Une histoire à découvrir
Camping (2) (Cem)
Le lendemain, je regardais mon frère avec d’autres yeux. Quelque chose avait changé. Julien n’était plus seulement le petit frère timide, c’était aussi un jeune mec, avec des envies de sexe, des désirs d’hommes. Même s’il n’était pas aussi baraqué que son pote, c’était même un beau garçon. Dire qu’il y a pas longtemps, un soir qu’il était rentré tard et alors que ma mère s’inquiétait, j’avais dit: «Il a peut-être une petite amie...» et ma mère s’était écriée: «Mais non, pas Julien, pas encore!» Si elle savait...
Voilà que je regardais donc Julien attentivement. Je regardais son corps, ses cuisses qui s’étaient bien développées avec le foot, ses fins poils blonds, sa carrure qui commençait à se dessiner aussi. Aussitôt les images de la nuit flashaient dans ma tête... et dans mon maillot de bain! Fallait que je me planque. J’ai fini par mettre un slip de bain très serré et par dessus un bermuda bien large. J’aurais dû faire du sport moi aussi en fait, rien que pour les vestiaires! Qu’est-ce que Julien, Maxime, tous les autres pouvaient bien foutre sous la douche?
Mes parents ont noté que j’étais plus aimable avec mon petit frère. Si bien qu’alors qu’ils n’étaient pas chauds pour que lui et son pote partent camper une nuit dans la nature, ils ont eu l’idée que je pourrais les accompagner. Je n’ai pas refusé et mon frère, même si il a fait la grimace, a finalement trouvé que c’était mieux que rien.
On est parti à vélo en fin d’aprèm et je leur ai proposé d’aller voir un endroit que je j’avais découvert. Je savais que ça serait calme, et qu’hormis les moustiques, on pourrait certainement s’installer sans être gênés ou se faire virer.
En fait c’est juste dans la pinède en avant de marais hostiles et à l’arrière d’une dune qui borde une jolie plage. C’est pas super accessible alors du coup c’est pas très fréquenté et bien sûr, c’est naturiste. Et naturiste ça veut dire aussi un peu gay sur les bords.
Quand ils ont vu l’endroit, ils ont rigolé, mais en même temps j’ai bien vu qu’ils kiffaient trop. Du coup je n’étais plus l’intrus, mais le pote avec qui ont partage un bon trip. On n’a pas tardé à aller se baigner, à retirer les maillots dans la flotte, à les remettre pour sortir, à aller faire un tour pour mater les derniers baigneurs – c’était plutôt des mecs, mais ça les gênaient pas! – en pouffant comme des gosses, à retourner dans la flotte, à retirer encore les maillots et à sortir enfin, avec les calebars à la main...
Quand on s’est retrouvé seuls sur la plage, on est resté à poils. On s’est assis à même le sable tiède qui collait à nos fesses, à nos couilles, avec un sentiment primitif de nature. On a mangé nos sandwichs comme ça et on a bu le coca goulûment. Je les voyais vivre ces moments comme une aventure, une conquête, avec cette sorte d’énervement, le cœur battant plus lourdement.
On a continué de déconner, de jouer au ballon, de faire des sprints, toujours à oilpé. Puis on a monté la tente igloo pour nous trois. Ils ont décidé de faire un petit feu quand la nuit arrivait. On s’est frotté mutuellement avec du répulsif à moustiques et j’ai senti mon frère un peu gêné de me toucher pour m’en appliquer dans le dos. J’ai pris dans mon sac la bouteille de Malibu que j’avais achetée tout exprès le matin et Julien, que je n’avais jamais vu fumer, a sorti des clopes avec l’approbation bruyante de Maxime.
Ils sont un peu faits maintenant. L’ambiance flotte doucement. Je suis allongé sur le dos, les mains sous la tête et je regarde la lune, les étoiles de cette nuit très claire. Je vois aussi du coin de l’œil la façon dont ils se sont rapprochés. Leurs jambes se touchent, et leurs épaules trouvent très souvent à se frôler dans l’agitation de leur discussion rigolarde. Parfois c’est le bras de l’un qui enveloppe, dans un geste malgré tout retenu, les épaules de l’autre. Ma présence doit empêcher qu’il se passe plus. J’annonce que je vais me coucher.
Il ne faut pas longtemps pour que je m’aperçoive qu’ils s’éloignent sans faire de bruit. Je sors vite pour suivre leurs formes grises sans les perdre. Ils s’installent bien plus loin, dans un creux de la dune ouvert sur la plage et étendent leurs serviettes. En faisant bien gaffe, je descends sur la plage pour les mater, à plat ventre sur le sable. Je devine dans la nuit leurs corps enchevêtrés, collés l’un à l’autre. Bientôt l’un des deux se retrouve au-dessus de l’autre, la tête bascule en avant puis balance en rythme au milieu du corps qu’il chevauche. Ça dure un peu puis les silhouettes se mêlent dans la nuit avant de rétablir une figure semblable à la précédente. Je suppose qu’ils ont échangé les rôles. Enfin, je peux plus voir nettement l’un des deux à genoux, le torse redressé, soulevant les cuisses de l’autre de chaque côté de son buste. Alors je décide de me rapprocher.
C’est Maxime qui commence à se taper mon frère. À le regarder faire, on voit bien que ce n’est pas la première fois. Cette fois je vais vers eux. C’est Maxime qui me voit le premier. Il a un moment de stupeur mais quand il voit ma queue au garde à vous, il comprend tout de suite qu’il n’y a pas de problème. Il rigole:
— Eh bah, c’est une vraie famille de PD chez vous... et tu mates seulement ou tu participes?
Le frangin est un peu gêné mais ne débande pas. Je réponds:
— Je me ferais bien un petit cul!
— Celui de ton frère ou le mien?
— Je commence par le tien.
Maxime, hilare, me montre le tube de gel sur la serviette et il demande à Julien de se retourner sur le ventre pour que ce soit plus simple. Aussitôt, il reprend la position dans le cul de mon frère en me demandant:
— Bourre moi bien, comme ça il aura aussi tes coups de queues dans le cul.
Il a l’esprit vif Maxime et cette idée de deux frères baisant presque ensemble a l’air de l’exciter à fond. Je demande où sont les capotes.
— On a du gel seulement... Ça te gêne? répond Maxime. - Moi, je baise toujours avec une capote.
Me voyant résister Maxime ajoute:
— Eh! C’est trop bon de bien sentir l’autre, d’avoir son sperme dans le cul et puis on est entre jeunes... et on n’en a pas!
Il prend le tube de gel, il en vide pas mal sur sa rondelle, un peu au pif, en cambrant bien le cul, en plongeant dans mes yeux un regard lubrique qui me défie. Et puis il recommence ses mouvements dans le cul de Julien et j’entends la respiration haletante, déréglée, de mon frère. Ça m’excite bien ça. J’approche ma main du cul de Maxime et sans savoir décider de rien, je commence à guetter le moment où il se soulève en ouvrant ostensiblement les fesses, pour glisser mes doigts entre ses globes et pousser le gel vers sa rondelle. Quand mes doigts sont rentrés, je sens la chaleur, la douceur de sa chatte. Mes doigts s’enfoncent de plus en plus. Ça le chauffe sérieusement, ses coups de queue se font plus profonds et chaque fois, mon frère gémit un peu plus. À chaque bascule de Maxime, je vois la contraction nerveuse de ses fesses, je sens la pression sur ma main. Puis quand il décule presque, je ressens sur le bout de mes doigts la palpitation bouillante de son sphincter et de ses chairs intimes. Il exhibe en vraie salope son cul affamé. Ses fesses blanches, presque imberbes, capturent la lumière phosphorescente de la nuit. Mon regard s’hypnotise sur l’ondulation de ses reins, sur leur cambrure rythmée et profonde.
Je me mets à genoux derrière Maxime, mes jambes s’ajustent autour des siennes et entre celles repoussée à l’extérieur, de Julien. Je place ma bite enflammée devant ce cul, je la dirige d’une main vers la rosette brillante de gel et alors que Maxime s’était arrêté pour me faciliter les choses. Je me jette dans la bataille comme un soldat halluciné et perdu, je le pénètre brutalement en m’écroulant sur son dos. Il a un râle douloureux qui me fait lui laisser du temps pour qu’il reprenne son souffle. Dès que je sens son sphincter se détendre, je commence à accomplir cet assaut. D’abord lentement, en faisant bien peser mon corps sur le sien à chaque enfoncement, puis de plus en plus brutalement. Je sens contre mes genoux, les cuisses écartelées de mon frère, je devine son anus distendu, rempli de la queue gonflée de son pote, j’imagine ses entrailles violentées par les coups que je propulse au travers du cul que je maltraite. Je règle mon mouvement tantôt sur la respiration affolée de mon frère, tantôt sur les râles de jouissance de Maxime. J’ai un sentiment jouissif de danger à baiser pour la première fois sans capote et ça fait des courts-circuits dans ma tête. Je sens ramper ce danger de ce cul vers ma queue, repartir de ma queue au plus profond de ce cul déchiré, ça le traverse, ça déborde par la queue de Maxime dans le ventre possédé du frangin, ça grossit, ça remonte de là pour revenir vers mon sexe, ça se propage partout dans mon corps, ça fait dans mon ventre une boule brûlante et lumineuse qui explose comme une étoile dans un coup de queue profond, ça libère ma sève qui se répand loin, ça remplit l’intestin de Maxime que je continue de tasser. Maxime se rend, dans une convulsion violente que je ressens par tout mon corps collé au sien, il se déverse, s’épuise au plus profond de mon frère. À son tour mon frangin, dont la queue est comprimée sur le sable par nos poids et doit frotter douloureusement sur la serviette, est emporté par l’orgasme. Il se vide dans une longue plainte.
On reste un moment comme ça dans cet empilement soudé par la sueur, les corps pressés. Puis je roule d’un côté, Maxime de l’autre. Julien, sonné, reste encore sur le ventre au milieu de nous. Son copain se glisse les doigts dans le cul dilaté, il récupère mon sperme et le porte dans le cul de Julien en rigolant:
— Tiens! Voilà le jus de ton frangin.
Il demande à mon frère de se soulever un peu vers moi. Je comprends qu’il veut que je saisisse la queue gluante de Julien pour l’essorer de son dernier jus. Je le prélève avec douceur et je lèche sur mes doigts la semence de mon frère. Un curieux bonheur nous envahit, grandit encore et culmine en une sorte de fou rire. On se précipite tous les trois vers la mer pour un bain joyeux et agité. On se couche enfin sous la tente sans rien ranger, laissant même nos vêtements à l’extérieur, tous les trois épuisés, enchevêtrés, nus.
C’est le garde-forestier qui brutalement nous réveille à l’aube en ouvrant la tente en en nous gueulant de nous lever vite fait. On ne peut faire autrement que de sortir piteusement à poils, juste couverts d’un peu de ridicule! Ça dessine un sourire amusé, intrigué et peut-être complice sur le visage de cet homme. Son ton s’est radouci et il nous ordonne seulement de quitter immédiatement les lieux, en effaçant les traces du feu et en nous faisant une leçon de prudence et de respect de la nature. On s’en tire bien!