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Camp d'entraînement (2)

Chapitre 7

La vie au camp ne laisse aux stagiaires pas une heure d'inactivité ; ils passent d'une séance poussée d'entraînement à la torture, à une séance non moins intensive de musculation, d'une marche forcée dans les bois à un cours d'orientation dans la nature. Depuis deux bons mois qu'ils sont pris en main par une équipe solide qui ne leur passe rien, nos lascars ont perdu, qui leur timidité, qui leur arrogance, et tous leur pucelage, bien entendu.

Aujourd'hui, toute l'équipe, trente gars exactement, trente gars en pleine forme, bourrés d'énergie, ont été emmenés en camion dans un local situé au cœur d'une forêt, au beau milieu du secteur interdit, pour huit jours d'entraînement intense.

Réveillés à coups de lattes, à trois heures du mat, ils ont été entassés dans le camion avec Ted, le chef des entraîneurs, et quatre de ses adjoints, Steve, Jo, Kevin et Marco.

Tous ces mâles costauds n'ont pas pris de douche depuis une dizaine de jours, et ils n'ont pas changé de linge non plus, c'est vous dire que ça sent pas le Channel N°5, ni Kouros, ni aucun de ces parfums pour les délicats de Paris ou New-York, mais ça pue l'entrejambe pas net, la raie du cul mal torchée et les panards fumants.[1]

Ted ordonne à Marco d'expliquer aux hommes le programme de cette session. Marco se gratte les couilles, ça l'aide à réfléchir, il se masse doucement la tige, qu'il a presque toujours raide, (c'est un cas ce mec là!) et le voilà qui se met à donner les explications demandées :

— Les gars, vous constituez maintenant une équipe solide et virile, vous n'êtes plus la bande de lopes qu'on a ramassée à votre arrivée ; vous en avez chié, vous avez gueulé, chialé, morflé mais aujourd'hui vous devriez être prêts pour l'épreuve particulièrement dure qui vous attend. Inutile de préciser que vous n'avez le choix, vous ne pouvez pas vous défiler, que ça vous plaise ou non, vous la subirez.

Dans un autre camp, une autre équipe du même genre que la nôtre a été entraînée, d'une façon carrément différente, par trois enculés de connard qu'on connaît bien et qu'on peut pas blairer. Les chefs ont décidé de mettre les deux groupes face à face pour un affrontement sans merci, chaque groupe dispose d'un local paumé dans cette forêt, le but c'est de trouver et de capturer ces enfoirés de raclure de bidet, de les faire parler pour qu'ils crachent les 5 mots de passe qu'ils détiennent, et de s'emparer de leur sale putain d'enseigne de merde.

— Dis-donc, Marco, c'est un putain d'jeu pour les gosses, ton truc !

— Ta gueule, Steve, tu trouveras pas qu'c'est un jeu d'gamin si tu tombes entre leurs mains ! Nous aussi on a 5 mots de passe à garder, et un badge à défendre, et tu peux m'croire que si on les chope, ils passeront un mauvais quart d'heure ! Et pas seulement un quart d'heure ! Mais si c'est nous qui sommes pris, faudra serrer les dents. Parce que c’est pas des tendres, ces mecs-là, y vont pas nous bichonner !

Tout est permis, sauf de les trucider ou de les amocher définitivement, bien entendu. Mais on est des raffinés, pas vrai les gars ? Et on saura les travailler au corps ! On va les faire jouir à not'façon, et y vont nous les juter, leurs 5 mots de passe, et plutôt deux fois qu'une !

— Arrête de t'astiquer la queue, Marco, t'es pas là pour t'faire reluire, mais pour dresser ces 15 enculés de mes deux, qu'ont pas intérêt à flancher dans c'coup là; tu peux leur dire que celui qui cause, y s'prend la raclée d'sa vie au retour à la maison, qu'il insultera sa mère de l'avoir mis au monde !

C'est Ted qui vient de faire cette mise au point, il n'a vraiment pas l'air de rigoler en disant ça. C'est son équipe ; son honneur est en jeu, s'ils perdaient au cours de cette confrontation, il sait qu'il serait livré à l'équipe d'en face, et que les trois jours qu'il passerait chez eux, ne seraient pas vraiment une partie de plaisir ! C'est ça, la responsabilité d'être chef !

On est arrivé sur les lieux de l'action, les hommes descendent du camion et se répartissent en 5 sizaines, commandée chacune par un instructeur.

Jo, Marco, Kevin, Steve et Ted communiquent à leurs hommes le mot de passe qu'ils doivent défendre, avec interdiction absolue de le communiquer aux membres des autres équipes. Le camion repart, tout retour est impossible.

Le local dans lequel ils pénètrent est constitué de 5 petites chambrées, avec 7 couchettes chacune, bien serrés les unes contre les autres, car la place manque un peu. Il y a deux salles curieusement équipées, à la fois de 4 chiottes, et de barres, de tables en cuir, d'anneaux, de slings, de générateurs électriques, de fouets, de cages et autres matériels du même genre : apparemment c'est là qu'on "s'occupera" des prisonniers, dans ces gogues, aménagés en salle des "aveux spontanés".

— Ted: J'dois vous dire, les gars, qu'ils nous ont foutu un piège dans leur équipe de merde. Y z'ont deux mecs dont ils veulent faire le caractère, deux vrais puceaux, j'vous jure ! Et ils ne leur ont rien dit à ces deux bleus ; ces deux bizuths ne sont là que pour nous tromper, et surtout pour en chier, autant de la part de leur propre équipe que par nos petites attentions à nous. Si on tombe dessus, on pourra jouer avec, et y a des chances que ça, ça soit assez marrant, mais y faudra pas s'attendre à ce qu'ils nous crachent quoi que ce soit. Vraiment des vicieux, ces enculés ; des purs vicieux !

Il est midi, l'heure d'une bouffe rapide et légère, installation dans le local, et breafing pour élaborer un plan d'attaque.

Chapitre 8: La première nuit de chasse

Les gars s'étaient dispersés dans la forêt par groupe de 6, guidés par leur instructeur. Ils n'étaient pas partis à l'aveuglette ; ils avaient lu attentivement cartes avant de partir et savaient, du moins en théorie, où se trouvait le baraquement de l'ennemi. Mais l'ennemi était dans la même situation, et avide au même degré de capturer des prisonniers. Pas de lumière évidemment, la nuit était sans lune et cette forêt vraiment très sombre. Les gars restèrent d'abord prudemment sur les chemins ; pourtant les équipiers ne se distinguaient pas les uns des autres, il fallait impérativement coller aux autres, se perdre revenait à se livrer à l'ennemi. Justement, au bout d'une petite heure de recherche infructueuse, le groupe de Marco avait perdu un de ses hommes qui n'avait pas pu faire autrement que de s'arrêter pour chier. Sur les 4h du matin, Marco n'était pas très fier de rentrer bredouille et avec un homme de moins.

Les groupes de Jo et de Steve ont, l'un et l'autre été plus heureux. Jo et ses gars sont tombés, par hasard, sur un mec manifestement perdu et ils l'ont instantanément immobilisé baillonné et menotté, avant qu’il ne se rende compte qu'il aurait encore pu s'échapper à la faveur de l'obscurité. Steve et ses 6 hommes ont attaqué 2 types auxquels ils avaient au préalable tendu un piège qui s'est ainsi révélé très efficace.

À 5h, retour de l'équipe de Ted avec un prisonnier, mais le moral de tous s'est totalement délabré au fur et à mesure que le temps passait sans qu'on entendu parler de tout le groupe de Kevin. Auraient-ils été tous capturés?

Le découragement du groupe de Marco était profond, Marco lui même est en grande discussion avec Ted qui l'engueule copieusement. Ted est furieux, il ordonne à Marco et à son équipe, pourtant épuisés, de repartir en mission et de revenir avec au moins une proie.

Le groupe a capturé pour le moment trois prisonniers, le mec de l'équipe de Jo, 301, et les deux gars de l'équipe de Steve, 309 et 312 (on ne sait pas leurs noms mais ils portent un numéro sur leur chemise). Les trois prisonniers ont les foies ! Ils n'ont pas tort d'avoir peur, mais pour le moment, tout le monde est fatigué, on se contente de les attacher solidement et tant qu'à faire de façon pénible, le temps que tout ce qui reste du groupe pique un bon somme.

301 le premier est foutu à poil, (putain quelle belle bite, et musclé le mec), on lui bloque poignets et chevilles dans des bracelets de cuir, on fixe ces bracelets à la même barre d'acier, et voilà 301 suspendu à deux mètres du sol comme une pièce de gibier. Il n'est pas dans la meilleure position possible pour passer une bonne nuit ! D'autant que Jo a exigé qu'on lui enfourne un gros plug dans l'cul, ça ne s'est pas fait sans difficultés, ça ne s'est pas fait sans cris non plus, de la part de 301 ; il gueulait comme un porc qu'on égorge ; aux dernières nouvelles l'ennemi est parfaitement "straight" et se sent fort humilié d'avoir quelque chose dans l'fion ; le plug une fois enfoncé et solidement arrimé, Jo lui même lui a enserré le paquet du jeunot dans un cockstrap de cuir, assez compliqué, qui lui étrangle le zob sur trois hauteurs et qui lui sépare les burnes.

309 est ficelé de façon très classique, à poil bien sûr, on lui a juste mis des grolles aux pieds, bien serrées, un peu trop petites et mouillées ; il est sur le ventre, les pieds repliés sur les fesses, et reliés par une corde aux bras, bras qui sont eux-mêmes solidement attachés dans le dos. Le tout réglé méchamment pour que son corps soit arqué de façon fort pénible ; mais c'est vrai aussi que, pas plus que les autres, 309 n'est là pour une partie de plaisir ! Quoique, dans cette inconfortable position, le poids de son corps se trouve ainsi porter sur son paquet, qui doit jouir d'être plus ou moins comprimé, écrasé sur le sol; on lui a laissé son slip crasseux.

Steve montre à ses hommes comment il faut larver l'ennemi : il a foutu le dernier prisonnier, le 312, en slip, comme les autres ; il l'a essoufflé un peu en l'obligeant à exécuter plusieurs séries de pompes. Le gars est maintenant en sueur, ses muscles saillent de façon fort bandante, et d'ailleurs, c'est ce qui arrive, Steve a une trique du tonnerre.

Steve ordonne à ses hommes de maintenir 312 en position allongée, jambes rabattues derrière la tête, de façon que le prisonnier expose bien son joli p'tit cul aux agressions que Steve est en train de préméditer. 312 essaye de se rebeller ; tout ce qu'il gagne, c'est de bonnes mandales dans la gueule, une cruelle torsion des bras et un écrasement progressif des couilles, écrasement qui le convainc, vite fait, d'être sage et consentant. Steve approche sa queue de béton du cul de sa victime, il le pointe et le transperce d'un seul coup, sans aucun ménagement. Le mec hurle sous la pénétration ; ses chairs distendues par le gros engin de Steve, se révoltent et voudraient expulser cette bite impérieuse ; mais ses efforts sont vains, et 312 doit subir un limage en règle, un limage obstiné, régulier, puissant. Le zob entre et sort sur presque toute sa longueur : 22 cm de chair tumescente qui baisent cette rondelle de façon automatique et têtue. Après avoir souffert comme un dément, 312 semble s'être habitué à la présence de ce piston dans ses entrailles, et si on l'entend geindre, ça serait plutôt maintenant, d'un plaisir qui commence à se révéler à lui.

Les hommes, bien que fatigués, sont excités par la scène, ils entourent ce gros baiseur de Steve et son enculé de prisonnier ; ils se tripotent tous le paquet, et la séance se termine par une dizaine d'éjaculation, synchronisées avec celle de Steve qui finit par inonder le cul de 312 en gueulant comme un âne. Comblé, 312 est attaché solidement par les pieds et par les mains, à des anneaux scellés dans le sol, anneaux qui le contraignent à rester plié en deux : bonne nuit 312 !

Dernier courriel connu de l'auteur : grodard19@aol.com