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Camping (2)

Nous sommes dans la voiture de Marcel et nous roulons vers la plage. C'est hier soir pendant le dîner que nous avons discuté le coup avec Loïc et Marcel. Ils fréquentent une plage naturiste et nous ont proposé de nous joindre à eux. Nous avons accepté et nous voilà en route.

Dès notre arrivée, nous étendons nos nattes et immédiatement Loïc et Marcel se débarrassent de leurs vêtements. C'est la première fois que nous voyons leurs sexes. Bien qu'au repos, ils me paraissent énormes. Nous allons avoir l'air malin avec nos virgules entre les jambes. Nous n'avons plus le choix et nous nous mettons nu. Nous nous étendons sur nos nattes. Rapidement, la plage se remplit. Je m'étais trompé, les bittes de nos compagnons ont des dimensions moyennes. Quand je regarde les jeunes de mon âge, je perds tous mes complexes, je suis dans les normes. Certain ont des dards énormes, je trouve cela très laid. Pour moi, la nature a joué un vilain tour à ces gens en les ayant affublés d'un engin pareil.

La plage est fréquentée autant par des femmes que par des hommes. La vue de tous ces corps nus provoque parfois chez Jean et chez moi des débuts d'érections que nous tentons de cacher en nous plaçant sur le ventre. D'autres ont moins de complexes et circulent bandés. Mais personne ne fait vraiment attention à personne.

Loïc et Marcel connaissent beaucoup de monde et nous ont présenté ceux qui sont venus les saluer. Depuis un petit temps, j'ai un certain besoin qui devient urgent. Je me dirige vers le bois. Oh là là! Il y a foule. Tous les endroits un peu discrets sont occupés par des couples hétéros ou homos, ou encore par des groupes. Tous ont des rapports sexuels plus ou moins avancés.

Enfin je trouve un endroit, face à un talus. Je me soulage. Je sens une présence derrière moi. Je me retourne. Un gars est là qui se masturbe lentement en me regardant. Il a une queue énorme et est plein de tatouages sur tout le corps. Les alentours de son vit sont rasés. Ses couilles aussi sans poils pendent très bas.

— Tu veux que je te suce? dit-il.

— Merci, sans façons.

— Tu veux me sucer?

— Non excuse-moi, je voulais seulement satisfaire un besoin naturel.

— Je vois, dit-il en regardant mon entrejambe au repos.

Et je me dirige vers la plage. Je ne suis pas à l'aise. Quand je passe à sa hauteur, il s'empoigne à deux mains et accélère le mouvement. Il ne me quitte pas des yeux. J'avance de quelques mètres et je l'entends gémir. Je tourne la tête et le vois projeter quelques jets loin devant lui. En faisant plus attention, je constate qu'il n'est pas seul aux alentours. D'autres nous regardent et certains d'entre eux se branlent. Je me hâte vers la plage. Là je raconte mon histoire.

— Excusez-nous, dit Marcel, nous avons oublié de vous prévenir. Aller seul dans le bois correspond à une invite pour tous. Heureusement d'habitude cela s'arrête s'ils constatent que l'intéressé n'est manifestement pas au courant. C'était ton cas.

— Vous venez? On nous attend pour une partie de volley.

Le nudisme ne sera jamais mon pied. Courir avec la queue qui tressaute entre les jambes ne m'est pas des plus agréable. La seule chose qui me plaît c'est de nager nu. Cela c'est super.

À midi nous rentrons à nos tentes après un détour par un snack pour acheter des sandwichs et une bonne douche pour enlever le sel. Nous nous installons ensembles autour de la table.

— Ouf, j'ai bien mangé, dit Loïc. D'habitude après le repas nous faisons une petite sieste. Vous vous joignez à nous? nous demande-t-il avec un clin d'oeil.

— Et comment!

Nous avons répondu en même temps. Nous plaçons nos matelas entre ceux déjà présent dans la tente de Loïc qui est énorme et nous nous étendons. Loïc, qui est le plus près, fait retomber la porte de la tente et dès qu'il est étendu, tend le bras et m'attire vers lui. Nous sommes couchés sur le flanc et face à face. Comme la veille, Jean et moi nous aurons droit au même traitement. Loïc dispense quelques caresses sur mon visage, place une main dans mon cou et attire ma bouche vers la sienne. Ses lèvres se posent sur les miennes. Sa langue les parcoure de gauche à droite et avance légèrement à chaque aller-retour. Dès qu'elle est toute en moi, elle tourne autour de la mienne. Mes mouvements se mêlent aux siens, je le repousse, et c'est moi qui entre en lui. Notre baiser devient torride, son corps est collé contre le mien.

Il m'arrache plus qu'il ne m'enlève les rares vêtements que je porte. Je puis constater alors que mon gland est sorti spontanément. Ce doit être le résultat du traitement de la veille. Loïc se débarrasse aussi de ses vêtements, se recouche à côté de moi et reprend ma bouche. Je n'ai pas eu l'occasion de voir son zob. Nos poitrines sont unies, nos ventres sont l'un contre l'autre. Son sexe turgescent est contre le mien. Nous les frottons par des mouvements de hanche. Dans nos bouches c'est le grand combat de nos langues. Nous poussons, tournons, suçons. Je sens dans mon dos le dos nu de Jean.

Tout à coups Loïc se retourne et engloutit ma verge dans sa bouche. La sienne est au niveau de mon visage et je peux enfin l'admirer en pleine expansion. Le gland est vermillon, le corps parcouru de veines bien marquées est de couleur très brune. Elle est légèrement incurvée et toute palpitante. Le tout est entouré de poils très touffus. Le scrotum est aussi très foncé et poilu. La tête est plus large que le corps.

Je la prends entre mes lèvres et tète le bout. Il ne m'est pas possible de l'avaler en entier. J'ai des hauts-le-coeur. Je joue avec ses boules et passe ma main dans sa toison. Lui a tout dans la bouche, y compris mes testicules et me masturbe avec la langue. Contre le mien, le dos de Jean tremble d'excitation sous les caresses de Marcel. Je suis aussi parcouru de frissons. Je n'en puis plus, j'atteins le point de non-retour, mon plaisir éclate, il me semble que mes jets ne finiront jamais de gicler. Au moment du plaisir, j'ai lâché Loïc pour me tendre et gémir. Il me garde en bouche et recueille toute ma semence. Il suce jusqu'à ce qu'il ait extrait toute ma substance.

Jean et moi sommes toujours collés dos à dos. Nos deux compagnons passent leur buste au-dessus de nous et s'embrassent échangeant nos spermes. Nous restons immobiles. Après un temps que je ne peux pas définir, Loïc et Marcel reprennent leur position en 69 avec nous, mais ils changent de place. Ils sont toujours en pleine érection. C'est maintenant la tringle de Marcel que j'ai à ma portée. Elle est un peu plus courte que celle de Loïc mais un rien plus grosse. Elle est parfaitement droite. Le bout est violacé et les veines peu apparentes. Je la prends en main et la porte à la bouche.

À ma grande surprise c'est différent. Je découvre que les vits ont un goût. Goût de forme, de texture, de chaleur, de mouvements internes, goût intime de leur propriétaire. Cette nouveauté redonne vie à ma queue, d'autant plus facilement que Marcel me suce avec énergie. C'est tellement bon que je voudrais que cela ne finisse jamais. Quand je suis de nouveau bandé, Marcel me traite plus doucement. Je fais ce que je peux pour le faire jouir mais malgré mes débuts avec Loïc, je n'ai pas encore "l'expérience" pour pouvoir le prendre plus profond. Je sens quand même son engin qui palpite. Il ne doit pas être loin du plaisir. Moi aussi j'y serai bientôt.

C'est alors que nos partenaires se lèvent, nous font mettre Jean et moi en tête-bêche, nous présentent à chacun le sexe de l'autre, puis dès que nous les avons avalés, se couchent derrière nous, la bitte contre nos fesses. Vu ses dimensions, j'ai pu prendre tout le dard de Jean dans la bouche. Je sens la bitte de Marcel se frotter contre mon postérieur. Il me mordille dans le cou. Il y a maintenant quatres mains qui parcourent nos deux corps. Je suce et masturbe Jean avec mes lèvres. À ce rythme et grâce à toutes les caresses que Loïc lui a prodiguées, il ne peut pas tenir encore longtemps et je sens son sperme jaillir en moi par saccades. Au même instant, Marcel écrase son gourdin contre mon derrière et son jus se répand. Ses mordillements se transforment en légère morsure un peu douloureuse. Cela me déclenche et je jute en Jean. Tous deux nous avons dû garder l'autre en bouche pendant la jouissance, nos têtes étant bloquées par nos partenaires. Nous découvrons le goût de nos sécrétions.

Loïc nous fait mettre Jean et moi à genoux face à face. Il pousse nos têtes l'une vers l'autre. Nous commençons alors à nous embrasser. Au goût de nos salives se mêle celui de nos semences. C'est aussi notre premier baiser et la découverte d'un nouveau plaisir. Loïc vient alors derrière moi et lèche le sperme de Marcel sur mon cul tandis que celui-ci fait de même chez Jean. Nous nous écroulons alors tous les quatres sur nos couches pour une sieste bien méritée.

Quand je me réveille, Jean qui m'attend me montre un mot: "Sommes à la douche puis à la plage..."

— Nous avons bien besoin d'une douche.

— Allons-y, puis direction la plage.

Quand nous y arrivons, pas de trace de nos compagnons. Nous nous installons. Pas loin de nous se trouvent deux nanas terriblement sexy. Elles minaudent en nous regardant. Font tout ce qu'elles peuvent pour attirer notre attention et nous intéresser, voire nous exciter. Elles y arrivent pas mal. Jean a des difficultés pour cacher une érection naissante et je suis dans le même cas. Gênés, nous fonçons vers la mer. Quand nous revenons, elles ont disparu. Nous décidons de rentrer au camping, nous sommes pressés de retrouver nos copains et le plaisir que nous espérons encore partager avec eux.

Nous arrivons à notre tente, celle à côté a disparu. Un mot est épinglé sur un arbre: "Désolé mais nos vacances sont terminées. Nous devons partir. Pardonnez-nous, mais nous voulions à tout prix éviter les adieux."

Nous sommes déçus. Notre moral dégringole en dessous de zéro. Nous voyons nos vacances gâchées. Jean se ressaisit le premier.

— Allons manger, un estomac plein remonte le moral.

Nous partons vers la cantine. Nos plateaux en main, nous cherchons une table. Nous en repérons une où deux places sont occupées. Nous nous approchons. Ce sont les deux donzelles de la plage.

— Vous permettez?

Elles nous dévisagent, se regardent en riant et l'une dit:

— Bien sûr, avec grand plaisir.

Il n'est pas certain que le reste de nos vacances sera foutu.

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