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Castro (2)

La journée allait faire place à la nuit. Castro s’illuminait petit à petit. On sentait l’excitation monter encore. Des mecs s’embrassaient et baisaient dans tous les coins. Exhibs et mateurs étaient au paradis!

Nous venions de quitter le podium où je m’étais fait royalement baisé par un acteur X et je me suis appuyé un moment contre un mur pour reprendre mes esprits.

— Ça va? me demanda Mike.

— Très bien!

J’ai éclaté de rire.

— En vérité, je suis super bien mais épuisé. Cette chaleur, le poppers, tous ces mecs qui m’ont pilonné...

— Tu n’as pas eu beaucoup de répit...

— Effective... Eh!

Je sentis des couilles poilues me claquer le cul et une bite bien dure se frayer un chemin dans ma raie offerte. Un bandeau fut attaché sur mes yeux.

— Mais qu’est-ce qui se passe?

— Tais-toi et suis-nous... Tu n’es pas au bout de tes surprises! ajouta Jack.

Je bandais comme un âne. Nous avons marché une dizaine de minutes à travers Folsom Street. Ne voyant rien, j’eus le loisir d’affiner mon ouie. J’entendais des rires, des cris, des sifflements mais aussi des gémissements de plaisir.

— Suce! a dit une voix à l’accent anglo-saxon.

Ce que j’ai fait sans me faire prier. La bite était énorme et mes lèvres avaient un mal fou à s’écarter suffisamment. Des mains cambrèrent mon cul et des doigts titillèrent mon anus. Une bite s’engagea dans mon trou serré. L’engin de l’arrière avait aussi un bon calibre. J’étais baisé par les deux trous et j’adorais cette idée. Le mec que je pompais devait être très excité car j’ai vite compris qu’il allait déjà jouir. J’ai avalé avec délectation sa liqueur mâle tandis qu'il gémissait et agitait son bassin.

Mon baiseur ne tarda pas à jouir à son tour dans mon cul – enfin dans la capote - et c'est un autre mec qui prit sa place. Celui-ci fit glisser quelques fois sa queue dans ma raie puis me saisit énergiquement par les hanches et la fit entrer. Son chibre était moins épais mais plus long. Les sensations étaient parfois différentes d’autant qu’il était plus souple du bassin. Ce mec était un esthète: il bougeait bien, ondulait, pilonnait, pistonnait, ondulait à nouveau en murmurant à mon oreille des mots que je ne comprends pas toujours.

— You like my big cock in your ass?

Ça, évidemment, je ne manquais pas de le comprendre. Je gémissais le plus souvent des «yes» enfiévrés qui l’excitaient au plus haut point. D'autres mecs devaient se branler autour de nous car j’entendais des «floc floc» et des gémissements très significatifs. Ensuite des mains touchèrent mon corps, tentèrent de s'insinuer entre mes fesses et le ventre poilu de mon enculeur. Ce dernier était proche de la jouissance. Je sentais ses mouvements prendre du rythme et sa respiration les accompagnait.

— On my face! Please! ai-je crié.

La pine bien dure est sortie de mon cul et j’ai entendu claquer la capote. On m’a arraché le bandeau et on m’a mis à genoux devant le mec. Dès que j’ai été en position devant lui, il m' a envoyé de longs jets de foutre chaud sur la gueule. Mon visage béat était recouvert de foutre laiteux. Au comble de l'excitation, j’ai largué à mon tour en arrosant le sol. En reprenant mes esprits, j’ai ouverts les yeux et...

— Surpris, hein? a rigolé Mike.

J’étais à genoux sur le comptoir dans un bar où il devait y avoir plus de trois cents mecs. La plupart regardaient en se caressant ce qui venait de se dérouler sur ce comptoir.

— Toi qui fantasmes depuis si longtemps sur les stars du X... Aujourd’hui, il y en avait quelques-uns, ici, qui se sont excités en te voyant te faire baiser...

J’étais un peu secoué. Un peu gêné aussi. Les sourires des mecs qui m’entouraient et les tapes sur l’épaule ont vite fait de me mettre à l’aise.

— Tu as été sublime! m’a dit Jack.

— Oui! Tu t’es donné à fond... Une vraie bonne chienne... Ici, tout le monde adore ça!

— J’en ai bien l’impression, oui! ai-je répondu.

Après avoir bu une bière ou deux, je me suis dirigé vers les toilettes. Plusieurs mâles attendaient appuyés contre le mur... Un grand barbu s’est approché de moi.

— D'où que tu viens, mon gars?

— Euh... du...du bar!

Il a éclaté d’un gros rire.

— T’es pas Canadien, toi?

— Non... non... Je viens de Belgique...

— J’t’ai vu là tout à l’heure... Bien... Très bien même...

— Merci!

— Si ça te dit, lorsque tu auras retrouvé tes forces, on est un groupe de potes et... on s’occuperait volontiers de toi...

— Euh... je vais y penser...

Il a ri à nouveau.

— Attends! Tu as droit à un échantillon...

Il me saisit par le bras et m'entraîna à l'écart. Là, il ouvrit sa braguette et me força à sortir sa bite du pantalon serré. Quel engin!

— Caresse-la, murmura-t-il. Ouais... Vas-y! Donne du plaisir à c’te bite!

J’étais tétanisé par la taille de l'engin que je manipulais. Le mec en lui même ne m’excitait pas plus que ça mais, face à sa queue gigantesque, je n’avais pas envie de me rebeller. J'obéissais. Je masturbais. J’admirais.

— Voilà ce que j’ai à te proposer! me dit-il en remballant son matériel. Mes potes sont aussi bien montés...

Je suis donc allé aux toilettes la tête pleine d’images salaces. Folsom Street n’arrêtait pas de m’étonner. En rejoignant Mike et Jack au comptoir, plusieurs mecs m’ont palpé le cul ou le paquet en me proposant de les accompagner dans la backroom. Comme j’étais encore un peu en manque de forces, j’ai décliné ces offres alléchantes.

Nous avons quitté le bar. Il était près de 23h, la nuit n’était qu’à ses débuts. Jack nous a entraînés vers un endroit où l’on dansait. Un peu de mouvement ne pouvait nous faire que du bien... Enfermé dans une cage de métal, un mec cuir dansait suspendu à six mètres au-dessus du sol. Avec Mike, nous avons rejoint un groupe de danseurs. Très vite, mes yeux se sont posés sur un gaillard hyper bandant vêtu d’une paire de chaps, d’un jockstrap et d’une chaîne autour du cou. Sa queue devait être énorme car elle gonflait superbement la poche du sous-vêtement.

Je me suis retrouvé derrière une tente face à ce beau mâle. Je suis tombé à genoux devant lui et j’ai extirpé sa matraque du jockstrap. Quel engin! Une bite épaisse avec un beau gland rouge! J’ai léché l’engin un bon moment puis je l’ai entièrement pris en bouche. Le gland cognait contre le fond de ma gorge et j’avais du mal à respirer... mais c’était très excitant. Pendant ce temps, un autre mec – qui devait sans doute accompagner mon beau mâle – s’est mis à me fouiller la raie avec ses doigts puis avec sa langue. Il a caressé mes fesses avec douceur et puis les a claquée avec fermeté. Je gémissais comme une salope. Que je suis d’ailleurs! L’homme que je ne voyais pas rentra un doigt dans mon anus et commença des va et vient qui me firent gémir plus encore.

— Ouiiiii! Vas-y... Fourre-moi... Fuck me man!

Partout, les lumières artificielles avaient remplacé celles du soleil. L’ambiance changeait. Tout le monde avait envie de baiser. Ça se caressait dans tous les coins. J’étais là à pomper un mec tandis qu’un autre s’apprêtait à m’enculer. D’un œil, je regardait Jack se faire prendre par un black bodybuildé. Un jeune poilu s’approcha de nous. Il avait un foulard sur la tête, le torse nu et un short très moulant. Il frottait doucement la bosse proéminente de sa braguette. Bientôt, il n’en pourrait plus de regarder et il entrerait dans la sarabande du sexe. Tout n’était que trou et bite!

Le jeune matait mon cul transpercé par l’inconnu de derrière. Je lui souris. Il ne me répondit pas vraiment. Il avait l'air timide. Ses traits doux contrastaient avec la musculature de son corps. Il me plaisait beaucoup avec son allure svelte et sportive.

Il avait tout de l'athlète.

Il lui a fallu du temps mais finalement il s’est avancé et j’ai pu le toucher...

À suivre...

Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com