Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Cabine d'essayage

Alors que la boutique vibrait sous le son électro de Vitalic, le carillon de la porte se fit entendre. Erwan venait de franchir le palier de ce magasin de vêtements à la mode, dans un quartier réputé gay-friendly. À 18 ans et le bac tout juste en poche, c’était la première fois que le jeune homme mettait les pieds dans cet établissement. Le jeune breton, fraîchement débarqué à Paris pour ses études, venait y acheter de nouveaux sous-vêtements. Brun, aux yeux marrons, avec une silhouette svelte d'environ un mètre soixante-dix, il était vêtu d'un jean skinny, moulant parfaitement ses fines jambes et ses belles fesses, ainsi que d'une marinière rappelant ses origines.

En entrant dans la boutique, il commença par fureter quelques articles dans le rayon des pantalons. Il n’eut pas le temps de trop regarder qu’il fut abordé par un charmant vendeur aux yeux bleus perçant, qui lui tendit la main :

— Bonjour, moi c’est Bastien ! Comment puis-je t’aider ?

— Bonjour, euh, merci, je viens ici pour acheter des... des sous-vêtements, répondit Erwan un peu pris au dépourvu par la spontanéité de son interlocuteur.

— Suis-moi, je vais t’y emmener, reprit le grand brun avec un sourire charmeur. Comment tu t’appelles ?

— Erwan.

— C’est un très joli prénom Erwan. Je suppose que tu es breton ?

— Oui, je suis originaire de Rennes, mais je viens ici pour mes études.

Tout en discutant, les deux garçons marchèrent vers le rayon sous-vêtements. Arrivés devant les articles recherchés, le beau vendeur demanda à son client :

— Qu’est-ce que tu veux acheter ? Tu es plutôt slip ou boxer ? Ou peut-être quelque chose de plus original ? Nous avons des jock-strap ou des strings… Ils ont beaucoup de succès d’ailleurs !

— Je, des boxers c’est très bien, reprit Erwan, le visage rouge de timidité en parlant de sous-vêtements avec ce beau vendeur.

Un peu naïf, le jeune garçon n’avait pas deviné qu’il était dans une boutique dédiée à une clientèle homosexuelle. C’est en voyant certains modèles proposés qu’il s’en rendit compte. Bastien commença à montrer plusieurs types de boxer au jeune étudiant qui en sélectionna plusieurs. Certains étaient très classique tandis que d’autres était beaucoup plus osés. Le jeune breton réfléchit un instant puis se lança :

— Je pense que je vais prendre ceux-là, en désignant trois articles.

— Tu es sûr ? Tu devrais les essayer avant de prendre ta décision. Ce sont des modèles qui se portent très ajustés, il faut être sûr qu’ils soient bien taillés !

— Je…

— Il y a des cabines d’essayage là-bas, vas-y ne soit pas timide, reprit le vendeur en montrant la direction avec ses doigts.

Bien qu'intrigué par le fait que l'on puisse essayer des sous-vêtements, Erwan s’exécuta et se dirigea vers les cabines qui jonchaient le fond du magasin. Elles étaient pour l’instant toutes vides car il était le seul client en cette fin d’après-midi d’automne. Une fois rentré dans celle du milieu, il enleva son pantalon, révélant ainsi ses belles et fines jambes imberbes. Il enleva ensuite son propre sous-vêtement pour enfiler le premier boxer qu’il avait choisi, sous les conseils de Bastien. Alors qu’il l’enfilait, il entendit la porte du magasin s’ouvrir et le beau vendeur accueillir un nouveau client.

S’il fut distrait un instant par cette entrée, le jeune homme reprit son essayage. Le premier boxer semblait lui allait à ravir et le moulait magnifiquement bien. Pourtant, comme il n’y avait pas de miroir dans la cabine, il ne put voir que ses fesses étaient merveilleusement mises en valeur par le tissu. Quelques secondes plus tard, il entendit une voix l’interpeller :

— Tout va bien Erwan ? demanda Bastien derrière la cabine.

— Oui, très bien, je crois que c’est la bonne taille.

Il n’eut pas le temps de réagir que le grand brun glissa sa tête à travers le rideau pour vérifier ses dires. C’est ainsi que le jeune vendeur pu admirer la magnifique plastique de son client et surtout ses belles fesses et son beau paquet si bien mis en valeur.

— Si tu veux, tu peux aller te regarder dans un miroir pour être sûr. Mais je peux déjà te dire qu’il te va à ravir, reprit Bastien en lui faisant un clin d’œil.

L’effet fut immédiat et Erwan fut totalement déstabilisé par ce geste provocateur. Il finit tout de même par sortir de sa cabine pour aller s’admirer dans le miroir. Quelle ne fut pas sa surprise quand il se retrouva nez-à-nez avec l’autre client, celui qui était entré dans le magasin pendant qu’il se changeait. Jules était lui aussi venu s’acheter de nouveaux sous-vêtements, mais à la différence du jeune breton, c’était un habitué des lieux. D’ailleurs, il avait l’air de bien connaître Bastien tant les garçons semblaient complices.

Physiquement, Jules n’était pas très grand avec son mètre soixante-dix. Si bien que quand on les voyait côte à côte, le jeune homme dénotait avec la taille impressionnante du jeune vendeur et son mètre quatre-vingt-dix. Pourtant Jules ne manquait pas de charme… Tout comme Bastien, le visage du garçon était orné de magnifiques yeux bleus. Il avait également un autre atout de choc qu’il allait bientôt dévoiler.

À cet instant, Erwan était terriblement gêné par les deux regards qui se posaient sur lui. Il ne savait vraiment plus où se mettre… Encore que le vendeur puisse le regarder ainsi, c’était une chose, mais que l’autre client en fasse de même, c’en était une autre ! Mais il n’était pas au bout de ses peines quand Bastien lui proposa de retirer son t-shirt, soi-disant parce que cela permettrait de mieux appréhender si le sous-vêtement s’ajustait bien à sa taille. Erwan n’osa pas refuser et enleva donc son t-shirt, laissant apparaître un magnifique torse imberbe. À présent, le jeune breton était quasiment nu dans la boutique et, surtout il avait avec lui deux jeunes hommes qui le dévoraient littéralement des yeux. Alors qu’Erwan se regardait dans le miroir, le jeune vendeur se rapproche de son client :

— Je pense que c’est la bonne taille, mais laisse-moi vérifier.

Sans aucune gêne, Bastien glissa délicatement sa main au niveau de l’élastique du boxer blanc. Il en profita également pour tâter les fesses de son client de ses deux mains. Puis voyant qu’Erwan ne disait rien, Bastien n’hésita pas à sous-peser ses bourses et son paquet avant de reprendre :

— Oui c’est parfait. Il est tout à fait ajusté à ton anatomie. Je te laisse aller essayer les autres si tu veux.

Tout rouge, alors qu’une demi-érection s’érigeait maintenant dans son boxer, Erwan retourna en cabine stupéfait de l’audace du vendeur. Il essaya un nouveau sous-vêtement quand il entendit quelqu’un prendre place dans la cabine juxtaposant la sienne. Les cabines n’étaient séparées entre elles que par un rideau. Ainsi, il était aisé, à quiconque le souhaitait, de tirer le bout de tissu pour voir ce qu’il se passait de l’autre côté.

Alors qu’il enfilait le deuxième sous-vêtement, toujours à demi bandé, Erwan entendit clairement le bruit d’une ceinture et d’un pantalon que l’on baissait dans le box d’à côté. Il fit semblant de ne rien entendre et réajusta le deuxième boxer, qui, par ailleurs, lui allait également à ravir. Mais, alors qu’il allait sortir pour se regarder dans le miroir et se confronter à l’avis du beau vendeur, le jeune homme faillit avoir un infarctus. En effet, une bite immense venait de s’immiscer dans sa cabine. Jules, qui avait pris place à côté, avait délibérément fait passer son chibre à travers le rideau. Quel culot il avait ! Totalement bandée, la queue du garçon mesurait aisément plus de 20cm. Erwan n’en revenait pas, lui qui n’avait jamais vu un tel monstre. Il fut inéluctablement attiré par cette friandise qui s’agitait sous ses yeux. Quelques secondes plus tard, alors qu’il la regardait avec envie, il entendit un murmure discret mais très directif :

— Allez, suce ma queue !

Erwan, le jeune étudiant breton timide et naïf, ne put se résoudre à autre chose. Il s’avança d’abord très légèrement, puis posa timidement ses mains sur la bite qui se dressait devant lui. Après quelques va-et-vient masturbatoires, il s’agenouilla et dirigea l’immense chibre vers ses lèvres pulpeuses. Tenant fermement ce gros sexe par la base, Erwan tira la langue pour la poser tout doucement sur l'urètre de son partenaire. Du bout de la langue, il se délecta des quelques gouttes de liquide séminale qui perlait déjà. Tout en lui lapant le bout du gland, le jeune breton stimula le frein de son partenaire avec son pouce. De l’autre côté du rideau, Jules se tortillait déjà de plaisir.

Petit à petit, les lèvres d’Erwan s'emparèrent de l’immense queue de Jules pour la sucer lentement, en jouant d’abord avec le gland. Le bout de chair rosé était pressé entre les lèvres du garçon qui exerçait par ailleurs une légère pression, pendant que sa langue léchait délicatement le frein. Puis n’en pouvant plus, Erwan passa la vitesse supérieure et commença à descendre plus bas, enfonçant la moitié du pénis de Jules dans sa bouche. Alors qu’il lui caressait les bouses, Erwan aspira la grosse bite de son amant en inspirant par le nez. Avant de le sucer goulûment, il laissa la verge s’acclimater dans sa bouche quelques secondes. Enfin, il remonta très lentement en gardant la queue serrée entre ses lèvres.

N’en pouvant plus de cette sensualité débordante, Jules tira le rideau pour découvrir son suceur à genoux. Il ne fit pas dans la demi-mesure et lui prit le visage entre ses mains afin de lui baiser littéralement la gueule. Le jeune homme était en extase et gémissait son plaisir :

— Oh oui vas-y suce moi. Tu l’aimes ma grosse bite ?

— Humm ouimmm, fut la seule réponse qu’il entendit, entre deux coups de queue ravageur.

La discrétion des deux protagonistes amena vite Bastien à s’interroger sur les événements qui se passaient derrière les rideaux. Quand il passa la tête au travers la cabine d’Erwan, il ne fut pas déçu par le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. Il ne tarda pas à rentrer à l’intérieur, oubliant un instant son poste de vendeur.

Sans aucune autre mesure, il baissa son pantalon et son boxer pour présenter son sexe devant la bouche du suceur. Si la queue de Jules était immense, celle du grand brun était tout autant impressionnante. Le jeune Erwan allait avoir bien du plaisir à jouer avec ces deux gros manches. Très vite sa bouche se retrouva à faire l’aller-retour entre les deux verges. Pendant qu’il en pompait un, sa main branlait l’autre, puis inversement. Parfois, les deux immenses chibres tentaient de rentrer en même temps dans sa cavité buccale, chaude et humide. Le pauvre garçon se faisait balader comme une salope, sa tête passant des mains de Bastien à celles de Jules :

— Oh oui petite chienne, suce nos grosses bites !

— Oh oui vas-y, suce, reprit le vendeur.

— Humm, slurp, hmmm !

Au bout de quelques minutes, lui aussi ayant envie d’une bonne bite à sucer, Bastien vint rejoindre son jeune client à genoux, pour emboucher la délicieuse verge de Jules. Quel bonheur pour ce dernier de voir deux magnifiques visages se battre en duel pour gober son sexe. Les langues et les lèvres s’enroulaient au-dessus de sa hampe et Bastien et Erwan se roulaient des pelles autour du gland humide de leur partenaire.

Après cinq minutes à se faire pomper de la sorte, Jules voulut passer aux choses sérieuses. D’abord, les trois garçons se retrouvèrent debout à s’embrasser langoureusement. Au milieu, Erwan roulait une pelle à Bastien en frottant vigoureusement son sexe contre le sien. Derrière lui, Jules lui embrassait le cou tout en frottant sa bite contre les fesses bombées du garçon. La tension sexuelle qui régnait dans la cabine d’essayage était à son paroxysme.

Puis, Erwan fut mis à quatre pattes sur le sol et Jules fut le premier à le pénétrer, après avoir craché sur son trou pour le lubrifier. Le jeune garçon ouvrit la bouche pour chercher de l'air quand le sexe monstrueux entra dans son petit trou. Bastien ne resta pas sans rien faire et présenta à nouveau sa bite devant la bouche d’Erwan qui se remit à le sucer. Derrière, Jules prenait son temps et commença par rentrer dix bons centimètres de sa bite. Une fois bien en place, il saisit son partenaire par les hanches et lui imprima des va-et-vient de plus en plus rapides, s'enfonçant un peu plus profondément à chaque coup de butoir. Au bout de quelques instants, la totalité de son chibre disparut dans le cul d’Erwan. Ce dernier couinait comme il ne l'avait jamais fait, ses gémissements n’étant étouffés que par la queue qu’il avait dans la bouche :

— Humm, oui, oh baise-moi, humm !

— Oh putain, j’adore ton p’tit cul serré ! Oh putain oui !

Jules gueulait lui aussi son plaisir en sentant sa queue bien au chaud dans le trou imberbe du p’tit breton. Ses cris avaient le mérite d’exciter encore plus son partenaire. Erwan sentait bien cette grosse queue lui ramoner les intestins et il prenait maintenant un immense plaisir à se faire enfiler par cette barre de fer dans son cul. L’enculage dura quelques minutes avant que Bastien ne prenne la place de Jules et inversement. La queue de Bastien était aussi grosse que la précédente et Erwan se remit à gémir à tue-tête quand ce dernier lui pistonna le cul à grand coup de bite :

— Oh oui, humm encore ! Baise-moi !

— Tais-toi et suce, reprit Jules qui voulait se faire pomper.

À chaque coup de piston, on entendait les couilles du vendeur claquer contre les fesses de son amant. Erwan avait totalement perdu toute inhibition :

— Vas-y, encule-moi fort, encore ! Plus fort, défonce-moi le cul !

Bastien s’exécuta et lui pilonna le cul de toutes ses forces. Sa respiration était haletante et ses coups de queue perdait le rythme, signe d’une jouissance proche. Mais il n’était pas encore temps pour lui d’éjaculer. En effet, Jules voulait tester ses fesses et il ne lui laissa pas vraiment le choix quand il enfonça sa bite dans son intimité alors que lui-même était en train d’enculer Erwan. Le vendeur eut du mal à encaisser ce gros chèque dans son cul. Un instant, il dut arrêter sa besogne car la douleur le faisait débander. Mais ce ne fut l’histoire que de quelques instants, car le plaisir repris très vite le dessus. À présent, Bastien se faisait défoncer en plein milieu de son magasin alors qu’à tout moment un client pouvait entrer à l’intérieur. Debout appuyé contre le bureau de la caisse enregistreuse, il gémissait son plaisir de sentir cette grosse bite le pilonner :

— Oh oui, vas-y baise-moi !

Encore une fois, on pouvait entendre le bruit des couilles de Jules rebondir à chaque va-et-vient sur les fesses de son partenaire. Bastien se retrouva ensuite empalé sur Jules, assis sur un siège dans le magasin. Un coup, l’actif se déhanchait comme un forcené pour emboutir le trou de balle de son amant, puis, l’instant d’après, c’est le passif qui bougeait son cul comme une bête en chaleur. Pendant ce temps, Erwan ne resta pas sans rien faire puisqu’il se remit à sucer le jeune vendeur avant de lui aussi s’empaler sur sa grosse queue.

Pris en étau entre ses deux clients, Bastien poussait un râle de plaisir à chaque fois que le gros barreau de Jules fouillait ses entrailles pendant que le sien s’enfonçait en rythme dans le cul du jeune breton. Il se déchaînait littéralement dans son colon avec l’énergie et la brutalité d’un boxeur. Cette fois-ci, il n’y avait plus aucune retenue et les trois garçons ne cessèrent de baiser qu’une fois la jouissance arrivée. C’est d’abord Erwan qui tapissa le sol du magasin de son jus, allant jusqu’à arroser quelques articles devant lui. Puis Jules et Bastien se levèrent chacun leur tour pour se branler au-dessus du visage du jeune breton :

— Alors tu veux notre jus, hein ? lança Jules.

— Oui vas-y, je veux que tu me jutes à la gueule !

Erwan avait la bouche grande ouverte et la langue tirée alors que les deux grosses bites branlées venaient toucher ses lèvres et son visage. Puis l’instant fatidique arriva et Jules et Bastien éjaculèrent chacun leur tour dans la bouche et sur le visage d’Erwan. Ce dernier se retrouva complètement couvert de foutre au milieu du magasin, alors qu’un client, qui venait de faire son entrée, avait assisté à cette dernière scène.

Sous les conseils de Bastien et Jules, le jeune Enzo, la main dans le pantalon, prit le relais et trouva très vite le chemin de la bouche puis du cul d’Erwan. Ce dernier était reparti pour un tour !

Fin