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Caroline et les trois pédés

Caroline est une jolie veuve. Elle possède un mas en Ardèche converti en petit hôtel. En fait ce sont trois chambres d'hôtes où elle accueille surtout l'été. C'est la saison du canoë et comme c'est à Vallon Pont d'Arc, elle affiche complet sans problème. Ses pensionnaires sont des athlètes. Elle aime les voir se promener à demi nus sur la terrasse, prendre le soleil allongés sur les transats de sa piscine. Jamais de femmes dans son mas. Ça pourrait faire des embrouilles car sa saison sexuelle, c'est l'été.

Les hommes sont sensibles à son charme. Tout juste âgée de 40 ans, le teint hâlé, la jambe longue, elle possède de grands yeux noirs qu'elle sait rendre parfois espiègles, voire aguichants quand un garçon éveille sa concupiscence. C'est une vraie déesse au lit. J'en parle en connaissance de cause parce que je la baise chaque jour du mois d'août qui est ma période de vacances et d'entraînement au kayak. Je suis un habitué du mas.

Elle sait que je suis bisexuel. Loin de la choquer, ça l'excite. Elle me demande des précisions, elle imagine ma grosse bite fourrager le cul des garçons. Je ne suis pas avare de détails ayant une certaine expérience. À Paris, il y a des saunas où je me fais sucer, où j'encule. Ça va du trentenaire au minet. Mais pour les femmes, moins restrictif, je baise des quadragénaires, voire des quinquagénaires parfois. C'est mon trip, les femmes un peu mûres.

Aujourd'hui deux rameurs ont quitté le mas. Ils étaient beaux et sympathiques, mais malheureusement hétéros. Qui va maintenant les remplacer ? Ce sont deux garçons qui arrivent par le premier train du 15 août. Ils partageront la même chambre. Mon gaydar ne me trompe pas, ce sont deux pédés, j'en suis sûr. L'aîné, Bruno, a 26 ans. Il a des traits anguleux, virils, et comme moi un corps d'athlète. Le cadet, Maxime, 18 ans, possède la finesse de son âge, des traits fins, une musculature qui approche la maturité. Ils s'entraînent pour le championnat de canoë en Île de France. Ils sont chaleureux et gentils, mais très occupés l'un de l'autre, ils ne s'intéressent ni à moi ni à l'hôtesse qui les accueille. Sitôt faites les présentations ils se retirent dans leur chambre. Je prête l'oreille et j'entends distinctement des bruits de bouche. Ils se sucent, c'est évident.

— Ils sont homos dit Caroline. Tu vas pouvoir te régaler.

— Pas sûr. Ils n'ont pas l'air partageurs. On verra bien.

J'entraîne Caroline dans ma chambre et elle commence à me pomper. Je la positionne en levrette et je la baise avec ardeur, une ardeur decuplée sans doute par le voisinage des amants. J'ai leur image dans la tête, elle me poursuit pendant la baise. J'en oublie un peu Caroline, songeant à mon propre plaisir contrairement à mon habitude où je suis plus attentionné. Malgré ma fougue et ma violence, il m'est impossible de jouir. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me retire tout penaud.

— Toi, tu n'es pas dans ton assiette, ton esprit vagabonde ailleurs, me dit Caroline, philosophe. Je sens qu'il te faut ces garçons. J'aimerais bien faire l'expérience de te partager avec eux. Drague-les, tu as l'habitude. Moi, j'en serais bien incapable.

Caroline ne se trompait pas. La présence des deux garçons troublait ma bisexualité. Le désir d'un cul supplantait celui d'une chatte femelle. Pour Caroline et pour moi-même il devenait impératif de faire naître la circonstance. J'avais rarement pris des râteaux, je trouverais bien comment faire.

En premier lieu les observer. Nous retrouvant à la piscine, je constatai que le plus jeune était le dominant du couple. Il marchait toujours le premier, l'aîné le suivait comme son ombre. Son ton assuré, son œil vif, tranchaient avec l'attitude de Bruno, soumis et pourtant plus costaud. Ce n'était pas pour me surprendre. J'en avais vu de ces grands gars tendre leur croupe à des jeunots et gueuler comme des femelles quand leur bite, plus grosse que la leur, éclatait leur rondelle de pute. Car je ne doutais plus, à cette heure, que Bruno se faisait baiser. Mais Maxime n'était-il qu'actif ? Je le redoutais. Mon désir se focalisait sur son cul que j'imaginais serré, imberbe. Oui, je désirais ce cul-là et je ferais tout pour le prendre. Si Maxime se laissait séduire, Bruno suivrait sans hésiter. Je le devais à Caroline qui voulait expérimenter un plan avec plusieurs chibres en même temps.

Un matin, près de la piscine et allongé sur mon transat, je vis Maxime se pointer. En slip mini il s'installa sur la chaise longue voisine, ferma les yeux et s'offrit au soleil d'été. Ma queue bondit dans mon calbute. La presence, si près de moi, de cet adolescent tranquille au corps mince, à la bouche tendre, incendia ma bite de 30 ans. Il semblait si abandonné. Son torse, légèrement soulevé par une respiration régulière, ses jambes ombrées d'un duvet blond, avaient la couleur ocrée de l'ambre. Incapable de résister, je sortis mon braquemart bandé et le branlai sous ma serviette.

Maxime semblait assoupi. Je vis sa respiration régulière soulever légèrement son torse. Ses cuisses longues et fuselées rejoignaient son bassin étroit au milieu duquel une bosse signalait la place du sexe. Était-il vraiment endormi ? Tandis que je me masturbais, toujours caché par ma serviette, sa main droite vint négligemment se poser sur son entrejambe et commencer une caresse discrète, presque imperceptible. Bientôt elle devint plus précise et sous son action le speedo se mit à gonfler, à gonfler jusqu'à ce que, jaillissant brusquement, un gland emerge par le haut entre le ventre et l'élastique.

C'était un gland de bonne taille et partagé en son milieu par une fente assez profonde. Progressivement il s'élevait, poussé par une tige énorme. La bite sortait du mini slip aussi raide qu'un périscope. Maxime, bien qu'adolescent, était monté comme un cheval. Je sentis son regard sur moi. Sa bouche, éclairée d'un sourire, s'ouvrit et sa langue pointa. L'invitation était directe. Ce pédé m'avait repéré comme je l'avais repéré moi-même. Comme je restais tétanisé, il allongea son bras vers moi et il retira ma serviette. Mon sexe apparut, turgescent. Ma hampe, moins épaisse que la sienne, se couronnait d'un gland plus gros. La longueur étant identique, nous étions à égalité.

— Pas mal ! dit l'adolescent rieur. J'en connais un qui aimerait bien l'avoir dans sa chatte de pute. Ça te dirait d'enfiler mon mec ?

— Et pourquoi pas toi ? répondis-je. Tu n'aimerais pas te la prendre ?

— Si, mais mon cul est trop étroit. J'ai essayé à maintes reprises et tout ce que j'y ai gagné, c'est une fissure à l'anus. J'ai dégusté, tu peux m'en croire. Alors tu comprends, les grosses bites, ça m'effraie comme le loup-garou. Mais c'est pas l'envie qui m'en manque, surtout quand je vois ton engin.

Il éclata d'un rire sonore et ses dents blanches étincelèrent.

— Tu es tombé sur des bourrins, il faut y aller en douceur, lui dis-je, fort de mon expérience. J'ai dépucelé pas mal de mecs et aucun n'a déposé plainte. Si tu es bien cicatrisé, je me fais fort de te baiser sans te faire saigner la rondelle et tu trouveras ton plaisir autant que j' y trouverai le mien.

— Okay, mais je veux te voir à l'œuvre. Viens, on va réveiller Bruno, on va le lever en fanfare.

Maxime quitta son transat et je le suivis dans sa chambre. Les lits jumeaux avaient été réunis côte à côte et sur l'un d'eux Bruno dormait, nu, allongé sur le dos. Maxime quitta son mini slip et s'approcha la queue tendue. Sur les lèvres closes du dormeur, il posa doucement son gland. La bouche l'avala par réflexe, et je compris que ce réflexe provenait d'une longue habitude et que Bruno se réveillait chaque matin cette bite en bouche. En effet il ouvrit les yeux et apercevant ma présence il se dressa sur son séant.

— Bonjour mon chéri, dit Maxime. Je t'ai apporté une surprise. Regarde-moi ce bel objet qui va te ramoner le fion, une grosse pine comme tu les aimes. Moi je te donnerai mon jus. C'est son yaourt du petit-déj avant le thé et les tartines, reprit-il s'adressant à moi. Ouvre ta bouche et ton petit cul, qu'on démarre bien la journée.

Bruno regarda mon braquemart avec un air de convoitise. Puis se mettant à quatre pattes, il reprit amoureusement le chibre de son partenaire et leva son fessier poilu. Son trou plissé en feuille de rose s'épanouit instantanément et son tunnel noir apparut. Du gel attendait sur la table. J'en enduisis généreusement toute la longueur de ma bite et me présentai à l'entrée. Je devais y aller doucement, prouver à son amant de cœur que je n'étais pas un bourrin, car plus que le fion de Bruno, celui de Maxime m'attirait. J'ai un faible pour les ados au corps svelte, à la taille étroite. J'aime les brandir avec mon pieu, les soulever presque du sol par la puissance de ma baise, j' aime les entendre gueuler et demander "Encore, encore !"

Bruno n'était pas un ado, je ne le soulèverais pas du sol. Pour autant son cul m'excitait. Velouté, arrondi et ferme, il irradiait de sa blancheur le crépuscule de la chambre dont les volets étaient fermés. Je mis mon gland sur sa rondelle et je poussai légèrement. Millimètre par millimètre, je lui écartai son sphincter et pénétrai dans son rectum. Pas un seul cri de douleur, mais un gémissement de plaisir qui confirma ma stratégie. Maxime épiait l'intromission, guettant un signe de souffrance sur le visage de son amant. Mais Bruno, limé des deux bouts, se mit à râler de bonheur quand je lui lâchai dans le cul quatre longues giclées de foutre et que Maxime, en rugissant, lui expédia en fond de gorge son petit yaourt du matin. Bruno déchargea le dernier, maculant le drap de son sperme.

— Alors, Maxime, convaincu ?

Je regardais l'adolescent. Il opina d'un signe de tête.

— Tu baises vraiment comme un dieu, on pourra tenter l'expérience. En attendant, moi j'ai la dalle. Je boufferais bien un croissant et Bruno pourra déjeuner. C'est encore possible à 10h ?

— Rien n'est impossible ici et Caroline est un amour. À propos...

J' hésitais, je cherchais mes mots. Comment annoncer tout à trac que notre hôtesse serait preneuse d'une partouze avec des gays ? J'optai pour la solution simple, c'est à dire pour la vérité.

— Je suis bisexuel, je la baise. Elle sait aussi que mon plaisir s'augmenterait d'une petite orgie où on serait tous mélangés. Ça vous brancherait, un plan à quatre ?

— Ça va pas ? s'exclama Bruno. Moi je suis 100% passif et j'ai jamais baisé un mec. Tu m'imagines avec une femme ?

— Tu pourras toujours te branler, reprit Maxime en rigolant. Pour moi, j'ai envie d'essayer. Même, ça me plairait sacrément de fourrer une chatte dans ma vie. Peut-être que je suis comme François, un bisexuel, mais qui s'ignore. C'est bien François que tu t'appelles ?

— François, pour te baiser ton cul !

Je lui tendis une main virile et il la serra virilement.

— On verra ça, c'est bien possible. Un coup devant, un coup derrière, tout homme devrait avoir fait ça ! Faudra y aller doucement quand même, mais je ne suis pas trop inquiet, je t'ai vu faire avec Bruno.

— Alors ce soir on fait l'orgie. Je parlerai à Caroline mais considère que c'est acquis.

— Dis-moi, tu parles comme un livre !

— Agrégé de lettres, mon garçon. Mais je connais aussi le verlan et l'argot et tous les idiomes. Ça me sert joliment pour draguer. Je baise toutes les classes sociales, ça va du rebeu au vicomte, de la caissière à la bourgeoise, pour peu qu'ils soient beaux et sympa.

— Je suis étudiant en histoire, je suis assez beau et sympa. Est-ce j'entre dans tes critères ?

— Ce soir tu m'auras dans ton cul, je te jure que tu n'auras pas mal. Mais tu baiseras Caroline, ça c'est le passage obligé. Une chatte, ça n'est pas mal non plus, surtout que la sienne est très douce. Tu sentiras toute sa tiédeur et le moelleux de ses muqueuses. Ça te fera t'ouvrir ton cul si grand que j'y entrerai sans problème.

— Arrête, je commence à bander, mais je ne sais pas si c'est lié à mon désir ou à tes mots. Putain, pénétrer une femme, avoir en même temps un gros chibre qui vient me ramoner le trou, ça m'excite mais ça me fait flipper. Si ton zob me blesse, je débande et ça fout la partouze en l'air. Mais je ne suis pas un dégonflé, ce soir on tente l'expérience.

— Tu ne le regretteras pas. Bon, c'est l'heure de l'entraînement, je vous revois ce soir à 20h.

— Je peux apporter mon poppers ?

— Oui, mais amène surtout ta grosse bite et traîne ton Bruno par les couilles s'il rechigne à t'accompagner. Il est prévu un plan à QUATRE !

Nous nous revîmes avant 20h pour l'entraînement d'après-midi sur l'Ardèche qui, à Vallon, est particulièrement large. Une foule de rameurs s'y trouvait en simple mais aussi en double. Leurs torses nus luisaient de sueur et leurs épaules arrondies tournaient d'un côté et de l'autre au rythme des coups de pagaie. Mais le plus beau, c'étaient leurs bras. Les muscles gonflés par l'effort représentaient la force brute, celle qui fait bander les pédés. Pas celle du body-buildé, triste caricature du mâle, mais celle, virile, du vrai sportif.

Quand un garçon m'intéressait. Je nageais près de son esquif et je sortais alors ma bite. Pédé ou non il souriait, les rameurs sont une grande famille. Les homos caressaient la leur et on échangeait nos portables. C'est fou ce qu'il y a comme gays dans le sport et dans les vestiaires. Dans celui du canoë-club où nous nous changeons de tenue, j'ai vu bander de nombreux mecs. La proximité d'un corps nu excite instinctivement un mâle. Si les culs serrés se détournent, pressés de cacher leur quéquette, la plupart des garçons à poil prolongent sans nécessité l'instant de cette exhibition, matant et fiers d'être matés. La fraternité du vestiaire a quelque chose d'un lupanar.

À 20h, de retour au mas après un court dîner en ville, j'allai chercher mes deux amis pour les conduire chez Caroline. Bruno semblait terrorisé, mais Maxime, très excité, m'attendait avec impatience, sa fiole de poppers à la main. Il bandait sous son bermuda.

— Prêts, les copains ?

— Prêt, dit Maxime. Tu as vu, J'ai déjà la trique !

Il prit son amant par la main et je frappai chez Caroline. Elle nous ouvrit en nuisette. Le tissu presque transparent laissait apercevoir la féminité de ses formes. Plus curieuse qu'intimidée, elle considéra les deux gars et les jaugea d'un seul coup d'oeil. Elle nous pria de nous asseoir. Nous prîmes place sur un canapé vaste comme un lit king size.

— Un whisky ? nous proposa-t-elle.

Ce ne serait pas de refus. Notre hôtesse, ayant vu Bruno, avait jugé qu'une goutte d'alcool serait sans doute nécessaire pour désinhiber le garçon. Genoux serrés, les yeux baissés sur la pointe de ses baskets, Bruno paraissait au supplice. Son comparse, plus détendu, détaillait avec intérêt le visage de Caroline. Un maquillage très léger mettait en valeur ses yeux noirs et surtout sa bouche vermeille. Ses cheveux auburn, dénoués, lui retombaient sur les épaules qu'elle avait pleines et bronzées. Son corps était à l'avenant, plein de maturité sensuelle.

Ce fut au deuxième whisky que Bruno releva la tête. Maintenant, c'était le moment. Je pris la bouche de Caroline et je l'embrassai doucement. Elle répondit à mon baiser et nos deux langues se mêlèrent. Je profitai de cet instant pour faire glisser les bretelles de sa nuisette transparente. Ses seins lourds jaillirent et ma bouche se colla à ses aréoles, l'une puis l'autre en alternance, faisant durcir ses deux tétons. Cependant je me déloquais, ce qui n'était pas difficile car je n'avais pour vêtement qu'un caleçon et qu'une chemisette. Ils furent bientôt sur le tapis. Ôtant la nuisette par le haut, je descendis jusqu'à la chatte complètement épilée et j'y introduisis ma langue pour y lécher le clitoris. Caroline se mit à gémir, une plainte qui était plaisir et qui par moments culminait en petits cris,en petits râles, qui excitaient ma queue en rut. Je me paluchais en même temps, doigts serrés autour de ma tige qui était à son maximum.

Devant moi, des choses se passaient. Relevant soudain mon regard, je vis Maxime qui, à poil, branlait frénétiquement son chibre. Caroline étendit son bras et, s'emparant du membre dur, elle le tira jusqu'à sa bouche. L'adolescent, ne sachant rien de la fellation féminine, s'y enfonça jusqu'à la garde dans un élan violent, brutal. Elle le repoussa et lui dit :

— Doucement, Maxime, je suis une femme, laisse-toi faire, ne bouge pas.

Mais elle suçait comme une nana, ne s'intéressant guère au gland, avec une douceur trop molle, et bientôt Maxime débanda. Il faut autre chose aux pédés, un sphincter buccal qui étrangle et va solliciter le jus jusqu'à l'éjaculation finale.

— Ça ne fonctionne pas comme tu veux, il te faut la bouche d'un homme. Fais-toi sucer par ton amant, dit-elle avec un grand sourire. J'ai envie de voir des homos se donner du plaisir l'un à l'autre. Peut-être que Bruno est prêt ?

À ces mots je me redressai afin de jouir du spectacle. Bruno semblait tétanisé, mais Maxime, s'approchant de lui, fourra sa pine entre ses lèvres. Le réflexe ne tarda pas. Avec une grosse bite en bouche, il était en terrain conquis et entreprit une succion qui fit rapidement son effet. Maxime, reprenant des couleurs, lorgnait à présent sur mon chibre. Passant derrière lui prestement, je m'abouchai à sa ventouse pour un savant anulingus. Ma langue, effleurant sa rondelle, lui causa un frémissement, une contraction involontaire sans doute due au souvenir de ces pénétrations manquées qui avaient blessé son anneau sans arriver à le franchir. Cependant je persévérai et avec d'infinies précautions, je parvins à l'entrebâiller.

Dieu que son trou était étroit ! J'y mis pourtant le petit doigt et repérai immédiatement le bourrelet de la fissure. Elle semblait bien cicatrisée car une muqueuse la recouvrait, signe de guérison totale. Ma langue reprit son office et le cul de Maxime s'ouvrit encore de quelques millimètres. Un deuxième doigt, joint au premier, amorça une rotation et les sécrétions commencèrent, facilitant l'intromission d'un troisième, puis d'un quatrième. Le garçon cria son plaisir, mais il y avait encore loin du volume de mes doigts rassemblés à celui de mon gland énorme. J'eus la certitude cependant que j'arriverais à mes fins car Maxime, loin de s'effaroucher, poussait son cul sous mes caresses. Soudain son trou se dilata et apparut la chair toute rose de son sphincter rétroverti. J'avais gagné la première manche. Il restait à concrétiser.

— Tiens, prends ton poppers, lui dis-je en lui tendant la fiole. Tu es parfaitement ouvert et je te l'ai fait sans douleur. Je vais positionner mon gland, et quand je te dirai "Maintenant", tu aspireras un grand coup et je passerai sans problème.

— Okay, mais doucement quand même.

— Maintenant ! Super Maxime, t'es enculé !

Ma queue avait franchi l'obstacle et elle s'enfonçait tranquillement. J'avais dépucelé ce mâle. J'étais passé, par la douceur, où les bourrins avaient échoué. L'expérience que j'avais des femmes y avait grandement aidé.

Maxime n'avait poussé qu'un petit cri et à présent il ronronnait comme un minet que l'on caresse. Je pris une vitesse de croisière. Je voulais que ça dure longtemps afin qu'il prenne un pied sublime, que son premier jour d'enculé fût à marquer d'une pierre blanche. Mais je voulais plus que cela. Pour immortaliser l'instant, il lui fallait aussi une chatte. Là Caroline interviendrait.

— Bruno, dégage s'il te plaît. Caro, tu vas te mettre en levrette, on prendra Maxime en sandwich. Recule, recule encore, Caro. Il bande assez pour te baiser ?

— Un vrai cheval, ton phénomène. Bruno l'a revitalisé. Patience, mon petit Bruno, tu auras ta part tout à l'heure.

Caroline se trémoussa. De sa petite main délicate elle saisit le braquemart bandé et se le carra dans la vulve. Maxime, cramponné à ses hanches, se mit à bouter comme un dingue. Je dus calmer son enthousiasme.

— Non, Maxime, pas comme ça, doucement. Tu ne sais pas parler aux dames. Ton chibre est suffisamment épais pour lui exciter le vagin. Si tu lui fais mal, c'est foutu et tu jouiras hors de sa chatte. Ce n'est pas ce qui est prévu. Oui, lentement, comme ça c'est mieux, tu sens comme Caroline te serre ?

— Tu es gros, tu me fais du bien, dit Caro à l'adolescent. Et toi, Maxime, qu'est-ce que t'en penses ? Ça te plaît de te faire prendre ? François est un très bon amant, il est doux et attentionné. Il va bientôt jouir en toi et comme il éjacule très fort, ça déclenchera ton orgasme et moi je jouirai à mon tour.

Aucune vulgarité chez Caro, c'est ce que j'appréciais chez cette femme. Les bisexuels me comprendront. Les mots grossiers excitent les hommes, le mot salope dit à un mâle l'émoustille et le rend putain. Mais pour une femme comme Caro, ce serait une faute de langage.

Mais J'allais bientôt décharger. Mes couilles se collaient à mon cul et j'approchais de l'épectase. Maxime le sentit aussitôt et son sphincter se contracta. Le contact devint si serré que chaque glissement de ma bite me causait comme une souffrance, mais tellement proche du plaisir que je ne démêlais pas l'un de l'autre. Je lâchai mon jus en cinq coups. Tels des obus mes jets de sperme vinrent s'écraser dans son côlon. Il gueula et il déflaqua, six ou sept spasmes hyper-puissants qui partirent de sa grosse bite pour noyer le con de Caro. Elle se raidit sous le plaisir et un orgasme la parcourut de ses talons jusqu'à la nuque. Son corps frémit, sa bouche s'ouvrit sur un gémissement d'extase et elle retomba, exténuée mais heureuse du bonheur reçu.

Tous trois nus le canapé, il nous fallut bien dix minutes pour reprendre un peu notre souffle. Maxime flottait sur son nuage. Il avait tiré deux coups en une fois et sa vie en était changée. Son sexe demeurait dressé, privilège de l'adolescence. Le mien gisait ratatiné. À 30 ans, chaque année augmente le temps de récupération. J'avais giclé une telle rasade qu'il me faudrait bien une bonne heure pour m'ériger une troisième fois, m'étant branlé à mon réveil. Bruno tirait une sacrée gueule. Seul de nous il n'avait pas joui et son amant l'avait trahi pour une chatte et un autre chibre. Mais Caroline, maternelle, alla le prendre par la main.

— Sois tranquille, ton tour est venu. Deux hommes et une femme pour toi seul, tu vas prendre une sacrée revanche. Nous sommes à ta disposition. Dis-moi, qu'est ce qui te ferait plaisir ?

— Je veux la grosse bite de Maxime, je la veux dans mon cul comme avant. Vous me l'avez volée, salauds.

— Écoute-moi, Bruno, intervins-je. C'est vrai que j'ai pas été sympa surtout quand je t'ai dit "dégage" mais je peux rattraper tout ça. Maxime est amoureux de toi et cela ne fait aucun doute. Il a juste voulu goûter à une baise bisexuelle, tu ne dois pas lui en vouloir. Peut-être qu'il recommencera, ce sera sa décision à lui. Ce qui est sûr, c'est que personne ne te remplacera dans son cœur et que notre partouze d'aujourd'hui n'est qu'une simple parenthèse.

— C'est vrai Bruno, je suis à toi, reprit Maxime, ne t'inquiète pas. Je banderai toujours pour ton cul. Je vais te baiser, mon amour, et pas plus tard que tout de suite. Ça sera même meilleur qu'avant car j'ai beaucoup appris ce soir grâce à François et Caroline. J'a appris à me dominer, à penser à mon partenaire et à mieux gérer son plaisir.

— C'est la stricte vérité, repris-je, tu vas voir, tu seras gagnant. Pendant que Maxime te baisera, je vais te tailler une pipe dont tu me diras des nouvelles. Tu lècheras la chatte de Caro et elle te fera les tétons; On va bien s'occuper de toi, tu vas prendre ton pied comme jamais. Qu'est-ce que tu en penses, mon Bruno ?

Il n'eut pas le temps de répondre. Maxime le courbait en avant pour mieux lui enfoncer son dard avec sa puissance habituelle, mais pondérée par une douceur qui lui était toute nouvelle. À genoux, je pris dans ma bouche le sexe tendu de Bruno et le pompai avec vigueur. Caroline, debout devant lui, lui enfouit la face dans sa chatte et le prenant par les tétons, elle commença à les pétrir.

Bruno ayant bien précisé qu'il était 100% passif, avait juste à se laisser faire sauf à fouiller avec sa langue le con humide de Caro, mais ce n'était vraiment pas son truc. Il repoussa avec dégoût le sexe moite de la jeune femme, réfrénant une envie de gerber. Elle ne s'en formalisa pas et se recula en riant.

— Bon, je vais vous laisser entre hommes, ça me plaît d'être spectatrice d'autant que c'est nouveau pour moi. Elle renfila sa nuisette et se resservant un whisky, s'installa sur le canapé.

La queue de Bruno dans la bouche, je me délectais de son gland qui suintait comme une fontaine. Mes va-et-vient sur sa longue tige lui causaient des râles de plaisir, à moins que ce ne fût le gros chibre de Maxime qui pilonnait à fond son cul, mais comment démêler les deux ? Et puis, le plaisir que j'offrais était-il seulement comparable avec ce qu'offrait son amant ? Voulant en avoir le coeur net, j'interrompis ma fellation. Les râles de Bruno continuèrent. Voyant que je m'étais fourvoyé, je cessai de pomper sa queue et je rejoignis Caroline. Si elle avait bien pris la chose, moi en revanche j'étais vexé.

— Ne sois pas vexé mon chéri, dit Caro avec sa voix tendre. Ces deux-là sont de purs homos et ils semblent faits l'un pour l'autre. Maxime ne recommencera jamais son expérience avec une femme, j'en suis sûre, regarde-le. Il pilonne Bruno comme jamais. Quant à moi, je n'appartiens pas à leur monde. Il me restera le souvenir d'une tentative peu concluante et une grosse tache sur mon tapis.

Bruno venait de décharger avec un beuglement d'extase une énorme flaque de sperme. Maxime, déculant sa grosse queue, jouissait maintenant dans sa bouche et lui roulait une pelle au jus.

Tout redevenait comme avant.