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Une histoire à découvrir

C'était la première fois

Tous les vendredis soirs, je rentre passer le week-end chez mes parents, en banlieue parisienne. Un vendredi où j’étais sorti très tard de mon travail, j’ai raté mon train. J’ai attendu le train suivant. C’était le train de nuit. Ça ne me plaisait pas vraiment, mais je n’avais pas le choix. Dès que le train est entré en gare, je suis monté dans un compartiment vide et je me suis installé.

Quelques minutes plus tard, un mec d’environ quarante-cinq ans est monté, assez costaud, le genre prof de gym. Il s’est assis à côté de moi et nous avons commencé à parler de tout et de rien. Très vite, la conversation a tourné autour du sexe. Il m’a dit qu’il n’aimait que les hommes, surtout les jeunes, comme moi. Je suis devenu écarlate. Je lui ai dit que moi, je préférais les filles. Il s’est marré, puis il m’a dit que tant qu’on n’avait pas essayé, on ne pouvait pas dire qu’on n’aimait pas ça. Le train est parti. Nous étions seuls dans le compartiment. Il a sorti de son sac de sport un magazine qu’il a commencé à feuilleter. C’était un magazine rempli de photos de mecs à poil, qui bandaient. Il m’a demandé si je voulais regarder. Ça ne m’excitait pas vraiment. Pourtant, les mecs étaient beaux, musclés, avec des bites très grosses, de quoi être un peu jaloux. Puis je suis tombé sur la photo d’un mec de dos, à quatre pattes, bien cambré, les poils du cul rasés. Je ne sais pas pourquoi, ça m’a fait bander. Mon érection était bien visible. C’est sans doute ce qu’attendait mon voisin.

Il s’est rapproché de moi et a posé sa main sur ma braguette. J’ai sursauté, mais sa main qui appuyait sur mon sexe à travers mon pantalon me transmettait sa chaleur et j’ai fini par trouver ça excitant. Cela dit, j’avais un peu honte. “Je peux te toucher la bite ?” a dit le type. Je n’ai pas répondu. J’avais la bite en feu et je n’osais pas dire oui. Avec des gestes très doux, il a défait la ceinture de mon jean. J’ai tressailli quand il a posé sa main sur ma queue toute raide. Il l’a sortie de mon slip et il s’est agenouillé entre les deux banquettes. Je n’ai rien pu dire.

Soudain, j’ai senti sa bouche se refermer sur ma bite. Ses lèvres étaient chaudes, sa bouche humide. Après avoir englouti une bonne moitié de ma queue, il a commencé à me sucer. Parfois, les mouvements du train enfonçaient ma bite plus profondément, parfois ses lèvres ne faisaient qu’effleurer mon gland. Sa langue allait et venait sur mon nœud, très doucement, entre ses lèvres écartées. En même temps, sa main me malaxait les couilles avec fermeté. Je sentais que le foutre n’allait pas tarder à me monter dans la queue. Mais le mec savait y faire. Quand il me sentait sur le point de cracher ma semence, il ralentissait ses mouvements et, quand il recommençait à me sucer, le plaisir montait d’un cran. Je n’avais jamais été aussi bien sucé, ni aussi longtemps. Je me suis mis à gémir sans pouvoir me retenir. J’ai pris sa tête entre mes mains. Il s’est immobilisé un instant. Je lui ai dit : “Arrête, je vais jouir.”

Alors, j’ai senti que sa langue me léchait le bout du gland et que sa main me serrait de plus en plus fort les couilles. J’ai pas pu résister. J’ai joui. Je me suis vidé les couilles dans la bouche du mec, en lui agrippant la tête. Je n’en revenais pas. Je m’étais fait sucer par un homme dans le train.

J’étais presque arrivé chez mes parents. J’ai pris mon sac sans un mot et je suis sorti. Je regrette de ne pas avoir dit à ce mec combien c’était bon. À dire vrai, bien que je n’aie pas l’impression d’être devenu pédé, j’aimerais bien recommencer.

Philippe, 21 ans.