Une histoire à découvrir
Caméras cachées (1)
C’était le début des vacances d’été et j’étais libre !
Je vais tout vous expliquer. Je m’appelle Xavier et j’avais 15 ans. Je vivais seul avec mon père depuis la mort de ma mère. Il avait une nouvelle amie et ils avaient décidé de partir en vacances pendant trois semaines en Amérique. J’étais donc seul à la maison pour la première fois.
J’avais accompagné mon père à l’aéroport le samedi matin et j’étais rentré en RER. Je n’avais pas encore de programme précis, j’avais seulement invité un ami que je connaissais depuis mon enfance. Nous avions toujours été dans la même classe. Je lui avais dit deux jours avant :
— Steve, veux-tu venir voir le match de foot samedi soir chez moi ? Mon père a acheté une super télé HD et nous serons seuls, il part en vacances avec son amie.
— Bien sûr, je viendrai après l’entraînement de foot vers six heures. Mais non, ça ne va pas, il n’y a plus de bus après le match, et ma mère sort avec son jules, elle ne pourra pas venir me chercher.
— Pas de souci, tu pourras dormir dans la chambre d’amis. N’oublie pas ton pyjama et un slip de rechange.
— OK, à samedi.
J’ai préparé la chambre d’amis et je suis allé au centre commercial. J’ai mangé un hamburger au McDo. Mon père m’avait laissé de l’argent pour la nourriture, mais il m’avait prévenu, je ne pourrais pas aller tous les jours au resto, je devrais aussi cuisiner moi-même, je détestais ça.
Une nouvelle boutique venait de s’ouvrir, ils achetaient et vendaient des articles d’occasion. Je suis entré et j’ai vu des DVD. J’en ai acheté deux avec l’argent de la nourriture, il faudrait me serrer la ceinture, mais cela ne me ferait pas de mal, j’étais un peu trop gros. J’allais profiter de regarder ces films avec la grosse télé, ça serait mieux que les petites fenêtres sur le PC.
En rentrant, j’ai tout de suite regardé l’un des DVD et je me suis bien sûr branlé.
Steve a sonné à six heures, je lui ai offert un coca. Nous sommes assez différents. Steve a la peau assez foncée, les cheveux noirs, il fait beaucoup de sport. J’ai la peau claire, les cheveux roux, et je préfère rester devant mon ordinateur. Steve avait faim et m’a demandé ce que j’allais lui préparer. J’avais oublié le dîner ! J’ai commandé deux pizzas, je devrais manger des boîtes de conserves ou m’inviter chez ma grand-mère le reste des vacances.
Nous avons fait un jeu vidéo, puis regardé le match. Notre équipe favorite a perdu. Nous ne savions pas que faire avant d’aller nous coucher et j’ai pensé faire plaisir à Steve. Je suis revenu avec deux DVD :
— J’ai trouvé où mon père cachait ses films porno, j’ai « Chattes en chaleur » et « Les jeunes collégiennes ». Que préfères-tu ?
— Essayons les collégiennes.
J’ai mis le film, mais Steve n’avait pas l’air très intéressé. Je lui ai demandé :
— Ça ne te plaît pas ?
— Je pense encore au match et à la défaite.
— Bon regarde si tu trouves autre chose ou mets un film ou la télé. Je reviens tout de suite.
Je suis allé aux toilettes, puis dans ma chambre voir si j’avais reçu des mails. Je suis revenu au salon. Steve regardait la télé, deux hommes parlaient une langue étrangère. Je me suis assis à côté sur le canapé et j’ai regardé distraitement. Les deux hommes commençaient à se rapprocher et se caresser, ils se sont embrassés. J’ai pensé que c’était un film gai. Les hommes commençaient à se déshabiller. J’ai soudain pensé au DVD que j’avais acheté :
— Mais que regardes-tu ?
— Un DVD que j’ai trouvé.
J’ai arrêté le film avec la télécommande.
— Euh, je ne sais pas si ça va te plaire, il n’y a que des hommes.
— Pas de souci, je n’ai jamais vu un tel film, je le regarde juste par curiosité.
J’ai remis le film. Steve commençait à avoir une bosse sous son jean.
— Je peux aller dans ma chambre un moment et te laisser seul.
— Non, non, ce n’est pas la peine, ça passera.
La bosse ne diminuait pas, au contraire. J’ai dit :
— Écoute, je ne dirai rien à personne, tu peux baisser ton jean, nous nous sommes déjà vus sous la douche à l’école.
— Je n’ose pas.
— Je t’ai dit que je ne dirai rien.
Steve hésitait toujours. Je me suis rapproché, j’ai ouvert sa ceinture, il m’a laissé faire, j’ai ouvert sa braguette et j’ai descendu son jean. Sa bite dépassait déjà de son caleçon. Elle était très grosse, bien plus que la mienne, il était circoncis, mais je le savais déjà. Il m’avait dit que c’était pour des raisons religieuses. J’ai baissé son caleçon.
— Voilà, ce n’est pas compliqué. Tu peux te branler maintenant, je fais la même chose.
J’avais l’air d’être routinier de la chose, mais ce n’était pas vrai, c’était la première fois que cela m’arrivait d’être en compagnie de quelqu’un. Je le regardais discrètement, alors qu’il se concentrait sur le film.
Nous avons joui presque en même temps. Heureusement, j’avais laissé des mouchoirs sur la table depuis ma séance de l’après-midi. J’ai demandé à Steve :
— Alors, c’était bon ?
— Très bon. Mais j’ai honte.
— De quoi ?
— De m’être branlé devant toi.
— Pas de souci, ça m’a fait très plaisir.
— Tu es, euh, tu préfères les hommes ?
— Oui, et toi.
— Je ne sais pas. C’est la première fois.
— Et les femmes ?
— Je suis encore puceau.
Nous sommes allés nous coucher, Steve dormait dans la chambre d’amis, elle était à côté de la mienne. Je lui ai montré la salle de bains que je partageais avec lui.
Le lendemain était un dimanche, mais je suis quand même levé tôt. J’étais sous la douche et Steve a frappé :
— Tu permets que j’entre, j’ai besoin de pisser et je ne sais pas où sont les autres toilettes.
— Bien sûr.
J’ai laissé le rideau de la douche entrouvert. Steve avait mis un caleçon, il avait toujours son érection matinale. Je lui ai dit :
— Prends ta douche tout de suite.
— Avec toi ?
— Il y a de la place pour deux.
— Tu permets ?
— Comme tu es timide !
Steve a enlevé son caleçon et m’a rejoint sous la douche. Nous nous sommes savonnés. Steve regardait mon pénis et m’a demandé :
— J’ai toujours eu envie de faire quelque chose que je ne peux pas me faire. J’ai toujours été un peu frustré.
— Je devine, essaie.
Steve m’a alors décalotté. Nous nous sommes masturbés mutuellement. Steve est parti vers neuf heures, il avait une fête dans sa famille. Il m’a dit :
— Je suis très troublé par les dernières heures que nous avons passé ensemble, mais je n’ai plus le temps de t’en parler. Est-ce qu’on pourrait se revoir pour en discuter ?
— Tu peux revenir lundi, dis à ta mère que nous réviserons nos cours ensemble, mais il y a un problème, tu devras me donner quelque chose pour le repas, je n’ai pas beaucoup d’argent.
— J’ai une autre idée, je ferai des courses et je cuisinerai moi-même, j’aime beaucoup.
— Parfait, j’ai vraiment besoin d’un cuisinier.
Steve est revenu le lundi, il avait un gros sac. Je lui ai demandé :
— Tu pars en vacances ?
— Oui.
— Tu ne m’avais pas dit. Où ?
— Chez toi, si tu es d’accord, bien sûr. Je peux rester toute la semaine.
— Et ta mère est d’accord ?
— C’est elle qui m’a proposé, son amant a congé, elle sera tranquille. Alors, OK ? Je ferai la cuisine tous les jours.
— OK, reste. Tu sais où est ta chambre.
Il a soudain pensé à quelque chose :
— Ma mère m’a mis un paquet dans mon sac avant de partir, elle m’a dit que je pourrais en avoir besoin.
Il a sorti un paquet emballé dans un papier blanc, avec le sigle d’une pharmacie.
— Qu’est-ce que c’est ? Des remèdes ? Je ne suis pas malade.
— Ouvre-le !
C’étaient plusieurs boîtes de préservatifs, dont certaines avec des extra-larges.
— Ma mère pense que j’ai une petite amie.
— Les extra-larges sont surement pour toi.
— Euh... Comment ma mère l’a-t-elle su ?
— Si tu te promènes tous les matins chez toi comme hier, ce n’est pas difficile à voir.
— Je veux clarifier cette situation, je l’appelle tout de suite.
Il a sorti son portable :
— Maman, j’ai une question. J’ai ouvert ton cadeau. Je voulais te dire que je ne suis pas avec une petite amie. Je suis bien chez Xavier.
— …
— Et pourquoi les extra-larges ?
— …
— Oui bien maman, salut.
Je lui demandé :
— Alors, qu’est-ce qu’elle t’a dit ?
— Je sais bien que tu es chez Xavier, tu peux aussi les utiliser avec lui.
— Et pour les XL ?
— Elle m’a vu une fois me branler, j’avais oublié de fermer la porte de ma chambre.
Je vous laisse deviner comment nous avons vidé les boîtes de préservatifs, sinon il y assez d’autres histoires sur ce site. Je désire vous parler d’un incident qui est survenu le mercredi. Nous avions pris l’habitude de nous doucher ensemble afin d’économiser l’eau, nous étions très sensibles à l’environnement. Steve m’a montré le plafond de la salle de bain, il y avait une décoration à chaque coin, il y avait la même décoration dans toutes les pièces de la maison et je ne les remarquais plus.
— C’est bizarre ces décorations, elles servent à quoi ?
— Je n’en sais rien.
— Ce coin me paraît différent. Arrête la douche et va chercher une chaise.
J’étais intrigué. Steve s’est séché rapidement, a mis la chaise dans la douche et est monté dessus. Il a examiné la décoration.
— J’avais raison, il me semble qu’il y a une petite caméra cachée.
— Une petite caméra, tu rêves, qui nous espionnerait ?
J’ai soudain repensé que mon père travaillait au ministère de la défense, il ne nous a jamais dit ce qu’il faisait, il était certainement dans les services secrets.
— Tu as peut-être raison, laisse-moi voir.
Je suis aussi monté sur la chaise, il y avait bien une caméra, quelqu’un me filmait sous la douche. J’ai dit à Steve :
— Nous allons passer au peigne fin toute la maison. Je veux découvrir ce que c’est.
Nous nous sommes habillés, avons pris le petit déjeuner et commencé l’enquête. Nous avons rapidement trouvé que toutes les pièces de la maison avaient une caméra. J’ai dit :
— Nous devons trouver où ces caméras aboutissent. Comment faire ? J’ai une idée, j’ai vu une fois un classeur avec les plans de la maison, il est dans le bureau de mon père.
Celui-ci n’était pas fermé à clef et nous avons trouvé le classeur. Nous avons regardé les différents plans. Steve a soudain dit :
— Celui-ci, alarme incendie, avez-vous une alarme incendie ?
— Non. Regarde, c’est bien les câbles qui aboutissent aux caméras. Et ils arrivent tous ici, à la cave. Viens.
Nous sommes descendus avec le plan, il n’y avait qu’un compteur électrique à l’endroit où devaient se terminer les câbles. J’ai dit :
— Raté, ce n’est pas ici, ou bien ? J’ai une idée.
Je suis allé chercher une boîte à outils. J’ai dévissé le tableau électrique en faisant très attention de ne pas toucher de câble. Derrière, il y avait bien une dizaine de câbles provenant des caméras et un ordinateur, seuls deux étaient reliés au PC. Steve m’a dit :
— Regarde sur le plan d’où viennent les câbles branchés.
Ils venaient de ma chambre et de ma salle de bain, c’était donc moi qu’on espionnait. Mais qui ? La réponse m’a paru évidente. Je suis allé chercher un clavier et un moniteur et je les ai branchés sur l’ordinateur. C’était un vieux système Windows, j’ai tapé le mot de passe, c’était le bon. Steve m’a dit :
— Comment as-tu fait, tu connaissais le mot de passe ?
— J’ai lu le guide « Le hacker pour les nuls ». Non, c’était beaucoup plus simple. Je suis sûr que c’est mon père qui m’espionne.
— Tu connais son mot de passe ?
— Depuis longtemps, c’est mon prénom.
J’ai trouvé les vidéos, toutes nos séances sous la douche étaient enregistrées et d’autres dans ma chambre. Steve m’a dit :
— Efface tous ces fichiers !
— Non, je les garde comme preuve, mais je coupe l’accès au réseau local et je change le mot de passe. Mon père ne pourra plus les voir.
— Et si les vidéos étaient copiées automatiquement ?
— Je contrôlerai le PC de mon père, mais si c’est copié sur internet, c’est trop tard.
— Et que vas-tu dire à ton père ?
— Nous aurons une conversation très désagréable après les vacances.
Je ne croyais pas si bien dire.