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Une histoire à découvrir

Camp sportif

J'avais 14 ans... je ne le réalisais pas encore, mais j'aimais déjà les garçons... et je ne savais pas encore que ce camp sportif à la montagne dans lequel je rechignais quelque peu à aller à prime abord allait me permettre d'assouvir quelques uns de mes fantasmes naissants!

Je me suis retrouvé dans la chambre d'un certain Alexandre, un gars plus âgé de quelques mois, me dépassant de quelques centimètres, cheveux châtain clair, la moue boudeuse, de caractère assez discret, pour ne pas dire taciturne. La première nuit, j'ai dormi comme une bûche, épuisé sans doute par la journée sportive que nous venions tous de vivre.

Mais la seconde nuit, je me suis réveillé, je ne sais plus très bien pourquoi. Quoi qu'il en soit, j'étais allongé sur le ventre, et le calme plat régnait, ponctué seulement par la respiration d'Alexandre qui dormait sur le lit supérieur au mien... Soudain, je l'entends tousser, puis se retourner; apparemment lui aussi s'était éveillé. Je sentis ma quéquette se durcir quelque peu... Ça me faisait du bien de savoir qu'il était là au-dessus de moi même si nous ne nous voyons pas. Toujours couché à plat ventre, je n'osais pas bouger, de peur qu'il sache que j'étais réveillé.

Et là, soudainement, je sentis le lit se mettre à bouger sous l'impulsion d'un mouvement saccadé de mon compagnon de lit! Je compris tout de suite ce qu'il faisait! Mon sexe se raidit sans plus attendre... je me suis mis à trembler... et pendant qu'il continuait à s'agiter à son étage, je me suis mis à bouger du bassin afin de frotter mon organe contre mon matelas. Je le faisais tout doucement pour ne pas éveiller son attention et dès qu'il arrêtait momentanément, je m'arrêtais immmédiatement aussi!

Je sentais qu'il accélérait le mouvement, et moi aussi! À un moment il soupira d'aise et moi je me suis mis à limer mon matelas comme un fou alors que lui venait de s'arrêter mais là, plus question de prudence! Il fallait que je jouisse, ce qui n'a pas tardé! Je me suis endormi dans mon sperme chaud. Le lendemain matin quand nous nous sommes réveillés, il m'a semblé qu'il m'a regardé un peu bizarrement quand je lui ai demandé s'il avait bien dormi...

Le soir suivant, le même ménage a recommencé, moi j'étais de moins en moins en moins discret quand je limais mon matelas! Et puis le soir d'après, je me suis mis à me satisfaire sans même attendre de le sentir le faire de son côté. Soudain j'ai sursauté en entendant sa voix me chuchoter à l'oreille: "Alors on s'amuse?" Il s'était levé sans que ne m'en rende compte et il se tenait devant moi debout, son sexe dressé sous son pyjama. J'étais pétrifié par la surprise mais aussi par la peur quelque part. Je crois lui avoir répondu un truc du style: "J'avais chaud alors j'aérais mon sac de couchage". Il m'a dit: "Oui c'est ça!"

Il s'est alors dirigé vers son sac il en a sorti quelque chose que j'ai pas bien vu, la chambre n'étant éclairée que par la lumière dffuse du réverbère devant notre chalet. Il est revenu vers moi, je m'étais mis sur le dos entre temps, et il m'a dit: "Tends-moi tes bras..." J'ai obéi et il m'a accroché une paire de menottes aux poignets et m'a lié à la tête du lit avant que je me rende compte de ce qui m'arrivait. Il a ensuite pris la courroie de son sac et m'a attaché les chevilles ensemble. Je tremblais de peur et je me laissais faire sans comprendre ce qui m'arrivait... Je me suis retrouvé immobilisé sur mon plumard.

Alexandre a alors baissé le bas de son pyjama (il ne portait pas de haut, laissant entrevoir son sexe en totale érection. Il m'a alors enjambé, baissé mon caleçon jusqu'au genoux, et s'est couché sur moi après avoir à moitié enfoncé son sexe dans mon entrejambe. Il me chuchota alors: "Si tu dis un mot, t'es mort!" puis il s'est mis à limer entre mes cuisses... d'abord lentement, puis de plus en vite. Il a mis mon oreiller sur ma tête et a posé sa tête dessus en limant de plus en fort et vite. Ma peur avait laissé la place à l'excitation, et moi aussi je donnais des coups de reins contre lui...

Soudain il s'arrêta de limer, m'enleva le coussin de ma tête, et toujours à cheval au dessus de moi, il prit son sexe humide entre ses doigts et se masturba... Il éjacula alors un énorme flot de sperme sur mon ventre et même mon visage. Il soupira d'aise, s'essuya le sexe à mon caleçon, et me dit: "Si tu en parles, t'es mort..." Je lui répondis en tremblant: "T'inquiètes Alexandre, je te jure sur ce que j'ai de plus précieux que je dirai jamais rien!" Il me détacha alors et me dit: "Nettoie-toi, tu es dégueu avec du pserme partout." Je me suis alors essuyé avec mon sac de couchage. Je me rappelle avoir léché le tissu plein de son sperme, et j'ai adoré le goût.

Le soir suivant, dès que nous sommes allés nous coucher, je lui ai chuchoté: "Si tu veux le refaire je veux bien mais t'as pas besoin de m'attacher." Il m'a rien répondu et alors que je m'étais endormi il m'a sauté dessus à nouveau... Alors qu'il s'apprêtait à me ligoter de force, je l'ai supplié de pas le faire. "Alors fais pas le con!" m'a-t-il dit en m'enjambant. Je lui ai répondu: "Pas de problème." J'ai légèrement écarté mes cuisses afin qu'il y glisse sa superbe verge, et ensuite je les ai resserrées afin qu'il puisse bien limer, ce dont il ne s'est pas privé. Mais là vu que je n'étais pas attaché, j'ai pu le caresser à mon aise sur le dos, les fesses et même le dessous des couilles! Il avait l'air d'aimer ça car il était encore plus excité que la veille.

Au moment où il allait jouir, il a murmuré: "Cette fois, je le fais en toi..." et il a lâché la sauce. J'ai senti son sperme chaud jaillir entre mes cuisses avec une pression incroyable, alors que je continuais à lui masser langoureusement les fesses. Il soupira d'aise et me dit: "C'est bien, t'es à la hauteur, on le refera si t'en vaux la peine!"