Une histoire à découvrir
Camp d'entraînement (3)
Chapitre 9: On essaye de faire "causer" les prisonniers
Le réveil des hommes a été difficile, mais les instructeurs ne les ont pas ménagés, et en peu de temps tout le monde était prêt.
301, perclus de douleurs par sa nuit passée suspendue à une barre, a été détaché de son perchoir. C'est aux gars de l'équipe de Jo de s'en occuper.
La séance ne doit pas durer plus d'une heure ; il y a des règles à respecter ; ce n'est qu'un entraînement, librement accepté par tous, et personne ne doit subir de dommages durables.
Que les prisonniers en chient, normal ! Mais dans les limites du règlement et de la franche amitié qui finira pas régner entre eux.
301 est donc livré à deux hommes de l'équipe de Jo, deux hommes, Antoine et Ralf, qui doivent montrer ce dont ils sont capables.
301 est totalement à poil ; ses chevilles bien écartées ont été fixées à une barre rigide, il porte un collier de cuir autour du cou et ses poignets sont reliés à ce collier par deux chaînes très courtes. Une autre chaîne relie le collier à un anneau fixé au plafond de sorte que 301 est debout, dans une position fort inconfortable, qui ne lui donne que peu de possibilités de bouger. Il est totalement à la merci de ces deux salopards qui vont s'occuper de lui.
301 est un beau mec brun, sa poitrine est couverte d'une toison de poils noirs qui descendent sur son ventre musclé, et forment ensuite un beau buisson autour d'un sexe impressionnant. Sa lourde queue non circoncise repose sur deux beaux roustons poilus. Ouais, 301 est un beau mec, un beau gars qui va parler, putain de bordel de merde !
— Alors, mec tu nous les dit tout de suite, tes p'tits secrets, ça t'évitera quelques ennuis !
C'est Ralf qui pose cette question tout en commençant, d'une main à triturer le sexe de 301 et de l'autre à lui pincer les tétons. Malgré la situation qui n'est pas très bandante pour 301, sa bite répond sans délai aux sollicitations de Ralf ; le morceau prend de la consistance et l'odeur de sexe s'intensifie dans l'immédiat environnement de 301.
— Vous n'aurez pas un mot de moi, pauv's connards, sales pédés ! Ahhh...
Ça n'a pas traîné, on peut pas tolérer une pareille insolence de la part d'un prisonnier, et 301 n'avait pas fini sa phrase que Ralf avait transformé ses tripotages de couilles en une méchante torsion des dîtes couilles ; ça a salement surpris 301 qui s'est mis à gueuler, faut l'comprendre.
— J'te jure que t'es dans une situation où tu dois être poli, et bavard, crois-moi !
Ralf sait donner de bons conseils aux enfoirés de prisonniers ! Antoine, pendant ce temps-là est allé chercher un assez beau gode, couleur chair, belle taille, vraiment !
— Accroupis-toi, p'tit con ! Accroupis-toi comme si tu voulais chier !
— Mais tu vas t'accroupir comme on te l'dis, bordel !
Et cette fois-ci, il accompagne son ordre d'une bonne béquille dans la cuisse, et puis d'une deuxième car 301 n'obéissait vraiment pas assez vite à son gré.
— Ah oui, ça fait mal.
301 se met en mi-flexion, la chaîne qu'il a au cou ne lui permet pas davantage, Antoine approche la tête du gode de la rondelle merdeuse de 301, (le p'tit peu d'merde arrange les choses), Antoine appuie sur l'objet préalablement lubrifié, et il appuie encore, et encore !
— Ahh ! Ahhhhh !
— C'est bon, le plus gros est passé !
— Dis donc, Antoine, tu t'occupes du cul du monsieur, et je m'occupe du reste, O.K. ?
— O.K.
Et Antoine, en bon ouvrier, achève consciencieusement l'ouvrage commencé, en enfonçant lentement le gode dans le fondement de 301 ; lequel 301 a l'impression d'étouffer du cul, il voudrait repousser ce gode trop gros pour son trou mal préparé, mais voilà, on ne lui demande pas tellement son avis, et Antoine, inexorablement va jusqu'au bout du supplice.
— Ahhhh, assez, assez Ahhhhh !
— Pas de pitié pour l'ennemi, et puis, il trouvera ça bon tout à l'heure ; alors endure, mon gars, endure !
Antoine défait ce qu'il a fait : il retire l'engin tout aussi doucement qu'il l'avait enfoncé, et ça a l'air de faire aussi mal au retour qu'à l'aller.
— Pourtant il va falloir s'habituer mon gars, car j'ai comme qui dirait l'impression que le limage va durer un sacré bout d'temps ! D'ailleurs, tu vas bientôt avoir d'autres soucis !
Ralf vient de lui fixer une série de pinces sur les tétons et autour des tétons, et puis quelques unes aussi sur la bite, des pinces à linge, tout simplement; Ralf les met, et les enlève sans se lasser, en écrasant les tétons, en pratiquant de petites torsions; ses pinces, il les met sur la face postérieure de la hampe, là où c'est bien sensible, et puis aussi sur le frein ; il tire sur les pinces quand elles sont bien accrochées ; toutes ces petites tortures ne font pas bien mal au début, mais au bout d'un quart d'heure, bite, tétons et couilles sont fort irrités, et tous ces pincements, toutes ces torsions deviennent insupportables, 301 gémit, supplie doucement qu'on arrête de l'emmerder et pendant c'temps là, Antoine lui pistonne impitoyablement le cul avec le gros chibre en caoutchouc. Ralf lui remet une deuxième pince sur le frein, tout à côté de la première, ça a l'air de faire mal, mais, en même temps, la grosse teub de 301 apprécie d'une certaine façon : toute congestionnée, elle nous exécute d'assez jolis tressautements Oh, Putain ! Est-ce qu'elle va nous cracher son foutre, cette salope de grosse queue ? Ah, non ! Ralf tourne méchamment les pinces, quel salaud ce Ralf !
— Ah ! Ahhhhh !
C'est vrai que ça doit faire bien mal ce truc-là, et il recommence, ce sadique !
— On te d'mande seulement de nous dire tes p'tits secrets, après on t'laissera tranquille, ça dépend que d'toi ! Si tu t'obstines on va t'trouver des jeux plus costauds ; crois-moi, tu vas en chier ; pour l'moment, on a juste fait joujou ; alors fais gaffe !
— Ahhhhh ! Ahhhh !
Pour bien lui faire comprendre, Antoine a complètement sorti le gode du cul de 301 et le lui a enfoncé durement, à donf ; dans le même moment Ralf n'a rien trouvé de mieux que de lui balancer deux mandales dans la gueule.
— Alors, tu vas parler, oui ou merde ? Tu vas parler ?
Ralf s'énerve un peu, il malaxe le paquet, hérissé de pinces, de 301 en s'appliquant à lui faire bien mal, Ralf appuie sur les pinces, les tord, les enfonce dans la chair irritée de 301 ; tu vois l'autre se tordre sous la douleur, mais 301 ne parle pas, il pleure comme un gosse.
— Bon, puisque c'est comme ça, on va changer de jeu !
Antoine décule le gros gode merdeux et oblige 301 à le sucer.
— Allez, suce ta merde, p'tite raclure, suce, suce qu'on t'dit !
Il obéit, lèche le gode qui l'a défoncé pendant plus de 20 minutes, l'accepte au fond de sa gorge, sa bouche est déformée sur la monstruosité de l'engin. Il est dégoûté d'avoir à sucer sa propre merde, il pleure de dépit et d'humiliation. Les 4 ou 5 gars qui matent la scène, tout en se branlant le mastard, se marrent de voir ce grand gaillard pleurer et implorer une pitié qui ne lui sera pas le moins du monde accordée, bien au contraire !
— Eh ! Ralf, file le moi, j'ai une putain envie de l'enculer en même temps que tu lui donneras des baffes dans la gueule et que tu lui travailleras méchamment les seins ; tu veux bien ?
C'est Rudolf qui pose cette question ; Rudolf a une super pine, un mastard épais long et musculeux, je crois hélas que 301 ne va pas être capable d'apprécier.
— O.K., fous-toi derrière lui, et encule-le durement pendant que je vais le torturer !
301 ne peut guère résister, attaché comme il l'est ses possibilités de mouvement sont faibles ; il est vraiment à la disposition de ses tortionnaires. Rudolf a baissé son slip qui pue la pisse, le sperme et la sueur d'homme, il en barbouille la gueule de 301, le lui enfonce dans la bouche.
— Allez ! Bouffe mon slip de mec, sens mon odeur de mec !
Il a libéré sa queue, elle a sauté comme un ressort bandé, gonflée de sang, elle a de quoi effrayer, et d'ailleurs elle fait peur.
— Nooon, nooon ! étouffé par le slip de Rudolf 301 essaye tout de même de repousser le moment fatidique, mais ses efforts sont vains.
Rudolf se met derrière lui, appuie sur ses épaules pour le faire s'accroupir au maximum, Ralf lui enlève le slip de la bouche et commence à lui balancer régulièrement des baffes dans la gueule ; dans le même moment Rudolf empoigne sa gaule, enfile une capote qu'il enduit de Dolpic, une crème pimentée, et il la présente à l'entrée du trou.
— Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule !
C'est "le choeur des vierges" qui encourage Rodolphe. Les mecs, excités à mort, se tripotent les couilles et s'astiquent le dard ; putain, ça schlingue le mâle là dedans !
— Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule !
— Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
J'crois bien qu'il l'a enculé ! Il a la gaule au fond du cul et ça a l'air de lui faire mal, pourtant il avait été bien préparé tout à l'heure ! Faut croire que son p'tit trou s'était bêtement refermé, faut croire ! Ou alors c'est qu'il aime pas l'piment !
Rudolf lime comme un malade ; il lui télescope la prostate à chaque course et les baffes tombent régulièrement, obstinément ! Il a les joues en feu, et à mon avis c'est pire encore côté trou du cul, y s'fait masser l'intérieur au piment, ça doit chauffer là dedans !
— Ah ! Ah ! Assez, assez !!!
— Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule ! Allez ! Encule !
Les protestations de 301 sont couvertes par les hurlements scandés des gars, qui lui jutent sur la tronche. Ralf a cessé de lui filer des mandales, il s'occupe de ses p'tits tétons, OH ! Oh Ohhhhh !
C'est Rudolf qui doit faire exploser la capote ! Rudolf sort sa queue, non la capote est solide, mais elle est pleine de foutre, ah ! Il lui étale sur la gueule.
— Assez joué, les gars, s'il ne veut pas parler, on va le larver à donf, au fouet ou à l'électricité, ça commence à bien faire...