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Cédric, du virtuel au réel

Cet épisode est une petite fantaisie que j’offre à Cédric, l’un de mes fidèles lecteurs.

Moi, c’est Matthieu, 1m80, 75kg, brun, cheveux courts, et homo bien sûr. Depuis quelques temps, je me suis pris une fantaisie : échanger des petits mails coquins avec des anonymes.

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Cédric. On a commencé à s’envoyer des clins d’œil, puis des petites phrases sexy, pour ensuite faire virtuellement l’amour par e-mail. Je me branlais à la lecture des e-mails. J’appréciai ce sexe à distance avec Cédric – c’était une forme nouvelle – car nous n’habitions pas du tout au même endroit.

Puis Cédric a commencé à m’envoyer quelques photos de lui. Ça devenait terriblement excitant. Au début il m’a envoyé une simple photo de lui. Pas mal… Il était assez mignon, mince, châtain, cheveux châtains. Puis, ce petit coquin a envoyé des photos plus coquines. Ses fesses, puis sa bite… Son petit cul était très joli, et sa bite paraissait de belle taille. Cela me faisait bander comme un fou. Je vivais quelque chose à distance.

Un jour, par une chance incroyable, j’ai appris que j’avais l’opportunité par le boulot de me rendre là où il habitait. J’étais à la fois excité (et je pense bien que lui aussi) et tendu : la réalité allait-elle être aussi bien ? Mieux ? Ou une énorme déception ?

Nous avions fixé rendez-vous par e-mail… bien sûr. Nous nous sommes retrouvés à la terrasse d’un café. Je l’ai tout de suite reconnu. Il était en fait plus mignon qu’en photo. Ça commençait bien… On s’est fait la bise. On n’avait pas grand-chose à se dire en fait. On souriait et on se matait. On était tous les deux assez incrédules de se retrouver face à face après avoir fait l’amour par mail. C’était l’inverse par rapport à d’habitude. On avait baisé, puis on s’est rencontré. Pour briser la glace, Cédric m’a proposé de monter chez lui, au coin de la rue.

Dans l’escalier, j’observai son petit cul dans son jean moulant. Il était bien foutu. Je commençai à prendre conscience de sa réalité. J’avais maintenant super envie de lui. Il se retourna en souriant. Je pense qu’il lisait parfaitement dans mes pensées. Il m’a fait entrer dans son appart.

Je n’ai pas eu l’occasion de prendre conscience de l’endroit. Nous avons tous les deux été traversés par un éclair foudroyant. On s’est jeté dans les bras l’un de l’autre pour se rouler des énormes pelles et se caresser partout. Nos langues se mêlaient. On se caressait la bite mutuellement sous nos jeans serrés. C’était tout ce sexe virtuel qui ne demandait qu’à se matérialiser. On ne parlait pas, on laissait nos corps et nos instincts nous diriger. C’était la première fois que ça m’arrivait. On se mit à arracher littéralement les vêtements de l’autre. J’arrachai le t-shirt de Cédric et déboutonnait son jean à toute vitesse. Il tira sur ma chemise et fit voler les boutons dans tous les sens.

Trente secondes plus tard on roulait nus sur la moquette dans les bras l’un de l’autre. J’observai son corps en détail. Je n’en revenais pas. Ce corps que j’avais désiré pendant des semaines, je l’avais pour moi et j’allais le baiser. Il était plus beau qu’en photo, plus réel. Très mince, imberbe, comme je les aime.

Je commençai à le sucer. Il m’avait tellement supplié dans ses mails. Une fois que j’eus sa pine dans ma bouche, elle se durcit plus encore, et il gémit de plaisir. Cette queue, je l’avais tellement voulue. Mon petit Cédric, j’allais te lécher la queue comme jamais. Je lui gobais donc la bite, la pompais vivement. Puis je la sortais de ma bouche pour la lécher avec ma langue. Je léchai aussi ses couilles parfaitement rasées. Je me souvenais des photos qu’il m’avait envoyées. Pendant ce temps Cédric me caressait les cheveux.

Puis, il voulut me sucer. Je me levai au milieu de la pièce et il se mit à genoux pour me sucer. Il m’avait écrit tant de fois qu’il voulait ma queue. Il la suçait avec frénésie maintenant. Il suçait super bien. Je fermai les yeux et poussai des soupirs, tout à mon plaisir. Il titillait mes couilles avec sa langue. Ses mains parcouraient mes mollets, mes cuisses et mes fesses par de douces caresses.

Puis il s’allongea sur le dos et on démarra un 69 de folie. J’étais légèrement plus grand et je recouvrais son corps parfaitement. Nos mains libres se caressaient. On se connaissait parfaitement sexuellement sans s’être vus. On savait ce qu’on voulait tous les deux. On se suça comme des fous jusqu’à l’orgasme en gardant bien la queue de l’autre en bouche. On s’était toujours promis de goûter nos nectars respectifs. On garda le tout en bouche pour se l’échanger dans un long baiser. Le foutre glissa sur nos langues et on l'avala petit à petit tout en s’embrassant.

Cédric souriait. Moi aussi. Il me prit par la main et on traversa l’appart tout nus main dans la main.

On prit une douche ensemble. On parlait un peu, mais on communiquait surtout par des sourires et par des gestes. Nos corps se connaissaient, mais pas nous. Puis Cédric me regarda avec un nouveau désir dans les yeux. Je savais ce qu’il voulait. Ce n’était pas quelque chose que je faisais d’habitude, mais j’étais prêt à le lui donner. On s’était tellement désiré à distance que je ne pouvais rien lui refuser. Je me mis à genoux et lui envoyai un sourire qui disait : « Oui, Cédric, mon chéri, fais de moi ce que tu veux. »

Il commença à me pisser dessus. Le jet chaud se mêlait à celui de la douche. Cédric se remit à bander comme un fou, et le voir dans cet état-là me fit le même effet. Puis il se mit à genoux et je lui pissai dessus. On bandait comme des fous. Cédric se releva pour me prendre dans ses bras. On resta nus sous la douche dans les bras l’un de l’autre pendant un moment.

Puis on s’essuya l’un l’autre comme un petit couple gay.

Cédric se dirigea alors vers le lit, s’y allongea jambes écartées pour me présenter sa rondelle.

— Matthieu, occupe-toi de mon petit trou maintenant.

Il était magnifique, comme la photo qu’il m’avait envoyée. Un trou parfaitement épilé, imberbe. Je me mis à genoux au bord du lit pour le dévorer. Il était délicieux. Je léchai bien son anus et y glissai l’extrémité de ma langue. Cédric m’aidait en tenant ses mains sur ses cuisses pour s’ouvrir au maximum. Il gémissait et se mordait les lèvres de plaisir.

— Prends-moi Matthieu. Je te veux en moi depuis si longtemps.

Ce petit cul que j’avais enculé en rêve tant de fois était maintenant pour moi. Une fois en lui, j’éprouvai une sensation incroyable. La matérialisation d’un fantasme. J’avais mon petit Cédric en rêve au bout de ma queue. Cédric bandait comme un fou. C’était apparemment un vrai passif. Les mains agrippées à ses chevilles, je commençai mes va-et-vient. Son cul était génial, bien chaud et suffisamment serré. Je me régalai. Tantôt je lui glissai mes doigts dans la bouche. Cédric se tordait de plaisir et gémissait.

— Oh oui Matthieu, c’est trop bon, continue. Depuis le temps que j’attends ça.

Je voulais le faire jouir du cul. J’accélérai la cadence. Un premier filet de foutre commença à couler de sa queue. J’accélérai encore jusqu’à ce que quatre jets puissants sortent de sa bite. À la vue de cet orgasme anal, j’éjaculai dans son cul. Cédric fermait les yeux et souriait. Il sentait mon foutre couler en lui comme il en rêvait. Je m’allongeai sur son ventre pour lui donner des baisers. Son foutre s’étala sur nos deux corps. On s’enlaça sur le lit pour se reposer dans les bras l’un de l’autre.

Après quelques minutes, le désir, toujours aussi latent, se réveilla. Je me mis à quatre pattes sur le lit (ma position de passif préférée) pour offrir mon cul à Cédric. Je le voulais en moi depuis si longtemps. Cédric se glissa derrière pour m’embrasser et me lécher le trou. Il était tendre et doué. Puis il me pénétra. Sa queue était bien large. Il m’avait écrit 18 par 5 dans un e-mail. Elle était effectivement bien large, comme je les aime. Quand il fut en moi, je frissonnai de plaisir. Mon Cédric fantasmé était maintenant bien réel et en moi. Je commençai à bouger le cul pour accompagner la sodomie.

Cédric me caressait le dos. En tournant la tête, je vis un grand miroir le long du lit. On voyait nos deux corps en action, en gros plan, de profil. C’était superbe. Nous avions tous les deux la tête tournée vers le miroir. On s’observait et se souriait. Cédric admirait mon bronzage sans trace. Il s’allongea sur mon dos pour me pénétrer plus en profondeur. C’était bon. Il m’enculait parfaitement. Puis il m’a aussi conduit à l’orgasme anal. On a joui ensemble. Je sentis son sperme couler en moi, mon fantasme se réalisait.

On s’est endormis nus dans son lit.

Au milieu de la nuit, j’observai son corps nu, très beau. Je voyais son corps bouger un peu avec sa respiration. Je déposai un baiser sur sa queue au repos, sans le réveiller. Je me rhabillai et quittai l’appartement.

À bientôt par e-mail, mon beau Cédric.