Une histoire à découvrir
Cache-cache sexuel et concert d'éjacs
Je m'appelle Benjamin, 18½ ans, et il m'est arrivé un truc extraordinaire l'autre jour. J'ai toujours été hétéro, en tout cas, je me suis toujours dit hétéro avant cette curieuse soirée...
On faisait une petite soirée chez un copain, Franck, 19 ans, qui avait invité quelques personnes. Il y avait Nicolas (tout juste 18 ans), et moi. Nous étions tous trois avec nos correspondants allemands: un beau brun de 19½ ans qui s'appelait Michael, un beau blond de 18 ans qui s'appelait Hans, et un petit rouquin de 18½ ans qui se faisait appeler Dick. On se faisait une soirée pizzas avec bières devant la télé et les commentaires fusaient dans les deux langues. D'ailleurs, on ne comprenait pas trop ce qu'ils disaient, nos correspondants! Il faisait chaud et certains d'entre nous étaient torses nus. Moi j'en profitais pour mater un peu, après tout, c'est pas interdit...
On était tous un peu échauffés par l'alcool et il faisait maintenant totalement nuit. Franck, à la surprise de tous, proposa un jeu extrêmement cochon: on forme deux équipes: une équipe dite de "gibiers" et une autre de "chasseurs". Le principe est le suivant: tout le monde a les yeux bandés et les mains attachées dans le dos. Les gibiers ont alors une minute pour tenter de se cacher dans la maison, les yeux toujours bandés. Les chasseurs partent alors à la recherche de leurs proies, les yeux bandés. Ils ont alors cinq minutes pour "mettre la main" sur un des garçons. Si tel est le cas, alors le gibier doit faire une branlette au chasseur. Par contre, si les chasseurs ne trouvent pas avant cinq minutes, alors les gibiers deviennent chasseurs, et inversement. Pas facile de traduire tout ça mais nos copains d'outre Rhin eurent les yeux qui brillent, très certainement chauffés par l'alcool, sans oublier l'éloignement d'avec leurs copines restées dans leur ville d'origine. En effet, au départ, tout le monde était hétéro, donc pas d'ambiguité! Mais un des allemands, Dick, proposa une variante: les chasseurs n'ont que deux minutes pour trouver. Par contre, si le chasseur trouve une proie, alors il en dispose librement, sexuellement parlant, pendant une demi-heure. On a été un peu surpris, mais on a accepté, ça pourrait être drôle comme jeu. Surtout quand on a vraiment envie de se soulager...
Le tirage au sort eu lieu. Franck, Nicolas et Hans furent choisis comme gibiers, et nous autres comme chasseurs. Tout le monde s'équipa (bandeau, mains dans le dos), et le jeu commença. Deux tours se passèrent sans que personne ne trouva quelqu'un, sûrement à cause de la grande maison.
Mais le troisième tour commença, je me retrouvais à nouveau chasseur... Je m'avançai dans la chambre de Franck, d'après mes estimations. J'ouvris l'armoire et avançai ma tête pour savoir ce qu'il y avait dedans. J'y trouvai alors la poitrine d'un copain qui devint alors mon "prisonnier". Ni lui ni moi ne savions qui était en face. Le réglement m'autorisait alors à enlever mes liens, mais pas le bandeau. Ma réflexion quant au début de la sentence fut rapide: je ne sais pas lequel de mes copains allait devoir le faire, mais il dut se mettre à genoux et enfourner mon membre bien chaud. Ce qu'il fit très bien d'ailleurs. Je le fis ensuite se pencher sur le lit pour lui mettre un doigt. Un gémissement eut lieu sans que je puisse reconnaître l'identité de la personne que j'allais bientôt pénétrer. Mon membre se durcit et j'entrai alors dans le cul d'un de mes copains qui respirait fortement. C'est vrai que j'étais bien monté et qu'il en bavait un peu mais je continuais mes va-et-vient, j'aimais ça, c'était agréable, et la sensation était comparable à quelques aventures que j'avais eues avec des copines. Ça coulissait comme dans du beurre!
J'entendis un chasseur s'approcher. Il me toucha mais comprit à mes va-et-vient que j'étais occupé. Je sentis une bosse se former à travers son boxer. J'arrêtai mes va-et-vient, tout en restant dans ma proie, bien au chaud. Je baissai le boxer de mon camarade chasseur et lui cédai ma place, ce qui passa pour un véritable acte de courtoisie. Mon camarade à l'identité inconnue enfila notre pote, en marmonant quelques mots. Ça ressemblait à de l'allemand. Alerté par le bruit de deux chasseurs en train de baptiser leur proie, le troisième chasseur s'approcha, le dard en avant. Il trichait un peu car il n'avait plus les mains dans le dos, apparemment, puisque je l'ai senti sur mon épaule. J'entendis le lit craquer. Visiblement, il était en train de monter dessus. Je devinai ses intentions: il se mit à l'envers par rapport à notre ami et il lui enfourna son engin dans la gorge. Je le compris grâce aux cris étouffés de notre perdant.
La scène m'excitait même si je ne la voyais pas réellement! Mais à cause de l'excitation, nous n'avions pas entendu le déclic et les deux autres copains gibiers étaient redevenus chasseurs, et nous gibiers... Je sentis en même temps deux épaules me toucher le dos, devenant ainsi la proie de deux mâles à l'identité inconnue. Ils furent sans pitié: une fois les boxers tombés à terre, je dus les sucer en même temps. Puis ils me mirent dans la même position que mon ancienne proie et me passèrent à la casserole. La sodomie au départ fut douloureuse mais je m'habituais assez rapidement. Par contre, je me faisais baiser la bouche assez durement et ça métouffait un peu. Mais une main heureuse me maintenait également excité; c'était sympa de penser à moi.
Finalement, et curieusement, je fus relâché. On m'enleva alors le bandeau. Drôle de spectacle: ils avaient en fait tous enlevé leur bandeau sauf moi et ma proie initiale, Franck, fidèles aux règles! C'est donc lui qui avait un si bon petit cul... On me fit signe de garder le silence,et j'eus le droit de sentir à nouveau cette sensation d'enculer mon copain d'enfance. Puis on se mit en cercle autour de lui et tout le monde astiqua son voisin de droite. Ce fut alors un véritable concert d'éjaculations: mon voisin de droite lâcha de longs jets sur le torse de Franck tandis que mes voisins d'en face baptisèrent Franck en lui éjaculant sur le visage. Hans éjacula sur sa joue. Me concernant, je jouis sur son torse. Pauvre Franck, il était couvert de foutre! Et en plus, il était encore bandé. J'eus la bonté de le terminer à la main et ses propres jets vinrent rejoindre les notres sur son corps de jeune adulte majeur.
Personne ne bougeait, tout le monde était épuisé. Quelqu'un enleva le bandeau de Franck, couvert lui aussi de foutre. Un allemand lui lança un truc qui voulait dire à peu près:
— T'as aimé ça, gars? T'en veux d'autres?
Franck, qui ne suivait jamais les cours d'allemand, ne comprit pas la phrase, et fit un hochement de tête, pensant que le camarade lui demandait s'il voulait qu'on lui enlève la cordelette qui lui attachait les mains. Je vis les yeux de mon copain Hans se mettre à briller. Son ami rouquin, qui cherchait son boxer parmi ceux qui jonchaient le sol, se redressa. Son sexe fit de même. Après la baise qu'on venait de faire, ce n'était pas humain. Mon blondinet préféré qui me regardait avec tendresse me dit, en français: "La nuit commence juste. Ce soir, on va tous jouir comme jamais avant."
J'étais tellement stupéfait que je ne résistai pas quand il me demanda de m'agenouiller. Alors que Dick et Michael travaillaient le terrain pour enculer à nouveau Franck, Hans commençait à branler Nicolas tandis que sa propre verge était astiquée par mes soins. Je vis Nicolas avec une bouteille de bière et fit mine dans l'entrer dans le cul de Hans...
Mes amis... visiblement, ils avaient des idées en tête! Je regardai le radio réveil: 1h15 du matin. À croire qu'on allait encore prendre cher...
Cela dépend de vous, chers lecteurs...