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Camping (4)

Curieusement après ça, j’ai dormi paisiblement. Comme si il y avait eu un déclic. Après tout, peut-être qu’il suffit de vivre sans se prendre la tête, en profitant de ce qui vient comme ça arrive. Ça rend la vie plus simple et plus marante, non? Et puis ma mère dit toujours qu’il n’y a pas de hasard.

Julien est allé voir Maxime le matin et il est revenu un peu énervé. Je lui ai proposé qu’on aille passer l’après-midi tous les deux sur la plage de l’autre jour, mais il a eu l’air gêné et il a refusé. En fait, il a disparu tout seul à vélo durant tout l’aprem. Ça lui arrive quand il ne va pas trop bien. Le soir après le dîner, j’ai aperçu Maxime qui partaient avec un groupe de jeunes. Julien ne les a pas rejoints. Il me semblait pourtant plus agité que morose.

Vers minuit, j’ai entendu le zip de l’ouverture de sa tente. Comme la mienne n’était pas fermée j’ai pu sortir aussitôt sans faire de bruit. Je m’attendais à le suivre vers les sanitaires mais il est parti en sens opposé vers la plage. Il avait son sac à dos. Il s’est installé dans un repli de la dune et j’ai aperçu qu’il sortait une cannette d’un demi litre de son sac. Je le voyais boire vite et déglutir comme si c’était difficile à avaler. Vu la taille des cannettes, j’ai pensé que ça pouvait bien être de la bière...

J’en avais un peu marre de rester planqué à le surveiller. Heureusement il s’est levé. Je l’ai laissé partir et je suis allé voir s’il avait laissé les cannettes. C’était bien de la bière, je ne sais plus laquelle, mais plutôt du costaud, un truc à 8° au moins. Y'avait deux cadavres que j’ai ramassés pour les jeter. Je trouve ça naze qu’on laisse sa merde comme ça.

Il n’a pas encore l’habitude de boire Julien, il n’a pas encore assez de ces enzymes qui dégradent l’alcool (souvenir de mon cours de bio, ça!). Alors c’est sûr qu’il était stone. Qu’est-ce ce que c’était que ce trip? C’est sûr que sa fâcherie avec Maxime ne méritait pas ça... En fait, je n’ai pas été étonné de constater qu’il n’était pas rentré dans sa tente. Je crois même que j’étais content que ça se passe comme ça.

Je suis allé vers les douches comme les autres fois.

— Oué, j’aime bien quand les petites putes comme toi ont la peau douce et lisse comme les gonzesses. Je suis content de toi petite lope. Mais finalement, tu vois, faut raser aussi le pubis, tondre ça suffit pas! Regarde déjà comme ça rend ta queue plus belle...

Teddy-Marcel inspecte le corps de Julien, à poil devant lui dans la pénombre, soulève les bras, caresse les aisselles, frotte sa paume sur les cheveux en brosse, fait ployer la nuque en avant, passe un doigt dans la raie du cul. Il tâte la queue encore molle. Elle ne réagit pas, peut-être que c’est l’alcool ou la stupéfaction de mon frère qui doit se faire peur d’être là. Teddy prend une corde moyenne dans un gros sac et il attache tranquillement les mains de Julien dans le dos. Ensuite il vient mettre son visage au plus près de celui de mon frère.

— Tu as bu ce que je t’ai donné j’espère... ça va te donner des forces, tu vas voir. Moi aussi j’ai pris des forces... J’aime ça, les bouches qui ont un goût de bière...

Il pose sa main trapue sur le cou de Julien, lui tire la tête vers la sienne et, de son autre bras passé au niveau des reins, il écrase mon frère contre lui. Devant cette grosse baraque encore habillée, Julien paraît maintenant comme un gosse fragile. Teddy malaxe le cul blanc et rond de mon frère. Il plaque sa bouche sur celle du frangin qui finit vite par écarter les lèvres au maximum. On voit que l’autre lui fouille la bouche, qu’il en prend possession, on devine qu’il lui mordille la langue comme pour commencer de le bouffer de l’intérieur. Quand il repousse Julien, je vois la queue de mon frère claquer contre son ventre. Il bande à fond et Teddy, victorieux, joue un peu avec ses couilles en les serrant dans sa main. Cette queue gorgée de désir dit bien que mon frère consent et s’abandonne. Teddy sort du sac un collier de cuir clouté, il étrangle un peu Julien en le serrant trop sur son cou. «C’est pour tu saches bien que t’es ma lope.»

«Couche toi par terre sur le dos! Je finis le travail...». Au rasoir, Teddy fait vite disparaître les derniers poils du pubis, sous le regard incrédule du frangin. Puis il le retourne: «Écarte bien le cul, plus que ça!» Là aussi, les quelques poils s’envolent. «Attends, je rince.» Il se redresse alors et sort une queue bien épaisse mais pas tout à fait raide de son short. Là, il se met à pisser en visant le cul de mon frère. Un sourire gras s’affiche sur son visage. «Retourne-toi et accroupie-toi, les genoux au sol... j’ai pas fini de rincer.» Sa pisse se répand sur le sexe de Julien. «Tu vois, j’suis gentil, c’est presque de la flotte quand on a bu de la bière.» Son jet d’urine remonte sur la poitrine. «Ouvre la bouche!» Julien lèvent des yeux implorants. «Tu ouvres la bouche oui ou merde? Et lève la tête!», «Tu as vu où tu es là? Tu sais pourquoi t’es là? Alors joue pas au con, tu fais ce que je te dis.» «C’est bien... plus grand!» Le jet se tarit peu après qu’il a atteint la bouche, Julien laisse le liquide âcre couler hors de ses lèvres. «La prochaine fois, tu avales tout! Compris?»

«Je m’occupe de ton cul maintenant, petite fiotte. Tourne-toi... à quatre pattes!» Teddy délie les poignets de mon frère pour qu’il puisse prendre appui sur ses mains. Il crache sur le cul devant lui et commence à le travailler de ses doigts épais. Finalement, il ramène les deux bras de Julien vers l’arrière pour qu’il puisse tirer lui même sur ses fesses ouvertes. «Ça aide pas vraiment, mais j’aime voir une lope m’ouvrir son cul!» rigole Teddy. Peu à peu, Julien fatigue, il bloque d’abord son front sur le sol au niveau de la plinthe, la nuque raidie, puis il cherche un équilibre en mettant un coude au sol. «Je t'ai pas dit de lâcher ton cul!» En même temps, Teddy se saisit d’une ceinture dans le sac et elle s’abat trop violement sur le cul de mon frère qui marque le coup en gémissant et en suppliant:

— Pas ça, s’il vous plaît!

— Ta gueule! s’énerve Teddy. Ce soir c’est toi qui prend tout. T’avais qu’à ramener Max avec toi!

Les coups redoublent longuement sur le cul de mon frère dont j’aperçois le visage crispé. Je crois bien qu’il pleure. Teddy bande. Mon frère trique à fond. Ma main s’agite sur ma queue raide. Après cette longue dérouillée, Teddy rattache les poignets du frangin dans son dos. Il recommence à s’occuper de son cul avec la main sur laquelle il bave à nouveau sa salive. «Tu vois, ça t’a détendu... tu aimes aussi qu’on te travaille le cul à la crache? Tu aimes le bio?» rigole-t-il. C’est vrai que j’ai l’impression que la main rentre plus profondément, avec moins de résistance. Teddy sort du sac près de lui un gode déjà conséquent. Il le place devant la bouche de Julien: «Mouille-moi bien ça, tu as intérêt. De toute façon ça va entrer...» Le gode baise la bouche docile du frangin et remplace ensuite la main de Teddy qui sait y faire. Il applique au gode cette sorte de fort mouvement circulaire qu’on donne à un pilon dans son mortier. J’imagine à chaque rotation la façon dont le bout du gode vient presser la prostate de mon frère. Faut vraiment que Julien soit ivre pour se donner comme ça. Je ferme les paupières un instant et j’ai devant les yeux le cul tuméfié de mon frère, une envie brutale de l’exploser encore plus me submerge, même si j’ai l’impression que ma queue ne serait pas assez grosse après ce gode.

Teddy s’assure de la dureté de la queue du frangin. «T’aimes ça gamin, hein? T’es une vraie truie, t’en as jamais assez... T’inquiète pas, j’ai ce qu’il faut pour toi...» Teddy tartine quand même le cul de Julien d’une graisse épaisse puis il continue son manège avec un gode plus gros, puis un autre encore plus épais, puis enfin un dernier qui me paraît énorme! Mon frère miaule sans arrêt de petits cris rauques. Je vois Teddy haletant, fasciné par ce cul qui palpite devant lui. «Tu te refermes même plus, mon salaud!» Teddy se relève brusquement, attrape mon frère par les hanches et soulève comme une plume le cul défoncé jusqu’à la hauteur de son dard. Le corps de Julien est plié en deux, désarticulé, la croupe écartelée, son buste pendant comme celui d’une poupée de chiffon au bout des bras puissants, ses pieds touchant à peine le sol, ses jambes s’accrochant tant bien que mal de chaque côté de celles de son baiseur. «Tu veux ma plombe petite crevure? Tu es comme tous les autres, un trou à jus, je vais te remplir jusqu’à la gueule!» Le frangin a les yeux exorbités, la bouche grande ouverte, j’ai l’impression qu’il suffoque presque. Il est en transe, il attend, sidéré, le jus qui va se répandre en lui.

Le braquemart frotte au bord de l’anneau béant de mon frère, un premier jet gicle à pleine puissance et manque en partie sa cible. Teddy ajuste aussitôt le tir, en faisant entrer davantage le gland dans le cul déchiré et avide. Je vois les convulsions de son membre, il finit de déverser sa longue charge épaisse en râlant longtemps. Puis, la respiration courte, il se retire et regarde son premier jus couler doucement à l’intérieur de Julien pour compléter la dose. Il se renfonce plusieurs fois pour pousser son sperme au plus loin dans les entrailles de mon frère. Je ferme les yeux, mon sexe me fait mal. Dix fois j’ai lâché ma queue, la main tremblante, en suspens, au bord de la jouissance, au bord du naufrage. Je suis à la fois le cul explosé de mon frère et je suis la queue qui le viole. Je vais me déverser et ça va m’inonder. Le mot plombe continue de résonner comme le claquement d’une balle et je ne sais pas si ce n’est que la douce blessure d’un mot pour jouer ou la brûlure irrémédiable d’un acide qui va creuser son chemin dans toutes les cellules de Julien; je choisis la brûlure profonde. Je décharge contre le mur de la douche comme si c’était toute ma substance bouillante qui sortait de ma queue et j’ai du mal à ne pas gémir. À l’agonie, je m’effondre en glissant doucement le long du mur de la cabine.

«C’était bon tu sais. J’aime bien ton cul... c’est vrai que tu as pas joui toi, gamin... Mais tu vas voir, tu vas en profiter tout à l’heure... Je te détache, MAIS TU NE TE TOUCHES PAS, TU PISSES PAS NON PLUS COMPRIS? T’as soif?... Ah moi si. Humm j’adore le pschitt des cannettes. On dirait du poppers. Le Jungle, tu connais pas encore hein? Tiens c’est ça, regarde... Du bon, du vrai poppers anglais. Ça ouvre le cul... Mais là tu en as pas eu besoin! Ahh, c’est bon la bière. C’est que tu m’as donné chaud, tu sais. Je t’avais promis les grandes orgues! Oué je sais, toi il te manque encore la fin, l’apothéose... Ça va venir, si, si... On n’a pas fini tous les deux. Faut juste souffler un peu... Allez bois un peu. BOIS!»

À suivre...