Une histoire à découvrir
Camille
Je m'appelle Olivier, j'ai 38 ans. Je me suis séparé de la mère de mon fils quand celui-ci était bébé. Je le vois à présent tout les étés, habitant assez loin d'eux.
C'est toujours une impression étrange de le revoir après une année écoulée. Le changement physique est à chaque fois frappant et cette année particulièrement. C'est un ado que je vois descendre du train. Il a maintenant presque 15 ans. Il doit faire un bon mètre soixante-quinze, fin comme si on avait tiré dessus, des cheveux dans les yeux et le duvet naissant. Nous rentrons chez moi, une maison perdue dans le Lot.
Les jours passent, chacun prend ses repères vis-à-vis de l'autre. J'observe que son comportement aussi a changé. Je le vois moins ; il se lève tard, s'enferme dans sa chambre, passe beaucoup de temps dans la salle de bain, parait plus secret. Il est aussi plus pudique qu'avant. Les chaleurs imposant le slip comme seul vêtement, je le sentais au début un peu récalcitrant alors que quelques années auparavant, il ne daignait mêmes pas en mettre un. À ma grande surprise, la vue de son corps me troubla ; il n'a plus rien d'un enfant et j'ai peine à ne pas regarder la protubérance de son slip est importante. Cet afflux vers mon bas-ventre quand je le sens près de moi, l'image de ce sexe que je devine à travers le tissu et qui ne me quitte pas. J'étais totalement confus. J'arrivais à ne laisser rien paraître mais plus les jours passaient, plus mon délire grandit.
Un matin, je le croise sortant de sa chambre et rejoindre rapidement la salle de bain, lâchant un : "Vais m'laver !" sur son passage. Il me semble avoir vu le devant de son slip trop gonflé pour être honnête. Cette fois, je craque : je regarde par le trou de la serrure. Je le vois de dos, sur la pointe des pieds, en train de pisser dans le lavabo. Il finit mais reste face au miroir. Je devine qu'une de ses mains caresse son paquet. Il fait un pas en arrière puis fait glisser son slip le long de ses jambes. Je le vois enfin nu. Cette vison fait naître chez moi une érection solide que je ne peux m'empêcher d'encourager de ma main. Mon fils s'assoit sur le rebord de la baignoire, je le vois de profil et peux enfin voir ce sexe sur lequel je fantasme depuis plusieurs jours. Sa taille me surprend. Je suis moi-même assez bien membré mais je ne me souviens pas que ma queue ait été si développée au même âge. Elle ressemble pourtant à la mienne, peu poilue, une fine toison noire entourait une verge d'environ 18 cm, veineuse, s'épaississant en son milieu, la peau blanche et fine. Il la tient fermement d'une main, tirant vers la base pour découvrir un gland rose et massif. Je suis dans tout mes états. Accroupi devant la porte, l'œil à la serrure, une main enserrant mes testicules, l'autre ma queue. Je prends soudain conscience de ce que je fais et dans la confusion, je quitte la porte pour aller me finir dans ma chambre. Quelques aller-retours suffisent, je jouis dans ma main puis la lèche, imaginant que ce sperme pourrait être celui de Camille.
Cet épisode marqua le début de l'emprise du désir que j'éprouve pour mon fils. Quelques jours passèrent mais mon esprit n'était toujours pas tranquille, je passais de la culpabilité à l'irrépressible envie de le toucher, tenir son corps frêle entre mes mains, le lécher, le manger. Le baiser du matin et du soir me faisaient battre le cœur, le moindre contact physique commençait à me faire bander. Je ne peux résister à l'envie de l'espionner à nouveau. Et son manège de la première fois reprend maintenant chaque matin. Il va vite de sa chambre à la salle de bain en tentant de cacher son érection matinale, "vais m'doucher" et s'enferme à double tours pour au moins une demie heure. Je devins moins farouche. La porte fermée, ma queue se réveillait. Il avait mis en place tout un cérémonial. D'abord, il pissait dans le lavabo, se regardait en se touchant puis commençait à se masturber sur le rebord de la baignoire, il faisait couler l'eau pour faire croire à sa douche, se branlait furieusement, jouissait dans sa main en se cambrant et chaque fois, la nettoyait de sa langue. Derrière la porte, je synchronisais ma jouissance à la sienne.
Il ne restait plus grand chose de ma culpabilité et ce rituel matinal m'enhardit. Je devins même entreprenant. Je restais le plus souvent possible en sous-vêtement, me massait la queue afin de donner plus d'ampleur à mon paquet, laissait ma main appuyer sur ces reins un peu plus que raison, le regardais avec un peu plus d'insistance. Je voulais qu'il me regarde.
Il finit par me regarder. Quelque chose changea. Il filait toujours à la salle de bain mais ne fermait plus la porte à clé, je le surpris quelques fois à regarder mon paquet du coin de l'oeil, il se mettait plus en scène, cherchait plus le contact physique, déambulait dans le salon en slip à toute heure. Je me retrouvais presque spectateur, je le regardais. La sexualité qui se dégageait de ce corps contrastait étrangement avec son aspect juvénile, le rendant presque féminin. Ces signes accumulés finirent par me décider ; je risquais gros, j'avais déjà franchi pas mal de limites même si je refusais d'y penser. Je devais donc tenter une approche qui puisse passer pour anodine. Je décidais d'interrompre sa douche.
Le lendemain, je frappe à la porte de la salle de bain quand il commence a se branler.
— Camille? Je dois absolument pisser, je peux entrer ?
Je le regarde parle trou de la serrure, pris de de panique et sauter dans la baignoire.
— Une seconde !
Il allume l'eau.
— Ok!
Je rentre, l'air de rien, mais avec une belle érection dans le slip et me place devant les WC. De son point de vue, il devait me voir de dos, légèrement de profil. Assez je pense pour qu'il puisse voir mon gland.
— Excuse moi, hein, mais j'tenais plus.
— Non, ça va.
Sa voix dérailla. Je me retourne vers lui, mon érection moins ferme mais toujours volumineuse moulée par le tissu du slip.
— Ça va bien dormi ?
Je le surplombe et vois son sexe tendu à l'extrême malgré sa position pudique.
— Oui et toi ?
— Super, je vois que le réveil nous met dans le même état ! dis-je en rigolant, mes yeux rivés sur sa bite.
Il rougit mais esquissa un "oui" malicieux tout en regardant mon paquet qui reprenait vie. Un peu déstabilisé par sa réaction, c'est moi qui baisse la tête, riant un peu faux et qui sors de la pièce.
— Papa !
Je passe la tête dans l'entrebâillement de la porte.
— Je peux te poser une question ?
— Oui dis moi.
— Bah... Je me demandais si mon zizi est normal...
Mon sang fit un tour.
— Euh... j'imagine que tout va bien oui.
Je le savais très bien, je connaissais maintenant son sexe par cœur.
— C'est juste que je trouve qu'il ne ressemble pas aux autres que j'ai vu dans des magazines ou ceux mes potes.
— Ah! Ça tu sais, il en existe de toutes sortes ! Et certains sont plus spéciaux que d'autres. Je me posais la même question à ton âge ; le mien est très veineux et mon gland est assez gros, aucun de mes potes ne l'avait comme ça non plus ; du coup je me posais beaucoup de questions. Mais tout va bien, j'en suis sûr.
Il parut songeur.
— Tu veux bien regarder quand même? Juste au cas où ?
— Oui pas de problème.
Il se leva de la baignoire, son sexe était un peu retombé mais restait assez gonflé. J'approchait de lui.
— Je peux regarder ?
— Oui, oui.
Je m'assis sur le rebord et pris sa queue dans ma main, faisant mine de prendre la question très au sérieux. Nous avions vraiment le même genre de sexe. Je regardais sous tout les angles, soupesais ses bourses, tirais sur la peau pour mettre à nu son gland. Déjà son érection reprenait de plus belle. Je le regardais dans les yeux avec un sourire en coin. Il rougit franchement et esquissa un "désolé" confus.
— Pas de soucis Loulou, c'est preuve de bonne santé, lui dis-je avec un clin d'œil. En tout cas, nos sexe se ressemblent beaucoup !
Il sourit.
— Ah oui ?! Je peux voir ?
De par ma position et son point du vue, il ne pouvait voir que ma queue était à bloc, j'hésitais une seconde. Je me levais et tirai sur mon slip qui tomba au sol. J'étais debout, face à mon fils, le sexe dressé vers lui. Il parut un peu surpris.
— C'est gros !
En effet ma bite fait un bon 21 sur 5 de large.
— Héhé, tu vois ce qui t'attends !
— Tu crois que j'aurais pareil ?
— Si à ton âge tu as déjà ça, je ne me fais pas de soucis...
Il sourit.
Après cet épisode, notre relation prit une nouvelle tournure. Je prenais encore moins la peine de me cacher et lui aussi. Le matin, il ne courait plus vers la salle de bain. Il sortait de sa chambre, la gaule dépassant de son slip, ne cherchait plus à se cacher, me disait bonjour. Les jours passants, j'eu même droit à un bisou, il m'embrassait sur la joue, son sexe dur collé à moi. Irrémédiablement je bandais. J'en venais même à me demander si ce n'est pas ce qu'il cherchait.
Je devais trouver un moyen d'aller plus loin. Je voulais qu'il vienne à moi. Je décidais qu'être surpris en action pourrait un bon moyen. Il faisait souvent la sieste après manger. Il pourrait me surprendre à son réveil en pleine masturbation. Je mis mon plan a exécution. Il dormait généralement un bonne heure.
Je m'assis dans le canapé du salon et lançai un film de boules. Je regardais à peine les blondes se faisant enfiler ; seule l'image de mon fils et l'anticipation de la scène qui allait suivre m'intéressait. J'étais nu, les jambes écartées, tirant sur mes couilles d'une main, m'astiquant de l'autre. J'étais tellement excité que ma queue déversait des flots de mouille. J'entendis la porte de sa chambre s'ouvrir. Mon cœur se mît à battre la chamade. Je me branlais de plus belle. Les yeux rivés sur l'écran, faisant mine d'être absorbé par les blondes. J'avais laissé le son afin de l'attirer. Le canapé était dos à la porte du salon, de sorte qu'il pouvait voir le film mais pas moi. Je l'entendais approcher. Après quelques minutes, je tournais la tête vers la porte et le surpris la queue à la main, l'air confus d'avoir été vu, rangeant vite son bazar. Je fis la même tête.
— Oh merde ! Pardon Camille, je suis désolé, je ne t'avais pas entendu. J'avais vraiment besoin que ça sorte, héhé!
— Euh, non ça va, moi aussi j'ai souvent besoin, dit-il en souriant.
— J'arrête ou tu veux regarder avec moi ?
— Bah... Je crois que je veux bien regarder oui...
— Viens t'asseoir alors.
Il approcha et me découvrit nu, suant, bandant comme un âne. Je crus voir un sursaut dans son slip.
— Je te fais une place.
Il s'assit à côté de moi, écarta aussi les jambes, de sortes que nos genoux se touchaient. Je repris ma branlette en lui lançant des petits regards de côté. Je pus remarquer qu'il passait de l'écran à ma bite en se touchant à travers le tissu.
— Ça te plaît ?
— Oui, ça a l'air pas mal.
— Tu devrais peut-être te mettre à poil aussi, tu sais.
— C'est vrai...
Il se mit nu. Je sentis la tension monter d'un cran : je l'aurais bouffé. Il se rassit. Nos jambes était maintenant collées l'une à l'autre. La chaleur, plus notre excitation, nous faisait suer à grosses gouttes, accentuait encore la sensualité de nos corps, soulevant une odeur chargée d'hormones. J'avais de plus ne plus de mal à faire semblant de regarder le film et je devinais que lui aussi. Voir son regard porter sur ma bite me rendait fou, je mouillais vraiment abondamment et ma queue était à sa taille maximale, prête à jouir dans la minute. Je voulais le toucher. Je ne tenais plus.
— Ça va ? demandais-je en posant ma main sur sa nuque.
Il leva les yeux sur moi et posa sa main sur ma cuisse.
— Oui, super ! souffla-t-il.
Nous branlions vigoureusement nos queues. Ma main courrait dans ses cheveux humides de sueur. Nos regards étaient affolés, cherchant à se détacher l'un de l'autre mais se retrouvaient sans cesse, comme guidés par une force invisible : l'écran, nos bites, nos yeux. J'étais comme habité, contenant la bête avec de plus en plus de difficulté. À ma grande surprise, c'est lui qui marqua le non-retour ; sa main sur ma cuisse se faisant plus pressante, il remontait maintenant vers mon bas-ventre, perdant ses doigts dans mon épaisse toison. Nos corps se rapprochèrent encore, il posa sa jambe sur la mienne, ma main quitta sa chevelure pour son torse, glissant mon bras derrière sa tête qui se retrouva dans le creux de mon aisselle. Nos bouches étaient à quelques centimètres de se toucher, si proche que nous partagions le même souffle. Nous haletions. Sa main touchait presque mon sexe.
Soudain, ses yeux se brouillèrent, sa respiration s'accéléra, des gémissements aigus montèrent de sa gorge. Il déchargea plusieurs jets puissants qui éclaboussèrent son ventre et ma main. La sensation du liquide chaud me fit partir, et, dans une râle rauque, je lâchais un geyser de foutre. Nous étions hors d'haleine, trempés de sueur et de sperme.
À suivre...