Une histoire à découvrir
Camping entre hommes mariés
C'est un scénario. Pour toi qui es marié à une femme et qui, tout comme moi, gardes précieusement enfoui dans ses souvenirs d'agréables expériences vécues jadis entre mecs. Ce faisant, malgré ton mariage et ton amour envers ton épouse, tu conserves un goût, que dis-je, une attirance irrépressible pour les plaisirs entre mâles.
Peut-être mon histoire ne se concrétisera-t-elle jamais. Ni pour toi, ni pour moi. Mais peu importe. Le rêve ne coûte pas cher et rien ne nous l'interdit. Alors, partons tous les deux entre mecs...
Nous avons convenu tous les deux de nous organiser un week-end de camping entre hommes. Sans nos femmes, ni nos enfants. Il s'agira d'une fin de semaine de détente au cours de laquelle nous en profiterons pour nous relaxer et ne penser qu'à nous. Point à la ligne. Nous jouirons donc de la belle saison et du fait, surtout, que dame Nature a cru bon jouer en notre faveur. Nous irons donc planter notre tente dans un parc provincial, le plus loin possible de la civilisation. Nous y apprécierons les joies de la détente en plein air. Pas de pêche nécessairement, ni de chasse. Le simple plaisir de marcher en forêt, prendre quelques photos, écouter chanter les oiseaux, observer la nature et, pourquoi pas, nous enlacer tendrement et nous embrasser à la fraîcheur que nous procurera peut-être un petit sous-bois.
Je me surprends même déjà à rêver d'une bonne fellation que tu m'offrirais spontanément, comme ça, au détour d'un sentier, alors que nous serions seuls tous les deux. Ou encore de m'agenouiller derrière toi, alors que tu poserais tes mains contre le tronc d'un arbre, tes cuisses bien écartées, tandis que je te lécherais soigneusement la feuille de rose de ma langue agile, histoire de te faire toucher le septième ciel du bout des doigts.
Quand on a parlé ensemble de ce week-end de gars, d'aller planter notre tente loin de la civilisation, et que je me suis demandé à haute voix si nos femmes n'allaient pas croire à un certain remake du film « Brokeback Mountain » lorsque nous leur annoncerions notre projet de partir en forêt tous les deux, nous avons ri. Mais au fond, de quoi se plaindraient-elles ? Ce n'est pas comme si nous étions partis en cachette sans rien leur dire et qu'elles apprenaient, après coup, qu'on était ensemble. Elles pourraient alors se poser bien plus de questions.
On fera un feu, si on a le droit évidemment. On refera peut-être le monde en discutant à la belle étoile devant les flammes réconfortantes ou même, pourquoi pas, allongés l'un en face de l'autre dans la tente, comme deux gamins le feraient en refusant obstinément de fermer l'œil pour la nuit. C'est d'ailleurs comme ça qu'un copain m'a initié jadis au sexe entre mecs tandis que j'avais été dormir chez lui.
Il y aura deux bonnes bouteilles de vin pour trinquer à notre complicité durant le weekend et, à n'en point douter, nous vivrons plusieurs bons moments d'intimité. Entre hommes seulement. Pas quatre ou cinq hommes. Rien que deux. Toi et moi. Deux hommes qui s'estiment, se respectent et sont capables de s'offrir mutuellement beaucoup de plaisir. On sait d'ores et déjà qu'il y aura certainement échange de plusieurs caresses, de baisers, vraisemblablement aussi de bons massages, puis certainement des choses plus chaudes au programme.
Nos femmes connaissent nos existences respectives depuis un moment mais, si elles sont parfaitement au courant du fait que nous avons développé une franche amitié masculine, elles sont bien loin de se douter, en revanche, que nos rapports se situent bien au-delà du simple rang d'amitié platonique. Elles sont convaincues qu'il s'agit d'une simple relation amicale entre deux hommes comme il en existe des millions d'autres à travers le globe. Et pourtant...
C'est vrai. Nous sommes presque comme deux mecs qui se seraient connus lors d'un colloque ou un truc semblable. Peut-être même des collègues qui, en discutant ensemble, se seraient trouvés des similitudes, des affinités. Deux hommes mariés vivant des situations semblables, qui se seraient trouvés sympathiques et, au fur et à mesure qu'ils se voyaient, auraient développé une sincère amitié masculine. Mais ce n'est pas dans un colloque que nous nous sommes connus. C'est par Internet et, fort heureusement, nous avons tissé, de fil en aiguille, des liens plus qu'intéressants. Autant l'un que l'autre, nous savons que le but d'une semblable amitié a toujours été, et ce, dès le début, d'aller justement sur d'autres terrains que ne soupçonnent pas nos partenaires de vie. Bien sûr, au-delà des rapports sexuels, nous avons su développer nos affinités, nous découvrir des points d'intérêts communs. Mais, à la base, c'est notre attirance envers les mâles qui nous a permis de poursuivre cette relation. Et nous ne nous en privons pas quand nous en avons l'occasion. Nos femmes peuvent d'autant moins suspecter quoi que ce soit que nos rencontres sont assez épisodiques et que nous nous sommes bien gardés, toi et moi, de laisser transparaître quoi que ce soit en modifiant notre comportement envers elles.
Nous continuons de faire l'amour avec nos conjointes, de les aimer, de les chérir, de les apprécier. Pourtant, chaque fois que l'occasion nous est offerte de nous étreindre tous les deux, de nous témoigner notre attirance autrement que par une banale poignée de main, nous en profitons. Tantôt par une caresse précise que l'on dérobe entre deux étages dans l'ascenseur, tantôt par un baiser échangé à la hâte dans la voiture, mais chaque fois avec autant de plaisir. Bien sûr, ce n'est pas en toute circonstance. Et ce n'est pas non plus la seule chose qui mène le pas sur notre amitié. Par contre, nous avons tous les deux apporté à notre amitié ce côté sexuel dont, malheureusement, de trop nombreux hommes sont privés alors qu'ils aimeraient probablement en profiter.
J'ai la très forte conviction qu'il existe sur Terre une quantité phénoménale de mecs, malheureusement trop coincés ou peut-être aussi un brin craintifs des répercussions, qui aimeraient pouvoir s'étreindre l'un et l'autre de façon très, comment dire, chaleureuse. Je suis du nombre. J'aimerais en toute honnêteté trouver justement, comme plusieurs d'entre eux, tout comme toi par exemple, un ami sincère avec lequel faire tomber la pression en nous masturbant mutuellement, ou encore avec une bonne fellation. Ça va peut-être te paraître bizarre, mais j'ai quelquefois la curieuse impression (ou est-ce plutôt un rêve ?) qu'on n'en serait d'ailleurs pas rendu aussi loin dans la propagation de cochonneries comme le SIDA par exemple, si les hommes pouvaient se faire du bien entre eux parmi leur cercle d'amitié très proche, plutôt que de courir à droite et à gauche. Si les rapports intimes entre deux excellents amis masculins s'étendaient parfois au-delà des conventions sociales et que, du coup, ils convenaient de s'offrir du bon temps dans une attitude de mutualité et de respect profond, il est à peu près certain, du moins selon moi, que les saunas et les bars gays ne regorgeraient pas d'autant d'hommes mariés frustrés et que, du coup, on réduirait considérablement un paquet de problèmes semblables. Attention ! Je ne dis pas que les saunas et les bars gays sont des nids à SIDA. Ne me fais pas dire ce que je n'ai pas dit. Je pense plutôt que les hommes mariés qu'on y trouve ont malheureusement cette fâcheuse propension à baisser quelque peu la garde comparativement à bien des homosexuels. C'est d'ailleurs prouvé.
Je me demande à l'occasion si nos conjointes ne suspectent pas quelque chose à propos de notre amitié à tous les deux et qu'elles ne s'en accommodent pas d'une certaine manière. Cela leur assure en quelque sorte une relative "fidélité" de notre part en d'autres circonstances puisque, quoi qu'on en dise, malgré notre attirance à tous les deux envers la gente féminine, on n'a jamais été trop intéressé à coucher avec la première venue. Cela est dû en grande partie à l'amour que nous portons à nos conjointes, et ce, malgré notre incartade et peut-être aussi beaucoup parce que notre côté bisexuel est comblé par nos rapports épisodiques entre toi et moi. Ne sauront-elles jamais toutes les deux à quel point cette complicité sexuelle que nous avons développée ensemble, et qu'elles ne pourront jamais nous offrir, nous aura permis de nous épanouir et nous rend tellement plus heureux ? Peut-être le savent-elles déjà, en silence, et qu'elles en tirent, d'une façon ou d'une autre, les retombées positives. Je ne sais pas. Je me le demande.
Nous partons un vendredi soir. Je quitte quitté tôt le bureau après le dîner et je prends tout de suite la direction de chez toi où je passe te prendre avant de filer loin de toutes nos préoccupations quotidiennes, mais surtout à l'abri des regards indiscrets. Nous ne passerons pas nos longues heures uniquement dans des rapprochements physiques, mais il est clair que nous souhaitons à tout le moins profiter d'un minimum d'intimité lorsque nous nous glisserons sous la tente le soir et que nous aurons envie de nous embrasser et faire l'amour ensemble.
Ça ne m'intéresse pas trop de voir se glisser, à travers l'ouverture de notre tente, le visage d'une femme surprise d'apercevoir deux mâles baiser à un jet de pierre du camping de la petite famille.
En chemin, tandis que nous échangeons sur notre semaine de travail et le plaisir dont nous entendons profiter, la chaleur monte d'un cran pendant que nos doigts s'effleurent et s'aventurent doucement sur le sentier abrupt de la sensualité.
Attention ! Qui s'y aventure trouve parfois une pente glissante.
Une main sur le volant, l'autre sur ta cuisse, je fais remonter un peu ton short ample et dévoile ta cuisse, à la fois si ferme et si chaude, une vraie cuisse de mâle qu'il me tarde de goûter. Mes doigts tracent sur ton épiderme, et à travers tes poils qui te confèrent une allure si virile, un chemin sinueux depuis ton genou presque jusqu'à ton entrecuisse. Je m'immisce par l'ouverture de ton short jusqu'à des recoins encore cachés de ton anatomie, mais pas tout à fait encore au point de devenir indécent. J'avoue être rendu un peu haut et avoir quelque peu dépassé la frontière que certains considéreraient comme "tolérable", certes. Mais rien n'est encore franchement intolérable.
— Tu es tellement sexy dans ce short, dis-je. Tu m'excites, c'est l'enfer.
— Tu vois comme je bande, me réponds-tu. Regarde...
Tu ouvres encore un peu plus les cuisses afin de me fournir un accès plus facile, puis tu fermes les yeux pour te laisser bercer par cette douce sensation.
Tu n'a pas enfilé de sous-vêtement sous ton short, et celui-ci ne cache d'ailleurs pas beaucoup ton sexe maintenant que tu es bandé comme un âne. Tes doigts frôlent de façon indécente la déformation que ton sexe provoque au tissu de ton short. Une énorme bosse étire maintenant la toile et je t'entends pousser quelques soupirs de soulagement sous la caresse légère, mais de plus en plus précise, que tu te procures.
Je tâte du bout des doigts le rebord de ton entrecuisse et je parviens, en étirant quelque peu mon bras, jusqu'à tes bourses que je caresse légèrement.
Excité, tu te penches un peu vers moi et tu chuchotes :
— Hum... J'aimerais tellement mieux que ce soit ta langue qui me frôle les couilles au lieu de tes doigts.
Je me sens tellement à l'étroit dans mon boxer en ce moment que j'en éprouve de la difficulté à me concentrer sur ma conduite. Je reprends mes esprits...
Bon, d'accord, c'est vrai, je l'avoue. On pourrait difficilement imaginer un homme hétérosexuel prodiguer à son bon ami une semblable caresse sans que cela ne soit considéré comme une allusion pure et simple à une attirance sexuelle. Les hommes hétéros, du moins pas la majorité, ne se caressent pas ainsi les cuisses en voiture. Ils ne se caressent d'ailleurs les cuisses nulle part.
Or, dans notre cas, parce que toi et moi ne nous sommes justement pas arrêtés à cette barrière-là et qu'elle fut clairement franchie dès que nous avons fait connaissance, tu apprécies alors cette caresse de ma part sans rechigner.
Non, nous ne glissons pas vers des trucs plus intimes pour l'instant. Sauf qu'il est clairement établi, et ce, dès le départ, que nous sommes tous les deux au courant des raisons de notre escapade entre hommes et que nous avons d'ailleurs très hâte d'en tirer profit. Oui, on fera du plein air, mais on aura aussi assurément des rapports intimes. Plusieurs fois probablement durant ce week-end.
Nous arrivons au parc de camping en tout début de soirée, alors qu'il fait encore très clair, et que nous disposerons d'assez de temps pour installer nos choses à la lueur du jour plutôt que de devoir nous battre avec des lampes torches. Si nous avons payé nos droits d'accès au parc pour le camping, nous nous sommes bien gardés, en revanche, d'installer notre campement à un endroit fréquenté puisque, comme nous l'avons dit au début, le but n'est pas tant de fraterniser avec les autres campeurs, mais davantage de profiter l'un de l'autre, et aussi de faire profiter l'autre de notre présence.
Car, vois-tu, c'est précisément ce que j'aimerais de ce genre de relation amicale avec un homme comme toi. Une parfaite réciprocité. Un respect mutuel. On donne, on prend. On donne autant de satisfaction qu'on en reçoit.
Une fois que nous avons planté la tente et profité d'un excellent repas suivi d'une bonne marche de santé pour faire descendre le tout, nous sommes quelque peu éreintés et profitons donc d'un bon petit feu de camp devant lequel nous trinquons à notre chance de nous être trouvés ainsi, par hasard, sur la toile.
Nous discutons longuement sans trop attiser les flammes, ni celles du feu de camp ni les nôtres, et mettons bientôt le cap vers la tente où nous terminerons la discussion encore un peu. Le temps est bon. Il ne fait ni trop frais ni trop chaud. Nous enlevons tous nos vêtements et nous couchons nus tous les deux.
Allongés chacun dans notre sac de couchage, l'un en face de l'autre, nos idées ne sont plus du tout tournées vers des banalités. Ce n'est donc plus qu'une question d'à peine quelques minutes avant que, d'un regard complice qui en dit long sur notre état d'esprit, nous nous donnions mutuellement le signal de départ et que là, sous cette tente à des centaines de kilomètres de notre vie quotidienne, nous nous rapprochions l'un de l'autre.
Dans ma poitrine, le rythme de mon cœur est de plus en plus rapide. Il ne bat sans doute plus tout à fait la bonne mesure et je prends parfaitement conscience de l'excitation qui me gagne. Je le sens battre davantage au fil des secondes et, tandis que le temps me semble ralentir, lui, au contraire, semble vouloir accélérer la cadence encore davantage.
Quand tu déposes ta main derrière ma nuque, tes yeux rivés dans les miens, et que je dépose la mienne aussi derrière ta tête pour caresser tes cheveux, il est alors évident que nous ne nous endormirons pas avant au moins de très longues minutes, voire même des heures.
Mon sexe, qui avait déjà pris une bonne proportion entre mes cuisses quand on a commencé à nous complimenter et nous susurrer de petite mots doux, atteint son summum alors que tu te mets à me caresser la nuque et à m'embrasser tendrement par à-coups. Je me rends bien compte, à ton attitude, qu'il doit probablement en être de même de ton côté.
Dieu que je suis excité ! J'ai à cet instant précis une formidable envie de me masturber mais, mieux encore, qu'on se masturbe mutuellement.
Mes yeux directement plantés dans les tiens, j'entrouvre mon sac de couchage et par la suite le tien, ni l'un ni l'autre n'étant fermé. Puis je m'approche de toi jusqu'au point d'entrer en contact avec toi et de sentir ta peau contre la mienne. Nous brûlons d'une envie folle de nous coller, de fusionner, de ne faire plus qu'un.
J'étire mon bras doucement, calmement, et je dépose ma main grande ouverte sur ton bas-ventre où se dresse alors fièrement une queue superbe au bout de laquelle pointe un superbe gland, tel un champignon appétissant qui ne cherche qu'à s'extirper du prépuce dans lequel il est encore emprisonné et que je viendrais cueillir.
Je fais coulisser le bout de chair qui en recouvre l'extrémité et je libère à cet instant précis un gland superbe, bien chaud, et dont l'odeur masculine vient me chatouiller les narines afin de m'enivrer. Ton sexe est tout doux et chaud, sans poil et d'une dureté incroyable. Quelle belle érection ! Tu ne bats pas des records de longueur ni de circonférence, mais cela m'importe peu car c'est ton sexe. C'est lui que je veux.
Tandis que je commence à imprimer de ma main gauche un mouvement de va-et-vient lent et précis sur ta verge gonflée de désir, je peux alors de mon autre main me livrer à de délicieuses caresses tant dans ton dos que sur tes épaules et même tes fesses, ton cou et ta joue. J'ai un accès plutôt intéressant à ton corps et je ne m'en prive d'ailleurs pas.
Je te regarde tendrement tandis qu'étendu sur le côté, juste en face de moi, tu saisis à ton tour mon pénis et tu commences à me masturber.
Que c'est bon ! La sensation est divine, je crois être au paradis. Nous nous masturbons l'un l'autre, mutuellement, en prenant grand soin d'adopter un rythme réciproque qui nous entraînera en même temps, espérons-le, vers l'orgasme. Je sens tes mains douces monter et descendre le long de ma tige de chair et s'attarder à plusieurs occasions sur mes testicules pleins à craquer. La peau de mes bourses sans poil roule sous tes doigts agiles, puis tu remontes jusqu'au sommet de mon pénis pour recommencer à me masturber. Tu reviens sur mes testicules que tu enserres vigoureusement dans ton poing et que tu tires vers le bas, ce qui me procure des sensations parfaitement divines. Vas-y, mon beau. Joue avec mes couilles, tire-les, masse-les, fais-les rouler entre tes doigts agiles. Elles sont rien que pour toi.
Nous sommes de plus en plus près l'un de l'autre, nos mains se croisent tandis que nous nous masturbons mutuellement, et à plusieurs reprises, nos pénis se frôlent dans cette séance de masturbation torride. Une odeur de sexe embaume l'air de la tente. Et même si nous nous retenons de faire trop de bruit de crainte d'ameuter d'éventuels voisins indiscrets, les gémissements de satisfaction que nous émettons tous les deux depuis quelques minutes ne peuvent faire autrement que de trahir la scène qui est en train de se jouer entre ces deux mecs sous cette tente.
On s'embrasse à pleine bouche, nos langues entrent en contact l'une avec l'autre, puis en s'échangeant à la fois chaleur et salive, on se goûte littéralement, mieux, on s’entre-dévore comme de véritables fauves.
Nous sommes tous les deux dans un tel état d'excitation que nos pénis sont semblables à de l'acier tellement l'érection est solide. Nos mamelons sont érigés par l'excitation. Notre souffle n'a plus aucune régularité, ni les battements dans notre poitrine d'ailleurs. Je peine à déglutir. L'émotion m'étreint, m'envahit, m'inonde.
Je sens mon sperme bouillir en moi et j'ai l'impression qu'au train où nous y allons, je vais carrément exploser tel un geyser dans quelques secondes. Je te sais toi aussi très près du sommet. On a été privé trop longtemps.
Rendu à ce point-là, je prends le contrôle de la situation. J'enlève ta main de sur ma queue, je saisis ton engin et le mien que j'encercle ensemble tous les deux de mes doigts, bien serrés l'un contre l'autre, et je nous masturbe alors simultanément en t'embrassant à bouche que veux-tu. De temps en temps, pour calmer le jeu, ma main caresse tes fesses rondes et s'arrête quelques instants à la base de tes couilles que je frôle délicatement. Je sens l'odeur des deux mâles en chaleur. Enivré, je sors la langue que je promène avec appétit sur tes lèvres. On s'embrasse comme deux bêtes.
Quelle merveilleuse sensation de sentir la peau brûlante de ta verge contre la mienne et ton gland bien luisant frôler le mien au rythme de mes coups de poignet. Nos bourses s'entrechoquent dans le mouvement et je nous sais presque sur le point d'éjaculer. Nos couilles rasées, débordantes du divin nectar masculin, frottent contre nos cuisses. Nous jouirons probablement en même temps ou en tout cas pas trop éloignés l'un de l'autre.
Je sens perler au bout de ta queue une goutte de liquide séminal qui vient maculer mes doigts et se déposer sur mon gland collé contre le tien. Nos pénis se contractent presque au même moment. Je te vois te raidir, retenir ta respiration pour retarder encore quelques secondes l'instant ultime. On va jouir. Dans très peu de temps...
C'est à cet instant que nous jouissons simultanément et que je sens ma main se couvrir de foutre bien collant et chaud. Tandis que nos sexes tressautent dans cette apogée de plaisir, de grands traits de sperme viennent s'étendre sur notre pubis et notre bas-ventre. Je sens ta langue me lécher la nuque et t'entends en même temps gémir de satisfaction, ta sève expulsée de ton pénis m'éclabousse. La mienne t'éclabousse en retour, témoignage réciproque de la jouissance que nous avons atteinte, mais je continue le va-et-vient sur nos sexes encore un moment pour nous faire dépasser encore un peu le sommet. On grogne de plaisir.
Je n'arrête pas. Je continue encore un peu. Nous sommes encore durs tous les deux et ne cessons pas non plus notre étreinte ni nos caresses et nos baisers.
Alors, dans un grand râle commun de satisfaction, nous jouissons pendant quelques malheureuses secondes qui nous paraissent bien trop courtes, et nos bourses se vident d'une impressionnante quantité de sperme qui vient se répandre sur notre peau moite. Nous nous étreignons avec tendresse, pénis contre pénis, pubis contre pubis, ventre contre ventre, puis nous nous embrassons comme s'il s'agissait de notre dernier baiser.
Je saisis quelques essuie-tout de mon sac juste à côté. J'éponge notre sperme puis, en nous prenant dans les bras l'un de l'autre, nos corps brûlants parfaitement collés, on s'embrasse une dernière fois, complètement fourbus. Nous nous abandonnons ensuite aux bras de Morphée comme deux amants satisfaits. Il nous reste encore toute la fin de semaine pour nous découvrir et apprécier ensemble tous les plaisirs réservés aux mecs...
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