Une histoire à découvrir
Casting
Besoin d’un job étudiant qui allie plaisir et bonne rémunération, vous avez des talents d’acteur, nous recherchons des jeunes hommes entre 18 et 27 ans pour nos productions. Bonne rémunération. Majorité requise.
J’avais arraché le petit papillon avec un numéro de téléphone pour répondre à l’annonce. Cette annonce avait été posée sur le panneau d’affichage du local de l’association LGBT dont je faisais partie depuis mon entrée à la fac trois mois plus tôt. J’avais vraiment besoin de trouver un nouveau job mieux rémunéré car celui que j’avais ne me permettait pas de vivre. J’appelai le numéro inscrit et laissai un message sur le répondeur en laissant mes coordonnées. Alors que j’étais seul dans mon appartement en train de travailler, mon téléphone se mit à vibrer, je reconnus le numéro de l’agence de casting :
— Allo, vous êtes Enzo ?
— Oui
— Bonjour, Marc de l’agence de casting TeenModel. Vous avez cinq minutes ?
— Oui, bien sûr.
— Alors voilà. Comme vous l’avez compris, nous cherchons de nouveaux acteurs pour tourner dans nos films. Vous avez compris qu’on tournait des pornos gays ?
— Oui.
— Êtes-vous gay ?
— Oui.
— Pensez-vous être capable de jouer devant la caméra ?
— Je pense.
— Et êtes-vous majeur ?
— Oui, j’ai eu 18 ans en mai.
— Et vous avez déjà une bonne expérience du sexe ?
— Je pense, oui. Depuis deux ans. Régulièrement.
— Bien. Vous avez de quoi noter ? Je vais vous donner mon adresse mail. Vous allez m’envoyer une photo de votre visage en gros plan et une photo de vous en pied. On vous fera suivre, si vous convenez au profil que l’on recherche, une invitation à un casting. Ce casting sera filmé, et vous serez mis en situation, donc vous vous faites beau bien sûr.
On échangea encore deux ou trois informations avant de raccrocher. Je cherchais dans mes archives photos une photo de moi en pied. Je trouvai une photo qui avait été prise par un mec que j’avais rencontré cet été, de moi, à la plage, dans un short de bain. J’allais ensuite dans la salle de bain pour me refaire une beauté : rasage même si j’en avais pas forcément besoin étant blond, peignage de ma tignasse ébouriffée mi-longue dans un style coiffé-décoiffé puis je me pris en photo dans le miroir de la salle de bain, la caméra frontale de mon téléphone n’étant pas assez performante pour faire un bon selfie. Je téléchargeai les différentes photos de moi sur l’ordinateur et sélectionnai la meilleure. Je fis le mail comme demandé. La réponse ne se fit pas longtemps attendre. Je l’eus avant la fin de la soirée.
Bonsoir. Bien reçu. Vous rentrez dans nos critères de sélection. Nous vous sélectionnons pour le casting. Comme convenu, ce sera un casting filmé, nous vous conseillons de choisir avec soin votre tenue et surtout de soigner votre physique pour ce jour. Nous filmerons aussi une scène de sexe. Nous fournissons préservatifs et lubrifiant. Prévoir de quoi vous doucher après. Rendez-vous au studio, mercredi 17, à 17h à l’adresse suivante.
Je regardai sur internet où se trouvait ce studio. Le rendez-vous avait lieu le mercredi suivant, soit cinq jours plus tard. La veille du rendez-vous, je me suis préparé avec soin. Gommage de la peau pour supprimer les imperfections de la peau, épilation des aisselles, des testicules et des fesses. Je choisis avec soin une tenue habillée qui me mettait en valeur, un jean slim moulant mettant mes fesses en exergue et faisait ressortir mon paquet, un tee-shirt près du corps. J’hésitais longtemps sur le choix du sous-vêtement. J’ai regardé quelques vidéos pornographiques récentes pour me rendre compte que la mode était au slip push-up. J’en avais un que j’avais mis une seule fois, car s’était surtout pour faire plaisir à mon mec de l’époque. Je préférais, en règle générale, porter des boxers.
Le jour du rendez-vous, je rentrai plus tôt chez moi pour prendre une nouvelle douche et surtout pratiquer un lavage anal en profondeur, ainsi que vider ma vessie. Je pris ensuite le bus qui m’amena au studio photo où j’allais passer mon audition. Je fus accueilli par Marc, la personne qui m’avait téléphoné. Il me conduisit dans un bureau pour m’expliquer le déroulement de l’audition.
— Donc, l’audition va se passer en trois temps. La première, maintenant, où tu vas remplir un questionnaire pour ton dossier. Ensuite, tu passeras dans le studio où tu vas être filmé. Il y aura Pierre, notre cameraman, et Timothée qui sera la personne avec qui tu devras faire une scène. Tu seras payée pour cette scène. Ensuite, si tu es retenu, tu devras nous fournir un test HIV négatif et tes disponibilités pour les tournages. Tu as tout compris ?
— Je crois, oui.
— Tu m’as l’air bien timide…
— Je ne suis pas timide. Au contraire. Je suis juste impressionné. Mais ça va passer. Rassurez-vous.
— T’inquiète, c’est toujours impressionnant la première fois. Mais si tu as l’habitude du sexe, tu oublies vite la caméra. En tout cas, sache qu’on a beaucoup apprécié ton visage. Il y a beaucoup de demandes pour les jeunes premiers qui sortent juste de l’adolescence. Tu as un profil pour beaucoup tourner. Voici le questionnaire. Quand tu auras fini, on t’attendra dans la pièce à côté.
Il me laissa seul avec mon questionnaire. Celui-ci était très complet. La partie état-civil fut vite remplie. Après, il y avait tout un tas de questions sur ma connaissance du milieu du porno et mon rapport personnel avec. Enfin, la dernière partie concernait les pratiques sexuelles que j’avais déjà expérimentées, celles que je pouvais éventuellement expérimenter, et celles que je refusais. J’indiquai ainsi être exclusivement passif mais que si l’occasion se présentait, je pourrais éventuellement tourner une scène en tant qu’actif. Concernant la fellation, j’informais que j’étais receveur/donneur et que je n’avais aucun problème avec le sperme si je devais le recevoir dans ma bouche. Concernant les pratiques anales, je refusais le fist-fucking, mais que je voulais bien tenter la double pénétration même si je ne l’avais jamais expérimentée. Enfin, concernant les fétichismes, j’indiquais que j’étais très ouvert sur tout, sauf en ce qui concerne le scatologique et le sado-masochisme.
Je me rendis ensuite dans la pièce jouxtant le bureau. La porte était ouverte. Marc m’invita à la fermer et à m’asseoir confortablement dans le canapé. Dans le fauteuil, hors caméra, il y avait un autre mec, que je supposais être Timothée, tout à fait à mon goût, entre 25 et 30 ans, brun, assez baraqué. Pierre le cameraman dit :
— Tu ne nous avais pas menti. Il est vraiment très beau. Ça change un petit minet tout fin par rapport aux grosses brutes tatouées qu’on a vu ces derniers temps. Allez. On tourne. Vas-y présente-toi.
— Bonjour, m’adressant à Marc qui était à côté de Pierre. Je m’appelle Enzo, j’ai 18 ans. J’habite à Paris et je suis étudiant en première année de fac. Je fais des études de mathématiques.
— Bien. Alors dis-nous tout. Parle-nous de ta sexualité. Quand as tu perdu ta virginité.
— J’avais 16 ans.
— Avec une fille ou un garçon ?
— Avec un garçon.
— Tu es plutôt gay, plutôt bi ?
— Je suis gay exclusif. Je n’ai jamais rien fait avec une fille.
— Tu es actif, passif, ou versatile ?
— Je suis passif. Mais je l’ai déjà fait en tant qu’actif.
— Raconte-nous le truc le plus dingue que tu es fait en matière de sexe.
— Eh bien, je dirais cet été. J’étais en vacances dans les Landes. J’avais rencontré un mec pendant une soirée avec qui je suis sorti. On a baisé dans les dunes devant d’autres personnes qui nous mataient.
— Et tu as trouvé ça comment ?
— C’était la première fois que je faisais de l’exhib, mais j’ai trouvé ça kiffant.
— Okay. Concernant tes activités, tu suces ?
— Oui, je suce, et j’aime sucer.
— Et tu as l’habitude d’avaler ?
— Oui. J’aime le goût du sperme.
— Mhh, c’est prometteur. En tout cas, tu prends très bien la caméra. Tu es vraiment mignon. Donc pour résumer tu es un petit blond gay passif qui aime se faire casser le cul. C’est ça ?
— C’est ça.
— Allez, montre-nous un peu ton corps. Relève ton tee-shirt.
Je passai une main sous mon tee-shirt et le remonta lascivement le long de mon ventre et de mon torse tout en me caressant. J’insistai sur mes tétons pour les faire durcir. Je regardai la caméra tout en faisant aller et venir mes mains sur mes fins abdominaux et mon torse à peine dessiné.
— C’est bien ça. Allez, lève-toi et retire ton tee-shirt et ton pantalon.
Je me levai et j’enlevai mon tee-shirt. Je délaçai mes chaussures puis dégrafai la ceinture de mon jean et fis glisser le pantalon le long de mes cuisses. Je me retrouvai en slip devant les trois hommes.
— Mets tes mains sur tes hanches. Dis-nous, tu as l’air d’avoir une jolie queue dans ton petit slip. Combien fait-elle ?
— Douze centimètres au repos, seize quand je bande. En circonférence, je dirais que je suis plutôt fin. Je n’ai pas mesuré.
— Vas-y, tourne-toi.
Je me tournais lentement pour exposer mon profil à la caméra puis mon dos et mes fesses.
— Elles sont bien fermes tes fesses. Tu as un joli cul bien rebondi. Vas-y enlève ton slip.
Je me retournai et je glissai mon slip le long de mes cuisses et de mes jambes. J’étais nu devant la caméra. Je ne bandais pas. Je décalottai mon gland. Pierre s’adressa à Timothée.
— À toi de jouer Tim. Faites moi quelque chose de sympa tous les deux.
Timothée se leva et se déshabilla complètement. Il entra dans le champ du cameraman. Il saisit ma queue entre ses doigts et la fit coulisser lentement face caméra pour lui donner un peu d’ampleur. Je bandais rapidement.
— Mhhh, jolie queue, dit Timothée. Fais voir tes fesses ?
Il me fit tourner sur moi-même et me caressa les fesses, les pinça. Il m’invita à m’asseoir à nouveau dans le canapé. Il s’assit à côté de moi.
— Montre-nous comment tu te branles, me dit Pierre.
Je pris ma bite dans ma main droite, écarta les jambes pour qu’il ait une belle vue sur mes couilles. Ma cuisse vint se coller à celle de Tim qui se branlait doucement aussi. Je secouai ma queue avant d’entamer un doux va-et-vient en même temps que je me caressais le torse et mes tétons. Je mis de la salive dans ma main pour lubrifier mon manche.
— Combien de fois te branles-tu par semaine ? me demanda Marc.
— Environ quatre à cinq fois, répondis-je en continuant à me branler.
— Et à quoi tu penses quand tu t’amuses avec ta belle queue ?
— Euh… dis-je en rigolant. Ben à des mecs, des choses que je m’imagine dans ma tête, des fois je regarde un porno.
Je continuais à me branler doucement en serrant bien mon gland pour ne pas jouir pendant ma branlette.
— As-tu déjà assisté à des partouzes ?
— Oui, dis-je un peu gêné.
— Et de combien de bites es-tu arrivé à t’occuper en même temps ?
— Mhhh… une dans chaque main, deux dans ma bouche et une dans mon anus. C’était lors d’une soirée l’année dernière pour fêter le bac. Tous les mecs savaient que j’étais gay et ils voulaient essayer.
— Donc, deux, quatre, cinq bites en même temps.
— C’est ça.
— C’est très intéressant. Très très intéressant.
— Et as-tu déjà pris deux bites en même temps dans ton cul ? poursuivit Marc.
— Non, mais pourquoi pas essayer.
— Ça pourrait se faire rapidement, dit Marc. Tu es vraiment beau et tu as un profil très intéressant. Dis-moi. À propos de tes éjaculations, tu dirais que tu éjacules une quantité importante de sperme ? Peu importante ? Entre les deux ?
— Euh… je ne sais pas. Je me situerais entre les deux je pense.
— Ok. On va voir ça tout à l’heure. Allez. Tim, mets-toi debout et Enzo, tu te mets à genoux et tu fais ce que tu sais faire de mieux.
Timothée se leva. Il bandait à moitié. Il avait une bite comme j’en avais rarement vue. Peut-être même la plus impressionnante. Épaisse, lourde, longue, un gland de la taille d’une belle prune. Je me mis à genoux à ses pieds. Je branlai deux trois fois cette belle queue puis ouvris la bouche et pris son gland. Je commençais à sucer cette prune chaude et douce. Comme sa queue était encore flasque, je pouvais l’insérer entièrement dans ma bouche et la faisais ressortir sans oublier de titiller le frein avec ma langue. J’alternais ensuite avec un léchage de ses couilles épilées pendant que je le masturbais. J’embrassais doucement toute la longueur de sa bite avant de me concentrer sur son gland, ma langue jouant dans son méat, faisant le tour de la couronne de son gland, glissant le bout de ma langue sous la peau de son prépuce. Son chibre prit rapidement de l’ampleur et devint très dur. Timothée me complimenta sur ma façon de le sucer :
— On voit que tu sais sucer. C’est bien. Essaye de tout prendre.
J’ouvris grand la bouche essayant de la rentrée le plus possible dans ma cavité buccale. À chaque va-et-vient, j’exerçai une succion sur son gland.Je me risquai même à effleurer de mes dents son gland ultra sensible. Je le sentis se crisper. Il posa ses mains sur mon crâne et se mit à me caresser les cheveux.
— Ouvre tes beaux yeux, me dit Pierre, et regarde la caméra pendant que tu le suces. Tu as un magnifique sourire. Vas-y c’est ça.
J’écoutais ses remarques et jouais davantage de mon regard avec la caméra. J’avais vite compris ce qu’aimait Timothée, et n’hésitais pas à racler avec mes dents son gland, ce qui le faisait frémir. Je me mis à faire une fellation plus rapide et plus intense pour casser le rythme. Timothée soupirait, gémissait.
— Ok les gars. C’est très bien, dit Pierre. Enzo, on dirait que t’as déjà tourné devant une caméra. Alors pour la prochaine scène, on va se servir de la table là. Enzo, tu vas te mettre contre et te coucher sur le ventre, tes fesses seront ainsi bien mises en valeur.
Je me dirigeai vers la table qu’il y avait dans la pièce. Je me suis penché jusqu’à toucher la table avec mon ventre, mes fesses étant offerte à la vue de tous. Je calai ma bite sous le rebord de la table pour ne pas l’écraser. Timothée s’était approché de moi. Il mit un peu de gel sur ses doigts et m’en enduisit l’anus. Il en profita pour me glisser son majeur dans mon rectum et ainsi me doigter.
— C’est bien serré quand même, dit mon compagnon de baise.
— T’en fais pas, dis-je, j’adore me faire défoncer par une queue épaisse, je suis très souple.
— Comment te sens-tu ? me demanda Marc.
— Bien, répondis-je dans un souffle.
Pierre faisait un gros plan sur les doigts de Timothée en train de me préparer le fion. Puis il fit le tour de la table. Il me fit mettre mes mains sous mon menton et me dit.
— Timothée va t’enculer maintenant. Je vais filmer ta figure, je veux voir les émotions se dessiner sur ton beau visage au moment où tu vas te faire pénétrer. D’accord ?
— D’accord.
Timothée continuait son doigtage tout en me massant les fesses. Je souriais à la caméra. Je sentis Timothée insérer un deuxième doigt, puis un troisième. Je me concentrais sur la douleur que je ressentais. J’aimais ressentir cette délicieuse souffrance annonciatrice d'un plaisir intense. Timothée passa dans mon champ de vision. Je le vis se saisir d’une capote qu’il mit sur sa queue, suivi par du lubrifiant. Il vint se placer derrière moi, frotta son gland sur mon anus. Je sentis soudain son gland appuyer sur mon anus. La préparation qu’avait faite sur moi Timothée et mon habitude de la baise et de mes godages réguliers pour assouplir mon sphincter fit qu’il put me pénétrer sans problème. Je sentis la douleur fugace de cet élargissement soudain de mon anneau de bronze. Il fut rapidement au fond de moi et commença à me limer de toute la longueur de son épais bâton de chair. J’eus un rictus de douleur, mais j’aimais ça et rapidement je commençais à gémir sous l’effet de la pénétration.
— Tu sens bien sa bite ? me demanda Marc.
— Oui.
— Et comment tu te sens ?
— Juste bien, soufflais-je.
Pierre avait bougé et filmait maintenant en gros plan la bite de Timothée me ramoner de tout son long mon rectum. Timothée m’attrapa par les hanches et il me limait doucement. Je soufflais m’habituant peu à peu à cette délicieuse queue épaisse dans mon rectum.
— J’aime ça, commenta Marc. Tu as un magnifique sourire, même pendant que tu te fais limer par une de nos plus grosses bites de notre staff. On voit que tu ne fais pas semblant d’aimer ça. Tu aimes ça ?
— Oui.
— En tout cas, tu es très beau.
— Merci.
Timothée continuait sur le même rythme. Je fermai les yeux toujours en gardant mon sourire, la tête sur le côté et gémissant doucement sous l’effet de cette sodomie. Pierre nous demanda de changer de position. Timothée décula. Pierre me fit mettre sur le dos, les fesses au bord de la table et me fit attraper les rebords de la table, au-dessus de ma tête. Timothée me fit relever les cuisses et me pris les chevilles dans ses mains, me faisant plier les jambes. Il se plaça son bassin derrière mes fesses et positionna son gland sur mon anus. Il me pénétra de tout son long en une fois ce qui m’arracha un petit cri mélangé de douleur et de jouissance. Timothée me pistonnait sur tout la longueur de sa queue massive. Ma bite, redevenue flasque sur mon ventre se balançait sous les coups de boutoirs de Timothée. Timothée posa une de mes chevilles sur son épaule se libérant ainsi une main et prit ma queue pour commencer à me masturber doucement.
— Vas-y, dit Pierre, prends ta bite et branle-toi.
Timothée reprit en main ma cheville pendant que je m’occupais moi-même de mon chibre. D’abord à une main, puis avec mes deux mains.
— Ok, dit Marc. Maintenant, Timothée va te baiser hard.
Timothée changea alors de rythme. Il me sodomisait de plus en plus rapidement en donnant des coups de reins. J’étais en train de me faire défoncer par un pro de la baise. Je ressentais des sensations que je n’avais jamais vécues jusqu’à présent. Il allait et venait de plus en plus vite. Il prit ma bite en main et se mit à m’astiquer le manche pendant que je me laissais aller au plaisir intense qui montait en moi. Je me cramponnai aux rebords de la table, pendant qu’il me pistonnait.
— Timothée, arrête, dit Marc. Enzo, tu vas te coucher sur le canapé. Tu t’allonges sur le dos et tu te branles jusqu’à la jouissance. Timothée, tu te branles et tu jouis sur la figure d’Enzo.
Je me levai et m’allongeai comme Marc me l’avait indiqué. Je me suis mis à me branler vigoureusement. Timothée vint se mettre debout au niveau de ma tête et s’astiqua lui aussi le manche après avoir retiré sa capote. Soudain Timothée se mit à jouir un torrent de sperme sur ma figure. J’ouvris ma bouche et en reçus une bonne lampée. Je me mis à me masturber de plus en plus vite. Mon gland était en feu. Soudain, je jouis comme rarement j’avais joui, souillant de mon sperme mon cou, mon torse, et enfin mon ventre. Un peu de jute vint se perdre dans mes poils pubiens. J’étais complètement essoufflé par cette baise mémorable. Marc vint s’asseoir à côté de moi en me tendant une serviette pour m’essuyer. Je m’assis tout en m’essuyant. Timothée avait déjà disparu. Pierre tout en rangeant son matériel me dit :
— Bon, t’es franchement mignon. Tu prends super bien la caméra. On va revisionner tout ça, mais tu nous as ébloui.
— C’est clair, dit Marc. J’ai rarement autant bandé pendant un casting. On va te rappeler très vite. Tu es un superbe jeune homme. Tu es beau, tu as un sourire d’ange, tu sais baiser sans tabou, tu jouis comme un dieu. J’ai déjà des propositions en tête. Si ton test HIV est bon, tu seras engagé sans problème sur tous les tournages de la région. Je vais faire de toi ma petite porn star passive dont rêvent tous les studios.
— C’est gentil, dis-je.
— Sinon, tu as apprécié l’expérience ? me demanda Marc.
— J’ai adoré. Franchement, je n’avais pas joui comme ça depuis longtemps.
— Tu serais d’accord pour faire un bout de chemin avec nous ?
— Carrément, à condition que ça paye.
— Pour l’argent ne t’en fais pas. Tu vas devenir rapidement une star du porno gay.
C’est sur cette discussion que Marc m’invita à prendre une douche avant de partir. Au moment où j’allais franchir la porte, il me proposa d’ores-et-déjà de me rémunérer grassement la scène que je venais de tourner si j’acceptais d’apparaître sur leur site web monétisé, dans la partie réservée aux castings. C’est avec la somme rondelette de 500€ que je repartis le cœur léger et le fion en feu chez moi. Autant vous dire, que dès le lendemain où je remis mon test HIV négatif, j’avais déjà des propositions de tournage.