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Une histoire à découvrir

A la montagne

J'avais loué un chalet en haute montagne. En fait c'était plus un refuge qu'un chalet. Il n'y avait ni l'eau ni l'électricité mais c'était ce que j'avais cherché. Le calme et loin de tout.

La première nuit comme d'habitude quand je change de lit, j'avais des difficultés pour dormir. Un peu avant l'aube, j'avais une soif terrible mais je n'avais pas envie de l'eau tiédie du bidon. J'ai passé mon training sur ma nudité et je suis allé à la source proche. Après avoir étanché ma soif, je n'ai pas souhaité rentrer et je me suis assis sur une souche d'arbre à l'entrée du bois. Le soleil allait se lever, j'entendais le bruissement de la source et le chant des oiseaux.

Tout à coup, j'ai été enveloppé de brouillard. La vue était alors très réduite. J'ai pourtant pu distinguer une forme humaine qui s'approchait. Elle me semblait être nue. De part et d'autre marchaient ce qui m'a semblé être deux chiens. La forme est allée s'étendre sur un tas de foin que j'avais remarqué près de la source. Les chiens se sont couchés tout à côté. La forme s'est mise à se caresser sur tout le corps.

Petit à petit le soleil a percé le brouillard. J'ai pu distinguer qu'il s'agissait d'un jeune homme. Il caressait d'une main son sexe en érection. Je ne suis pas resté indifférent et mon pénis s'est mis à grandir. J'ai introduit une main dans le pantalon de mon training et je me suis masturbé lentement.

Pour être plus à l'aise, j'ai étendu mes jambes devant moi. Ce faisant j'ai fait craquer une branche. Les chiens ont levé la tête. Le jeune homme a arrêté des se branler et a regardé dans ma direction.

"Couché" a-t-il dit aux chiens qui voulaient se lever. Comme je n'ai pas bougé, il a repris ses mouvements en me regardant. Sans le quitter des yeux, je me suis levé lentement, la main toujours dans le pantalon et je me suis dirigé vers lui. Il ne quittait pas mon entrejambe des yeux. Quand mes pieds ont été tout contre les siens, de ma main libre j'ai saisi l'élastique de mon pantalon et je l'ai abaissé découvrant ainsi mon sexe que je caressais.

Il a écarté les jambes et j'ai pu m'avancer jusqu'à ce que mes pieds touchent ses testicules. Il a accéléré le mouvement et j'ai suivi le rythme. Très vite il a éjaculé sur son ventre. J'ai senti le plaisir monter dans mes reins envahir tout mon corps et j'ai à mon tour projeté ma semence qui est allée rejoindre la sienne.

Il s'est alors levé et a couru vers un abri proche. Il est rapidement ressorti habillé et est allé rejoindre un troupeau de moutons. Il les a invectivés, a lancé ses chiens pour les rassembler, et il les a fait sortir de l'enclos où ils avaient passé la nuit.

Je suis parti toute la journée en balade dans la montagne mais je n'ai pas cessé de penser au berger. Le soir quand je suis rentré au chalet, il était assis devant sa cabane complètement à poil. Je me suis avancé lentement et j'ai pu voir sa verge grandir doucement au fur et à mesure de mon approche. Quand je suis arrivé devant lui, je me suis accroupi ; je l'ai prise en main et je l'ai caressée doucement. Une main s'occupait de son cylindre, l'autre de ses couilles. Je me suis penché et ma bouche est venue rejoindre mes mains. Je l'ai léché sur toute sa longueur, j'ai gobé ses boules, je l'ai décalotté délicatement et ma langue est venue tourner autour de son gland. Je l'ai enfin pris en bouche et je l'ai sucé. Il gémissait comme un fou et se tordait de plaisir.

Je me suis relevé.

"Viens" lui ai-je dit.

Je l'ai entraîné vers le chalet, je l'ai fait coucher sur le lit et je me suis déshabillé. Il n'avait pas perdu la moindre parcelle de son érection. Ses yeux ne me quittaient pas. Je l'ai rejoint et je me suis étendu sur lui, mon sexe contre le sien. Mes lèvres ont cherché les siennes. Il a d'abord eu quelques hésitations mais rapidement il m'a rendu mon baiser et nos embrassements sont devenus torrides. Nous nous frottions les sexes l'un contre l'autre.

Je me suis retourné et j'ai pris sa bite en bouche. La mienne était à hauteur de son visage. Il l'a prise en main puis petit à petit a imité mes caresses buccales, maladroitement au début mais il s'est vite amélioré. Je sentais son sexe vibrer dans ma bouche et son corps a été pris d'un tremblement rapide. Il est alors arrivé au plaisir et s'est répandu en moi. Je ne l'ai pas lâché et j'ai recueilli jusqu'à la dernière goutte. J'ai entendu son hurlement de plaisir étouffé par ma queue dans sa bouche.

Je me suis alors moi-même laissé aller au plaisir. J'étais d'ailleurs terriblement excité par les caresses de ce novice. Comme je l'ai fait pour lui, il m'a gardé en bouche pendant mon éjaculation. Je me suis alors retourné et je l'ai embrassé, mélangeant nos spermes.

Nous sommes restés couchés l'un à côté de l'autre pour nous calmer. Il m'a parlé de lui. Depuis un certain temps il pensait qu'il était homo. Il était plus attiré par les garçons que par les filles. Souvent il bandait en les regardant et quand il se masturbait, il fermait les yeux et voyait un garçon. Bien sûr quand il sortait, il rencontrait des filles et parfois les embrassait mais cela ne lui plaisait pas plus que cela et ne l'excitait pas. Il le faisait pour ne pas se faire remarquer car dans les villages de montagne, on jase facilement. Un homo avoué avait du quitter un village voisin, la vie devenant intenable pour lui.

Quand Marc s'était masturbé sur le tas de foin et que je l'avais rejoint, il a pensé à cela toute la journée et a décidé de se lancer. C'est alors qu'il a pensé m'attendre le soir, nu devant sa cabane. La suite a été une révélation.

Pendant qu'il parlait, j'avais repris son sexe en main. Petit à petit il a retrouvé sa rigidité et son volume. J'ai pris un tube de gel que j'ai toujours à portée de la main même quand je suis seul et j'en ai enduit sa verge. Je m'en suis mis sur le cul une dose que j'ai fait pénétrer avec le doigt. J'ai attiré Marc sur moi, j'ai écarté et relevé les jambes, j'ai pris sa verge, je l'ai guidée vers ma rosette et l'ai poussée pour la faire pénétrer. À peine avait-elle pénétré de quelques millimètres qu'il a poussé avec vigueur et est entré d'un coup tout entier en moi. J'ai ressenti une vive douleur. Heureusement il était relativement petit et la souffrance a vite fait place au plaisir sous le déchaînement et la vigueur avec lesquels j'étais pris. Il hurlait son bien être et très rapidement a joui. J'ai très bien senti son sexe tressauter et se répandre dans mes entrailles. Marc est resté en moi, petit à petit il s'est calmé et s'est endormi sur moi. Je n'avais pas joui, mais le plaisir avait été très intense. Je l'ai repoussé doucement et je me suis endormi à mon tour.

Quand je me suis réveillé, il suçait mon sexe. Je l'ai laissé faire un moment, puis je me suis tourné pour être en 69 au-dessus de lui. Pendant que ma langue et ma bouche s'occupaient de sa verge mes mains se sont occupées de son cul. Ma bouche les a rejointes et a pris le relais. Sa bouche avait lâché ma bite pour mieux gémir mais ses mains continuaient leur œuvre. Quand je l'eus bien enduit de salive et pénétré avec la langue, je l'ai ouvert doucement avec mes doigts enduits de gel. Quand il a été prêt, je l'ai fais mettre à quatre pattes et j'ai présenté mon dard lubrifié contre son petit trou. J'ai fait pénétrer le gland millimètre par millimètre, m'arrêtant à chaque poussée. Quand il a été complètement en lui je me suis arrêté longuement. C'est lui qui par ses mouvements m'a fait pénétrer plus avant.

Quand j'ai été tout au fond de lui, j'ai entrepris des mouvements de va-et-vient de plus en plus rapides et puissants. Ses gémissements se sont intensifiés et sa respiration est devenue haletante. Au moment où je me suis répandu en lui, il a hurlé. J'ai senti aux pincements de son cul qu'il jouissait et répandait sa semence spontanément sans que ni lui ni moi ne touchions à son sexe.

Rapidement il m'a quitté, les moutons n'attendent pas. Je l'ai rejoint vers la fin de la matinée. Il était en short et avait gardé sa chemise. Je me suis approché et je l'ai embrassé. Nous nous sommes alors déshabillés l'un l'autre et nous avons fait l'amour à même le sol. Nous avons passé les jours suivants nus a garder les moutons, nous caressant parfois, mais nous attendions le soir pour vraiment nous aimer et nous faire jouir.

Un jour je l'ai rejoint alors qu'il était encore en short et chemise. Quand j'ai voulu le déshabiller, il m'a dit d'arrêter.

"Nous allons avoir de la visite !" dit-il.

De fait un garçon un ou deux ans plus jeune que Marc est arrivé. J'ai compris qu'il apportait le ravitaillement. Il l'avait déposé au refuge près du chalet et était venu rejoindre Marc. Il regardait celui-ci à la dérobée comme s'il avait peur qu'il s'en aperçoive, son regard en disait long sur ses sentiments. Un regard averti pouvait voir son sexe bandé dans sa culotte. Par contre si ses yeux avaient été des mitraillettes je crois que je serais mort. Marc ne semblait rien remarquer. Il ne s'était jamais rien passé entre eux sinon il m'en aurait parlé. J'ai décidé de les laisser seuls et j'ai prétexté des obligations en ville.

Quand je suis rentré à la tombée de la nuit, Marc m'attendait nu dans le lit. Nous avons longuement fait l'amour. Ce qu'il appréciait particulièrement, c'était que je le prenne bêtement en position du missionnaire et que cela dure jusqu'à ce qu'il éjacule entre nos ventres sans avoir à se toucher, et que je reste alors immobile en lui, pendant qu'il effectuait des contractions de son anus et de ses muscles intimes et pour me faire jouir.

Quand nous avons repris nos esprits, je l'ai mis sur le sujet de François. Marc l'avait rencontré cet hiver et ils avaient sympathisé. C'est François qui s'était proposé pour apporter le ravitaillement. Quand je lui ai parlé de ses sentiments et de ses désirs, Marc est tombé des nues. Il ne s'était jamais rien passé entre eux. En continuant de discuter j'ai rapidement senti l'attirance qu'il ressentait lui aussi pour François. Je l'ai assuré qu'il pouvait y aller franchement. Marc m'a alors dit que François lui avait dit qu'il reviendrait demain et qu'étant en congé il resterait quelques jours avec lui ce qui n'était pas habituel. Je lui ai répondu que c'était sans doute de la jalousie à mon égard car il ignorait que je partais le lendemain.

Le matin suivant, comme à son habitude Marc m'avait quitté tôt pour s'occuper des bêtes. J'ai entendu la mobylette de François un peu plus tard. Sur le point de partir, j'ai hésité à aller leur dire au revoir. J'y ai renoncé.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu une lettre de Marc me disant que tout s'était bien passé avec François et qu'ils filaient discrètement le parfait amour.

Dernier courriel connu de l'auteur : nicrob@tele2.be