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Une histoire à découvrir

C'était ma première fois

Cette histoire s'est passée il y a maintenant des années. Je devais avoir 16 où 17 ans. Je suis gay depuis toujours, mais à l'époque je n'en étais pas conscient. D'autant qu'à ce moment là, il n'y avait pas internet, on ne parlait pas autant de l'homosexualité qu'aujourd'hui. Je n'avais pas beaucoup de copains, j'étais assez solitaire. Et les seules expériences sexuelles que j'avais connues étaient les branlettes dans mon coin. Je ne pouvais cependant pas m'empêcher de regarder les autres garçons...

On était alors en été. Bon nombre de ceux que je côtoyais tous le reste de l’année étaient au soleil où ailleurs. Moi, j'étais resté là. Je revenais de la bibliothèque quand je vis, à la terrasse d'un café, Clément, un garçon que je connaissais. Sans être copains, on s’appréciait. Il m'invita à le rejoindre. Comme on était au mois d’août et qu'il faisait très chaud, il était torse nu. Tout en parlant sur un sujet et sur un autre, je ne pouvais m'empêcher de le détailler du regard à la dérobée. Contrairement à moi, il était très sportif, et bien sûr, ça se voyait, et j’admirais ses pectoraux et ses tablettes en chocolat, comme on dit. Bien entendu, il s'en aperçut...

Il ne m'en fit pas la remarque mais amena, mine de rien, la conversation sur nos corps respectifs, en parlant du sport. Il me parlait des exercices qu'il faisait, des résultats qui se voyaient sur son corps, et pour finir, il fit la comparaison avec le mien. Il ne se moqua pas de moi, contrairement à ce que j’aurais cru. Il me dit simplement qu'avec un peu d'efforts, je pourrais avoir les mêmes muscles que lui... Il souleva mon tee shirt et tâta ce que j'appelais mes abdos.

— Pas très solide, fit-il en ricanant...

Il proposa ensuite de m'aider un peu, parce que je n'avais pas l'habitude.

— Et pourquoi pas tout de suite, fit-il.

On serait plus tranquille chez lui, ses parents n'étaient pas là... Je ne vis pas le piège. Je n'étais pas très chaud pour faire du sport, mais je finis par accepter de le suivre chez lui. Il avait remis son tee shirt, mais arrivé dans sa chambre, il se remit torse nu. Plus que cela d'ailleurs. Il retira son pantalon et se mit en slip « pour être plus à l'aise ». Il m'invita ensuite à faire de même, « pour être plus à l'aise », moi aussi. Je commençais à me dire que quelque chose n'allait pas... Je n'étais pas enchanté par cette idée, d'autant que j'étais assez pudique. Il éclata de rire en me demandant si j’avais peur qu'il me mange. Il finit pas me convaincre et je retirai, rouge de honte, mon tee shirt, moi aussi. Pour la pantalon, il dut vraiment insister... On se retrouva ainsi tout le deux en slip. Je ne pus m'empêcher de le regarder. C'était la première fois que je voyais un mec en slip, en plus un mec aussi beau. Et son paquet bien rempli et bien gonflé faisait de l’effet sur le mien...

Je n'étais pas si idiot, j'avais bien deviné qu'on n'était pas là pour faire du sport... Mais j'étais alors tellement timide... Et en plus, j'avais un peu honte de me retrouver en slip devant lui, et je me sentais dévalorisé par rapport à lui. Et c'est tout naturellement qu'il prit les choses en main.

— Tu m'as l'air bien nerveux ! fit il, sans rien laisser paraître, alors qu'il avait probablement compris que je me posais des questions. Tu veut que je te fasse un petit massage, pour te décontracter un peu, avant ?

Je balbutiais un « oui » en bredouillant, ne sachant plus où me mettre. J'étais dans un état un peu bizarre, un mélange de peur et d'excitation. C'était une sensation que je n'avais encore jamais eue. Et lui, il continuait à faire comme si on allait vraiment faire des exercices, alors que, visiblement, il avait autre chose en tête. Il me conduisit presque comme un automate jusqu'à son lit où il me demanda de m'allonger. Alors que je m'étais mis sur le ventre pour lui présenter mon dos, ce qui me paraissait le plus normal pour un massage, il me fit mettre dans l'autre sens ! Plus, il s'installa en califourchon sur mes jambes. Ça me faisait vraiment un drôle d'effet de voir Clément, ainsi, en slip, assis sur moi ! Naturellement, mon propre paquet était bien gonflé, lui aussi. Il le vit, mais n'eut pas d'autres réactions qu'un sourire...

— Je vais commencer le massage.

En fait de massage, c'était plutôt des caresses... Il me caressait doucement le ventre et commença à descendre plus bas... Il reprit la conversation et celle-ci s'orienta nettement sur le sexe. Il me demanda si je me branlais souvent, si je l'avais déjà fait avec d'autres, me demanda enfin si je regardais souvent les garçons... Je n'osais répondre, d'autant que ses caresses me faisaient de l'effet. Il éclata de rire.

— Je t'ai bien vu, tu sais. Tu me dévores des yeux depuis tout à l'heure !

— Mais... je... le sport...

— Allons, allons, tu as parfaitement compris qu'on n'était pas là pour ça. Tu es timide, n'est-ce pas ? C'est pas grave, laisse-moi faire.

— Tu… vas ... faire... quoi ?

J'avais mis instinctivement les mains sur mon slip. Il ouvrit alors un tiroir, y prit quelques chose qui ressemblait à une bande de tissu et s'en servit pour m'attacher les mains aux barreaux du lit. Je l'avais laissé faire.

— J'aime pas qu'on me cache le plus intéressant, fit-il en riant. Tu as déjà été branlé par quelqu'un d'autre ?

— Non, jamais.

— Tu en as envie ?

— Heu...

— Un « heu » oui ou un « heu » non ?

— Ben... heu...

Il glissa la main littéralement dans mon slip et caressa doucement en me reposant la question. Je finis par accepter. Il se releva alors, me retira mon slip et reprit sa position. Mon sexe en bandaison se dressa comme un « I ».

— Tu es bien monté, fit-il. C'est la première fois que tu te fais toucher par un mec ?

— Oui, fis-je en rougissant.

— Comme c'est moi qui m’occupe de toi, c'est moi qui dirige. Je vais te mettre un bâillon, comme ça, tu seras vraiment entre mes mains. Ça ne te dérange pas ?

Je ne m'attendais pas à ce qu'il me demande ça, mais pourquoi pas, après tout ? Je le connaissais, je savais que je pouvais avoir confiance.

— Je veux bien, mais c'est vraiment parce que je te connais.

— T’inquiète, tu peux avoir confiance. Je vais pas te le faire à la dure. La dernière fois que j'ai branlé un mec, c'était à la suite d'un défi et comme il m'avait provoqué et qu'il jouait au coq, je le lui ai fait à la dure, jusqu’à ce qu'il me supplie en pleurant d'arrêter.

Il me mit un mouchoir (propre!) dans la bouche et la ferma avec un scotch. Et il reprit ses caresses en continuant :

— Le dernier, comme je te le disais, a eu mal pendant trois jours. Toi, je t'aime bien, tu es sympa, alors, t'inquiète, je vais te le faire tout doux. Tu vas voir, ça va être super bon !

Il commença à masser au alentours de mon sexe, mais ne le toucha pas tout de suite. Au lieu de cela, il commença à caresser et frotter doucement mon entrejambe. Il alternait caresses et chatouillis, puis il poursuivit ses chatouillis sur le sexe. La sensation était vraiment délicieuse. Je remuais un peu en gémissant sous mon bâillon. Il commença à me branler vraiment très doucement, en faisant des va-et-vient, il décalotta petit à petit, jusqu'à faire ressortir complètement mon gland. Il opérait d'une seule main, et de l'autre, il chatouillait mes testicules. La sensation était vraiment très forte, trop peut-être, je ne pouvais m'empêcher de me débattre et de gémir.

— Tu comprends maintenant pourquoi je t'ai attaché et bâillonné ? C'est la première fois mais comme tu vois, je suis doué. Je sais faire sans faire mal.

Il humidifia alors sa main droite et commença à toucher légèrement mon gland. Il commença à caresser, ce qui me fit une sensation si forte que je remuais et gémissais. C'était à la fois insupportable et d'un plaisir fou que je n'avais jamais ressenti avant. À force de caresser le gland, celui-ci commençait à devenir moins sec et humide, ce qui facilitait son massage. Clément ne cessait pas un instant. Il était très doux, mais n'en continuait pas moins sans tenir compte de mes mouvements. Il caressait doucement le pénis d'une mains et le gland avec deux ou trois doigts de l'autre. La sensation devenait si forte que je ne pus tenir longtemps. Je sentis la sève monter au fur et à mesure que les manipulations devenaient insupportables. Puis d'un seul coup, ce fut l'explosion, comme un volcan. Je ressentis une chose immense tandis que mon sperme jaillit. Clément me vida complètement avant de s'arrêter. Il alla chercher un tissu avec lequel il m'essuya, tandis que je retombais, détendu et soulagé comme je n'avais jamais connu. Puis il s'éclipsa, le temps d'aller se « vider » lui aussi, en me laissant attaché et bâillonné. Après quoi, il me libéra.

Ce fut ma première fois et j'en ai gardé un souvenir merveilleux...