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Une histoire à découvrir

Castro (1)

En 2002, j’ai découvert l’univers de Castro – quartier gay de San Francisco – lors de sa Folsom Street Fair. On m’en avait bien parlé et je savais que tout y était possible... Des tas de mecs craquants qui se promènent à moitié à poil ou carrément à poil... des mecs qui baisent dans les recoins... Toutes les tendances sexuelles étalées au grand jour... Moi, je m’y étais rendu dans la tenue la plus soft: T shirt et jeans.

En 2004, invité par des amis de Californie, j’ai participé une seconde fois (et sûrement pas la dernière) à cette fantastique fête des gays...

Un peu poussé par Mike et Jake, mes amis, qui savent à quel point je peux être «salope», je me suis rendu à Castro avec un jockstrap en cuir, un cockring et un kilt... en tout et pour tout.

— Tu vas en exciter des mecs! m’a dit Jake en me pelotant les fesses. Ça va être souvent visité cet endroit!

Nous avons ri. J’étais déjà très excité à l’idée de ce qu’allait être la journée et... la nuit. Nous étions partis pour plus de 20h de plaisir(s) non stop...

Le début de la journée fut assez soft. Beaucoup de rigolade et de libations... quelques pelles roulées par des inconnus qui m’ont également tripoté le cul... Rien de très vicelard! Un hors d’œuvre...

Vers 18h, j’ai senti que l’alcool faisait effet chez tout le monde. La plupart des mecs se désinhibaient et commençaient à oser des «trucs»... J’ai vu les premières bites sortir des pantalons où elles étaient serrées jusque là... Devant une buvette où nous prenions un verre, un mec «cuir» s’est approché de moi et m’a dit qu’il voulait s’occuper de moi. Il a poussé sur mes épaules pour m’obliger à me mettre à genoux.

— Suck my big dick!

Jake lui a dit que j’étais Belge et que je ne parlais pas couramment l’anglais. Il a souri et m’a dit.

— Tu peux sucer mon dick?

J’ai aspiré sa tige sans discuter. Sa bite bien dure et très longue a violé ma gorge. Je me suis masturbé lentement devant lui. Il me donnait des ordres sèchement... Des dizaines de mecs nous regardaient. Certains en se caressant! J’étais très excité.

— Je vais te baiser! m’a-t-il dit.

J’ai refusé énergiquement au début, puis voyant qu’il n'acceptait pas mon refus, j’ai fini par baisser les yeux en signe de soumission. Il m’a collé contre un mur et a relevé mon kilt. Il a claqué mon cul en me traitant de tous les noms. Un petit groupe de mâles excités s’est formé autour de nous. Certains encourageaient mon partenaire à m’enculer.

D’un coup sec, il a forcé le passage et j’ai laissé échapper un léger gémissement. Quand son gros gland fut en moi, il s’est agrippé à mes épaules et a donné un coup de rein brutal et m’a embroché de toute sa longueur. J’ai poussé un hurlement et il m’a foutu une baffe pour que je me taise. Je gémissais de douleur mais ça ne l'arrêta pas pour autant. Il me pilonnait toujours avec la même férocité. Il y avait de plus en plus de monde autour de nous. Jake est venu s’appuyer contre le mur à côté de moi.

— Tu aimes?

— Oh, oui. C’est trop bon... et tous ces mecs qui regardent!

— Quand il y a une bonne salope pour se faire tirer, les mateurs sont vite là. Prends ton pied, mec!

La journée a continué sur le même ton. Mike s’est fait baisé à son tour. D’abord par Jake puis par une brute tatouée qui l’a bourré comme une chienne. Il avait l’air d’adorer ça! Le mec l’enculait contre la façade d’une boutique. Il enfonçait son dard profondément et l’y laissait un court moment puis il revenait en arrière jusqu'à ressortir complètement. Jake et moi nous regardions avec beaucoup d’intérêt. Jake s’était collé à moi pour que nous puissions nous palper un peu en matant. Cela dura près de vingt minutes. Dans un coup de rein final, la brute déversa sa semence sur les fesses de Mike qui n’en pouvait plus. Il chancelait en venant nous rejoindre.

— Qu’est-ce que tu as pris, mon amour! lui dit Jake en l’embrassant.

— J’ai vraiment besoin d’une bière! ajouta-t-il.

Nous avons rencontré un couple d’amis de Mike et Jake avec qui nous avons continué notre «visite». L’un des deux s’appelait Owie et était tout bonnement irrésistible. Son visage aux traits superbes et sa barbe de deux jours lui donnaient un air tellement viril. J’essayais de ne pas trop le regarder ne sachant pas comment aurait pu réagir son mec. Alors que nous étions assis sur un perron, il s’est mis derrière moi et j’ai senti qu’il collait son corps au mien. Ma bite se dressa d’un coup. Il m’a embrassé la nuque tandis que ses doigts descendaient vers mes tétons dressés. J’ai tourné la tête et lui ai souri.

— Ok? m’a-t-il simplement demandé.

— Ok! fut ma réponse.

J’étais trop content que ce soit lui qui fasse le premier pas.

Sa bouche trouva la mienne et notre baiser fut électrique. Sans m’en rendre vraiment compte, je me suis retrouvé assis sur ses cuisses, face à lui. Nous nous bouffions la gueule à grands coups de langue. C’était jouissif! Son mec ne semblait pas trop s’intéresser à nos ébats. Très vite d’ailleurs, il s’occupa avec Mike et Jake à deux ou trois mètres de nous. Owie me rendait fou. Il me pétrissait les fesses et me collait sur la bosse de sa braguette pour me faire comprendre qu’il en voulait plus. J’étais tout à fait prêt à lui donner ce qu’il voulait de moi. Il s'est mis à me sucer les seins. Sa langue était tellement habile autant sur mes tétons que dans ma bouche! Moi aussi, je le touchais. Je lui caressais les épaules, le haut du dos, les tétons que je pinçais délicatement ou que je titillais en symétrie.

Owie bandait de plus en plus fort. Je suis resté en position au-dessus de lui, j’ai passé mes mains sous mes fesses et j’ai sorti sa bite de sa cachette. Elle s’est directement faufilée dans ma raie palpitante sous mon kilt. Un frisson inoubliable que de sentir cette longue colonne de chair bien dure et très chaude me glisser sur la pastille. Nous n’en pouvions plus. J’ai senti quelqu’un derrière moi qui relevait mon kilt et qui recouvrait la bite d’Owie d’une capote. Comme celui-ci m’embrassait, je ne pouvais pas voir de qui il s’agissait. Même si j’avais bien ma petite idée.

— Tu permets que je l’aide à te pénétrer?

C’était Jake.

— Vas-y! Je la veux en moi...

— Tu vas l’avoir, chéri! Tu vas bien la sentir.

Owie fermait les yeux. Il donnait l’impression d’être déjà sur le point de jouir et d’essayer de se concentrer pour repousser sa jouissance. J’ai su plus tard que c’était effectivement ça! Owie est un éjaculateur précoce mais, suite à une thérapie, il réussit à gérer son «handicap». Son seul handicap pour moi était d’être trop canon!

— Voilà, il entre! me dit Jake. Mais ça, je suppose que tu le sens.

J’ai répondu que ça c’était indéniable. Putain d’engin! Une bite comme les passifs adorent se prendre au fion.

Après vingt minutes de pilonnage intensif, Owie éjacula dans la capote en me serrant la taille. Il avait juté mais il en voulait encore. Il se positionna au-dessus de moi et s'assit alors sur ma bouche. J’avais une vue imprenable sur son beau cul poilu. La raie, elle était rasée et impeccable. L’invitation ne se refusait pas et j’ai léché, sucé tété son trou durant un bon quart d'heure. De temps en temps, mes yeux balayaient l’espace autour de nous et je constatais la présence de nombreux voyeurs qui se caressaient. Nous nous sommes ensuite rhabillés et avons repris notre promenade en quête de nouvelles sensations.

Comme nous étions épuisés, nous sommes devenus à notre tour des voyeurs; ce qui n’était pas mal non plus. En me forçant à ne pas me toucher, je savais que les forces reviendraient rapidement. Folsom bouillonnait carrément. On ne savait où poser les yeux. Nous nous sommes arrêtés près du stand d’une célèbre maison de production de films X. Plusieurs acteurs y faisaient leur show et signaient des autographes. Je dois avouer que deux ou trois de ces acteurs étaient de vrais fantasmes pour le petit européen que je suis. J’étais émerveillé de les voir là devant moi. Jake, qui remarquait tout, m’a dit de me lancer.

— Me lancer?! Où?

— Ils demandent deux personnes du public pour monter sur le podium.

— Mais qu’est-ce que je j’irais faire sur ce po...

Sans trop savoir comment ça était arrivé, je me suis retrouvé sur le podium avec un acteur. À l’autre bout du podium, un autre acteur accueillait un mâle poilu et viril. Le public s’est enflammé et nous nous sommes embrassés fougueusement. Nos mains ont commencé à ôter nos vêtements. Ce fut vite fait puisqu’à la base nous étions à moitié nus. Nous étions à présent tous les deux à poil. J’étais pétrifié mais très excité. Mon membre dressé se collait contre mon ventre poilu. L’acteur s'agenouilla alors et prit mon sexe raide dans sa bouche experte. Pour être expert, il l’était! Tout participait à ma jouissance: mains, lèvres, langue... Ses dents déclenchaient de petites décharges électrique sur la pointe de mon sexe. Je couinais. Heureusement, la musique tonitruante couvrait mes cris ridicules.

Moi qui me croyais à bout de forces, je devais lutter pour ne pas jouir dans sa bouche. Il se releva et continua à me branler tout en m'embrassant virilement. J’étais au septième ciel. J’allais juter et mon partenaire m’a tiré au bord du podium. À mes pieds, plusieurs mecs attendaient pour être arrosés de ma blanche semence. Ce fut fait! Lorsque j’ai repris mes esprits, j’ai vu deux mecs – assez mignons – le visage barbouillé de mon laitage gluant.

À suivre...

Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com