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A la recherche de son complément 2

Ce n’est que lorsque leurs bites étaient à nouveau normales que les deux amis, sans se rhabiller, sont descendus d’un étage ; il faut dire que c’est un petit immeuble qui ne compte que 3 étages.

Entre temps, la maman de Loïc est rentrée et quand elle voit arriver son fils tout nu accompagné d’un autre garçon de son âge elle semble surprise, à la limite même choquée, mais déjà Arnaud prend les choses en main.

— Bonjour Madame, je m’appelle Arnaud, je suis le fils de vos nouveaux voisins du second étage. Ne vous méprenez pas ; je suis naturiste et avec l’accord de mes parents je cours toujours tout nu – chez moi et chez mes amis. Loïc m’a rencontré dans les escaliers pendant que l’on emménageait et je pense qu’une sorte d’amitié immédiate est née entre nous.

La mère regarde son fils qui acquiesce et déjà Arnaud demande :

— Cela ne vous dérange pas trop que j’ai initié en quelque sorte et trop rapidement votre fils au naturisme ?

Elle fait non de la tête bien trop contente qu’enfin son fils se lie d’amitié avec quelqu’un. Arnaud poursuit :

— Il m’a emmené dans sa chambre et là, je pense que vous allez être d’accord avec moi…

Mais c’est la maman qui termine la phrase :

— C’était le bordel total et complet !

Et sans se soucier de Loïc, Arnaud et la mère commencent une conversation où le désordre, la façon de vivre de Loïc sont décrits et analysés et quand enfin Arnaud dit :

— Si vous êtes d’accord, madame, je vais prendre votre fils en main et l’éduquer comme mes parents l’ont fait avec moi.

— Je suis tout à fait d’accord Arnaud, tu as carte blanche.

Loïc durant tout ce temps est resté tout à fait muet, passif comme si toute cette conversation ne le concernait pas.

— Tu restes dîner avec nous ?

— Volontiers Madame et si vous êtes d’accord, Loïc viendra dormir chez moi pour que l’on fasse encore mieux connaissance et j’aimerais que vous fassiez aussi connaissance avec mes parents.

En trois tirades, Arnaud avait convaincu la mère de lui confier Loïc, avait obtenu qu’ils puissent tous deux courir tout nu ; la seule chose qu’il avait tue, c’était son homosexualité. Mais il savait que ses parents allaient éclairer totalement la mère de son nouvel ami à ce sujet.

— Maintenant Madame, votre fils Loïc va ranger sa chambre selon les règles que mes parents m’ont apprises.

Les deux garçons se sont retirés dans la chambre et sous les ordres d’Arnaud, le fils de la maison a commencé à mettre de l’ordre dans ses affaires, ranger sa chambre, mettre les détritus dans la poubelle et changer sa literie qui puait l’endormi et selon Arnaud sentait le stupre.

Quand la mère est venue frapper à la porte de la chambre, le dîner étant prêt, elle a eu la surprise de voir la chambre de son fils en ordre. Cela faisait belle lurette qu’elle n’avait plus vu cela ! La mère a remercié Arnaud en lui faisant la bise et a lancé à son fils :

— Prends-en de la graine !

Après avoir mangé, comme d’habitude Loïc s’est levé ; il était prêt à regagner sa chambre et sa maman commençait déjà à desservir la table. Mais tout cela ne correspondait pas aux normes d’Arnaud. Il a attrapé Loïc par le bras et s’adressant à la maman :

— Non, laissez Madame, Loïc et moi allons mettre la cuisine en ordre et faire la vaisselle.

La mère ouvrait de grands yeux et Loïc aussi mais il n’a pas bronché. Ce nouveau voisin était après tout le genre de garçon dont il rêvait depuis longtemps : un meneur qui pouvait lui montrer le bon chemin ! Loïc sentait très bien que cette amitié naissante allait changer sa vie.

Une fois la vaisselle terminée, Arnaud demande à Loïc d’emporter ses frusques et ses baskets et en compagnie de la maman ils rejoignent tout nu l’appart des parents d’Arnaud. Après les présentations les garçons se sont retirés dans la chambre pour permettre aux parents de parler à l’aise. La mère de Loïc avait bien sûr vu les traces des différentes raclées mais elle n’en avait pas fait mention ; les parents d’Arnaud l’éclaireront sûrement sur ce point aussi.

Dans la chambre d’Arnaud c’est pour une fois Loïc qui prend l’initiative et il veut en savoir plus sur les punitions physiques que son ami reçoit : Est-ce qu’il les mérite ? Est-ce que cela ne fait pas trop mal ? Est-ce qu’il ne se sent pas humilié d’être puni en sa présence ?

La réponse d’Arnaud le déconcerte car elle diffère de celle du père. Pour Arnaud c’est son prof de yoga, qu’il appelle son guide, qui a conseillé à son père de le punir sévèrement parce que cela correspondait à la fois aux besoins de son père et à ses propres besoins.

Par contre son guide (le prof de yoga) a déjà informé Arnaud que lui, du fait de sa personnalité, de son caractère et de son charisme, n’aura pas besoin de punir physiquement ses enfants ou ses subordonnés pour se faire respecter et obéir.

Et quand Loïc lui demande ce qu’il entend par là, le discours d’Arnaud est de plus en plus direct tout en mettant le doigt sur les plaies.

— Tu vois, si je prends notre cas, il est certain que moi je suis le meneur, le décideur, le chef, le maître et toi, parce que c’est ta nature tu es un suiveur, tu ne décides jamais rien, tu es content que tu puisses suivre des ordres, tu ne te comportes jamais comme quelqu’un de responsable. Tu aimes obéir et servir un maître ; c’est dans ta nature profonde !

Loïc ouvre de grands yeux mais il sait que son ami à tout à fait raison. Et Arnaud continue :

— De par ta nature, je n’ai donc pas à utiliser les punitions physiques pour que tu fasses tout ce que je pourrais te demander ; toi, ce qui te ferait plus plaisir c’est d’être humilié, d’être exhibé, d’être prêté ou vendu ; en un mot tu es fait pour vivre dans mon ombre.

Là-dessus, Loïc reste bouche bée et ne dit pas un mot ; son ami a mis dans le mille.

Quand les deux garçons vont au living, la maman de Loïc est encore là. Elle regarde les deux jeunes gens et elle semble heureuse. Les parents d’Arnaud ont dû l’informer amplement sur les habitudes de la famille mais pour elle, le plus important : son fils s’est fait pour la première fois un ami et secrètement elle espère que cela soit un véritable ami.

— Papa, peut-on regarder sur mon ordi mon dvd préféré ?

Demande Arnaud et le père répond sans sourciller :

— Oui, fiston tu peux regarder ton film porno préféré mais pas plus d’une demi-heure ; ensuite vous allez directement au lit.

Et une fois de plus, la mère de Loïc ne réagit pas ; il n’y a que son fils qui a piqué un énorme fard en apprenant qu’il allait visionner presque en famille une vidéo porno gay.

Dès que le film commence, Loïc ne se tient plus et il ne peut s’empêcher de se branler malgré la présence des parents tandis qu’Arnaud se colle contre son ami et l’embrasse fougueusement sur la bouche.

Après un quart d’heure les jeunes ont tous les deux une queue prête à exploser ; Arnaud éteint l’ordi, prend son ami par la main et va embrasser les 3 parents sans cacher sa bite tendue. Loïc, le suiveur, rouge comme une pivoine en fait autant.

Les deux garçons vont dans la chambre se couchent sur le grand lit et pour entretenir sa trique entre ses jambes Arnaud s’empare des baskets, des chaussettes et du slip de Loïc il lui lance :

— Tu vois, en plus d’être homo et naturiste je suis aussi fétichiste : j’aime les odeurs de mecs, j’assume et ça m’excite et me fait bander. Et toi, tu as des fantasmes ?

Après quelques longs moments d’hésitation pendant lesquels Arnaud s’est foutu la sket de son ami sur son nez pour bien humer le fumet et avec les chaussettes et le slip il se frotte le bas ventre pour se faire bander. Enfin Loïc réagit en rougissant :

— Moi, j’ai toujours rêvé qu’on me viole.

Arnaud se redresse, arrête de sniffer et réagit :

— Tu vois, cela ne m’étonne pas de toi. Je te vois bien traîner partout dans l’espoir de trouver un prédateur ! N’est-ce pas comme cela, mon cher, que tu te comportais ce matin dans l’espoir que je te harponne ?

Loïc se dit que décidément son nouvel ami est perspicace.

— Donc, si j’extrapole, je peux en conclure que tu n’as jamais rien fait avec un autre garçon, que tu n’as jamais sucé un gars, que tu n’as jamais été sucé par un gars ? Et ton petit cul ? Toujours vierge ?

Puis après un court instant de réflexion :

— Mais si ça tombe j’ai été le premier à te branler ! Est-ce que je me trompe ?

Et Loïc de faire non de la tête.

— Et comment vois-tu ton viol ? Explique-moi ton fantasme.

— Ben, je me promène à vélo, je me fais arrêter par deux ou trois jeunes de mon âge environ, ils m’obligent de les suivre. Ils me foutent à poil, me font mettre à genoux et après m’avoir obligé de les sucer ils me foutent à quatre pattes et me sodomisent chacun à leur tour. Voilà quelque chose comme ça ! Enfin je pense !

— Et grâce à Internet et les sites pornos tu en as dû voir des films sur le sujet !

Et Loïc de faire oui avec la tête et de répondre :

— Mais malheureusement ce sont toujours des gars plus âgés qui sont les violeurs ; pas des gars autour de notre âge.

Pendant ce temps, Arnaud n’a pas arrêté de sniffer les skets et le slip de son ami et sa bite est tellement gonflée qu’elle touche son ventre. Il réagit à ce que Loïc vient de dire :

— Et si moi je te prenais je m’occupais de toi, aurais-tu encore ce besoin d’être violé ? Ou en d’autres termes est-ce que tu n’aspirais pas à être violé à cause de ta timidité, de ton côté asocial et solitaire ? Je pense que c’est parce que tu ne trouvais pas de partenaire sexuel et à fortiori LE partenaire dominant dont tu as réellement besoin que tu fantasmais sur le viol, question de répondre à ton besoin de subir et d’être humilié !

À nouveau, Loïc se dit que décidément son nouvel ami est perspicace.

Arnaud a arrêté de se palucher s’est couché aux côtés de Loïc et a déposé sa tête sur son bas ventre et regardant son nouvel ami dans les yeux il lui dit :

— Embrasse-moi, j’ai encore beaucoup de choses à t’apprendre avant de pouvoir t’utiliser comme je le veux et comme mon « guide » m’a dit de m’y prendre.

Après une longue étreinte et quelques conseils d’Arnaud, Loïc se trouvait à genoux entre les jambes de son guide et pour la première fois de sa vie il suçait la bite d’un garçon. La série d’instructions d’Arnaud était assez impressionnante et c’est en maintenant la tête de son élève sur sa queue que le guide a joui au fond de la gorge de notre novice.

Les deux garçons se sont dirigés vers la salle de bain et ils ont pris leur douche ensemble. Pour Arnaud s’était évident de part le règlement de la maison, mais pour son ami s’était une autre première. Même avec son cousin il n’a jamais voulu prendre ensemble alors que celui-ci lui a proposé plus d’une fois.

Bien vite tous deux se retrouvent avec la queue bandée mais le guide se contente de prendre la bite de son élève en main et le fait jouir rapidement. Il oblige Loïc à lui lécher les mains et à avaler son propre sperme.

— Maintenant on se sèche, on se met au lit et on dort. Mais il n’est pas impossible que je te réveille si je me sens trop excité.

Et Arnaud a embrassé son ami/amant sur les lèvres en disant :

— Surtout ne me déçois pas, mon apprenti !

— Non Arnaud, non mon petit maître.

Ce soir-là, Loïc ne s’est pas endormi directement. Pour la première fois il dormait aux côtés d’un garçon dans un grand lit, il avait sucé un garçon et s’était fait branlé à deux reprises par un garçon qui l’avait fait jouir. Où était donc son envie d’être violé ? Disparue, envolée ! Être l’ami d’un garçon avec un caractère de meneur lui suffisait amplement pour l’instant.

Le dimanche matin, Loïc a fait découvrir le bourg à son nouvel ami. Arnaud voulait voir s’il y avait un fitness, un club de tennis, une équipe de handball. Combien de mouvements de jeunesse la petite ville comptait ; enfin il voulait tout savoir.

Le nouvel arrivant n’était pas trop déçu de ce qu’il avait trouvé mais ce qui l’étonnait fortement c’est qu’à aucun moment Loïc n’a adressé la parole à aucun des jeunes qu’ils avaient pourtant croisés.

— Mais ma parole, j’ai l’impression de connaître plus de gens ici alors que j’y débarque alors que toi tu es né ici ! On va refaire le tour des popotes ; je veux en avoir le cœur net.

Et pour en avoir le cœur net, les deux garçons sont repassés là où ils s’étaient arrêtés. Au fitness, personne du personnel ou des nombreux pratiquants ce dimanche matin ne connait ou même reconnait Loïc alors qu’en moins d’un quart d’heure, Arnaud, lui, est déjà invité par l’un des gars pour faire une partie de tennis indoor et un autre se fait connaître comme étant le responsable d’un mouvement de jeunesse dont les activités débutent à 14 heures précisément comme chaque dimanche.

Quand ils arrivent au hall des sports, leur venue est déjà signalée mais une fois de plus personne ne connaît Loïc sauf un petit gars, Julien, qui de plus est au goût d’Arnaud, qui le reconnaît du lycée.

Sur le chemin du retour, Arnaud est furieux :

— Comment est-ce possible que personne ne te connaisse ni même te reconnaisse. Un gars aussi impopulaire que toi, je n’en ai jamais vu. Tu es une ombre ou quoi ? Et je te jure que cela va changer. Écoute-moi bien, demain soir, après les cours, tu te débrouilles, mais je veux que tu ramènes quelqu'un à la maison pour que je puisse bien t’humilier en sa présence !

— Je connais bien quelque peu Laurent qui redouble sa dernière année du collège ; l’an dernier, nous étions toujours les deux gars dont aucune équipe ne voulait ; moi parce que je suis taiseux, lui parce qu’il est trop maigrichon.

— Je m’en fous de qui tu ramènes mais ne revient pas sans personne parce que là je me fâcherais à la façon de mon père si tu vois ce que je veux dire.

Arrivés à la maison, Arnaud et Loïc se foutent à poil dans la chambre de ce dernier. Arnaud lui dicte une série de corvées à faire dans l’après-midi.

La liste des charges qu’il doit se payer ce dimanche après-midi n’était pas courte : ranger CONVENABLEMENT ses habits, ses affaires scolaires dans ses armoires ; nettoyer à l’eau et au savon sa chambre sans oublier les fenêtres, renouveler sa literie mais aussi pour aider sa maman : nettoyer toutes les fenêtres de l’appart ainsi que la cuisine CONVENABLEMENT et repasser ses affaires personnelles que le lave-linge a lavé.

— Pour être certain que tu fasses tes charges, mon petit Loïc, je déconnecte ta console de jeu, ton ordi et la télé et j’emporte les câbles d’alimentation ; ainsi je suis certain que tu vas m’obéir à distance. Tiens tu me donneras aussi ton portable ainsi que la clef de ton appart ; tu sais que ta mère a déjà donné son accord sur ce point.

Loïc semble surpris mais sans rechigner il enlève la clef de son trousseau. Et c’est les bras chargés qu’Arnaud rentre chez lui à l’étage supérieur pour déjeuner avec ses parents et se prépare pour son après-midi « scout ». Il est vrai qu’Arnaud a besoin de quelque espace pour respirer et sans en parler à Loïc, il avait décidé d’aller seul à la réunion des Loups blancs, le seul mouvement de jeunesse du bourg.

Quand Loïc a rejoint sa mère pour le déjeuner, il traînait moralement ses pieds comme à son habitude. Mais c’était déjà le cas quand son guide lui dictait ce qu’il devait faire avant la fin de la journée. Et quand il est allé s’en plaindre chez sa mère, celle-ci n’a pas bronché et a simplement dit :

— Je pense, mon chéri qu’Arnaud est l’ami parfait pour toi ; il est tout à fait ton opposé et sois content qu’il veuille bien s’occuper de toi ou dois-je dire qu’il veuille bien te prendre en charge !

Et là-dessus, elle s’est mise à table, s’est servie sans se soucier de son fainéant et solitaire de fils ; elle connaissait les nouvelles règles de vie de son fils et s’en félicitait !

À 13 h 30, Arnaud était fin prêt pour rejoindre les Loups blancs : culotte courte beige, chemise et chaussettes brunes, bottines noires. En quittant la maison, il a fait une petite halte au premier. Grâce à la clef il pouvait maintenant contrôler et surveiller Loïc à tout moment qui, pour sa part, subissait par la même occasion le premier contrôle de son guide.

— Alors, Loïc, je vois que tu as déjà rangé tes armoires et que tout ton linge sale et tes sales draps de lit sont dégagés.

Et pour montrer qu’il est satisfait, le guide tapote les fesses de Loïc. Bien qu’il trouve qu’il a trop de corvées pour un dimanche, Loïc, encore sous l’effet de la réaction de sa mère, semble heureux qu’Arnaud soit passé pour l’encourager et il ne peut s’empêcher de dire :

— Merci Arnaud, merci de me permettre de profiter de l’amitié d’un leader ; c’est quelque chose que je n’ai jamais connu jusqu’ici.

— Bon maintenant je prends quelques heures pour me détendre dans une des activités que je préfère ; j’espère pouvoir m’occuper des 14 – 16 ans pour leur faire découvrir leur propre personnalité. Quant à toi, Loïc, tu me sembles tellement content que je suis certain que tes corvées seront terminées quand je rentrerai vers 18 h 30 heures. N’oublie pas que sinon je dois sévir. Salut !

— Bon après-midi, Arnaud, mon guide.

Et Loïc, se plonge corps et âme dans ses corvées qui pour la première fois de sa vie lui semblent normales et c’est en chantonnant qu’il met sa chambre aux normes de son guide.

Quand vers 18 h 30 Arnaud revient du mouvement de jeunesse il passe par le premier étage pour inspecter si Loïc a terminé ses charges. Celles-ci sont quasi terminées. Il en a presque fini avec son repassage personnel ; chose qu’il n’avait encore jamais dû faire jusqu’ici pour aider sa mère.

Arnaud se couche sur le lit et ôte ses bottines et machinalement il en met une sous son nez pour humer ses propres odeurs. Elles sont fortes mais cela l’électrisent et son cœur commence à battre plus fortement. Et quand il enlève sa chaussette humidifiée par sa transpiration il voit que sans avoir dû le forcer, son élève s’est emparé d’une bottine de son guide pour se saouler de ses odeurs.

Chez Loïc comme chez Arnaud les bites se sont mises à gonfler mais quand le novice s’empare d’une chaussette humide et se met à la mâchonner pour en tirer le jus l’effet est immédiat au niveau de son bas ventre.

À la vue de ce spectacle Arnaud se déshabille vite fait bien fait, enfile sur sa bite l’autre chaussette, s’approche de Loïc qu’il fait mettre à genoux entre ses cuisses et l’oblige d’ouvrir la bouche et de sucer sa bite enveloppée.

L’excitation d’Arnaud est vite à son comble et il jouit très rapidement, trop rapidement dans sa chaussette. Il garde sa bite dans la bouche de son ami et lui dit :

— Suce bien, suce à fond, je veux que tu avales tout mon nectar au travers de la chaussette.

Et Loïc s’exécute mais quand sous sa propre excitation il veut prendre sa bite toute dure en main, son guide lance :

— Ne te touche pas, c’est moi qui gère cette partie de ton corps aussi à partir de maintenant.

Après un bon quart d’heure, Loïc avait sucé l’essentiel du contenu de la chaussette qu’il a ensuite dû mettre sur sa propre bite. Il a reçu l’ordre de son guide de se branler comme un sauvage et quand il a eu fini de juter dans la chaussette, celle-ci, une fois de plus s’est retrouvée dans sa bouche pour qu’il en suce tout jusqu’à ce que toute trace de son propre jus ait disparu.

Ensuite, dans l’appart de Loïc ils ont pris encore une douche ensemble en s’embrassant longuement et ensuite Arnaud est rentré chez lui pour dîner et faire sa corvée du dimanche soir : repasser son linge personnel.

Avant de quitter l’appart, Arnaud a encore lancé à Loïc :

— Tu resteras dans ta chambre ce soir ; tu as quartier libre mais ne compte pas sur moi pour te rendre ce que je t’ai confisqué ; dorénavant tu t’amuseras quand moi je le veux et n’oublie pas que je peux te contrôler à tout moment.

Il a encore ajouté :

— Bonne soirée mon petit soumis !

— À toi aussi mon maître.

S’est contenté de répondre Loïc les larmes aux yeux ; c’est vrai qu’il était privé de sa console vidéo, de son ordinateur, de son portable. Quant à la télé, elle se trouvait dans le living alors que lui était consigné en quelque sorte dans sa chambre par son guide.

À suivre