de chaque côté de moi et Mohamed derrière. Je sentais le ventre de Mohamed me presser les fesses et les petits me serrer... comme pour me protéger.

Les dix cavaliers aux tenues très colorées lancent leurs chevaux barbes et presqu'à bout de course, après le signal de leur chef "Hadar Lamkahal" ils se dressent sur leurs étriers et pointent leurs fusils vers le ciel. Les armes crachent leurs salves simultanément alors que la clameur des hommes et les youyous jouissifs des femmes retentissent. C'est pendant cette première cavalcade que Mohamed a entrepris de s'occuper de mon cul ; son zob très dur est d'abord venu se frotter dans ma raie puis ses doigts chargés de salive n'ont eu aucun mal à fouiller mon anus (déjà préparé...) largement disponible par dessous. Les deux mignons n'ont pas été inactifs non plus ! Ils investirent mon short, l'un avec sa main gauche, l'autre avec sa main droite, par la ceinture et n'hésitèrent pas à me tripoter couilles et bite.

— Tout ça devant tout le monde ?

— J'étais entouré de très près et les djellabas me dissimulaient complètement. J'étais dans tous mes états ; ma queue n'avait jamais été si dure et mon cul si publiquement offert ! C'est pendant que les cavaliers faisaient demi-tour et rechargeaient leurs fusils que Mohamed, soulevant le devant de son ample habit, commença à me pénétrer... lentement, imperceptiblement... mais complètement ! J'étais en appui sur les coudes et les petits m'avaient forcé à écarter légèrement les cuisses.

— La position était très favorable !

— Oui ! Le gros zob qu'il m'enfonçait jusqu'à la garde me comblait... de bonheur ! Le plaisir montait si vite dans ma queue que j'ai été obligé de demander à mes petits branleurs de me lâcher... provisoirement. C'est pendant le second assaut que Mohamed mit toute son ardeur à m'enculer violemment. Les encouragements du public couvraient les bruits incongrus de mon enculeur. La seconde salve a été propice à un coup de bite plus profond encore que les autres. J'ai alors resserré mon anus et la bite de Mohamed a été prisonnière de mon cul. Il a aimé car il m'a glissé dans l'oreille : "C'est bon !" J'ai libéré la queue de Mohamed à chaque assaut des cavaliers et c'est pendant le dernier baroud que le grand frère a lâché son foutre ainsi que de grands soupirs. Au même moment, Rachid et Kamel ont réussi à me faire éjaculer sur le muret sur lequel j'étais appuyé... et le spectacle fut terminé !

— Pas mal ! On devra essayer, dit Julien qui commençait à bander.

— J'ai eu beaucoup de mal à dissimuler ma bite dans mon short car je ne débandais pas tant j'avais été excité. Mohamed lui, a remballé sans problème son matériel sous la djellaba et les petits auraient bien voulu aussi vider leurs couilles et cacher leurs zobs joliment tendus sous le tissu blanc. Mohamed m'a remercié et m'a invité chez lui le lendemain après-midi, à l'heure du thé... "pour faire plus ample connaissance". J'ai bien sûr accepté, surtout que j'avais l'assurance, non seulement d'offrir mon cul, mais aussi de disposer totalement de Rachid et Kamel.

Gégé nous a donné l'eau à la bouche et nous sommes repartis dans un assaut sexuel à trois... comme si nos couilles avaient retrouvé toutes leurs capacités.

Après la Fantasia

Après avoir vidé ses couilles généreuses, Gégé, sur notre insistance, a repris le récit de son aventure fantasiesque :

— Cet enculage en public m'avait donné l'irrésistible envie de revoir (et recevoir) Mohamed et ses deux petits frères. Je voulais savoir jusqu'où irait cette liaison extraordinaire. Pensez donc : un beau mec, bien membré, qui me bourre le cul en pleine foule et deux garçons, très jolis, qui s'intéressent à ma queue et qu'on promet d'offrir entièrement à mes élans sexuels ; ça ne se refuse pas !

— Quelle chance tu as eue !

— J'allais quand même dans l'inconnu car, étant donné le culot de Mohamed, je pouvais m'attendre à des débordements en privé.

— Ce fut le cas ?

— Oui ! L'orgie promise a dépassé mon imagination et je n'ai vraiment rien regretté !

— Vite ! Raconte !

—; J'ai très mal dormi parce que j'ai longuement pensé à cette invitation. J'ai passé tout le matin à me faire "beau": rasage, épilation, lavements, parfums... tout pour me donner sans aucun complexe. J'ai remis ma tenue de la Fantasia, toujours sans slip, toujours ostentatoire et accessible. Là encore, j'avais du mal à garder ma bite au repos ; je bandais, rien que de la voir s'agiter sous le tissu souple de mon short. L'heure du thé était arrivée quand j'ai frappé à la porte de mes hôtes. C'est Rachid, à peine vêtu, qui m'a ouvert. Je l'ai embrassé sur la bouche qu'il m'a présentée largement ouverte. Ce premier contact a suffi pour que mon short se tende sur le devant ! Kamel, pas plus habillé que Rachid, m'a roulé une pelle des plus humides.

— Comment étaient-ils habillés ?

— En slip blanc, bien rempli.

— C'est tout?

— C'était encore trop ; je les voulais nus ! Mais je n'ai pas attendu longtemps ! Mohamed m'a alors accueilli. Il ne portait qu'une belle djellaba blanche et je m'imaginais déjà tout ce que j'allais découvrir dessous ! Il n'a pas attendu pour m'obliger à m'agenouiller, à passer ma tête sous la djellaba et à prendre en bouche le morceau de chair chaud et déjà dur qu'il me destinait. C'était sa façon de me dire bonjour... J'appréciais, en fourrant mon nez dans son système pileux, son odeur de mâle et d'épices. Le tissu léger qui le couvrait était si fin que l'intérieur était bien éclairé et je pouvais apprécier la beauté de ce corps qui allait me dominer et que je caressais autant que je le voulais ; j'aimais pétrir ses fesses bien dures et même chatouiller son anus.

— C'est rare pour un arabe enculeur de se laisser tripoter le cul !

— Mohamed était polyvalent. L'homo total...

— Et les frangins ?

— Déjà capables de tout ! Mais qu'ils étaient beaux ! Des corps très sveltes, des bouches sensuelles, des reins à adorer. Aucun poil sur les cuisses, la poitrine, le ventre, au-dessus de la ceinture... J'avais hâte d'explorer l'intérieur de leur slip. C'est Mohamed qui m'en a donné l'occasion en me retournant pour que je lui présente mon cul. Je devinais les jolies queues qui tendaient le tissu de coton. J'ai baissé ces charmantes culottes et me suis rué sur ces attraits merveilleusement pointés vers ma bouche. Pendant ce temps, Mohamed, complètement nu, commençait à me pénétrer à sec - enfin presque - de sa bite énorme que j'avais pompée avec délices. Je suçais à tour de rôle Rachid et Kamel dont les glands commençaient à mouiller. Je ne manquais pas non plus de prendre en bouche une couille puis l'autre : de sacrés bons bonbons ! Mohamed continuait à me ramoner violemment les boyaux ; il a fini par hurler en jouissant. Les deux mignons se sont alors placés de façon que leurs bites soient l'une contre l'autre et c'est avec joie que je me suis assis dessus. Les deux queues pénétrèrent facilement car elles étaient à peine plus larges que le zob de Mohamed... et avec la giclée du grand frère, le passage était bien préparé ! Les gamins me tâtaient pendant que Mohamed m'aidait à bouger de haut en bas sur ce pieu de qualité. J'ai même réussi à tourner autour de ce double bâton de chair fraîche faisant ainsi face à Rachid puis à Kamel ! Ils crièrent, presque simultanément, leur jouissance au plus profond de mes entrailles et arrivèrent à m'extraire un jus abondant qui est allé s'écraser sur la poitrine de Kamel.

— Quel pied ! On essaiera de te faire tourner autour de nos deux bites !

— Avec plaisir !

— Et après ?

— Après ? On s'est reposés, couchés les uns sur les autres ; nos bites encore baveuses se faisaient toutes petites ; nos pensées étaient provisoirement occupées par un excellent thé à la menthe qui nous a vite redonné de la vigueur et l'envie de poursuivre cette partouze. Les rôles ont alors été inversés : Rachid et Kamel m'ont présenté leurs adorables petits culs que j'ai léchés goulûment avant que Mohamed ne m'introduise alternativement dans l'un et l'autre anus. J'ai commencé à vider mes couilles dans le cul de Rachid et j'ai fini ma distribution dans celui de Kamel. Mohamed m'a ensuite relayé et s'est épanché dans l'un et dans l'autre de ces petits derrières. Les mignons ont clamé haut et fort leur satisfaction d'avoir été enculés par "les meilleurs zobs de la Terre". Nous en avons sucé chacun un pour qu'ils expriment entièrement leur bonheur.

— Oui ! Tout ça c'est intéressant... Mais que s'est-il passé ensuite ?

— Un long repos plein de caresses réveillant doucement les sens de nos attraits sexuels. C'est alors que Kamel manifesta l'envie de pisser ! J'ai dû me placer, allongé, bouche grande ouverte, pour recueillir et avaler le liquide doré giclant de son gland. Rachid s'est joint à lui tandis que Mohamed me pissait sur les couilles et sur l'anus que je tenais bien visible avec mes cuisses largement écartées. À mon tour, je n'ai pas mis longtemps à uriner, malgré la raideur retrouvée de ma bite. Kamel posa sa bouche sur la mienne et se mit à aspirer la pisse que je n'avais pas encore déglutie. Mohamed et Rachid me léchaient le corps tout entier pour nettoyer ma peau de toutes ces souillures. J'ai pensé, à cet instant, que j'aurais pu aussi bien recevoir leur merde... Peut-être y ont-ils pensé aussi car Mohamed a dit : "Nos pisses sont délicieuses mais il y a pire !" J'aime pas bouffer la merde mais quelque fois, dans le feu de l'action, on se laisse aller à cette extrémité...

Dernier courriel connu de l'auteur : maxbat2@hotmail.com