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Une histoire à découvrir

Camp d'entraînement (1)

Chapitre 1: L'arrivée au camp

C'est un bon copain, Ted, que je voyais régulièrement à la salle de muscu qui m'avait conseillé de signer un engagement de 6 mois au camp d'entraînement et de sélection des marines. Il m'avait dit qu'au moins là, j'oublierais les emmerdes occasionnées par mon ex-copine que j'avais surprise en train de se faire baiser par deux saloperies de nègres dans ma propre piaule. Je commençais à peine à gueuler que les deux keums ont lâché ma meuf et ont essayé de s'enfuir. L'un des deux s'est trissé avec cette pute de Sylvie, mais j'ai bloqué l'autre et je lui ai filé une correction sévère qu'il n'est pas près d'oublier. Comme quoi ça sert de soulever de la fonte et de suer à la salle de muscu ! Ce qui me fait le plus chier, c'est que j'ai 19 ans, que la Sylvie était ma première nana, et que je ne lui avais pas même fait l'amour une seule fois. Du coup j'suis encore puceau. J'me branle même pas, car j'veux me garder pur pour ma première femme, et puis on dit que c'est mauvais pour la santé. Moi, j'crois qu'c'est vrai, alors j'me touche pas. Pourtant l'matin y a du sperme dans mon pyjama, mais c'est pas pareil.

J'suis descendu du bus à la dernière station, mais il y a encore 12 kilomètres à faire à pied avant d'arriver au camp. Il fait chaud, j'suis en sueur et un peu fatigué, d'autant que mes godasses sont neuves. Tiens, voilà l'entrée du camp. Une large porte gardée dans une enceinte triple surmontée de rouleaux impressionnants de barbelés.

— Salut ! J'viens pour l'incorporation.

— Fous-toi au garde-à-vous, et tu dis SIR à tous les militaires que tu rencontres.

— OUI, SIR !

— Présente-toi au bureau 4 au milieu de cette première cours.

— Oui, SIR !

J'arrive dans une salle contenant une quinzaine de gars dans mon genre, debouts, jambes écartées et portant leur sac bras tendus au dessus de leur tête.

— Mets-toi comme les autres, ça vous apprendra à être en avance, on vous a dit 16h pas 15h !

Merde ! Il va falloir que je reste une heure comme ça !

Chapitre 2: Les épreuves sélectives

À 16h pile, 25 gars sont dans la pièce, certains ont les bras en l'air depuis deux heures, et comme ils n'ont pas pu tenir sans baisser les bras, il y en a 8 qui ont écopé d'une punition.

— Tous à poil, inspection physique devant le toubib et l'instructeur, et fermez vos gueules !

Les mecs se déloquent, ça fume ! Ça pue les pieds, la sueur, et le sexe.

— Foutez vos chaussettes et vos slips sur une chaise, formez un rang !

Les gars à poil défilent devant les deux baraques que sont le toubib et l'instructeur. Ils sont pesés, mesurés, palpés, on leur mesure la pine, on les décalotte pour ceux qui ne sont pas circoncis, tous ces renseignements sont consignés sur une fiche ; il y en a qui bandent pendant qu'on les tripote. Deux gars sont déclarés inaptes, petites queues et absence de muscles ; trois autres refusent de signer le contrat par lequel ils acceptent d'avance l'autorité des chefs et toutes les brimades que ceux-ci pourront imaginer. Il reste donc 20 mecs prêts à en chier pendant deux mois au moins.

Les cinq éliminés sont ramenés en ville, on n'en reparlera plus. Les 20 autres sont toujours à poil et sont soumis à de nouveaux examens, prise de sang, rythme cardiaque, mensuration des biceps, mollets, etc... Tous les gars qui sont là sont de magnifiques spécimens de mâles, aucune bite a moins de 20 cm.

Les slips et les chaussettes sont redistribuées au hasard. Il faut s'habituer tout de suite au bonnes odeurs des copains !

— Remettez les slips, les chaussettes et les godasses, pour le reste on vous donnera des fringues demain. Au trot jusqu'au réfectoire !

Il est 19h, c'est l'heure de bouffer.

— Les 8 punis, vous restez debouts et vous ne bouffez rien ce soir, vous avez droit à une carafe d'eau.

De 19h30 à 20h, histoire de digérer, les gars doivent écouter, debout, le speech du directeur du camp. De 20h à 21h30, avant dodo, alternance de footing et de marche sur le stade. C'est 20 mecs en sueur et bien fatigués qu'on rentre au dortoir.

Chapitre 3: La première nuit

Le dortoir est une pièce assez petite, les 20 couchettes sont très proches les unes des autres, 8 d'un côté de l'allée, 8 de l'autre et 4 au fond. Il n'y a pas de fenêtre, l'air se renouvelle, mais doucement, par deux orifices placés en haut et en bas de la pièce.

— Le lever est à 5h !

l'instructeur, le chef quoi, éteint la lumière à 10h. Il fait totalement noir dans la piaule, les gars, qui n'ont pas eu la permission de se doucher, schlinguent costaud ! Les pieds dominent nettement. Ils se succèdent aux toilettes, deux petites cabines au fond de la pièce. Maintenant qu'ils peuvent parler, ils en profitent. Ils parlent de cul, bien sûr, et plusieurs commencent à se pogner, et puis les lits sont si proches les uns des autres qu'il y en a 7 ou 8 qui ne se gênent pas pour faire ça à deux. Ils sont tous hétéros, ils n'auraient pas idée de s'enculer, mais de s'aider à se crosser, pourquoi pas ? Il y en a quand même 4 qui désapprouvent nettement et dorment immédiatement : des purs ! Par contre, la majorité, entraînée par l'excitation générale, remet le couvert à plusieurs reprises, et le foutre gicle dans les draps.

Chapitre 4: Prise en main par l'instructeur

— Debout là-dedans ! Immédiatement ou ça va chier, garde à vous au pied du lit.

Les mecs obéissent, la plupart ont la trique, soit qu'ils sont à poil, soit que leur bite tende leur slip crasseux. Mais il y en a cinq, ceux qui ont dû se masturber pendant la moitié de la nuit, 5 dont la queue reste flasque. L'instructeur n'a pas l'air d'apprécier ? Il inspecte leurs lits, renifle et tâte les draps, ils sont humides et ça pue le sperme.

— Vous savez, les gars, que la branlette du soir, ça ne me plaît pas du tout. Je veux des queues en béton tous les matins. Punition : puisque vous aimez le sexe, chacun de l'enculage. Mais pour vous interdiction de jouir, vous finirez la nuit attachés sur le dos. Gare à vous si vous ne bandez pas demain matin !

— Merde chef ! On n'est pas des PD, on veut pas se faire enculer !

— Tu vas la fermer connard ! Ici on ne parle que si on en a l'autorisation, ça sera pas 3 mais 5 marines que vous vous farcirez les gars, t'as fait profiter tout le monde de ta connerie ! Après l'entraînement de la journée, vous vous rendrez directement à la baraque des punitions, sans passer par le réfectoire, ça vous servira de dîner.

Chapitre 5: La baraque des punitions

C'est une baraque assez grande, comportant une pièce principale équipée de toutes sortes d'appareils, genre appareils de muscu, anneaux, slings, tables, menottes, tringles etc...

Il y a une autre salle, appelée salle de torture, et 7 pièces plus petites équipées d'une couchette basse, de tringles, de menottes en cuir. Les 5 punis arrivent en courant, épuisés par une vraiment dure journée. Pas de bouffe pour eux, mais 5 marines bien membrés à satisfaire de toutes les façons. L'entraîneur les fait rentrer dans la baraque.

— Garde à vous !

— Yes, Sir !

Nos 5 lascars essoufflés, dégoulinent de sueur ; ils n'en mènent pas large.

— Mains sur la tête, écartez les jambes au maximum !

— Yes, Sir !

Sim, l'entraîneur, est armé d'une cravache, il en donne de petits coups sur les paquets rebondis des 5 punis ! Ça leur fait un certain effet, les queues grossissent, ça se voit dans les futes de survet. Malgré la chaleur, ils ont été habillés de lourds survets d'hiver, bien crades d'ailleurs, pour qu'ils suent abondamment et que l'entraînement soit bien pénible ; et il l'a été !

— Attendez-là sans bouger, on va s'occuper de vos culs dans pas longtemps, mes cocottes !

C'est une grosse récré qui commence pour les 25 marines qui se pointent bruyamment, c'est que eux aussi sont privés de sexe depuis 15 jours, ils en ont plein les burnes ! 25 mecs super entraînés, en pleine forme.

Sim forme les groupes, 1 puni pour 5 soldats. Et les 6 gars dans une cabine, on ferme la porte pour deux heures. Y a des culs qui vont se faire élargir ! Ça gueule de partout, ils sont très excités ; Sim peut mater ce qui se passe dans chaque cabine grâce à un circuit intérieur de télé. Tout va bien, les fringues puantes sont balancées, toutes les bites sont au garde à vous, y compris celles des victimes. 3 punis sont allongées, sur le dos, les jambes basculées derrière la tête, maintenues par deux violeurs, les deux autres sont à genoux sur la couchette, le cul relevé, et le nez dans les panards bien puants d'un des soldats.

Et la première série d'enculade se prépare, 4 des 5 victimes protestent, mais dans le fond, on les sent résignées. Ils s'apprêtent à déguster, et d'ailleurs ça y est, 4 glands monstrueux forcent 4 trous merdeux ; ça crie, ça hurle, ça n'est pas content, mais ça finit par passer. La 5è victime se révolte ; il se débat comme un diable et cogne comme un malade, mais à 5 contre un, après quelques gnons, le gars est maîtrisé, convenablement menotté, pieds et poings, il faut lui faire payer sa rébellion, non mais tout de même ! Ted, assis sur ses épaules, les jambes de part et d'autre de son cou et le paquet sous le menton de la victime, lui colle baffe sur baffe, régulièrement, il lui tord le nez, lui frotte durement les oreilles, et reprend le baffage régulier, le type n'en peut plus, il a la gueule en feu. Il va la prendre maintenant, la plus grosse queue du groupe, 30 vrais centimètres, et épaisse avec ça ! Non circoncise, une vraie massue, il va sûrement regretter d'avoir été méchant...

— Ahhhhhhhh, Aahhhhhh, pitié, laissez-moi, ah, enculés !

Et ça n'est pas rentré.

— Ça va être toi l'enculé, et pas qu'un peu ! Laisse-toi faire sinon j'te lubrifie avec une capote enduite de piment !

Cette promesse a l'air de le calmer un peu, le soldat super membré, appuie à nouveau son gland énorme sur la rondelle, et il pousse, cette fois-ci ça passe et ça s'entend.

"AAAAAAhhhhhhhhhhh......!", le hurlement est à la mesure de la bite, et ça fait marrer tout le monde, pas de pitié, le monstre s'enfonce dans le cul merdeux, il lui pousse la crotte au fond des boyaux, et vas-y que j'te lime ! Là c'est cruel, le mec n'en finit pas de hurler à chaque fois que l'engin le pourfend, et ça dure, ça dure. Il y en a un qui compatit, faut croire, car il se met à le branler en même temps, il lui astique frénétiquement la queue tout en lui comprimant les couilles. C'est viril, mais ça a l'air efficace, la victime jute avant son enculeur.

Le branleur a de la suite dans les idées, car il continue d'astiquer le zob maintenant flasque du puni, il faut croire qu'il s'y connaît, le zob en question reprend vite de la vigueur ; il vit sa vie, car son patron n'a pas l'air à la noce ! Lubrifiée par son propre sperme, cette belle bite bande à nouveau royalement. Ce pauvre gars continue de se faire enfoncer méchamment par l'énorme piston de son enculeur, et de se faire masturber ; il rejute, mais son branleur continue son vigoureux massage, possible que ça ne soit plus tout à fait aussi plaisant. Quoique, l'engin rebande assez vite. Oh ! Putain ! L'enculeur gicle à son tour : arrosage de cul au sperme, le lavement n'a pas trop l'air de lui faire plaisir. Et que j'te continue la branlette, on a du mal à jouir, mais ça vient quand même, allez, allez... Allez !

Et on remet ça ! Sans interruption ; par derrière le 2° enculeur a enfoncé sa grosse bite dans le cul plein de sperme, et il pistonne vaillamment. Le gars subit ses 5 assauts, il est calmé ; côté queue, il n'en peut plus, il est essoré pour 8 jours ! Les mecs qui l'ont enculé ont la bite couverte de sperme et de merde, ils viennent se la faire nettoyer à tour de rôle, convenablement sucés les engins reprennent vite fait du volume, et notre puni doit se farcir 5 enculades supplémentaires. Finalement, il y a pris goût, l'ex-puceau, et tout le monde se roule de méga-pelles. Dans toutes les cabines, c'est la fraternité qui règne, mais les deux heures sont passées. Il faut aller se pieuter, toujours l'estomac vide pour les punis. Ils n'ont rien bouffé, mais ils sont rassasiés de sperme et de pisse, côté cul comme du côté gueule ! Au dodo !

Chapitre 6: Entraînement à la torture

Il faut s'entraîner à la subir et aussi à l'infliger. Les 5 punis de la veille ont été choisis pour être les interrogateurs ; ils sont à jeun, humiliés de s'être faits enculer, ça devrait les rendre hargneux. Tous les gars ont accepté d'être soumis à des traitements sévères, voire cruels. Ils savent tous que même s'ils risquent de souffrir grave pendant l'épreuve, d'en chier un maximum, ils n'auront aucune séquelle à long terme. Ils ont raison d'avoir confiance, mais ils ne se doutent quand même pas à quel point il vont morfler ! Deux "volontaires" ont été désignés pour "garder" le code secret de l'ordinateur du juteux, et les 5 tortionnaires ont une journée et une nuit pour faire cracher ce code aux deux gars, 24 heures qui vont sûrement être assez désagréables. Les deux victimes, c'est d'abord Steve, dont on a fait connaissance au début, et Pierre.

Steve, comme il nous l'a raconté, est puceau, il est un des rares qui ne s'est pas branlé pendant la première nuit au camp, c'est un beau gars de 1m85, musclé, belle bite de 22 cm et burnes en conséquence, dommage qu'il ne s'en serve pas encore ; il est brun, c'est le genre de mec qui se rase le matin et dont les joues sont bleues de barbe à 4h de l'après-midi ! Poitrine velue, jambes couvertes de poils noirs et une belle broussaille côté pile comme côté face. Steve est un type musclé mais pas bodybuildé.

Pierre est bien monté lui aussi, il est châtain, beaucoup moins poilu que Steve, ça n'est pas un gringalet, mais il aurait besoin de travailler sa masse musculaire[1] ! Steve est bien trop straight ! Il a besoin qu'on le décrasse et qu'on le reconstruise sur des valeurs moins connes que celles avec lesquelles il fonctionne actuellement : l'amitié entre hommes, le respect des autres, certes, mais aussi l'endurance, l'absence totale de dégoût et de préjugés. C'est une belle bête, mais ça n'est pas encore un homme. Pierre est encore un mou, il faut lui bâtir muscles et volonté. Il risque de craquer à la torture ; Steve au contraire est obstiné et, à le regarder, comme ça, on a l'impression qu'il préférerait mourir que trahir.

Les 5 interrogateurs emmènent les 2 victimes dans la salle de torture ; la séance est surveillée par vidéo. Les chefs peuvent à tout moment intervenir, et donner des instructions confidentielles aux tortionnaires qui le reçoivent dans des casques.

— Allez, les gars, déloquez-vous, on va vous faire parler.

Une voix ferme s'exprime au micro :

— Bordel, les gars ! Vous parlez pas à des mômes, soyez brutaux, et humiliez- les, il faut qu'ils aient les foies, qu'ils se sentent des sous-merdes ! Même si après vous devenez copains, aujourd'hui, il faut qu'ils vous haïssent.

Changement de ton :

— Putain ! Vous allez vous foutre à poil, oui ou merde, et plus vite que ça, petites salopes, pompes à queues, couilles molles ! Vous allez le gerber vot'code, et vite !

— C'est mieux, accompagnez vos insultes de baffes de coups de pied au cul, de torsion d'oreilles, torsion de couilles et autres trucs sympas du genre ; allez ! Action !

Il y a un enjeu à cette séance, si la victime craque, il fait 8 jours de cachot et personne ne lui parle pendant ce temps-là. S'il résiste, il gagne un galon. Pour les tortionnaires, s'ils échouent, ils se retrouvent victimes à la prochaine séance, et un galon s'ils arrivent à leur but. Les galons sont comptabilisés à la fin de chaque quinzaine et donnent droit à des récompenses plus concrètes.

Je ne vais pas vous raconter tout ce que Steve et Pierre ont dû endurer, vous en seriez choqués. Vous pourriez débander à la description de tortures trop cruelles[2].

Donc je ne vous raconte pas comment il a morflé, le Steve, quand on l'a attaché par les pieds à la barre du plafond et qu'on lui a électrisé les couilles ; ça l'a fait gerber, spermer, chier, il ne pouvait plus se contrôler. J'vous dis pas les hurlements de Pierre quand il a été fouetté, puis quand on lui a passé des bougies sous la plante des pieds, ou coulé de la cire chaude sur le gland.

On s'est bien marré quand on les a suspendus par les bras, tous les deux face à face, attachés par le sexe ; dès qu'il y en avait un qui bougeait, ils s'étranglaient les burnes ou s'arrachaient la queue ; ça les faisaient hurler. On leur a fait sucer des godes enduits de merde, on leur a fait boire des litres de pisse, mais je ne vous raconte pas, c'est trop dégueu[3].

Bien sûr Pierre a fini par craquer, et Steve est resté muet. Il fallait s'y attendre. Malgré les coups, la douleur, et les insultes, tout le monde s'est serré la main au bout des 24 heures.