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Une histoire à découvrir

Camping

Le plaisir de se retrouver prend toute son essence lorsque, Carl un copain de travail, m'invite pour une fin de semaine en nature au chalet de son oncle. La nature, le chant des oiseaux m'éloignent du bruit quotidien des voitures et du boulot. Je connais Carl depuis quelques années. On partage un coin de bureau en plus de confidances. On est devenu de très bons amis.

Carl, c'est un gars assez cool. Son allure macho plaît aux femmes. Il ne faut pas oublier que Carl, tout comme moi, s'entraîne au gym deux à trois fois par semaine. Le mariage et la vie familiale n'ont pas réussi à nous enlever ce moment de détente. On s'entraîne et puis on prend un café, on jase et on retrouve notre train train familial. Mais là, on s'évade pour 3 jours dans la nature, à pecher, à ignorer le temps.

Notre voiture s'arrête devant un petit chalet, situé près d'un lac. Une chaloupe est amarrée au quai. Le chalet est grand et d'immenses fenêtres nous donnent une vue superbe sur le lac. On s'installe rapidement, on visite les lieux et on décide de prendre la chaloupe pour aller pêcher le repas du soir. La pêche est bonne, et le repas frugal. Après une bonne jasette, on s'allonge sur la paillasse, nous tombons, fatigués, dans les bras de Morphée.

Je me réveille en sursaut, un rêve sans doute, il est déjà 7h du matin et le soleil est radieux, Carl s'est déjà levé, il est sans doute allé pêcher le déjeûner. Je m'étire. L'air matinal est chaud et ça me donne le goût de me baigner. J'enlève rapidement mes fringues et me voilà dans l'eau fraîche du lac. Après quelques plongeons je sors, enfile un slip et décide de visiter les lieux en attendant le retour de Carl. Je prends le petit sentier à proximité du chalet.

J'arrive près d'un boisé, je remarque un tas de roches que j'escalade facilement. Arrivé à hauteur, je jete un coup d'oeil vers le bois. Je découvre une silhouette qui ne m'est pas étrangère: c'est Carl, qui ne semble pas m'avoir aperçu. Il est adossé à un arbre et masse doucement son slip. Les yeux fermés, il semble appécier son jeu de main. Une énorme bosse étire le tissus de son bikini. Je me cache sous la tutelle d'un énorme chêne et je le regarde, excité. Ses doigts caressent doucement le déformation que son sexe fait avec le tissu. La langue contourne sa bouche. Je peux l'entendre grogner. C'est évident, il cherche à se soulager. On sent le plaisir le gagner.

Les mains de Carl maintenant, ont pénétré le bikini et masse lentement son sexe que je devine énorme. Jetant un dernier coup d'oeil aux alentours, se pensant à l'abri des regards, Carl descend son slip. Son sexe est de taille, droit et son gland ressemble à un gros champignon. La nature avait donné à Carl tout le nécessaire pour faire triper n'importe qui. Ce bel apollon possédait une de ces queues à faire rêver. Ses mains frottent rapidement cette massue de chair. Je découvre Carl dans un des plus beaux plaisirs masculins, la crossette matinale. Il est beau, son visage est envahi par un aura, on dirait un enfant en train de se découvrir pour la première fois. Ses yeux sont fermés et sa main en un va-et-vient, crosse sa longue verge. Un besoin naturel sans doute, il accélère le mouvement. Ses couilles, comme deux sac pleins se frappent sur ses cuisses musclées. Je regarde en secret.

Carl tourne la tête et scrute les alentours. Rassuré, il enlève complètement son slip. Prenant son sac de sport, fouinant quelque chose, il en sort un objet de plastique qui ressemble en tout point à un vibrateur. Ses fesses sont fortement musclées. Pas un poil ne couvre ce corps viril. Il se penche, ramasse le précieux objet, l'enduit de salive. Il s'installe en position semi-assise. Lentement il dirige le dildo vers le pli inter-fessier. Après quelques mouvements circulaires son visage se crispe légèrement. Il prend un grand respire et le mouvement de sa main d'un petit coup le fait sursauter. Le vibrateur pénètre lentement sa chair tendre. L'éclat de son visage rayonne, on dirait qu'il entre dans un autre monde. Tenant d'une main ferme l'objet, le voilà mainteant accroché à lui. Il se soulève lentement pour mieux redescendre. Sa queue est dure. Son sexe est splendide. Il est beau.

Après quelques minutes de jeu, sa main libre retrouve son sexe bandé. Elle se met à le frotter rapidement. Gardant son souffle, au comble de l'extase, le va-et-vient anal du dildo accompagné de la stimulation manuelle sur son sexe provoquent en quelques instants une saccade rythmée de sperme blanc. Il crie, se lamente essayant de retenir cette montée d'énergie si éphémère. Le sperme gigle en abondance et se frappe sur ses cuisses. Plusieurs soubresauts ont tressaillit de son bas-ventre. Comme pour terminer d'un jeu de doigt, il ramasse les quelques gouttes qui perlent sur son gland encore gorgé de sang. Il retire doucement le vibrateur de ses entrailles et le replace dans son sac. Il se relève reprenant son souffle, essuyant le reste, Carl replace sa queue sous le slip. Je demeure caché sous le chêne. Carl reprend le chemin du retour.

Je demeure quelques minutes à me promener aux alentours du chalet. À mon retour, Carl s'était étendu au soleil. Enduit d'huile solaire, son corps miroitait d'éclat donnant à cet apollon encore plus de prestance. Il avait change son slip pour un g-string plus sexy aux couleurs éclatantes.

Je le regarde encore, un corps de rêve, je l'avais déjà remarqué sous les douches au gym, mais jamais ce corps ne m'avait apparût jusqu'à présent aussi invitant. Gardant encore le spectacle de sa dernière crossette sous bois, mon sexe s'était éveillé. Après quelques plaisanteries, je m'installe près de lui. Allongé, le soleil chaud et humide aidant, je bandais et les images de la crossette matinale de Carl hantaient mon esprit.

C'est à ce moment que Carl, tout doucement, se retourna vers moi et posa sa main sur mon sexe:

— C'est drôlement dur ce sexe là, dis donc... C'est moi qui te fais bander comme ça? dit-il avec un sourire moqueur. Hum... Ouais... C'est drôlement gros ce sexe là. Je vais devoir m'en occuper.

Sur ces mots, Carl se lève, monte le son de la radio et fait quelques pas de danse. Il se déhanche au son de la musique et son sexe à moitié bandé sautille sous le tissu moulant de son g-string.

Je lève la tête; le regard ébahi. Le spectacle est splendide. Carl est devenu le "streaper" du moment et danse tout en caressant lentement son slip. Je bande et Carl le sait. Il se fait encore plus provoquant. Ses mains se promènent et contournent ses pecs bombés pour descendre doucement vers l'impressionnante bosse qui étire son maillot. Il s'agenouille pres de moi et il me regarde.

— Tu es drôlement beau sous ce genre de bikini, men... Hum... Je dirais même que tu m'excites drôlement. Tu vois, je bande. Regarde...

Il écarte les jambes. Son slip est tendu et cache difficilement son sexe. Lentement, il descend le rebord du g-string et laisse sortir le tête de son gland qu'il caresse du bout de ses doigts. Excité, il penche la tête et me regarde droit dans les yeux. Plus rien ne l'arrête.

— Hum... C'est bon. Oui! Drôlement bon... Je suis hot men... Et j'ai drôlement le goût de me faire aller. Approche que je te caresse.

Il s'approche un peu plus et commence à masser mon sexe encore sous le slip.

— T'aimes ça hein... J'ai le tour.

Carl se colle contre moi et me mumurre à l'oreille:

— Hum! Je sais que tu m'as vu ce matin, caché sous les brindilles. Je trouvais ça exitant de me savoir regardé. T'avais le goût de venir me rejoindre mais tu ne l'as pas fait. T'aimais mieux regarder... petit voyeur! Pour te faire pardonner je vais te faire goûter à un autre genre de plaisir.

Voyant tout mon émoi et mon érection qui tiraillait mon slip, Carl descend la bordure de mon slip. Il se penche, regarde mon sexe, sort la langue et se met à sucer ma virilité. Tout d'abord, sa langue se promène lentement sur mon gland pour ensuite couvrir ma verge. Finalement, sa bouche s'ouvre et suce avec frénésie ma bite. La sensation est divine, je crois être au paradis. Tout à la fois, il gobe mon sexe et masse mes couilles. Je soulève mes fesses et rapidement il descend mon slip. Ses mains caressent mes fesses rondes et s'arrêtent quelques instants à la base de mes couilles pour remonter et serrer avec force la base de ma queue. Sa bouche suce avidement mon gland, je sens toute mon énergie m'échapper. Sentant toute ma retenue, Carl s'arrête un court moment. Carl masse vigoureusement le devant de son g-string, il s'agenouille, me présentant le devant de son slip. D'une main il descend complètement le frèle tissu. Sa queue plus belle et plus gorgée de sang se présente à la recherche de ma bouche.

Ce menu de choix sent bon et le mâle. Je sens le bout de sa queue frôler le bord de mes lèvres. Je sens l'odeur du mâle en chaleur. Enivré, je sors la langue que je promène doucement le long de sa verge. Quel beau sexe, Carl peut se vanter d'avoir un sexe plus gros que la norme. Son gland bleuté se présente rond et suave, le prépuce en serre la base et sa verge nerveuse est droite. Ses couilles sont rasées et frottent mon menton. Elle est belle, invitante. J'ouvre ma bouche pour goûter ce sexe frébrile. Carl, d'un mouvement un peu saccadé, pousse sa queue un peu plus au fond de ma gorge. Elle frotte ma luette, se laisse caresser par ma langue. Je lève la tête pour mieux goûter à ce nouveau jeu. Elle est bonne à sucer et de voir Carl frétiller comme un poisson dans l'eau m'excite encore plus. Contournant ma tête avec ses jambes, Carl me laisse toute la lattitute pour sucer son membre viril et il se donne le plaisir de gober mon sexe. Ce tête-à-queue est enivrant, me voilà en train de baiser mon meilleur copain...

Je grogne de plaisir. Carl suce comme un dieu et ma queue ne tiendra pas longtemps. En mouvement rythmique, constant, je sens la jouissance me gagner. Tendue ma queue me brûle de désirs. Carl devine que je suis sur le bord de l'extase. Il se retourne, se blotti près de moi. Il continue à crosser ma bite tout en m'embrassant tendrement. Sa langue chatouille la mienne. Je n'en peux plus. Je vais éclater. Laissant place au plaisir sublime de jouir, ma queue est prise de spasmes violents. Je courbe le dos, soulève les fesses, je grogne ma délivrance, ma sève éclabousse la main de Carl qui continue le va-et-vient.

Je veux que ce moment dure encore et encore. Les lèvres de Carl m'étreignent et ses bras musclés me serrent fort. D'une voie douce et langoureuse, Carl me m'invite à le regarder jouir. Sa queue droite et tendue se frotte sur mon ventre et après quelques frottements, je vois couler le chaud liquide blanc. J'entends respirer Carl qui se crispe vainement. Carl m'enlasse langoureusement.

— Hum! Tu as joui comme une bête. Calme-toi, il nous reste encore toute la fin de semaine pour découvrir...

Qui parle de pêche? Je dois vous dire que nous avons passé une fin de semaine de rêve. Nous avons joui oui... et nous avons découvert un plaisir vraiment reservé aux hommes, aux vrais.