Une histoire à découvrir
C'que c'est bon d'être vicelard!
Entre Chris et moi, tout s’est passé très vite. Je ne bossais pas, ce matin-là, et à neuf heures j’étais déjà à poil devant mon Minitel noir, la bite raide et une super-envie de me faire défoncer le cul. J’étais en chaleur, quoi! Complètement en rut. Comme la météo! J’attaque avec l’un de mes pseudos habituels “Mec pass pour plan vcx now”. Arrivé sur la page de dia, je repère tout de suite les départements. Ils sont cinq ou six du 67. Un trav, un type mûr passif, un gars qui souhaite baiser au tel... Et puis, il y a “Chris 35a”. Je lui demande tout de suite s’il est actif. Il me répond : “Actif, vicelard et BM.” On se décrit tour à tour. Il semble beau mec, il aime tout question baise et surtout les bonnes salopes qui en veulent. Il est à poil chez lui, la teub raide, il n’a pas encore pris sa douche et il est libre.
Au téléphone, je lui demande de ne pas se laver. Je lui refile mon adresse. Il lui faut une vingtaine de minutes pour arriver chez moi. Cela me laisse le temps de me préparer un peu. Un bon lavement pour avoir le cul clean et souple. Il m’a promis 19 centimètres sur 5,5 de large; quant à moi, je lui ai proposé de l’attendre, gode au cul. Au moins, ça sera du direct, et ça, j’adore! Je me graisse l’oignon devant un miroir et je m’enfile le gode. Petit coup d’œil sur ma montre. Encore quelques minutes et il sera là. Je trique toujours aussi dur et j’enfile un slip pour garder le gode bien planté dans le cul. Quelle salope je fais! Maintenant, je le guette par la fenêtre. L’excitation me pousse à imaginer les choses les plus perv.
Une Golf bleu métallisé se gare devant le trottoir. Pourvu que ce soit lui. Mon cœur se met à battre. Oui, c’est Chris. Ça ne peut être que lui : plutôt grand. Baraqué, les cheveux bruns, en jean et tee-shirt, l’allure sportive. On sonne. Ouf, voilà mon mâle, celui qui va bien me limer le cul! Je vais tout de suite répondre. Je traverse mon appart avec le gode qui bouge et qui m’agace à chaque pas. Je l’entends monter les escaliers et je suis enfin face à lui. Il n'est pas mal, belle gueule et bien foutu. Les surprises ne sont pas rares avec le Minitel, mais là, il correspond tout fait à la description qu’il m’avait donnée de lui. J’espère qu’il en sera de même avec ce qui se trouve dans son calbard.
On file direct dans ma chambre. Je sens une main qui me palpe les miches et qui empoigne le gode à travers mon slip. J’entends: "Ho ho, salaud! T’inquiète! Ça sera meilleur avec ma queue, dans un petit moment." Une fois dans ma chambre, Chris retire tout de suite son tee-shirt. On voit qu’il a fait un peu de muscu. Les muscles sont bien dessinés, les pecs et la abdos saillants. Il est peu velu sur le torse et je lui colle un premier palot, glissant tout de suite ma main vers son paquet. La pine est aussi raide que la mienne par-dessous la braguette, un beau calibre mais également, une belle paire de couilles. On s’embrasse encore pendant que je lui tripote le nœud, puis je lèche tour à tour ses deux seins.
J’aide enfin Chris à se dépoiler complètement, pressé de découvrir son manche. C’est beaucoup plus poilu au niveau du pubis et de l’entrejambe, et sa pine, très brune, surgit du slip, décalottée et tendue comme un piquet. Le gland est superbe, encore plus large que la hampe. Je m’assois sur le lit et, bien empalé sur mon gode, je branle sa tige tout en respirant la bonne odeur qu’elle dégage. Chris se laisse faire, debout devant moi, les mains sur les hanches, les cuisses écartées et la tête penchée vers moi: “Vas-y, branle-moi, mec!” Ce que c'est bon d’être vicelard! J'empoigne ses couilles tout en astiquant le chibre. Et dès que Chris me le demande, je commence à le pomper.
C’est à ce moment-là qu’il commence à m’insulter. Il m’encourage à le sucer comme une pute, une truie. Il se montre de plus en plus dominateur et vicieux. Il se tourne et me présente son trou du cul à lécher en écartant lui-même ses fesses. Je passe ma langue dans toute sa raie, puis je la darde dans son trou poilu. Je me laisse guider et je fouille sa rondelle jusqu’à ce que j’entende: “Allez, la pompeuse! Montre-moi ce que tu t’es foutu dans l’œillet!” Je me retrouve à quatre pattes sur le lit, le slip baissé et les fesses tendues. Chris s’empare du gode et m’encule à grands coups. Flop flop! ça fait. Il me fesse, me traite de trou-à-pines. Je n’en peux plus et je le supplie: “Encule-moi, baise-moi, enlève le gode et fourres-y vite ta pine!”
Ça y est ! Je sens son gland contre ma rosette. J’en ai tellement envie et je suis si ouvert que c’est moi qui m’y embroche dessus. Chris écartèle mes fesses et m’ordonne: “Oui, c’est ça, grosse pédale! Emmanche-toi tout seul sur mon zob!” Je vais le chercher jusqu’aux couilles et je me mets à bouger des reins et des hanches comme la dernière des der. Il était plus de midi quand Chris m’a quitté. Il m’a enculé à deux reprises et il m’a promis de repasser me voir. Quelle salope je suis!
Steph, 24 ans.