Une histoire à découvrir
A la caisse
Moi, c’est Fabian, un jeune Alsacien de 19 ans. Cet été, direction les Sables d’Olonne, en Vendée, l’un des plus beaux départements côtiers de France ! (NDLA: si ce n’est le plus beau !) Je suis un beau mec et c’est pas moi qui le dis : brun, les cheveux en pétard, de taille moyenne, pas très très sportif mais je suis loin d’être gringalet ou enveloppé. Ah! J’oubliais : j’adore les mecs et leurs queues savoureuses... même si ce n’est apparemment pas écris sur mon visage : de tous mes proches, personne ne s’en doutait avant que je ne leur fasse THE annonce.
Mes parents ont un appart’ aux Sables et j’y vais tout seul en train, avant qu’ils me rejoignent dans une semaine, car eux ne sont pas encore en vacances. Donc je vais passer une semaine bien peinarde, à me lever à l’heure que je veux, à manger ce que je veux, et à sortir autant que je le veux !
Le lundi, lendemain de mon arrivée, j’installe les quelques affaires dont je ne peux me séparer, à savoir des fringues, mon ordi et deux ou trois autres bricoles - le plus gros et le moins «essentiel» arrivera avec mes vieux – puis je me précipite au supermarché du coin pour remplir le frigo. Il n’y a pas grand monde, puisque j’y vais à l’ouverture, pour éviter la foule justement, donc je ne mets pas trop longtemps à remplir mon caddie avant de me diriger vers les caisses. Il y en a une demi-douzaine d’ouvertes et je cherche celle où j’attendrai le moins.
Tout à coup, je vois une caisse où opère un bien joli garçon. Malheureusement, il s’agit de celle où attendent déjà deux ou trois vieilles dames. Tant pis, ce mec vaut la peine d’attendre cinq minutes de plus : il est brun, cheveux longs qui lui tombent sur la nuque, il a de beaux yeux bleus affolants, le T-shirt de l’enseigne qu’il porte laisse apparaître un torse assez musclé, et surtout, il a de très belles mains avec des doigts longs, fins, bien dessinés. Il semble être assez grand et je lui donne 21 ou 22 ans. Son badge m’indique qu’il s’appelle Samuel. J’attends mon tour. J’ai droit à un beau sourire lorsqu’il prononce son «bonjour». Sa voix est grave, mais douce... Il passe mes articles un à un, me laissant admirer ses belles mains travailler. Il a un regard énigmatique lorsqu’il repère la boite de capotes au chocolat que j’ai achetée, bien décidé à tout faire pour que ma bite ne prenne pas de vacances, elle ! Et c’est déjà la fin, je paye, nos mains se touchent lors de l’échange de liquidités sans que je n’aie l’impression qu’il en rajoute.
L’après-midi, c’est plage, bronzette et baignade. Samuel me sort vite de la tête car ce ne sont pas les objets de désir qui manquent sur la plage. Derrière mes lunettes de soleil, je peux vous dire que ça mate ! Matage de cul, de torse, de bas-ventre, j’en ai plein les mirettes !
Le mardi matin, je me rends compte que j’ai oublié d’acheter du lait. Je retourne donc dans mon magasin et sur le chemin, Samuel me revient en mémoire... Je passerai à sa caisse, c’est d’ores et déjà décidé ! Seulement, il ne semble pas travailler ce matin. Eh merde ! J’embarque mon lait plus que déçu.
J’y repense tellement que je retourne voir s’il travaille l’après-midi même. Oui, c’est bon, il est installé à la caisse 12. Je prends vite fait des raquettes de plage, et j’arrache le code barre à l’abri, du moins je l’espère, des caméras. Je me dirige ensuite vers les caisses, ou plutôt vers sa caisse. Vient mon tour, il se rend compte que le code barre n’est plus et décroche l’arme secrète de tout caissier(ère) : le téléphone. Cela me permet de le regarder quelques minutes supplémentaires et de parler du temps assez maussade de la journée (faut bien parler de quelque chose)...
Le mercredi, bien évidemment, je me presse d’aller faire mon tour dans ce supermarché de folie. Il n’y est pas ; j’achète deux trois bricoles et ressors. Je le vois devant l’entrée du personnel, en train de s’en griller une. Il me tourne le dos, je m’approche de lui :
— Bonjour !
Il jette sa cigarette par terre, l’écrase et se retourne. Il me voit et soupire.
— Ouf ! Bonjour ! Excusez-moi, j’ai cru que c’était le patron... On n'a pas le droit de fumer là.
— OK, pas de problème... Je voulais juste vous demander su vous pouviez me donner une clope.
Je ne fume plus depuis deux ans mais il y a des cas spécifiques qui méritent de faire une exception à son hygiène de vie.
— Oui, tiens...
Cool, il me tutoie.
— Merci ! Je suis passé à votre caisse hier, je crois.
— Oui, je m’en souviens. L’histoire des raquettes sans code barre !
Il se souvient de moi ! Qu’est-ce que cela veut dire ? Je lui ai tapé dans l’œil ? J’ai vraiment du mal à comprendre pourquoi il se souvient de moi sinon, vu le défilé de clients qu’il a dû avoir à sa caisse ce jour-là.
— Et t’es venu, lundi aussi, il me semble, poursuit-il, grand sourire aux lèvres.
— Euh, oui, oui.
Je suis un peu gêné, je comprends qu’il se souvient des capotes.
— Ils sont bien les préservatifs ? J’hésitais à m’en acheter.
Soit il me drague, soit il est très direct ! Je l’informe que je n’en sais encore rien. Ma cigarette est déjà à moitié finie. Heureusement, il s’en grille une nouvelle. J’en viens à lui dire que je suis seul pour le moment, en vacances (il a posé la fameuse question : «t’es là pour les vacances ?»), et que je ne connais pas grand monde. De sa belle voix, il me propose de se rejoindre à 20h ce soir dans le centre-ville, il va avec des potes dans un bar sympa. Évidemment, je fais mine d’hésiter, lui dis que je ne veux pas m’imposer, mais accepte sa proposition avant qu’il ne change d’avis. Hélas, sa pause est finie. On échange nos numéros de tél pour se joindre en cas d’imprévus pour le soir et on se sépare.
Je n’en reviens pas de ma veine. Je vais le revoir le soir même ! La journée s’écoule lentement et vers 18h, je reçois un texto de Samuel «dsl, mè ami peuvent pu venir. On remet ça à 2m1 soir ?». Arghhh ! J’accepte, le cœur lourd. Mais une demie-heure plus tard : «sinon, on peut y aller aussi ts lè 2 ?» Vous avez deviné ma réponse, non ?
Je me pointe à notre lieu de rendez-vous bien en avance, mais il est déjà là, toujours aussi canon, dans un jeans taille basse qu’il laisse apparaître une boxer dim. On s’installe au bar, payons des tournées tour à tour, avant de se diriger vers une table de billard. Il s’avère être très très bon à ce jeu, bien meilleur que moi ! On parle de nous, on se découvre mutuellement. Une belle amitié semble être sur le point de naître, bien que je ne serais pas contre encore plus d’intensité. Au bout d’une heure de jeu, il me montre comment jouer un coup, en se plaçant derrière moi, collé contre moi et en guidant mes mains. Je perds en concentration ce que je gagne en centimètres dans mon caleçon ; et si la boule tombe dans le trou, c’est bien grâce à lui. Je me dégage rapidement en évitant de montrer ma gêne, de peur qu’il ne se rende compte de mon état.
La soirée dure encore un peu et il est bien minuit lorsqu’on sort du bar. Je ne me suis pas ennuyé une seconde et je crois bien être tombé amoureux. Nous sommes à peu près sobres, ayant troqué assez rapidement les verres d’alcool contre du coca ou du jus d’orange. Et là, je réalise le coup de maître : je le raccompagne à sa voiture lorsqu’il m’informe qu’il a une demie-heure de route le lendemain. Il me dit qu’il commence à 8h le lendemain matin. Je lui propose donc le plus naturellement du monde de dormir dans mon appart’, après tout, il y a un lit de libre. Il hésite et accepte. On rentre donc chez moi.
— Tu vas dormir dans le lit de mes vieux !
— Ah, non ! Hors de question... Il est plus grand que le tien. Tu me rends un service en m’hébergeant aujourd’hui, hors de question que je prenne le meilleur lit !
J’ai beau lui dire que je dors déjà dans mon propre lit bien que mes parents ne soient pas encore là, il n’en démord pas. Je ne vois plus qu’une seule solution : que l’on dorme tous les deux dans ce lit deux places ! Il éclate de rire :
— OK, mais tu me suces pas pendant que je dors !
— Quoi ?
— Arrête ! J’ai très bien compris... Même avant le coup du billard, tu sais ? Ça me dérange pas. Mais ne me prends pas en traître, c’est tout.
Je me rends compte qu’il est inutile de nier. Je reconnais donc que je suis PD. On en parle ouvertement quelques minutes, et il finit par me faire admettre, en me posant dix fois la question, que oui, il ne me laisse pas indifférent. Ce à quoi il me rétorque :
— Je t’ai interdit de me sucer PENDANT que je dormais, dit-il en s’allongeant sur le lit. Or je suis encore pleinement réveillé.
Et il déboutonne son jeans, le fait glisser en se gondolant tel un serpent, et baisse illico son boxer.
— Je ne voulais pas me dévoiler avant d’être sûr et certain que tu l’étais, mais je le suis aussi !
Je découvre son sexe, long de 17cm, déjà bandé, assez large, mate, avec un beau prépuce qu’il s’empresse de faire coulisser pour exhiber son gland. Ses poils pubiens sont joliment taillés. Je m’assois à ses côtés, pose ma main sur ses couilles et les malaxe.
— Suce-moi, s’te plaît !
Je ne peux qu’obéir ! Je pose mes lèvres sur son gland, salive, puis embrasse son sexe tout du long. Il gémit déjà. Une de ses belles mains me caresse la nuque, l’autre flatte mon postérieur. J’entreprends une lente fellation mais efficace, car j’ai l’impression que sa verge gagne encore 1 cm dans ma bouche. Pendant ce temps, il arrive d’une main à me foutre à poil et à masturber ma queue circoncise qui affiche un bon 16 cm au compteur. Je le suce en le regardant droit dans ses beaux yeux bleus. J’y lis mille mercis et un plaisir infini. Ça y est, j’arrive à engloutir complètement son tube de chair. Il halète et des gouttes de sueur tombent sur ses joues.
Il m’arrête pour m’offrir un baiser magnifique, le genre de baisers que seul un homme sait offrir. On continue de se masturber mutuellement pendant ce long baiser. Puis il me fait comprendre qu’il aimerait bien que je retourne l’embrasser ailleurs, ce qui ne m’embête guère. Il me doigte l’anus, je lui bouffe les couilles. Il m’informe, entre deux soupirs, qu’il attend ce moment depuis ma première visite au supermarché. Je me contente d’opiner du chef pour l’informer qu’il en va de même pour moi, ne voulant par interrompre la fellation, désormais endiablée, que je lui offre !
Je sens qu’il va jouir. Je me retire, le masturbe et regarde les nombreux jets de sperme bien crémeux qu’il envoie valser sur son torse. Je lui secoue la nouille jusqu’à extraire la dernière goutte puis lui nettoie sa queue et son torse avec ma langue. Que son foutre est bon !
On reste à se sourire, moi la tête posée sur ses abdos, pendant une bonne minute avant qu’il ne me dise qu’il est grand temps que je teste les capotes au chocolat...
Je me lève, prends un sachet qu’il m’arrache des mains. Il sort le préservatif, me demande de m’allonger. Il me dépose la capote sur la queue avec sa bouche ! Je n’ai jamais su faire ça. Il suce comme un dieu, n’oubliant aucun centimètre carré, réalisant mes désirs avant même que je n’en prenne conscience. Mon Sam se met des doigts pour préparer son anus à l’assaut.
— Je te veux en moi ! Me dit-il. Très bon choix, ces capotes, rajoute-t-il, avec son majestueux sourire...
On se positionne en levrette. Je lui lèche un peu le fion pour améliorer la lubrification mais son cul semble en avoir vu d’autres ! Puis je le pénètre doucement, laissant son derrière s’habituer à ma présence. Je commence les va-et-vient, sa bite a déjà retrouvé une érection satisfaisante qu’il assouvit en se branlant. Nous gémissons à l’unisson ; mes couilles tapent les siennes. Je m’enfonce jusqu’à la garde puis recule jusqu’à presque déculer. Ses fesses sont si belles que je ne peux m’empêcher de les caresser. Je lui touche un peu les couilles aussi. Que son cul est bon ! Je n’en peux plus et je remplis le réservoir de ma capote ! Il jouit en même temps que moi, salissant les draps. Je décule cette fois entièrement, il me retire mon bout de plastique et se verse le contenu sur son visage...
Au petit matin, je me suis réveillé dans ses bras... Il était déjà 10h. Il va être en retard au boulot !
Si vous avez apprécié ce texte, c’est très gentil de me le faire savoir par mail ! Une suite... si le succès est au rendez-vous ! Bonne nouvelle (en tout cas, j’espère que c’en est une) : j’ai repris goût à l’écriture et je m’attaquerai aux suites de l’internat et de Shivor dès demain !
Dernier courriel connu de l'auteur : gay20a85@hotmail.fr