Une histoire à découvrir
Cambouis
Ça sent la sueur, le sperme et le cambouis. Je ne vois plus les deux autres qui baisent pas très loin. Je ne regarde que l’énorme bite de Yann, je le regarde, lui, pendant qu’il me pistonne la gueule avec. Je me dis que jamais mon trou du cul ne pourra se prendre un tel morceau, 23cm, pour une épaisseur proportionnelle. Et pourtant, il faudra bien, j’en ai trop envie...
J’ai déchiré l’enveloppe d’une "kingsize", puis j’en ai habillé la grosse queue qui vibre de plaisir, puis j’ai tartiné le tout et mon trou de gel froid. Yann est allongé sur le dos, les pieds calés contre sa bécane. Il se tient la bite et me dit : "Allez; viens, chéri, grimpe là-dessus..."
Alors je grimpe et pose ma rondelle sur l’objet en question, et je commence à m’empaler. Je m’ouvre, mais ça ne suffit pas, c’est trop gros. Yann m’encourage, me persuade que je vais en jouir sans même me toucher, et puis, il a l'idée de génie : il s’enduit les doigts de cambouis sur sa bécane et commence à me travailler tendrement les seins avec. Tout mon corps réagit, comme électrisé. Je regarde ses gros doigts tourner, caresser mes bouts qui deviennent noirs et luisants. Je sens que le premier sphincter laisse passer le gland, ça rentre, ça rentre. Yann pince plus fort, il étire mes tétons, mon deuxième sphincter soudain s’emballe, et la hampe me rentre progressivement dans le boyau. Alors, d’une main, Yann commence à me branler avec ses doigts pleins de cambouis, c’est trop excitant à voir. Oh toute la longueur, ça y est, ça y est...
Mick.