Une histoire à découvrir
A la recherche de son complément 1
A la recherche de son complément. 1
Loïc a toujours été un suiveur. Peut-être est-ce dû au fait qu’il soit le plus jeune petit-fils mais dès son plus jeune âge il a été un suiveur. Loïc ne prend jamais d’initiative ni à la maison où sa mère doit lui dire ce qu’il doit faire ni à l’école où il a tendance à suivre celui qui se fait le plus remarquer ou tout au contraire il se retire dans son petit monde à lui.
Il est donc loin d’être populaire dans sa classe, dans son école ou dans son quartier où il ne compte aucun ami réel et en outre malgré les suppliques de sa mère il refuse de s’inscrire dans un club de sport, de participer à des activités parascolaires ou de devenir membre d’un mouvement de jeunesse.
Sa timidité et son côté quasi asocial en font un solitaire, un marginal !
Ce n’est que vers ses 14 ans que les choses ont pris une autre dimension ; une dimension érotico-sexuelle. En effet faute d’avoir des contacts sociaux avec des jeunes de son âge et comme sa libido se met en marche il s’est mis un seul rêve en tête : se faire violer !
Faute d’amis ou de copains, il n’en a parlé à personne ; il s’est contenté de fantasmer en imaginant d’abord deux ou trois de ses copains de classe qui l’emmènent dans un endroit désert, un bois, une plage par exemple qu'ils le déshabillent de force et qu'ils le forcent à se branler, à les caresser, à les sucer.
Tout cela n’était que fantasme qui se terminait pour Loïc par une bonne branlette solitaire.
Mais ce fantasme ne l’a plus quitté et c’était lors des vacances d’été que les images les plus osées lui passaient par la tête ; il se sentait plus audacieux peut être poussé par sa sexualité et ses désirs les plus profonds.
C’est vrai que les deux mois des vacances d’été, Loïc les passait chez sa grand-mère à la côte belge et que son terrain de chasse était immense.
Encore devait-il essayer de trouver des partenaires !
Chaque jour il parcourt à pied ou à vélo la plage, la digue, les dunes à la recherche de ses possibles prédateurs qui vont le violer, lui arracher ses vêtements, le foutre à poil, l'obliger à les sucer, lui mettre leur bite dans mon petit trou.
Mais en vain !
Quand il voit un petit groupe de gars de son âge ou plus âgés il fait tout pour qu'ils le remarquent. Il repasse cinq, dix fois près d’eux mais en tout cas à la fin de l’été de ses quinze ans il n’a toujours pas pu vivre son grand fantasme !
Pourtant, il avait l'impression d'avoir tout essayé : il portait toujours une culotte courte bien trop petite sur sa peau nue qui mettait en valeur son paquet entre les jambes et dès qu’il pouvait il se mettait torse nu.
Pourtant il était fréquemment provoquant se couchant sur le sable des dunes et se caressant les parties assez ouvertement.
Pourtant, le soir quand les plages étaient quasi désertes et que la nuit était tombée il allait se promener nu ou presque le long de l'eau en espérant rencontrer le prédateur qu’il cherchait tellement.
Mais en vain !
Puis la rentrée est arrivée. Il a retrouvé ses copains de classe, il a replongé dans ses habitudes de solitaire, de marginal, d’asocial et comme à chaque rentrée ses fantasmes de viol se sont estompés bien que maintenant il se faisait plaisir au moins une fois par jour.
Au début du mois de novembre, à la fin des vacances de Toussaint, des nouveaux occupants sont venus habiter l’appartement au-dessus de celui qu’occupe Loïc et sa mère : père, mère et fils, un gaillard sportif.
Loïc, caché derrière les rideaux, avait suivi tout l’emménagement et avait surtout observé les allées et venues d’Arnaud, le fils. Il était mince, élancé et semblait sympa mais deux choses l’avaient frappé : d’abord que malgré la saison, Arnaud était resté en short et torse nu et ensuite qu’il paraissait très décidé dans tout ce qu’il faisait.
Une fois les déménageurs partis, Loïc a remis en pratique sa technique estivale et c’est au moins 10 fois qu’il a quitté l’appart, descendu les escaliers, sorti de l’immeuble, rentré dans l’immeuble, remonté les escaliers en espérant rencontrer le nouvel occupant de l’habitation.
La 11ème fois fut la bonne.
— Salut, je m’appelle Arnaud. Je t’ai déjà aperçu quelques fois dans les escaliers mais j’étais trop occupé à tout ranger ; tu dois être notre voisin du dessous ?
Loïc, maintenant qu’enfin le contact est établi semble perdre tous ses moyens. Il est comme pétrifié : son cœur bat à tout rompre, il sent papillonner son ventre. Quelque chose de magique se passe en lui. Enfin il se reprend.
— Moi, c’est Loïc. Oui, j’habite au premier étage.
Et sans réfléchir il ajoute :
— Oui, ma chambre est tout juste en-dessous de la tienne.
Arnaud s’approche de Loïc et lui fait la bise et sous l’impulsion d’Arnaud ils s’assoient tous deux dans les escaliers. Arnaud se présente plus amplement : il a 16 ans, est inscrit au lycée du bourg, pratique le foot et le tennis et sans aucune retenue il annonce qu’il est adepte du naturisme, qu’il est homo et qu’il s’assume.
A ces derniers mots, Loïc pique un fard mais se maîtrise et se présente à son tour. Lui, il a vite fait : il se contente de dire qu’il y a beaucoup de chance qu’ils soient dans la même classe au lycée mais tient sous silence le fait qu’il n’a pas de copain, qu’il ne fait aucun sport ou autre activité et évidemment il se tait sur ses fantasmes.
Quand Arnaud se lève pour continuer à aider ses parents il dit encore à Loïc :
— Tu m’invites ce soir pour que l’on fasse mieux connaissance.
Sans attendre la réponse de Loïc il ajoute :
— Je serai chez toi vers 18.00 heures. D’accord ?
Mais avant que son nouvel ami ait pu dire quoi que ce soit, il lui fait à nouveau la bise et en rentrant dans l’appart il se contente d’envoyer à Loïc ‘à tout à l’heure’ plus que chaleureux.
Loïc était à la fois surpris et content par l’attitude d’Arnaud : un gars décidé, homo comme lui – c’est tout au moins ce qu’il pense être - qu’il se sentait déjà près à suivre. Arnaud, un gars comme il les admire, un gars comme il en a cherché un tout l’été…
En attendant 18.00 heures, Loïc n’a pas fait grand-chose ; il s’est contenté de s’allonger sur son lit, les bras croisés dans la nuque et sans grande difficulté sa machine à fantasme s’est mise en route et à plusieurs reprises il n’a pas pu s’empêcher de se palucher à cause de ses rêveries.
Comme cette occasion ratée durant les vacances de Noël de l’an dernier.
C’est aussi vrai que lorsque les vacances de Noël approchent son fantasme de viol revient en force parce que durant les vacances de fin d’année il se retrouve une semaine dans la même chambre que son cousin qui est son aîné de 13 mois.
C’est aussi vrai que l’an passé Loïc vivait presque sa première expérience sexuelle forcée puisque son cousin Etienne a voulu l’obliger à lui offrir une fellation mais Loïc a résisté et quand il a menacé de tout raconter aux parents, son cousin a pris peur et lui a foutu la paix durant le reste de son séjour.
Avec le recul, Loïc, d’une certaine façon s’en veut : pourquoi avoir résisté à cette avance sexuelle ? Tout simplement parce qu’à ce moment là, cela ne correspondait pas totalement à son fantasme profond : être violé ! Un comble ! Non ?
En tout cas ce soir, à l’heure dite, très précisément, Arnaud frappait à la porte. Loïc s’est levé de son lit et tout débraillé va ouvrir la porte pour l’accueillir. Quand il a ouvert la porte, Arnaud se tenait devant lui vêtu d’un T-shirt blanc tout propre, d’un short de sport bleu et de basket.
Chacun semblait étonné par la tenue de l’autre ; surtout Arnaud ! Loïc le moment d’étonnement passé invite son ami à rentrer et quand il referme la porte…
— Tu permets que j’ôte mes baskets.
— Oui bien sûr
— Et ça t’ennuie si j’ôte aussi mon short et mon t-shirt ; je t’avais prévenu, j’aime courir à poil.
Loïc rougi légèrement en voyant son nouvel ami tout nu qui laisse voir un corps légèrement musclé et surtout une queue pas mal proportionnée et il l’emmène vers sa chambre.
Arnaud, à peine le seuil de la chambre franchi, s’effondre sur le lit totalement défait.
— Loïc, mon pauvre ami, comment peux-tu vivre dans un capharnaüm pareil ? Tout d’abord cela schlingue dans ta piaule ; ouvre-moi ta fenêtre.
Et sans dire un mot, Loïc s’exécute.
— Et puis, tout traîne partout ! Tes slips sales, tes kleenex sûrement pleins de sperme, tes canettes vides jonchent le sol. Comment peux-tu vivre ainsi ! Je suis désolé de te le dire mais ta chambre est la plus dégueulasse que j’ai vue et je peux te dire que j’en ai visité pas mal. Ici, je ne pourrais jamais coucher avec quelqu’un !
Loïc, lui ne sait quelle contenance prendre mais Arnaud continue déjà :
— Je comptais en quelque sorte sur toi pour ne pas me retrouver seul dans cette nouvelle ville, dans cette nouvelle école mais dans ces conditions là je pense que je vais renoncer ; sommes-nous à ce point d’un autre monde ?
Maintenant la mine de Loïc est complètement défaite, il a les larmes aux yeux, il est totalement humilié et à nouveau il sent ces papillonnements dans son ventre. Arnaud continue son monologue de désapprobation.
— Je t’ai dit que j’étais homo mais ce n’est parce que j’aime mettre ma bite dans un cul ou recevoir une belle queue dans le mien que je n’aime pas l’ordre, la propreté, l’organisation, l’hygiène et d’une certaine façon la discipline. Dans ton cas, par exemple mon petit Loïc, la discipline serait de garder ta chambre en ordre, la discipline serait de mettre tes caleçons au sale linge, la discipline serait de mettre tes ordures à la poubelle !
Maintenant les larmes de Loïc lui coulent sur les joues. Lui qui espérait tant qu’en ce nouveau voisin il trouverait celui qui le dirigerait, celui qui changerait ses habitudes, celui qui prendrait possession de lui, il a le sentiment que cette amitié particulière ne naîtra jamais. Et déjà, Arnaud poursuit :
— Et puis cette tenue ! Je l’avais déjà remarqué tout à l’heure. Tu n’as rien foutu ou presque de la journée et tu portes de belles fringues et tu ne te déchausses pas ! Je parie que tu étais vautré sur ton lit avec tes godasses aux pieds !
Loïc doit avouer qu’il a raison.
— Moi, quand je rentre chez moi, je me fous directement à poil et les rares fois où je ne suis pas tout nu, je porte à la maison des vêtements usagés. Tu vis tellement dans un monde dégueulasse que je me demande si toi-même tu te laves bien matin et soir !
Là, Loïc se sent tellement humilié qu’il en bande. Dans son for intérieur il sent que c’est d’un garçon comme Arnaud dont il a besoin faute de se faire violer. Il est temps qu’il réagisse.
— Arnaud, je suis franchement désolé de te décevoir à ce point. C’est vrai que je suis assez fainéant, que j’ai besoin d’un guide.
En séchant ses larmes avec le dos de la main il ajoute :
— Arnaud, je dois te dire que je n’ai pas d‘amis, qu’à l’école je me retrouve souvent seul dans mon coin, que je ne fais aucun sport, que je reste souvent seul chez moi. Lors de notre première rencontre je dois avouer que je me suis directement senti à l’aise avec toi parce que tu as un charisme certain, parce que tu parais décidé en tout et je sais très bien que moi j’ai besoin de quelqu’un comme toi pour que je puisse vivre dans son ombre.
Un grand silence s’installe et Loïc le brise :
— Arnaud, est-ce que tu vois en moi un ami potentiel ?
Arnaud est très étonné par cette formulation spéciale et très rapidement il répond :
— Je réserve ma réponse. En attendant, déshabille-toi ; je veux te voir tout nu et contrôler ta propreté. Si cela ce point là est négatif tu peux l’oublier !
Quand Loïc enlève sa première basket, presque machinalement, Arnaud la porte sous son nez et en hume l’odeur.
— Tu vois Loïc, je suis aussi fétichiste ; j’ai un faible pour les odeurs !
Et quand celui-ci enlève ses chaussettes Arnaud les attrape au vol et après les avoir reniflées, il les frotte contre son bas-ventre. Il en va de même avec le slip de Loïc et sa bite se met à gonfler. Maintenant que Loïc est tout nu Arnaud le scrute du coin de l’œil son nez dans le slip de son nouvel ami et il peut constater que celui-ci bande aussi mais surtout qu’il a entre les jambes une bite plus qu’appétissante. Arnaud est sous le charme et il dit pour soi-même : j’espère de tout cœur qu’il soit propre partout !
Quand ils se rendent tous deux bandant vers la salle d’eau, Loïc est tout à fait à son aise ; il sait qu’il est propre sur lui comme on dit. En effet, sa mère lui a toujours seriné qu’il devait se laver chaque jour convenablement parce que l’on ne sait jamais ce qui peut nous arriver et d’autre part, dans son fantasme de viol il s’imaginait que vis-à-vis de ses prédateurs un petit gars comme lui devait être propre pour être appétissant pour être certain d’être abusé, d’être violé.
Cette inspection excite les deux protagonistes mais Arnaud est tellement en extase sur la queue de Loïc qu’il se contente de le décalotter, de lui passer la main entre les fesses et de sentir l’odeur de ses aisselles. Tous deux bandent de plus belle mais malheureusement à ce moment précis, le portable d’Arnaud sonne et il se précipite dans la chambre pour répondre à l’appel : c’est son père !
— Et bien fiston, où es-tu ?
— Je suis chez notre voisin Loïc. Excuse-moi papa que je ne t’aie pas prévenu.
— Reviens directement à la maison ; tu sais ce qui t’attend !
— Oui, père !
— Et ramène ton copain ainsi on fera d’une pierre deux coups.
— Bien père, je serai là dans quelques instants.
Bien sûr, Loïc n’a pas entendu ce que le père disait et quand Arnaud enfile rapidement ses frusques et qu’il ordonne – déjà - à son ami de mettre un t-shirt, un short et de le suivre c’est au pas de course qu’ils se pointent tous les deux à l’étage supérieur.
Arnaud frappe à la porte et son père vient ouvrir :
— Je te demande pardon père d’avoir été chez Loïc sans ton autorisation expresse et je te demande aussi pardon pour avoir emporté mon portable sans avoir demandé ton accord.
— Tu sais ce que cela signifie, n’est-ce pas. Vas dans ta chambre et prépare-toi ! Et, as-tu prévenu ton ami de notre règlement ?
— Non, père, désolé, je n’ai pas eu le temps.
— Dis plutôt que tu n’y as pas pensé !
Sur ce, Arnaud se dirige vers sa chambre et Loïc se trouve seul en face du père. Celui-ci le prend par l’épaule et lui fait comprendre qu’il doit se déshabiller complètement ; ce que Loïc fait sans rouspéter aucunement.
Et le père commence à lui raconter la vie d’Arnaud et de sa famille. Bien avant la naissance d’Arnaud, lui et sa femme pratiquaient le naturisme mais uniquement durant les vacances. Quand Arnaud avait 12 ans environ ils ont fait la connaissance d’un prof de yoga en vacances et Arnaud s’est mis à suivre assidûment toutes les leçons que le prof donnait. Il était en quelque sorte en admiration devant son prof comme certains jeunes ados peuvent l’être.
A la fin des vacances, Arnaud a demandé la permission de pratiquer le naturisme toute l’année et ils ont donné leur accord sous la condition qu’il devait être conséquent et être donc tout nu toute l’année sans exception et que même si ses amis venaient chez nous ou lui chez eux, il devait lui et ses amis être tous nus.
Durant les vacances de Noël de la même année Arnaud a encore suivi un stage avec le prof de yoga. Quand le père a récupéré son fils à la fin du stage, le prof, en aparté, lui a fait comprendre qu’il lui semblait qu’Arnaud avait des tendances homosexuelles et il avait conseillé de ne pas essayer de s’opposer à ces inclinations gays. Par contre il avait recommandé au père d’être très ferme, très exigeant vis-à-vis de lui parce qu’il n’aura pas la vie facile. Il lui fallait une discipline de fer.
Pour finir, le prof avait ajouté que si cette tendance gay s’avérait être exacte il fallait en tenir compte et surtout l’accepter, ne pas y mettre un frein et donner à Arnaud la possibilité de vivre sa sexualité même s’il n’avait que 12 ou 13 ans.
Et c’est ce que les parents ont fait : Arnaud est surveillé de près pour son éducation normale et les punitions physiques sont monnaies courantes mais par contre il peut amener à la maison ses amis/amants pour autant qu’ils soient jugés convenables par le père et il peut même visionner des films gays mais toujours dans le living ; il faut dire, discipline oblige, que même son ordi se trouve dans la salle à manger ainsi que sa console de jeu, ses jeux vidéos et même son portable reste au living dès qu’il rejoint sa chambre pour dormir.
Après avoir écouté à poil le père d’Arnaud, Loïc est à la fois sous le choc et sous le charme. Au fond, n’est-ce pas quelque chose de pareil qu’il recherche ?
Il s’était même mis à bander et quand il a voulu mettre ses mains devant son sexe, le père a dit :
— Ne te formalise pas, c’est tout à fait normal à ton âge !
Ils sont rentrés tous deux dans la chambre d’Arnaud. Loïc n’en croyait pas ses yeux : son ami se trouvait nu, à genoux et en bouche il tenait une palette de ping-pong, sur ses bras tendus devant lui se trouvait une cravache et entre ses fesses il tenait un martinet comme s’il avait une queue comme un cheval. Mais surtout, son ami bandait ferme et sa queue d’ado touchait quasi son ventre.
— Tu vois, Loïc, ton ami est aussi en érection totale !
Alors, le père s’approche de son fils, prend la cravache en main et lui dit :
— Vas-y !
Sans dire un mot, Arnaud se met à se branler à toute vitesse et le père d’expliquer à Loïc, qu’une punition ce n’est pas un moment de plaisir et que lorsque on bande c’est justement pour avoir du plaisir. Alors il oblige son fils de se masturber, de jouir et ensuite seulement il reçoit sa punition qui fait à ce moment bien plus mal parce que tout plaisir a disparu pour faire place à la douleur physique et à l’humiliation mentale.
Et il ne faut pas beaucoup de temps pour qu’Arnaud jouisse entre ses propres mains ; c’est vrai que l’inspection de Loïc et la découverte de sa belle bite avait déjà bien excité notre puni.
C’est le moment que le père choisît pour lui ôter la palette de la bouche et sans attendre Arnaud lèche ses doigts et ses mains et récupère les dernières gouttes sur sa bite et il avale le tout.
Le père s’assoit alors sur la seule chaise de la chambre et sans attendre Arnaud vient se coucher en travers de ses cuisses et le père lui administre une cinquantaine de claques avec la palette et quand il en a terminé il indique à son fils que cette punition-ci s’était pour être parti sans permission.
Ensuite, toujours couché sur les cuisses de son père Arnaud encaisse une autre cinquantaine de coups mais cette fois-ci avec la cravache. Si pour les 50 premiers coups avec la palette il n’a pas bronché, il en va tout autrement sous les coups de cravache et Loïc entend clairement que son ami pleure tout en essayant de faire bonne figure.
— Ceux-ci c’étaient pour avoir emporté ton portable sans permission.
Puis, Arnaud appuyé contre le dossier de la chaise doit prendre appui avec ses mains sur l’assise de la chaise et une fois ses jambes bien écartées, le père lui donne une cinquantaine de coups de martinet. Cette fois-ci le père ne se limite pas aux fesses et les cuisses, les mollets et même le dos d’Arnaud sont atteints. Cette fois, il pleure à chaudes larmes et Loïc constate même que l’assise de la chaise est toute mouillée.
— Ces derniers c’étaient parce que tu n’avais pas informé ton nouvel ami qui a mon approbation.
— Pardon père de t’avoir désobéi.
Le père ne réagit pas mais regarde Loïc droit dans les yeux, lui tend la main et dit :
— Je te souhaite la bienvenue dans notre famille, Loïc ; Arnaud te donnera le détail de mon règlement intérieur et de nos règles de vie et j’espère que je ne devrai jamais te punir comme je viens de punir mon fils Arnaud.
— Merci Monsieur pour votre accueil.
Rien d’autre n’est sorti de la bouche de Loïc qui bandait encore à fond.
Quand le père sort de la chambre, Arnaud lui demande :
— Papa, est-ce que Loïc peut dormir ici ce soir ? Et puis-je dîner avec lui et sa maman que je vous présenterai quand nous viendrons après avoir mangé.
— Ok sur toute la ligne fiston.
Et avant que le père n’ait quitté la chambre Arnaud lance à son ami qui bande toujours :
— Tu veux que je te soulage avant qu’on ne descende chez toi ?
Quand il entend cette proposition Loïc en reste comme deux ronds de flan et avant qu’il ne puisse réagir, Arnaud s’est déjà agenouillé entre ses jambes et le branle sauvagement jusqu’à ce qu’il jouisse entre les mains d’Arnaud qui récupère le nectar, le porte à ses lèvres, se redresse et pose ses lèvres sur celles de son nouvel ami et ils partagent le sperme comme si c’était un signe d’acceptation mutuelle.
A suivre.