Une histoire à découvrir
A la recherche de son complément 3
À six heures du matin, Arnaud, nu comme toujours, fait irruption dans la chambre de son élève.
— Oublie ce que je t’ai ordonné hier soir. Ne ramène pas de copain ce soir ; on reçoit, enfin je reçois la visite de mon guide. Il vient me chercher à la sortie des cours et je pense qu’il dînera avec mes parents ce soir. Tiens-toi donc prêt parce qu’il voudra sûrement faire ta connaissance et te jauger pour voir si je ne me suis pas trompé à ton sujet et examiner si tu me conviens comme élève, comme futur vassal.
— Bien mon petit maître.
— Tout compte fait, je ne remonte pas directement dans ma chambre ; bouge-toi si tu veux bien et occupe toi plutôt de me faire plaisir.
Et sans ajouter un mot, Loïc cède sa place dans son lit douillet. Il s’accroupit, vient se placer entre les jambes de son ami et commence à s’activer sur sa bite qui était au repos complet.
Après à peine quelques minutes et en suivant les instructions de son guide, la bite de celui-ci est bien gonflée et grâce aux exercices que son initiateur lui a appris Arnaud tringle au moins durant vingt bonnes minutes la gueule de son élève avant d’exploser au fond de sa gorge.
— Et surtout, manant, avale bien le tout ; tu ne voudrais quand même pas perdre la moindre goutte du nectar de ton guide.
Loïc suffoque presque mais en bon élève, il suit les instructions ou devrais-je dire les ordres de son guide.
Mais déjà Arnaud s’est levé et il oblige Loïc à le suivre jusqu’à l’étage supérieur :
— Tu dois m’aider à mettre ma chambre totalement en ordre car je ne veux pas décevoir mon créateur.
Et durant près d’une heure ils mettent à deux la chambre d’Arnaud bien en ordre. Ils ont tous deux juste le temps de se doucher et de filer vers l’école.
Que son guide, Axel (que je ne vous avais pas encore présenté) vienne en quelque sorte le contrôler alors qu’il vient à peine d’emménager, qu’il ne connait pas encore son nouvel environnement ni sa nouvelle école et par-dessus tout après sa première journée de cours, Arnaud n’aime pas trop tout cela... À moins que son père ait fait appel à son initiateur ? Non, il n’aime franchement pas cette situation.
La surprise va donc être totale !
Arnaud sait très bien à quoi s’attendre s’il déçoit son guide. C’est pour cela qu’il a rangé parfaitement sa chambre et maintenant, à la fin des cours c’est au pas de course qu’il se dirige vers la sortie où effectivement l’attend son prof de yoga. Il lui fait la bise mais il ne fait pas preuve d’enthousiasme et cela se voit.
— Tu ne me sembles pas très heureux en me voyant et je te sens nerveux Arnaud !
— Excusez-moi maître mais je ne pensais pas avoir droit à votre visite dans mon nouvel environnement dès mon premier jour de classe.
— Mais justement c’est en de pareils moments que les maîtres peuvent voir les erreurs, les fautes et les manquements de leurs élèves.
Et prenant Arnaud par l’épaule il ajoute :
— Viens, je t’emmène chez un ami à moi…
Mais Arnaud interrompt son maître :
— Maître, j’avais dit à mon ami Loïc dont je voudrais devenir l’initiateur de se présenter chez moi dès la fin des cours.
Le détenteur d’Arnaud est furieux ; on n’interrompt pas ses supérieurs !
— Qui t’a permis de me couper la parole, jeunot ? Je me ferai un plaisir de rapporter cela à ton père. Et je poursuis. Donc, je t’emmène chez un ami à moi que tu connais peut être déjà parce que qu’il est surveillant dans cet établissement scolaire. Il a fait toute sa formation de prof de yoga en même temps que moi : monsieur Didier Lambert.
— Non, maître, je ne le connais pas encore et veuillez me pardonner pour mon impertinence.
— Tes impertinences, on réglera cela plus tard. Pour l’instant, sache que je cède à mon ami ta formation journalière ainsi que celle de tes futurs élèves pour autant qu’il estime que tu en sois capable : moi je reste bien sûr ton créateur, ton initiateur, ton détenteur puisque je t’ai formé.
Sur ces paroles, Arnaud et son prof de yoga rentrent à nouveau dans les locaux de l’école pour se rendre dans le bureau du surveillant. Là, Arnaud comprend que ce doit être un pion du collège puisque Axel l’emmène dans la partie des bâtiments réservée au collège.
Une fois rentrés dans le local, les deux profs se font l’accolade et chacun prend des nouvelles de l’autre. Arnaud reste immobile mais il ne sait pas ce que l’on attend de lui. Il a bien une petite idée dans la tête : se mettre à poil comme il doit le faire devant son maître et initiateur au naturisme. Mais est-ce que ce surveillant bien qu’ayant eu la même formation est aussi un adepte du yoga naturiste ? Arnaud va l’apprendre à ses dépends !
— Mais bon dieu, qu’attends-tu pour ôter toutes tes frusques, Arnaud ! C’est la deuxième remarque que je dois te faire en moins de dix minutes. Allez ! Tout nu et vite !
Et le garçon de se dévêtir en triple vitesse. Il sait que d’autres remarques l’attendent parce qu’il porte quelques vêtements non autorisés. Son créateur s’assoit sur une chaise et le tout frais nouveau promoteur ‘journalier’ prend le relais. Arnaud va très rapidement se rendre compte qu’ils ont en tous points les mêmes règles et la même philosophie.
Monsieur Didier – c’est ainsi qu’Arnaud devra le nommer – s’approche d’Arnaud et de ses vêtements et les remarques tombent.
— Peux-tu porter un long pantalon ?
— Non monsieur Didier mais je pensais que pour ce premier jour…
— Tu réponds en mono syllabe comme on t’a appris quand tu réponds à tes supérieurs.
— Non monsieur Didier.
— Je vois des chaussettes ? Est-ce autorisé ?
— Non monsieur Didier
— Ainsi qu’un sous vêtement et de surcroît un boxer ! Est-ce autorisé ?
— Non, monsieur Didier.
— Je dois dire que notre première rencontre est bien désastreuse alors que ton créateur disait tant de bien de toi.
C’est le moment que choisi son initiateur pour intervenir, l’humeur fâchée :
— Cela fait exactement 5 jours que tu es hors de mon contrôle quotidien et tu dérailles déjà complètement. Je pense que mon collègue devra te reprendre totalement en main et qu’avant de devenir l’initiateur d’un quelconque nouveau copain tu devras toi-même nous prouver que tu es capable de t’occuper en tout premier lieu de toi-même. Je suis sûr que tu as les capacités qu’il faut pour être un maître, un guide, un créateur mais pour l’instant je te suspens en tant qu’initiateur.
Didier Lambert reprend le flambeau.
— En attendant que ton guide et moi en ayons terminé tu vas prendre la position de la grue que tu maintiendras évidemment.
— Bien monsieur Didier.
Et Arnaud de mettre ses mains à plat au sol, de se plier en deux, de soulever ses jambes ; tout le poids de son corps repose uniquement sur ses mains. Il fixe un point au sol et se concentre pour garder la posture exigée.
Pendant qu’il discute avec son ami qu’il n’avait plus vu depuis un certain temps, Axel, le guide titulaire tourne sans cesse autour d’Arnaud et il finit par mouiller un de ses doigts et l’enfonce gentiment dans le cul de son élève ; c’est vrai que la posture de la grue met les fesses en évidence et c’est vrai aussi qu’un élève ne peut rien refuser à son titulaire, à son détenteur, à son possesseur.
Aussi, sans se formaliser de la présence de son ami, le possesseur d’Arnaud baisse son pantalon et sans autre forme de procès il s’enfonce dans les entrailles de son élève. Arnaud essaye de maintenir un certain temps la posture mais quand il commence à être tringlé à fond, Arnaud s’écroule, se retrouve la tête contre le sol carrelé mais il ne doit pas compter sur la clémence de son prof. Ce n’est que lorsque celui-ci a profondément jouit en lui et qu’il se retire du fion d’Arnaud que celui-ci peut se redresser et sans attendre il vient offrir ses services pour nettoyer la bite de son possesseur.
Didier, lui non plus n’est pas resté indifférent à la scène et sur un signe de tête du détenteur :
— Il est à toi maintenant jusqu'à nouvel ordre.
Lancé par le prof, Didier, à son tour, découvre le cul de son nouveau protégé et c’est couché sur le bureau du surveillant qu’Arnaud reçoit la première visite intime de son nouveau maître.
Une fois la bite de Didier nettoyée, Arnaud, sans dire un mot reprend la posture imposée et les deux profs se remettent à parler un bon bout de temps comme si enculer leur élève était la plus normale des choses. Quand Arnaud entend qu’Axel converse au téléphone il comprend très vite que ses deux maîtres sont invités chez ses parents ; c’est ce qu’il avait prévu dès ce matin. Ensuite, il reçoit l’ordre de téléphoner à son futur initié, Loïc, pour lui indiquer qu’il doit s’attendre à la visite d’Arnaud entre 20 et 22 heures pour être présenté aux professeurs d'Arnaud.
— Bon rhabille-toi maintenant mais selon les normes que l’on t’a enseignées.
Et Didier Lambert de trifouiller dans un tiroir à la recherche d’une culotte courte. Elle est bien trop petite pour Arnaud mais il préfère cela plutôt que de devoir rentrer chez lui le cul nu.
Une fois revêtu selon les normes de ses maîtres, Arnaud peut rentrer à la maison où il se doute qu’il va passer une très mauvaise soirée ; il ne se trompe pas quand il entend son détenteur dire :
— Tâche d’avoir terminé tes travaux scolaires avant le dîner car je pense qu’après tu devras être à notre disposition et à celle de ton père.
Aussi c’est au pas de course qu’il regagne ses pénates et dès qu’il est dans l’immeuble, bien que ce ne soit pas exigé, il se fout déjà à poil et c’est tout nu qu’il regagne le deuxième étage en évitant soigneusement de s’attarder au premier ; pour l’instant il doit ignorer Loïc.
Il s’empresse de faire ses devoirs et d’apprendre ses leçons et bien que son père soit à la maison et qu’il doit sûrement être au parfum des conneries de son fils il n’en dit mot et ne fait aucune remarque à son fils.
A 18 heures pile, la sonnette retentit et son père envoie Arnaud accueillir ses deux invités au rez-de-chaussée en tenue de naturiste confirmé : entièrement à poil. Il a aussi pour mission de se charger de leurs affaires et de leurs éventuels bagages pour leur faciliter l’ascension des deux étages.
Loïc a pu observer certaines scènes par le judas de sa porte mais n’est pas du tout intervenu.
Axel présente aux parents d’Arnaud son successeur qui s’occupera du contrôle journalier de leur fils et pendant que les adultes parlent, Arnaud rejoint sa chambre mais très rapidement son père l’appelle et il sait que cela va barder. Et il ne se trompe pas.
— Qu’est-ce que j’apprends à ton sujet, fils ? Qu’en moins d’une semaine tu n’as déjà plus respecté les règles que toi-même tu avais acceptées et signées de ton sang ! Que tu t’es permis de prendre sous ton aile le petit Loïc alors que tu n’en avais pas le droit ni l’autorisation de tes supérieurs sans oublier que moi-même j’ai déjà dû te punir parce que tu avais pris certaines libertés avec les règles que moi je t’impose.
Arnaud écoute tête baissée son père sans broncher mais celui-ci poursuit déjà :
— En commun accord avec ton ancien et ton nouveau guide je te prive ce soir de dîner et toute la semaine ton ordinateur, tes jeux vidéos, ton portable te sont confisqués et je m’en remets à tes supérieurs pour ton piquet que tu vas subir le temps que nous mangions entre adultes et ensuite, en présence de ton petit voisin, tu recevras de mes mains et de celles de tes profs la punition que tu mérites.
Alors, son possesseur s’est levé :
— Tu prendras la posture du singe assis le temps de l’entrée, ensuite durant le plat principal tu prendras la posture du scorpion et enfin jusqu’à la fin du repas tu prendras la posture du cobra que tu rythmeras à trois mouvement par minute. Ensuite, tu regagneras ta chambre pour faire ton piquet traditionnel jusqu’à ce que l’on arrive.
Le père de compléter :
— Bien que tu le sache, je te le répète, si tu bandes durant tes positions yoga ou durant ton piquet tes punitions seront doublées.
— Oui, papa, merci papa.
Et sans attendre Arnaud va se placer de telle sorte que ses deux maîtres puissent l’observer durant tout le repas et prend la première posture demandée. Il écarte les jambes au maximum et fait le grand écart ensuite il lève ses bras vers le haut. Il sait que s’il relâche les bras, ses maîtres ne seront pas satisfaits.
Une chose est sûre, dans cette positon il ne se mettra pas à bander encore faut-il garder la posture pour ne pas voir sa punition doublée.
Le repas a duré près d’une heure et demie et Arnaud n’a pas failli dans ses postures à tenir. Il était en sueur, il avait soif mais durant les poses répétées du cobra il s’est mis à bander ferme ; c’est vrai que les pratiquants du yoga savent pertinemment bien que beaucoup de jeunes gens se mettent à bander quand ils doivent prendre et tenir cette posture. C’était donc une sorte de punition doublée annoncée de la part de son initiateur.
Ensuite il a pu regagner sa chambre et avant de prendre la position de piquet il a décroché du mur les trois instruments traditionnels de correction. Il s’est mis à genoux, s’est planté le manche du martinet dans les entrailles, a mis la palette en bouche et a posé la cravache sur ses bras tendus devant lui. Avec tout cela bien entendu il s’est remis à bander comme un taureau.
Ce n’est que vers 22 heures que les trois adultes l’ont rejoint dans sa chambre ; Arnaud bandait toujours royalement.
Et sur un simple signe de tête de son père Arnaud a déposé la cravache par terre et s’est mis à se branler. Il était tellement chaud et excité que très rapidement il a joui entre ses mains et, après avoir déposé la palette à côté de la cravache, il a avalé son propre nectar ; c’est son père qui exige cela.
Arnaud, sans rien dire a ramassé cravache et palette et a repris sa position de piquet pendant le père et les deux guides discutaient à voix basse des punitions qu’il allait devoir endurer.
Quand sa bite eut repris ses dimensions normales, Axel, son créateur, s’est levé, a fait mettre Arnaud debout. Il a pris sa verge en main et tout en lui mettant une cage de chasteté il a dit :
— Pour avoir pris toi-même un engagement vis-à-vis d’un petit gars à initier sans en avoir l’autorisation, tu porteras, pour ta punition, ce CB6000 jusqu’à notre prochain week-end de formation. J’en garde personnellement la clé.
Arnaud s’est mis à pleurer, à supplier son détenteur mais rien n’y fit. C’était sa punition pour avoir pris personnellement des décisions alors qu’il devait d’abord en parler à son guide. Arnaud comprenait évidemment que jour et nuit même à l’école il serait toujours ‘vêtu’ de cette ceinture indigne. Cette humiliation, il la portera à tout moment : à l’école, à la maison, devant ses maîtres ; chacun verra donc qu’il est soumis à quelqu’un, qu’il appartient à un maître.
— Maintenant, va chercher ton petit gars à initier ! Et sans rechigner s’il te plaît.
— Oui, monsieur Lambert
Et Arnaud, toujours en larmes et la queue entre les jambes est descendu au premier pour prendre en charge son ami/amant Loïc.
Quand Loïc voit son jeune maître il est interloqué :
— Mais qu’est-ce que tu portes sur ta verge, maître ?
Arnaud sait qu’il lui doit la vérité sous peine d’avoir ultérieurement des ennuis avec ses maîtres.
— Je suis puni parce que j’ai outrepassé mes droits et pour ma punition je dois porter une ceinture de chasteté de mon créateur jusqu’à nouvel ordre.
— Mais ça veut dire que tu ne peux pas te branler et donc tu ne peux pas jouir ?
— Non Loïc, c’est ainsi ! Mes maîtres m’ont humilié et puni pour t’avoir pris sous mon aile sans en avoir eu la permission.
— Mais j’ai besoin de toi, Arnaud, mon maître. Tu es mon seul ami. Sans toi je ne suis à nouveau plus rien ; je me retrouve à la case départ.
Arnaud ne répond plus rien parce qu’il ne sait pas ce qui va se passer. Y aura-t-il d’autres sanctions ? Et déjà ils font leur entrée dans la chambre où Arnaud se remet à genoux, mains sur la tête et les jambes bien écartées.
— Mais pour une surprise, c’est une surprise : c’est notre ami Loïc Bertet que voilà !
— Bonsoir monsieur Lambert, balbutie Loïc en voyant le pion qu’il connaît trop bien de ses années collège.
— Prends la même position qu’Arnaud s’il te plaît, se contente de dire Didier qui se retient de tout commentaire. En tout cas pour l’instant.
Le père reprend les affaires en mains puisque lui seul punit son fils physiquement.
— Fils, tes guides et moi-même nous nous sommes consultés et nous étions arrivés, en tenant compte de l’importance de tes manquements et de certaines libertés que tu t’es attribuées, que tu auras droit à 185 coups sur tes fesses et sur le reste de ton corps. Malheureusement pour toi à deux reprises tu t’es retrouvé avec un membre viril prêt à éclater ce qui fait que je dois multiplier ces 185 petits coups par trois et j’arrive à 755 coups ; soit une très grosse fessée !
Alors, sans attendre, toujours à genoux, il a déposé aux pieds de son père la cravache, la palette et après en avoir demandé la permission il a retiré de son cul le martinet qu’il a posé auprès des autres instruments de correction.
A ce moment, le petit Loïc, lui le taiseux, le suiveur s’est levé en criant :
— S’il vous plaît monsieur, ne punissez pas Arnaud, j’en ai besoin c’est le grand frère, c’est l’ange gardien que je n’ai jamais eu.
Mais le père d’Arnaud poursuit froidement.
— Aux trois instruments traditionnels, nous avons ajouté, pour varier notre propre plaisir une ceinture, une grande cuillère en bois et un large battoir à tapis.
Arnaud est sidéré ; son ami Loïc aussi.
— Cela te fera donc 125 claques pour chaque instrument. Et sache que pour une fois j’ai arrondi par le bas. Entre chaque session tu auras droit à 10 minutes de piquet et, si tu ne pleures pas et te tiens tranquille durant les deux premières sessions, j’ai décidé, à la demande de tes guides, que le reste de ta punition sera levée. Tu as même le choix des deux premiers instruments de correction. Compris ?
— Oui papa. Et merci mon initiateur et mon nouveau guide. Je vous promets que je ne vous décevrai plus dans l’avenir.
— Alors que choisis-tu pour ta correction ?
— D’abord la palette papa et ensuite le martinet.
Sans attendre, Arnaud va se coucher en travers des cuisses de son père pour recevoir sa première série de claques. Il sait qu’il résiste bien à la palette parce que son père, avec cet instrument-là ne frappe pas uniquement ses fesses mais aussi ses cuisses et parfois même ses mollets et bien qu’après le centième coup il a une faiblesse telle que les larmes lui montent même aux yeux à ce moment là, bien que cela ne soit pas dans les habitudes de son père, celui-ci baisse le rythme et c’est avec une grande douleur de brûlure que se termine la première session des six prévues.
Comme il n’a pas pleuré, qu’il est resté en place, qu’il n’a pas tenté de protéger ses fesses, Arnaud sait qu’il est à la moitié de sa punition s’il ne faiblit pas.
Il se remet à genoux, mains sur la tête et tâche de profiter un max de ce petit moment de répit.
C’est le moment pour les deux guides de s’intéresser à Loïc.
Lambert, d’abord :
— Je suis étonné Loïc que tu sois ami si je puis dire avec Arnaud ; toi qui généralement es seul dans ton coin et que je vois souvent dans mon bureau parce que les autres élèves s’en prennent à toi.
— C’est vrai monsieur que je suis un solitaire mais avec Arnaud je me suis directement senti bien et il plaît aussi à ma maman. Il est gentil avec moi mais surtout en quelques jours il m'a appris beaucoup de choses comme mettre ma chambre en ordre, aider maman et des choses comme ça, des choses positives. Je pourrais même dire que quand il me dit de faire quelque chose je le fais avec enthousiasme et cela me plaît. Bien que nous ayons le même âge c’est une sorte de grand frère pour moi.
Les deux guides se regardent et comprennent que ce petit Loïc a besoin d’Arnaud comme Arnaud a besoin de lui pour s’affirmer et devenir dans quelques années un très bon guide ; l’initiateur n’a-t-il pas dit un jour qu’il se fera obéir naturellement sans violence physique ou verbale ?
Le possesseur prend le relais :
— Et qu’est-ce que cela te fait de devoir regarder les punitions que ton ami subit ?
— Cela me fait mal. Je n’aime pas cela et cela me fait de la peine.
— Et si c’était pour son bien ?
Loïc semble dubitatif et répond :
— Si les punitions que vous lui affligez en font un meilleur garçon et si c’est le chemin qu’il doit suivre pour être un grand frère idéal pour moi je pourrais le comprendre et l’accepter.
Les deux guides se comprennent du regard : c’est le genre de gars qui convient très bien pour Arnaud. Ils sont convaincus qu’il en retirera lui-même un profit énorme qui pourrait changer sa vie. Si les deux garçons se sont, en si peu de temps, sentis si proches c’est clair qu’ils sont complémentaires !
Mais pour Arnaud le temps du piquet est amplement dépassé quand son père lui fait prendre appui avec ses mains sur l’assise de la chaise ; son corps se trouvant derrière le dossier de la chaise.
Les jambes écartées au maximum, Arnaud est prêt pour recevoir ses 125 coups de martinet. Il sait qu’il va souffrir mais là aussi, c’est sur tout son corps que les coups seront répartis : fesses, cuisses, mollets et parfois même son torse mais aussi, malheureusement, ses couilles et cela c’est nettement moins supportable.
Et cette fois-ci encore une fois, Arnaud a le sentiment que son père le frappe moins fortement, moins sévèrement qu’à l’accoutumé. Serait-il en quelque sorte fier de son fils ? Mais le répit est de faible durée car les cinquante derniers coups sont tellement cinglants que les mains d’Arnaud quittent presque l’assise de la chaise à chaque fois et quand son père dirige volontairement les dix derniers coups vers ses couilles et sa petite raie rose, le puni n’en mène pas large mais une fois de plus il a résisté !
— Fiston, je suis fier de toi. Le reste de ta terrible punition est levée.
Quand il entend ces mots, Loïc saute au cou de son petit maître et dans un élan d’affection il l’embrasse longuement sur la bouche à la grande joie des guides et d’Arnaud !
En toute fin de soirée, Arnaud se risque de demander à son créateur de bien vouloir l’exempter de la punition de la cage de chasteté mais pour seule réponse il peut s’entendre dire :
— Non Arnaud, je t’apprécie beaucoup mais je dois te dompter dans tes ardeurs. Tu la garderas donc jusqu’à notre prochaine rencontre.
Ce soir-là, Arnaud a dû céder sa chambre à son créateur et a reçu la permission de dormir chez Loïc. Il était à la fois étonné mais surtout déçu ; son initiateur a encore tellement de choses à lui apprendre !
A moins que monsieur Lambert ai partagé le lit de son initiateur sous le couvert qu’il avait trop bu ou prétextant qu’il devait tout apprendre et savoir au sujet d’Arnaud dont il sera le guide au quotidien dès le lendemain matin.
À suivre.