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Une histoire à découvrir

Calendrier de l'Avent (3)

17 décembre : Chocolat

Pour le petit déjeuner, je buvais toujours un chocolat chaud. J’ouvrais le sachet et je versais la poudre dans du lait, même les jours où j’avais la gueule de bois. Je n’avais même pas eu le courage de sortir acheter des croissants frais, j’en avais encore un de la veille que je trempai dans le chocolat. Le rêve de la nuit me revint à l’esprit à ce moment-là. J’avais baisé le Père Noël. Il s’était déshabillé, et, bizarrement, il n’avait pas que les cheveux blancs, mais aussi les poils pubiens, malgré son très jeune âge. Lorsque je vis ses fesses, j’eus tout de suite envie de les explorer, mais j’avais oublié d’acheter des préservatifs. Il faut quand même se méfier, on ne sait pas ce qu’il fait les 364 autres jours de l’année. Voyant que j’hésitais, il vida sa hotte, elle ne contenait que des paquets de capotes, de toutes les grandeurs et de toutes les couleurs.

Je ne sais pas pourquoi je vous raconte ce rêve idiot. Je décidai de retourner me coucher, en jurant de rester sobre à l’avenir. Je pris le sachet vide du chocolat et le mis à la poubelle. Elle était pleine de capotes usagées.

18 décembre : Gui

C'était le lendemain du traditionnel banquet, Astérix et Obélix se réveillaient. Obélix se plaignait :

— Tu n'étais pas en forme cette nuit Astérix.

— Par Toutatis, toi tu n'as pas de problèmes Obélix.

— Je sais, je pense toujours à mes menhirs. Ils ressemblent à mon membre, cela me donne des idées.

— Nous irons voir Panoramix notre druide. Il pourra certainement me préparer une potion.

Ils se rendirent chez le druide. Panoramix dit à Obélix :

— Va cueillir du gui pendant que je parle à Astérix.

Obélix quitta la maisonnette.

— Tu n'as pas en l'air en forme Astérix.

— C'est comme ça après toutes nos aventures, la fatigue.

— Veux-tu un peu de potion magique ?

— J'aimerais plutôt un autre remède, j’ai une partie de mon corps qui ne réagit plus, si tu vois ce que je veux dire.

— Ah, c'est donc ça. Tout le monde se demande pourquoi tu dors toujours chez Obélix.

— Oui, j'avoue qu'il ne me laisse pas indifférent. Alors, tu as quelque chose ?

— Mon confrère le druide Viagrix m'a donné une recette à la dernière réunion. Attendons le retour d’Obélix, j'ai besoin de gui.

Panoramix prépara la potion magique. Depuis ce jour, Astérix fut toujours en forme, même après les banquets.

19 décembre : Feux

Cela a bien fini par arriver, je me suis retrouvé en enfer. Je ne me rappelle plus les circonstances exactes de ma mort, ce devait être la nuit de Noël.

— Bonjour Daniel, je suis ton diable gardien. Bienvenue au club.

— Suis-je vraiment en enfer ?

— Tu as tout fait pour le mériter. Écrire des récits érotiques à Noël…

— Et c’est pour l’éternité ?

— Bien sûr.

— Et que vais-je faire tout ce temps ?

— Tu vas revivre tous les récits que tu as écrits.

— Cela n’a pas l’air si désagréable.

— Ne te réjouis pas trop vite, ce sera avec moi.

Le diablotin enlève son slip blanc. Il a un énorme pénis rouge déjà érigé. Des petites flammèches courent sur toute sa longueur. Ce sera chaud, très chaud.

Je me réveille, ouf, ce n’était qu’un cauchemar. Je cours vers la cheminée regarder ce que le père Noël m’a apporté. Je suis très déçu, il n’y a rien. Le feu est toujours allumé, le père Noël n’a pas pu descendre. Je ne comprends pas, qui a alimenté le feu pendant toute la nuit ?

20 décembre : Bouquet

J’étais à l’université et je suivais un cours de mathématiques particulièrement ennuyeux, le professeur parlait du bouquet, qui est, comme chacun le sait, une réunion d'espaces topologiques pointés qui identifie leurs points de base. Je devais également écrire mon drabble journalier pour mon calendrier de l’avent érotique. Ça tombait bien, c’était aussi le mot bouquet.

Point de base, point d’acupuncture ? Je m’imaginais chez l’acupuncteur, un homme assez jeune. Je lui explique mon problème, il me demande de me déshabiller, tout enlever ? « Oui tout. » J’hésite, et le slip ? « Aussi, je dois vous mettre une aiguille entre le scrotum et l’anus. Il y a un point situé là. » L’acupuncteur me plante l’aiguille. « Reposez-vous, je reviens dans 40 minutes. »

Les 40 minutes sont écoulées, l’acupuncteur revient. Je m’étais endormi, je me réveille en sursaut. « Je vois que mon aiguille vous a fait de l’effet. » Je constate avec effroi que je suis en train de bander. « Ne vous en faites pas, j’ai l’habitude. » L’acupuncteur lubrifie sa main et s’approche de mon sexe.

Après le cours, je suis allé acheter un bouquet de fleurs pour mon petit ami, il avait son anniversaire.

21 décembre : Sorties

Mon entreprise organisait chaque année des sorties avant Noël, un car nous attendait vers 14 heures et nous nous rendions dans un lieu chaque fois différent pour passer le reste de la journée.

En général on nous disait le thème à l’avance et nous devions parfois nous habiller spécialement, par exemple smoking ou robe du soir. Cette année-là, pas d’informations particulières. Mais le directeur avait annoncé qu’il voulait renforcer la cohésion du personnel en nous faisant vivre une épreuve commune.

J’étais informaticien et j’avais accès à tous les fichiers, je savais donc ce que serait cette épreuve et je m’en réjouissais à l’avance, imaginant la surprise de mes collègues. Je pensais particulièrement au jeune stagiaire qui avait commencé il y a six mois. Sa collection d’éphèbes sur le serveur prenait pas mal de place, mais j’avais commandé de nouveaux disques au lieu de l’avertir. J’étais aussi chargé de faire les photos souvenir et de les publier sur le site interne.

Le car s’arrêta à l’entrée des thermes naturistes. Certains commençaient à être inquiets, ils avaient compris. Nous entrâmes et nous rendîmes aux vestiaires, évidemment c’était mixte. Je fis beaucoup de photos ce jour-là, j’ai gardé précieusement celles du jeune stagiaire.

NDA Ce récit est la suite de celui du 8 décembre : Champagne

22 décembre : Chants

Je vais vous donner quelques détails sur cette fameuse nuit de la Noël en 1670.

J’avais donc suivi dom Pérignon dans sa cellule, lorsque nous entendîmes sonner la cloche. Nous avions oublié que c’était l’heure de l’office. J’eus peur d’avoir des ennuis avec l’abbé et j’allais ressortir lorsque dom Pérignon me retint.

— Reste, me dit-il. Tu auras bien d’autres occasions d’aller à l’office de Noël.

— Mais que va penser notre abbé de notre conduite ?

— Je vais te confier un secret, n’en parle à personne, notre abbé aime bien les jeunes femmes et sa cellule a une entrée secrète. Nous avons conclu un petit accord. Je lui organise des rencontres et lui ferme les yeux sur mes amitiés particulières avec les novices.

La cellule était juste à côté de la chapelle, l’office avait commencé et les magnifiques chants grégoriens résonnaient dans la pièce froide. Dom Pérignon ôta mon habit, puis ma chemise. J’étais nu, mon membre était contracté. Le moine le prit alors délicatement dans sa main et le réchauffa. Il le caressa longuement, synchronisant ses mouvements lents avec le rythme des chants.

Je commis le péché d’Onan, ce n’était pas la première fois, mais pas la dernière non plus.

23 décembre : Célébration

La population de la terre avait était décimée par les catastrophes : une guerre nucléaire, puis un virus s’était échappé d’un laboratoire secret et avait rendu les hommes impuissants. La race humaine allait s’éteindre, il ne restait qu’un seul espoir. Un groupe de survivants avait eu la chance de se trouver près d’un dépôt de médicaments et avait une réserve de pilules bleues.

Une fois par année, on distribuait à chaque homme une seule pilule qu’il devait utiliser le plus judicieusement possible. On espérait ainsi avoir suffisamment d’enfants pour commencer le repeuplement. Les premières observations laissaient penser que les enfants ne seraient plus affectés par le virus. Les pilules étaient distribuées solennellement lors d’une célébration au solstice d’hiver. Les hommes étaient réunis au lever du soleil, ils formaient un cercle et le chef de la communauté donnait le précieux médicament. Sylvain et Yves participaient pour la première fois, après qu’on se soit assuré qu’ils pourraient procréer.

Après la célébration, Sylvain demanda à Yves :

— As-tu déjà une petite amie ?

— Non, et toi ?

— Moi non plus. Et qu’allons-nous faire avec la pilule ?

— J’ai une idée. Suis-moi.

Ils se rendirent dans un endroit discret et gaspillèrent leur précieuse semence.

24 décembre : Jeux

Je suivis Yves. Il m'emmena dans le hangar où étaient entreposés des appareils qui ne fonctionnaient plus depuis longtemps, car nous n'avions plus d'électricité. C’étaient des « ordinateurs ». Il paraît qu’on pouvait même communiquer avec le monde entier, avec un truc qui s’appelait internet. Contrairement au dépôt des pilules, qui était toujours fermé et gardé sans arrêt, personne ne s’intéressait plus à ces appareils. Nous nous cachâmes au fond du hangar. Je demandai à Yves :

— Quelle est ton idée ?

— Nous allons faire des jeux interdits avec la pilule bleue.

— Explique-moi !

— Tu sais bien à quoi elle sert.

— Euh oui, à faire dresser le zizi. Mais il faudrait une fille.

— On s’en passera.

Yves avait pris une gourde avec de l’eau et nous avalâmes la pilule bleue. Je ne sentais aucun effet entre mes jambes.

— Ça marche pas leur pilule, dis-je.

— Attends, il faut que je t’excite, baisse ton pantalon.

J’enlevai mon vieux jean rapiécé.

— Et ton slip aussi, quel idiot tu fais.

J’obéis aux ordres d’Yves. Il prit alors mon gland dans sa bouche, et, à mon grand étonnement, commença à le sucer. J’eus une sensation bizarre, je sentis mon sexe gonfler, c’était la première fois.

25 décembre : Étoiles

C-3PO s’approcha de R2-D2 et lui dit :

— Luke m’inquiète.

— Bip ?

— Il ne s’intéresse pas du tout à la Princesse Leia. Ils devraient se rapprocher pour avoir un petit prince.

— Bip bip bip.

— Comment, c’est sa sœur, on me dit jamais rien.

— Bip bip.

— Bon je comprends mieux, mais pourquoi est-il toujours en train de fricoter avec tous les pilotes de la base ?

— BIP !

— Il est gay ?

— BIP !

— Incroyable. Comment le sais-tu ?

— Bip bip bip bip.

— Et toi, tu es aussi gay ?

— Bip bip Bip bip.

— Moi ? Je rougirais si ne n’étais pas en métal doré. Je suis encore puceau.

— Bip Bip !

— Ne te moque pas de moi.

— BIP BIP ?

— Comment oses-tu ? Tu veux me dépuceler ?

— Bip Bip Bip.

— Me mettre à quatre pattes ? Et si quelqu’un nous voit ?

— Bip.

— Tu diras que tu es en train de me réparer. Pourquoi pas ?

— Bip bip.

C-3PO se mit dans la position demandée. R2-D2 fit sortir un tube télescopique dont la forme ne laissait aucun doute quant à sa fonction. Il l’introduisit dans un trou qui servait normalement à la vidange de l’huile de C-3PO.

—Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Neige

Dans « Tinitin au Tibet », Tintin venait de retrouver son ami Tchang dans la grotte :

— Tintin !... Si tu savais comme j’ai pensé à toi ! dit Tchang.

— Je vais te réchauffer Tchang.

Tintin enleva la couverture qui recouvrait Tchang. Il ouvrit la ceinture de son pantalon, déboutonna la braguette. Pour ne pas perdre de temps, il sortir le pénis recroquevillé par l’ouverture du slip et le serra fortement dans sa main. Tintin fit ensuite coulisser le prépuce, prit un flacon d’huile dans sa poche et versa quelques gouttes sur le gland. Il commença alors le massage du lingam de Tchang, comme il l’avait appris lors d’un reportage (qu’Hergé a malheureusement oublié de raconter). Après de longues journées d’abstinence, l’effet fut immédiat. Le sexe de Tchang fut rapidement revigoré et le jeune chinois eut un orgasme impressionnant, de longues traînées de sperme maculèrent sa chemise déchirée.

Les deux hommes s’étreignirent, des larmes de joies embrumaient leurs yeux.

Dehors, le capitaine Haddock s’impatientait :

— C’est toujours la même chose avec Tintin, mille sabords, dès qu’il voit un jeune éphèbe, il ne peut pas s’empêcher de le baiser. Et moi je dois me contenter de Nestor, ou pire, de la Castafiore !