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Une histoire à découvrir

A la découverte d'Étienne

Il s’appelle Étienne, c’est un copain de classe de Rémi. Ils se sont "découverts" lors d’un voyage scolaire. Rémi vient me présenter Étienne, cet après-midi. Je suis tout tremblant de rencontrer la nouvelle conquête de mon petit Rémi et je sais qu’il me plaira, car Rémi a très bon goût…

Ils arrivent ! Je vois par la fenêtre un grand jeune homme, très mince, les cheveux châtain clair. Derrière de jolies petites lunettes apparaissent des yeux d’un bleu très clair. Je suis ravi. Il est vraiment très beau et je mesure la chance de pouvoir faire sa connaissance.

— Je te présente Étienne…

— Bonjour ! Sois le bienvenu !

— Bonjour !

On se serre la main. Ce premier contact avec sa peau douce me trouble profondément. J’ai d’ailleurs du mal à la lâcher ! Rémi me gratifie d’un baiser très appuyé sur mes lèvres… ce qui fait sourire Étienne. Ah quel beau sourire sur cette bouche si bien dessinée et quels beaux yeux rieurs !

— Racontez-moi comment vous avez sympathisé.

— Je partageais ma chambre avec Étienne, nous avions des lits séparés et nous ne faisions pas trop attention à l’autre dans un lieu pourtant assez intime. Le soir, Étienne sortait de la salle de bains en pyjama et le matin, en habits pour la journée.

— Moi, je te regardais avec envie car tu étais toujours en slip, soir et matin ! Mais tu semblais n’avoir pas remarqué l’intérêt que je te portais !

— Si, je voyais bien que je te plaisais mais je n’avais pas encore pris conscience de ta beauté, à cause de tes lunettes, peut-être. Ce n’est qu’au moment où, alors que je sortais de la douche, je t’ai demandé de m’apporter mon slip que j’avais laissé sur mon lit. J’ai remarqué que tu rougissais et que ta braguette était bien gonflée…

— Tu parles ! Je venais de renifler le slip que tu avais déjà porté la veille, et je te voyais nu ou presque, puisque tu étais en train de t’essuyer.

— C’est là que tout a commencé. Tu as lâché la serviette et tu t’es approché de moi, bien cambré pour mettre en valeur tes attributs sexuels. Je suis tombé à genoux la bouche grande ouverte à la hauteur de ce que tu m’offrais et j’ai gobé ta queue toute fraîche et déjà bien dure.

— Ce fut le début de notre liaison et nous voulons vivre la suite avec toi, Maxime !

— Vous n’allez pas me raconter que vous en êtes restés là !

— Non ! Mais j’ai dû lâcher sa belle queue car nous allions être en retard à la conférence de huit heures !

— Toute la journée, on ne s’est pas quitté d’une semelle, assis l’un à côté de l’autre en toutes circonstances, cuisses l’une contre l’autre, on se racontait en aparté tout ce qu’on se promettait pour le soir…

— On a bandé toute la journée et je te prie de croire qu’on avait un sacré mal de couilles !

— À midi, on est allés pisser ensemble. C’est là que j’ai aperçu pour la première fois sa bite. Je ne t’en dis pas plus, tu apprécieras toi-même tout à l’heure !

— Tu te rappelles ? On avait du mal à pisser tant nos queues étaient raides…

— La journée a été à la fois très longue et formidable à attendre l’amour. Une fois dans notre chambre, on n’a pas mis longtemps à se foutre à poil. On s’est roulé sur un lit, bite contre bite. On s’est frotté violemment, embrassé goulûment et on a joui abondamment sur nos ventres joints, en un temps record.

— On ne te raconte pas la nuit blanche qu’on a passée…

— On n’a plus le temps, car je constate que ces évocations ont provoqué un relief suspect sur nos braguettes.

J‘approche mes lèvres du visage d’Étienne tout en sondant son profond regard et en admirant ses légères taches de rousseur. Sa bouche s’entrouvre et laisse ma langue accéder à ce puits de fraîcheur. Rémi lui dégrafe son pantalon et lui ouvre la braguette. J’en profite pour tâter à pleine main la bosse du slip. Ce que je sens, c’est une épaisse et longue tige oblique (elle ne pouvait pas être verticale, car elle serait sortie du slip) dure et un paquet mou et volumineux pendant entre ses cuisses.

— Pour la découverte, si on commençait par les pieds ?

— Il faut un début à tout.

— Bonne idée ! Après, on remonte jusqu’à…

— Déchaussons-le !

Étienne est allongé sur mon lit. Les chaussures tombent par terre. On tire ses chaussettes impeccables et deux pieds fins et mignons apparaissent vites, on les renifle, on lèche la plante. On peut croire qu’il va régulièrement chez le pédicure tant ses orteils sont soignés. Ma langue se glisse entre eux, je les suce un par un, en finissant par le plus gros que je voudrais me mettre dans le cul… Étienne est ravi. Il faut voir comme il se trémousse, le chéri !

— Oui ! Ça chatouille ! C’est bon !

— J’ai vu un gars se faire fister par un pied comme celui-là. On peut dire qu’il a pris son pied ! Il était suspendu et le pied le balançait, c’était extra !

— Qu’il est bon ce pied ! Je crois qu’on va se régaler avec la suite…

Le pantalon était déjà ouvert. On n’a plus qu’à le tirer pour mettre à nu des jambes et des cuisses superbes, bien droites et sans poils. Nos langues remontent lentement chaque tibia, atteignent les genoux, dégustent les cuisses alors qu’Étienne les écarte largement pour nous attirer près du slip. Mon nez respire à fond l’entre-cuisses qui dégage une discrète odeur de jeune mâle bien propre. Ma langue se délecte des fosses situées à l’intérieur de ses cuisses, elle est ainsi très près des couilles.

Nos bouches atteignent la ceinture du slip que nous prenons entre nos dents pour, d’abord dégager sa queue puis descendre le chaud tissu le long de ses jambes et de l’en débarrasser définitivement.

Ah ! Quelle merveilleuse sensation que de découvrir une pareille masse. Comment une telle paire de couilles et une si grosse bite peuvent être accrochées à un corps si tendre, si fin, si fragile ?

J’ai aussitôt l’envie de gober ces deux boules roses et sans poil… l’une après l’autre, bien sûr ! Rémi n’est pas en reste pour lécher un magnifique gland bien sorti de sa gangue de peau fine que j’aimerais bien sentir tout de suite dans mon cul ! Nos langues se rejoignent et nous soulevons le joli fessier d’Étienne pour en être encore plus proches et mieux le dévorer. Nous sommes complètement excités et prêts à profiter au maximum de ce qui est sous notre bouche. Étienne n’est pas insensible à nos succions et j’ai tout juste le temps de recueillir son foutre au fond du palais. Quel délice ! Rémi veut sa part et c’est dans un baiser très profond que nous partageons ce sublime nectar mêlé à nos salives abondantes.

Étienne se lève, s’accoude à la table, écarte ses jambes en se cambrant pour nous faire profiter de son petit cul que je tripote, que je malaxe. Je découvre un trou mignon au fond d’un ravissant entonnoir de chair lisse. Je me demande comment un si joli et petit anus peut laisser passer de gros étrons souvent puants ! Rémi crache le contenu de sa bouche dans la raie au fond du cratère tant désiré. Ma langue s’active alors sur ce délicat bouton plein de rosée bien juteuse. L’entrée triomphale de ma bite se fait ensuite sans difficulté… au plus grand bonheur d’Étienne qui a déjà retrouvé la forme sexuelle provoquée aussi par la bouche avide de Rémi.

— Étienne, je suis bien dans ton cul, mais je voudrais profiter au maximum de ta queue tout au fond du mien. Pardonne-moi si je me retire. J’y retournerai tout à l’heure. Viens ! Encule-moi à sec ! Fais-moi mal !

— Vas-y Étienne ! Bourre-le, le plus profond possible. Moi, je vais le sucer.

Étienne ne se fait pas prier, d’un seul coup, il enfonce son dard dans mon cul. La douleur n’est pas trop forte, car Rémi l’avait bien humecté. Je ressens vite l’extase tant souhaitée grâce aux puissants coups de boutoir de mon enculeur et à la succion expérimentée de Rémi. Étienne retire aussitôt sa bite de mon anus pour plonger dans celui de Rémi qui hurle son bonheur ! C’est dans ses boyaux qu’Étienne éjacule avec des râles joyeux tout en branlant Rémi qui gicle son foutre sur le lit.

— Nous voilà bien vidés, mes chéris ! Si on allait faire un plongeon dans le lac pour retrouver nos capacités ?

— À poil ?

— T’en fais pas. Même si on nous regarde, on fera des heureux !

Quel bonheur de sentir l’eau fraîche entre nos jambes. Nos plongeons n’ont qu’un objectif : attraper la bite ou les couilles d’un autre et tirer brutalement. Nos ébats se terminent soudainement quand nous apercevons deux individus au bord de l’eau, dans ma propriété ! J’ai un coup au cœur quand je reconnais mon père ! Lui aussi, je pense, quand il m’a vu sortir de l’eau à poil et la bite en l’air !

— T’as vu Henri ? Les trois pédés ? Quand je pense que mon propre fils en fait partie !

— Pardi ! Qu’ils sont beaux !

— Quoi ? T’es pédé toi aussi ?

— Non bien sûr, mais quand même…

— Maxime ! Viens ici que je te botte le cul, petit salaud ! Tu es la honte de la famille !

— Papa, tu ne changeras rien. Je suis homo et j’adore ça.

— Ah ! Tu es homo… Alors approche, montre-moi comment tu suces la queue qui t’a donné la vie.

Sucer mon père ! Cela me parait inconcevable, mais s’il le faut ! Il sort sa queue toute molle d’une forêt de poils et m’oblige à m’agenouiller, en me tirant les cheveux, pour la prendre en bouche.

— Il paraît que les pédés sucent mieux que les femmes, prouve-le !

Le nez perdu dans ses poils malodorants, je commence à astiquer le dard qui prend de la consistance. Je regarde en même temps le visage de mon père qui semble ravi de mon action.

— Parfait ! Mais je ne vais pas en rester là, je vais te donner mon foutre… dans le cul !

Il me retourne, me courbe de façon que sa bite, maintenant bien dure, soit en position. Il pousse son chibre dans mon cul déjà humecté par Étienne. Je le sens rentrer inéluctablement jusqu’à la garde et s’agite pour tout lâcher très vite dans mes boyaux.

— Ouf ! Il est bon ton cul ! Si on m’avait dit que j’enculerais mon fils, je ne l’aurais jamais cru… Et voilà, c’est fait. Mon foutre est en toi et j’ai aimé ça ! Je n’en reviens pas !

Henri n’a pas perdu de temps. N’ayant aucun a priori sur les pédés, il s’est occupé de mes deux copains. Pendant qu’il en enculait un, il suçait l’autre. Il s’est vidé dans le cul d’Étienne en avalant la semence de Rémi.

— Eh ben, mes cochons ! Voilà qui termine formidablement notre partie de pêche !

Ils ont refermé leurs braguettes et sont repartis sans faire plus de commentaires…

— On leur a montré notre supériorité ! Eux, les hétéros, ils se font sucer et ils enconnent, à la rigueur, ils enculent. Nous les homos, en plus, on suce et on se fait enculer. Pas mal, non ?

— Tu as raison. Au fait, Étienne et moi on en a encore dans les couilles. Rémi, tu nous prêtes ton cul et ta bouche ?

Encore un moment de jouissance. Je prends des photos… histoire de m’occuper cette nuit car je serai seul ! Étienne est l’invité des parents de Rémi… Nous rhabillons Étienne avec soin. D’abord les chaussettes puis le slip, la chemise et le pantalon, sans oublier les lunettes ! Quel dommage de cacher ce si joli corps, mais les bonnes choses ont toujours une fin ! Une fin ? Pas tout à fait, car j’ai proposé à mes deux chéris une promenade en barque demain matin.

J’ai passé du temps à regarder les photos sur mon ordinateur, la bite à la main. Je n’ai pas manqué de jouir dans un mouchoir et me suis endormi profondément.

Ce matin, le ciel est bleu. À l’heure fixée, Rémi et Étienne sont là près de la barque.

— Alors les gars, on s’est bien régalé cette nuit ?

— Impossible ! Mes parents ont couché Étienne dans une chambre du grenier !

— Comme s’ils se méfiaient ?

— Je ne crois pas, mais on a vu ce qui s’est passé avec ton père. Les secrets sont difficiles à garder !

— Étienne ! Je vois que tu n’as pas de slip sous ton short…

— Il fait chaud et je suis sûr que tu aimeras reluquer !

— Surtout que tu as mis un short très adapté au spectacle que tu vas nous offrir !

En effet, le short d’Étienne est moulant, court et assez large aux cuisses.

— Le mieux sera que tu rames. Rémi et moi, on se placera en face de toi pour bien voir !

— N’oublie pas ton appareil photo !

— Ça ne risque pas ! Un spectacle pareil mérite d’être immortalisé !

Ce qui était promis dépassa largement mes espérances. Les jambes écartées, Étienne rame avec adresse en laissant bien apparaître les creux merveilleux de ses entrecuisses, une couille puis l’autre. Il avance ses fesses bien au bord de la planche de façon à nous montrer les plis de son derrière. C’est presque le trou qu’on voit ! Et aucun poil pour nous cacher tout ça ! C’est sublime ! À force de se contorsionner, le bout de sa bite ose se montrer. Étienne ne bande pas encore et je me mets immédiatement à plat ventre pour aller lécher ce mignon petit bout. Le gland rose ne met pas longtemps à faire son apparition ce que ma langue apprécie lorsqu’elle joue entre la peau qui se retire et la douceur du méat déjà mouillé. Rémi se charge de prendre des tas de photos. Toutes plus suggestives les unes que les autres. J’adore d’ailleurs la semi-nudité souvent plus excitante que la nudité totale.

La bite d’Étienne est à sa forme maximale. Allongée le long de sa cuisse elle appelle à une succion finale. Je m’en charge avec brio, car le mignon ne met pas longtemps à lâcher de longs jets que j’avale avec gourmandise. Rémi prend la place d’Étienne, ce dernier vient se reposer à mon côté pendant que Rémi se met en slip pour prolonger le spectacle du rameur qui s’exhibe. Rémi lâche un moment les rames pour se branler avec vigueur. Il éjacule si fort que ses jets atteignent les cuisses d’Étienne. Je récupère avec ma langue ces merveilleuses gouttes tièdes étalées sur une surface délicieuse. J’ai eu beaucoup à avaler, ce matin ! Et qu’est-ce que je me suis régalé !

Il faut rentrer car l’heure du repas approche. Je ne suis pas invité chez Rémi mais j’aurai ma revanche car j’organise un pique-nique dimanche prochain. Rémi, Étienne, Julien et Gérard sont mes invités très particuliers je sens qu’on ne va pas s’ennuyer ! Nous serons cinq, la pique à la main, prêts à niquer.

Dernier courriel connu de l'auteur : maxbat2@hotmail.com