Une histoire à découvrir
Cadeau d'anniversaire (Joao)
Chapitre 1
Salut, moi c'est Jean j'ai 30 ans depuis peu, je travaille avec trois copains depuis 5 ans, nous avons un bureau au bout d'un couloir. Il y a Marc, 31 ans marié, Mathieu 27 ans qui vit avec une fille depuis 2 ans, et Luc 28 ans, lui il change de nana tous les 2 mois. Quand il quitte une nana il traîne une mine de chien battu pendant une semaine puis un jour il arrive radieux, il a trouvé une nouvelle nana. On ne sait pas comment il fait. Depuis qu'on bosse tous ensemble on sort au moins une fois tous ensemble tous les 15 jours. Moi j'y vais tout seul, ils ne savent pas que je suis homo, je vivais avec un mec volage qui m'a quitté un jour pour un autre en me laissant un mot sur la table du salon. Depuis je rencontre des mecs, mais je ne trouve personne avec qui vivre un bout de chemin.
Un jour alors qu'on parlait de la prochaine sortie du vendredi soir, Marc me pose la question suivante:
— Pourquoi tu viens toujours seul?
Je retournais à mon bureau, je lui tournais le dos, j'ai eu l'impression que le sol du bureau s'ouvrait sous mes pieds. Je m'appuie sur le bureau, j'ai le souffle court, je ne sais que répondre. Sans me retourner, la gorge nouée, je lui réponds que depuis le temps où on bosse ensemble, je peux le faire confiance.
— Voilà les mecs je suis homo, j'espère que vous n'allez pas me rejeter.
C'est sorti je me sens libéré, j'en avais marre de mentir. Tout à coup je sens une main sur mon épaule, je me retourne, c'est Marc qui me fait un grand sourire et me dit:
— On le savait, on sentait que tu était mal à l'aise, pardonne-moi si j'ai été brutal, mais on t'aime comme tu es c'est tout.
Je tombe dans ses bras il me serre, je pleure à chaudes larmes, quand j'ouvre les yeux Mathieu et Luc nous ont rejoint, on est tous ensemble serrés les uns contre les autres.
— Merci les mecs, vous me faites chaud au cœur.
Luc vas à son bureau ouvre un tiroir sort 4 verres et dit:
— Bon après un moment pareil, il faut un bon remontant et il sort une bouteille de cognac, on trinque, l'alcool me réchauffe.
— Merci les mecs, je vous aime.
C'était il y a 2 semaines, nous sommes vendredi, j'ai organisé une petite fête pour mon anniversaire, et j'ai invité Marc, Mathieu et Luc. J'ai quitté le bureau plus tôt pour préparer la fête. Il est 20 heures, ils arrivent, j'ai décidé de faire un repas léger accompagné de champagne. On prend un coupe de champagne comme apéritif, ils ont apporté des cadeaux la soirée se passe pleine d'entrain, tout se passe bien nous sommes heureux tous ensemble.
Vers 22 heures, nous sommes assis dans le salon à discuter en sirotant un verre, quand Marc regarde sa montre et me dit:
— Nous avons un cadeau particulier à t'offrir, ne bouge pas, je reviens.
Il sort de l'appartement, je demande aux deux autres qu'est ce qu'il fait?
— Chut, tu vas voir.
Marc reviens accompagné d'un superbe noir, moulé dans un Tshirt blanc et un jean noir hyper moulant. Je me lève surpris.
Marc avant que j'ai eu le temps de dire quoi que ce soit, me dit voilà ton cadeau, il s'appelle Xavier et il va passer la nuit avec toi.
Xavier s'approche de moi et me roule une pelle d'enfer, je succombe.
Xavier m'aide à m'asseoir sur le canapé et avec un grand sourire commence un strip-tease époustouflant. Quand il ne lui reste plus qu'un string transparent il vient s'asseoir sur mes genoux et viens se frotter contre moi, je bande comme un fou. Je regarde mes copains ils sont sous le charme, et pour des hétéros je vois que les braguettes sont bien gonflées. Xavier se relève et salue comme après un spectacle, mes copains applaudissent je me joins à eux. Xavier est tout sourire il est beau, finement musclé, sa peau noire luisante, il est magnifique. Il se retourne vers mes copains et leur dit:
— Maintenant Messieurs, je vais vous demander de nous laisser seul.
Il leur donne le signe du départ, mes copains se lèvent, me disent au revoir, Xavier me regarde et me dit:
— Ne bouges pas je les raccompagne.
Et de fait il les accompagne jusqu'à la porte. Une fois partis, il vient vers moi me regarde intensément et me dit:
— Hé oui, tes copains t'ont payé une pute, et cette pute c'est moi et je vais passer la nuit avec toi OK?
Je retrouve l'usage de ma voix:
— Oui je n'ai pas l'habitude, excuse moi.
Il me donne un baiser, sa langue se livre une bataille avec la mienne je m'abandonne, je me livre je suis sous le charme. Il me déshabille lentement en me caressant, quand je suis nu il verse du champagne dans 2 coupes et m'invite à trinquer à mon anniversaire. Nous buvons une gorgée, il verse un peu de champagne sur ma poitrine et commence à me lécher. Je retrouve mes esprits et commence une folle nuit. Dans la chambre il dévore chaque partie de mon corps, j'ai l'impression que chaque centimètre carré de ma peau est à vif. Je vais pour répondre à ses caresses, il me dit de me laisser faire, j'obéis. Quand n'y pouvant plus je me jette sur lui, c'est alors une lutte effrénée, baisers, caresses, suce, lèche. Après 2 heures de lutte nous faisons une pause autour d'une nouvelle coupe. Ce n'est que la mi-temps. Nous reprenons de plus belle et finissons exténués vers les 5 heures du matin, nous sombrons dans le sommeil enlacés.
Samedi matin, je me réveille, une odeur de café envahit mes narines, j'ouvre les yeux, Xavier est là radieux, me donne un baiser et me dit:
— Bien dormi?
— Oui un peu court, mais je ne regrette rien.
— Moi non plus c'est la première fois depuis que je fais ce genre de métier que j'ai pris autant de plaisir, tu ne t'es pas comporté comme un consommateur mais comme quelqu'un qui donnait de l'amour, c'est moi qui te remercie. Allez goûte ces croissants que je suis allé cherché.
Nous prenons le petit déjeuner ensemble en nous donnant de tendres baisers. Puis Xavier se lève me donne un dernier baiser et me dit:
— Tiens je te donne ma carte, quand tu auras envie de moi, passe moi un coup de fil et si je suis dispo je viendrais avec plaisir et pour toi ce sera gratuit.
Un dernier baiser et il part. Je me retrouve seul désemparé. Je range l'appart, quand vers les 11 heures le téléphone sonne.
— Allo Jean, c'est Luc, je voudrais te parler.
— Vas y je t'écoute.
Luc à l'air mal à l'aise.
— Je préférerais passer te voir, ça ne t'ennuie pas?
— Non, tu ne m'ennuis jamais, je dois faire des courses au super marché viens prendre un café vers les 14 heures OK?
— Merci Jean, à tout à l'heure.
— Bye.
Qu'est ce qu'il a, il à l'air bizarre, bon on verra bien.
Chapitre 2
Quatorze heures, on sonne, c'est Luc pile à l'heure lui qui est toujours en retard, il doit vraiment avoir un problème, cela ne lui ressemble pas. Je fais entrer Luc j'ai préparé un café bien fort comme j'aime on passe au salon, il s'installe dans un fauteuil face au canapé sur le quel je suis assis. Nous bavardons de tout et de rien et Luc ne m'a toujours pas dit ce qu'il voulait, j'attaque:
— Alors, tu voulais me dire quelque chose, c'est quoi?
— Ben voilà, comme tu nous a confié que tu était homo, c'est moi qui ai eu l'idée de t'offrir une pute pour ton anniversaire, ça ne te choque pas?
— Non bien au contraire, c'est la première fois qu'on me fait un cadeau aussi extraordinaire et puis tu sais j'ai passé une nuit fatigante mais drôlement agréable. Ne le traite pas de pute, il s'appelle Xavier, il est étudiant et comme ses parents n'ont pas d'argent il fait ça pour se payer une piaule et la bouffe. Il m'a même donné son numéro de tel pour si j'ai envie de baiser avec, et en plus ce sera gratuit.
Luc me fait un grand sourire, mais je sens qu'il ne m'a pas tout dit, lui qui d'habitude est toujours à raconter des blagues très à l'aise se triture les doigts comme un gamin pris en faute les doigts dans un bocal de confiture. Il y a quelque chose d'autre, il ne se sent pas bien.
— C'est ça que tu voulais me dire Luc, ne t'en fais pas j'ai beaucoup apprécié ce cadeau.
— Non il y a autre chose, mais je ne sais pas comment te dire, ça me gène.
— Bon viens t'installer près de moi et raconte, ça restera entre nous, tu peux tout me dire, vas y.
Luc se déplace et viens s'asseoir à côté de moi, il prend sa respiration et se lance.
— Voilà tu te souviens quand la pute nous a raccompagné.
— Luc pas la pute, je te dis Xavier.
— Excuse moi, quand Xavier nous a raccompagné, il était près de la porte Marc, Mathieu et moi. Il s'est approché de Marc, l'a pris dans ses bras et lui a roulé une pelle torride, Marc a eu un mouvement de recul, puis lui a rendu son baiser. Il est ensuite passé à Mathieu et à recommencé son manège, Mathieu lui aussi a été surpris et a fini par lui rendre son baiser. Moi en voyant ça, j'ai commencé à bander, quand il s'est approché de moi, je me suis laissé embrasser sans protester, et au moment de me quitter il a passé rapidement sa main sur ma braguette et m'a peloté le paquet. J'étais complètement estomaqué. On était là tous les trois comme des idiots sans bouger, il nous a fait un sourire a ouvert la porte et nous a dit, aller Messieurz, je vais m'occuper de mon client et il nous a mis dehors.
— Ben là tu m'en bouches un coin, que Marc, Mathieu et toi, coureur de jupons comme tu es, vous soyez laissés embrasser par un mec sans rien dire et plus fort que vous ayez rendu ses baisers j'en tombe sur le cul. Alors raconte la suite.
— On s'est retrouvés tous les trois dans l'ascenseur, et c'est Marc qui a commencé en disant, ben les mecs c'est la première fois que j'embrasse un mec et le plus fort c'est que je bande comme un âne maintenant, j'en connais une qui va y avoir droit ce soir et je ne lui dirais pas ce qui m'a mis en forme et il a éclaté de rire. Mathieu nous a dit qu'il avait été surpris de lui rendre son baiser et que lui aussi bandait à mort et que comme Marc, sa nana allait en profiter un max. Et toi m'a dit Marc? Moi je bande à mort en plus le petit vicieux m'a palpé le paquet, j'ai une tringle d'enfer et je ne suis pas comme vous, j'ai pas de nana en ce moment. Mathieu a éclaté de rire en disant, je vois comment ça va finir pour toi, va y avoir du kleenex. J'ai presque crié salaud, Marc et Mathieu se sont marrés. Une fois dehors près de nos bagnoles on en a encore discuté, on en revenait pas de ce qui s'était passé.
Luc s'est rapproché de moi, je sens qu'il ne m'a pas tout dit.
— Alors tu as aimé d'embrasser un mec et de te faire palper la queue?
Un silence gêné, Luc est maintenant collé à moi, je ne bouge pas, le climat est électrique. Je me tais, j'attends.
— Luc ça va?
J'ai passé mon bras derrière sa nuque, il a pose sa tête sur mon épaule, je sens qu'il fait des efforts surhumains pour garder son calme, puis il reprend la parole comme dans un souffle.
— Je peux te parler franchement Jean?
— Je t'ai déjà dit que tu étais mon ami, que tu peux tout me dire et ça restera un secret entre nous, je ne te force pas.
Luc prend une profonde respiration comme s'il allait plonger et commence à se confier.
— Voilà, quand je suis rentré chez moi, j'ai repensé à ce qui venait de se passer et je n'arrivais à comprendre comment moi qui baise tellement de nanas que je ne tiens même plus le compte, moi je me suis laisser peloter la queue, ça m'a fait bander et j'ai trouvé ça bon.
Luc se tait un moment, puis reprend, il a commencé de se confier il ira jusqu'au bout.
— Je me suis branlé, j'ai joui comme un dingue te comme j'étais terriblement excité, j'ai pris une douche froide ne pensant que ça allait me calmer. Je me suis couché en me disant que c'était des conneries et que j'allais me retrouver rapidement une nana et que ce serait une anecdote.
— Mais?
— Mais, mais je me suis endormi, et je t'ai vu avec la pu..., pardon Xavier et j'ai passé la nuit entière à faire des rêves érotiques de mecs qui baisaient ensemble. Vers 4 heures du matin je me suis réveillé en ayant juté comme un gamin dans son lit. Je ne sais plus où j'en suis.
Là il éclate en sanglots. Je passe ma main dans ses cheveux sans rien dire. Nous restons un long moment silencieux. Puis Luc reprend:
— Jean, je voudrais savoir.
— Quoi?
— Savoir quoi Luc?
— Je, je voudrais savoir ce qui m'arrive, ce que c'est de faire l'amour avec un mec, je ne comprendre pas ma réaction, mes rêves.
Une panique s'empare de moi, que faire que dire, Luc a l'air bouleversé, paumé, il a besoin d'aide, mais que faire. Un long moment passe encore, je cherche ce qu je peux faire, Luc est hétéro, il a eu une expérience limitée et fugace, je suis son ami, je ne peux pas le laisser comme çà.
— Tu me dis que tu voudrais essayer une expérience avec un mec?
Dans un souffle, il me répond oui.
— Et tu voudrais essayer avec moi, c'est ça?
— Oui, il l'a chuchoté dans un sanglot.
Chapitre 3
Je serre Luc contre moi, et je lui caresse le visage des larmes coulent sur ses joues. Je tourne son visage vers moi et pose mes lèvres sur les siennes. Ma langue se fraye un passage entre les siennes il ferme les yeux et ouvre sa bouche, ma langue se glisse entre ses dents et viens rencontrer la sienne. Il ne réagit pas puis je sens sa langue se réveiller il me donne un baiser fougueux. Je lui caresse le visage, il garde toujours les yeux fermés, il s'abandonne. Doucement je lui caresse la poitrine, il frisonne, il attend. Je glisse ma main sous son sweat-shirt lui caresses les seins pince la pointe de ses seins, ceux-ci durcissent. Ma main descend doucement je lui caresse son ventre qu'il a dur, bien musclé. Il ne bouge pas se laisse faire.
Je descends encore et ma main arrive sur sa braguette, je lui masse la queue qui est déjà raide, il gémit. Toujours en l'embrassant je lui masse le paquet, je sens sa queue qui demande un peu de liberté.
— Ça va Luc?
— Oui c'est bon, continues.
J'ouvre sa ceinture, puis fais glisser la fermeture éclair, je glisse ma main dans l'ouverture et viens masser sa queue raide qui palpite sous mes doigts. Je me dégage de lui, il ne bouge pas offert. J'écarte son slip et libère sa queue. El est bandée à mort, le gland dégagé est congestionné, une goutte de jouissance perle au bout, je me penche et lèche son gland. Il frémit comme s'il avait reçu une décharge électrique. J'entoure son gland de mes lèvres et je l'entends soupirer. Je fais quelques allers retours sur sa queue puis je m'arrête pour lui donner un baiser; cette fois c'est lui qui fait pénétrer sa langue dans ma bouche et commence un combat furieux avec ma langue.
— Luc, tu aimes?
— Oui Jean, c'est délicieux.
— Ouvre les yeux Luc, libère toi, laisse toi aller, si tu ne veux pas quelque chose n'aies pas peur dis le moi.
Luc ouvre les yeux me regarde, et me dit:
— Vas y Jean fais moi découvrir l'amour entre mecs.
Je lui donne un baiser et lui enlève son sweat-shirt, maintenant je lèche ses seins, lui pétris les flancs, il ondule sous mes doigts. Je prends les pans de son jean et baisse son fut, il soulève le bassin pour faciliter la manœuvre. Maintenant je baisse son slip, il hésite puis de nouveau se soulève pour laisser son slip glisser sur ses cuisses. Maintenant il est nu. Je le regarde il est beau ce mec, depuis le temps que je fantasmais sur lui sans oser imaginer qu'un jour il serait nu devant moi offert, quel bonheur. Je me suis mis à genoux devant lui, je lui lèche les couilles en lui caressant les cuisses et le ventre il se tortille en gémissant. Je remonte le long de sa tige et l'embouche et commence une longue fellation. Je sens au bout d'un moment sa queue qui gonfle, son souffle s'accélère, il va venir, je glisse un doigt entre ses fesses lui masse doucement son petit trou serré, il soulève les fesses, je glisse un doigt dans son petit trou. Il se redresse, me dit qu'il va jouir, j'en profite pour lui enfoncer mon doigt plus profond et lui masse la prostate. Je sens les contractions de son cul sur mon doigt, il vient. Dans un grand cri rauque il déverse 3 jets puissants d'un foute épais et légèrement sucré, il est secoué de spasmes, il est au bord de la syncope. Je garde sa queue en bouche jusqu'à ce qu'il se calme. Je reviens près de lui et lui donne à goûter dans un long baiser son propre jus. Au début il est surpris, puis il fouille ma bouche comme s'il voulait reprendre son jus. Il s'écroule épuisé.
— Alors Luc, tu as aimé?
— Oh oui Jean, jamais un nana ne m'a sucé comme tu l'as fait, j'ai eu une jouissance comme jamais je n'en ai eue avec une pipe et Dieu sait, si je me suis fait pomper. Jean?
— Oui.
— Est-ce que, est-ce que je peux te toucher et te sucer?
— Vas y mon grand, mais fais attention à tes dents, OK?
Luc m'embrasse et m'enlève mon T-shirt, il est un peu maladroit mais il y met beaucoup de douceur. Il vient me lécher les seins, le ventre, rien n'échappe à sa langue, ses mains viennent au contact de ma ceinture. Il hésite me regarde, je lui fais un sourire, il s'enhardit ouvre ma braguette et vient me masser la queue. Je bande comme un fou, ma queue me fait mal tant elle est raide te demande une attention délicate. Se doigts viennent au contact de mes couilles qu'il me masse doucement. Il n'ose pas aller plus loin. Je lève mes fesses et fais glisser slip et jean, je les envoie valser sur la moquette et me retrouve nu, bandé, offert à lui.
— Wouah, je n'imaginais pas que tu cachais un tel morceau dans ton fute, putain t'es gâté toi.
C'est vrai que ma queue fait 18 sur 5 et que mes couilles sont particulièrement grosses et en plus je suis rasé intégralement.
— T'es rasé?
— Oui, j'aime et puis quand on passe la langue sur les couilles rasées tu ressens des sensations extraordinaires.
— Faudra que j'essaye.
— Aller, mets toi à genoux entre mes cuisses et pompe moi, t'en meures d'envie.
En moins de deux, il est là entre mes cuisses, il me lèche les couilles avec une infinie douceur, puis doucement remonte le long de ma tige, il arrive à mon gland qu'il suce comme une friandise. Je pose ma main sur sa nuque, il comprend en prend ma queue dans sa bouche, une bouche humide te chaude, je sens sa langue tourner autour de mon gland. Pour un novice il a bien retenu la leçon que je viens de lui donner, il me suce ave beaucoup de douceur et semble y prendre un grand plaisir. Je le laisse faire je goûte le plaisir du moment. Je sens la jouissance monter, je lui dis mais il veut connaître le goût de mon sperme.
— Tu es fou, arrête tu vas me faire jouir.
Il a attrapé mes fesses et me pompe de plus belle, je ressens une chaleur bien connue monter de mes couilles, un premier spasme un deuxième et je viens dans sa bouche. Trois longs jets, je suis secoué par la délivrance. Il remonte, se colle à moi et viens me donner un baiser langoureux et comme moi il a gardé mon sperme en bouche nous mélangeons nos fluides.
Après un moment de repos, je l'invite à passer dans ma chambre, nous y allons enlacés. Dans la chambre je le couche sur le dos et m'allonge à ses côtés; Nous commençons une lute à qui lèchera, sucera, caressera l'autre. Nos corps glissent, nous sommes couverts de sueur.
Nous faisons une pose et Luc vient se blottir contre moi.
— Jean, je voudrais savoir ce que c'est d'être pris, veux tu me dépuceler? Mais promets moi d'être doux et patient.
— Luc tu m'as demandé de te faire découvrir l'amour entre mecs, j'ai accepté, tu n'imagines pas que je vais te faire mal. Je serai doux si tu as mal dis le, je prendrai mon temps OK?
— Ok vas y Jean.
— Bien retourne toi, glisse un oreiller son ton ventre écarte tes cuisse et détend toi.
Il s'exécute le voilà les fesses en l'air, jambes écartées. Je me glisse entre ses cuisses et commence de lui lécher sa rondelle; il sursaute et se laisse aller à son plaisir. Son petit trou frissonne et palpite sous ma langue, insensiblement son petit trou s'ouvre comme une fleur. Je glisse un doigt Luc gémit en me disant continues c'est bon, je ne connaissais pas ça, putain que c'est bon.
Je fais tourner mon doigt puis je glisse un deuxième, son trou se contracte un peu, je l'invite à se détendre ce qu'il fait maintenant c'est deux doigts qui coulissent sans peine. Il est ouvert.
— Luc retourne toi et garde l'oreiller sous tes fesses.
Il est maintenant sur le dos, je lui relève les jambes, prend du gel et en enduit bien sa rosette, un peu de gel dans sont trou. J'enfile une capote.
— Prêt Luc?
— Oui Jean prends moi, il l'a dit comme une prière.
Je présente mon gland sur son trou et commence à le pénétrer. À ma grande surprise mon gland rentre sans problème, je fais une pause pour qu'il s'habitue puis reprend ma progression. Je bute contre son sphincter il grimace un peu respire bruyamment, je sens que l'anneau se désserre, je reprends ma progression lentement, centimètre par centimètre. Ça y est je suis a fond dans son cul, j'attends un peu quand il me dit: "Vas y! Défonce moi!" Je commence un long va-et-vient, il grimace un peu puis commence à gémir ses râles sont maintenant des râles de plaisir. Je fais coulisser ma queue complètement sur toute sa longueur ne laissant que le gland à l'intérieur.
— Jean ne retiens plus défonce moi comme un chienne!
J'accélère les mouvements et le lime à fond, un frisson me parcourt l'échine, mes couilles chauffent, je sens le jus mon monter dans ma tige, j'explose dans son cul et m'écroule sur lui il prend mes lèvres et je sens son cul se contracter il jouit entre nos ventres je sens son foutre chaud se répandre entre nous. Il a joui en hurlant un grand cri rauque qui lui venait des tripes. Quand nous reprenons nos esprits il me regarde avec douceur et me dit:
— Merci Jean, tu as été extraordinaire je n'imaginais pas qu'on pouvait trouver autant de plaisir avec un mec, c'est merveilleux.
Il a les yeux pleins de larmes.
— Merci Luc, tu m'as donné une grande preuve de confiance, je suis heureux que t'aies aimé.
— Jean je pourrais t'enculer?
La question est naïve mais elle me touche.
— Oui si tu veux mais avant on va faire une pause et on recommencera on a toute la soirée et toute la nuit si tu veux bien rester avec moi, OK?
— Ok Jean.
Chapitre 4
Plus tard dans la soirée nous avons recommencé et là Luc qui à découvert ce que c'était de prendre un mec. Il avait peur de me faire mal et a procédé avec énormément de douceur. J'étais allongé sur le dos et je le regardais droits dans les yeux je l'encourageais avec des sourires et je le guidais dans sa première sodomie. Quand il a été en moi il a commenté ses sensations, il trouvait ça extraordinaire, il jubilait. Moi je sentais sa queue qui venait frapper ma prostate. Il me limait en douceur et profondeur, lentement mais régulièrement. De mon côté je contractais mon muscle pour lui procurer plus de jouissance. Il est venu au bout de 20 minutes, il était en sueur, sa jouissance a provoqué la mienne, il s'est écroulé sur moi, heureux.
Il est venu ensuite s'allonger à côté de moi et dans un souffle il m'a dit:
— Jean, je crois que je viens de comprendre ce qui m'arrive, je crois que ma course effrénée aux nanas était en fait une quête de quelque chose que je ne trouvais pas. Et ce quelque chose, c'était sans doute mon homosexualité.
— Allons Luc, tu viens de vivre une expérience nouvelle, tu as fait une découverte mais ce n'est pas ça qui fait que tu es homosexuel.
— Si, je pense que je ne me connaissais pas ce qui me rendait boulimique et que j'étais incapable de rester plus de deux mois avec une nana.
Il marque une pause, puis reprend:
— Que dirais-tu si je te demandais de vivre avec toi?
Là il m'a pris de court, je ne sais que répondre, est-il vraiment homo, n'est-ce pas une passade, me larguera-t-il comme il le faisait avec les nanas pour se lancer dans une course folle à la recherche de nouvelles queues et me laisser tomber comme le mec qui vivait avec moi.
— Jean tu ne veux pas de moi?
— Luc je t'aime depuis un moment en silence mais j'ai peur que notre vie commune ne cesse rapidement dans 2 mois.
— Jean c'est réfléchi, c'est avec toi que j'ai envie de vivre, si tu veux nous continuerons à vivre chacun dans son appart et si dans 6 mois ça marche toujours nous envisagerons une vie commune, dis-moi oui.
— Luc, je veux bien mais ne me fait pas souffrir, j'ai eu vraiment trop mal quand le mec avec qui je vivais m'a laissé tomber pour courir les queues, j'ai mis 6 mois à m'en remettre.
— Jean je te promets.
— Bon essayons.
Luc s'est allongé sur moi m'a couvert de baisers puis il a relevé sa tête et en me fixant droit dans les yeux, il m'a dit je t'aime il avait des larmes dans les yeux.
Chapitre 5
Cela fait maintenant neuf mois que nous vivons le parfait amour, il y a 3 mois nous avons fait un dîner aux chandelles pour fêter l'installation de Luc chez moi. Nous n'avons rien dit à Marc et Mathieu. Xavier a réussi ses partielles il passe en année supérieure, je me suis arrangé pour lui faire attribuer une bourse et aujourd'hui il n'a plus besoin de vendre ses charmes. Il vient souvent nous voir, nous dînons ensemble et terminons la nuit tous les trois dans le même lit.
Hier Marc n'est pas venu au boulot, il n'a pas téléphoné, il est 10 heures quand il arrive. Il a l'air épuisé et en même temps il est radieux.
— Alors qu'est-ce qui se passe?
— Les mecs je suis papa, je suis crevé mais vous pouvez pas imaginer comme je suis heureux nous nous embrassons tous la joie explose. Il a apporté du champagne pour fêter la naissance de son fils.
— Comment s'appelle-t-il?
— Il s'appelle Jean, dit-il avec un grand sourire et je voulais te demander quelque chose.
— Quoi?
— Veux-tu être le parrain de mon fils?
— Tu n'as pas peur d'un parrain pédé?
— Idiot, si je te le demande c'est parce que je te considère comme un ami et que la maman est d'accord d'ailleurs c'est elle qui me l'a proposé.
Les larmes me montent aux yeux et je tombe dans ses bras:
— OK mec je suis très touché.
— Hum, hum! C'est Mathieu qui prend la parole. Puisqu'on en est aux révélations je vous annonce les mecs que je vais me marier et toi Luc veux-tu être mon témoin?
Luc fait un bond, comme s'il avait eu une décharge électrique.
— Moi aussi j'ai une nouvelle à vous annoncer et ce faisant il se retourne vers moi et dans un regard me demande s'il peut y aller, je lui fais un sourire d'acquiescement.
— Bon voilà Jean et moi nous vivons ensemble depuis le jour de l'anniversaire de Jean, vous vous souvenez?
Marc et Mathieu échangent un regard complice et Mathieu répond:
— On se doutait bien qu'il y avait quelque chose, ça fait presque un an que t'as pas de nana et tu ne traînes t'as gueule de chien battu, et pus on avait vu que vous vous faisiez des confidences.
— Ça te gêne d'avoir un témoin pédé? Reprend Luc.
— Non la seule question que je me pose, c'est est-ce que c'est contagieux?
Luc a sauté sur ses pieds il s'est précipité sur Mathieu avec un aire mauvais et est venu plaquer Mathieu contre le mur. Mathieu ne sait que penser.
— Tu veux que je te roule une pelle pour voir si c'est contagieux? Son visage est à 10 centimètres du visage de Mathieu.
— Non, non ce n'est pas nécessaire.
Luc s'écarte comme pour revenir sa place puis se retourne et avant que Mathieu ait eu le temps de réagir, il lui roule une pelle d'enfer. Mathieu est estomaqué.
— Ça va pas non?
— Non ça va pas, fait Luc.
Il se retourne et nous fait un clin d'œil, Mathieu n'a pas vu la manœuvre.
— Mais il est dingue ce mec!
Mathieu vient de percuter, il a compris que Luc se moquait de lui.
— Espèce de salaud tu t'es foutu de moi.
— Oui! Et Marc, Luc et moi éclatons de rire, rejoints bientôt par Mathieu.
— Bon alors t'es d'accord pour être mon témoin?
— Non seulement je suis d'accord mais flatté idiot, viens! dit-il en ouvrant les bras.
Mathieu s'approche et juste avant de tomber dans les bras de Luc il s'arrête et lui dit:
— Si tu me roule une pelle je te casse la gueule.
De nouveaux éclats de rires. Luc qui était très en forme reprend:
— Dis-moi Marc, l'anniversaire de Jean c'était il y un peu plus de 8 mois?
Marc a compris et fait un large sourire.
— Et oui, je vous avais dit que ma femme après le baiser de la petite pute qui nous avait fait bander qu'elle allait en prendre pour son grade et bien j'ai tenu parole et il s'appelle Jean, voilà les mecs.
Ce jour là, nous n'avons pas bossé, nous avons passé la journée à rire plaisanter et enchaîner les cannettes.
Nous formons toujours une équipe soudée, les autres membres du personnel nous appellent les mousquetaires.