Une histoire à découvrir
Cédric
À 14 ans dans les WC de l'école, j'ai connu ma première expérience sexuelle avec un garçon. On se contentait d'imiter les positions amoureuses des acteurs dans les films et on faisait ça cachés pendant la récréation ou après la piscine dans le vestiaire que l'on partageait toujours à deux.
Un jour, excités l'un par l'autre, je l'embrasse sur le haut de la lèvre, il me regarde et plus brusquement que d'habitude, Cédric me retourne contre lui et enfonce presque complètement son pénis dans mon anus. La douleur est si vive qu'elle me fait sursauter et dans mon élan il me sodomise encore un peu mieux. Plus étonné que moi, il se retire doucement et me demande si je n'ai rien. Je m'habille vite et ne dit plus un mot sonné par le choc.
Le soir même la sensation est bizarre et m'excite encore plus. Un peu de sang séché tâche le slip que je jette aussitôt à la poubelle à l'abri des regards.
Le lendemain Cédric me dit qu'on arrête tout, qu'on peut se blesser; je suis d'accord avec lui. Pourtant une semaine plus tard, dans le car qui nous amène à la piscine municipale, il me glisse à nouveau à l'oreille: "On se nique?" et mon anus se met alors curieusement à vibrer.
Dans le vestiaire que nous occupons, il est difficile de trouver une position stable et nous faisons plus de cascades que de réelles étreintes. J'enlève mon slip de bain et en me baissant, Cédric passe sa main entre mes fesses, son doigt cherche l'orifice et le trouve, bien qu'à ce moment tétanisé par la peur de souffrir à nouveau, je serre les fesses très fort. Il me lèche le dos et j'ai la chair de poule.
— Laisse toi faire je t'aime... me dit-il.
Je suis surpris par ce qu'il me dit et je me retourne vers lui. Il me regarde un sourire aux lèvres et m'embrasse sur la bouche. Je l'embrasse moi aussi mais je ne sais pas où poser mes mains. Nous restons face à face dans cette position étrange pendant un court instant puis il recule, me regarde et me répète:
— Je t'aime!
Je le regarde droit dans les yeux et je lui dis:
— Embrasse moi encore!
Nous oublions presque qu'il faut nous changer et que l'on va finir par découvrir notre petit manège, on se dépèche et nous sommes prêts à temps.
Sur le chemin du retour, Cédric me propose de venir essayer un nouveau jeu vidéo chez lui; j'accepte. J'appelle chez moi: "Je suis chez un copain, je dors chez lui!"
Cédric est tout seul quand j'arrive. Son père rentre du boulot à 1h du matin et sa mère à 22h. Sa maison est grande et sa chambre aussi, il est enfant unique! Il me dit d'enlever mon manteau et mes chaussures. Lui est en tee shirt et en short, pieds nus, il fait si chaud chez lui!
Il me propose de jouer sur son ordinateur et m'installe sur sa chaise tournante, lui va chercher un tabouret. Le jeu est difficile et je m'imprègne totalement dans l'atmosphère. Pendant ce temps, Cédric se rapproche doucement de moi. Encore plus près, encore plus près... il bute sur une latte du plancher surélevée et va tomber à mes pieds mais heureusement il se rattrape à mes cuisses. Je le regarde et oublie complètement que mon personnage dans le jeu se fait ratatiner par un monstre... Il pose sa main sur la couture de mon pantalon. Les yeux dans les yeux. Il murmure:
— Je t'aime!
Je suis surexcité par la pression qu'il provoque en appuyant sur mon entrejambe quand il veut se redresser. Une érection dure et douloureuse veut transpercer la fente de ma braguette. Il me fait enlever mon pull et mon tee shirt. Cédric se rapproche de moi et me mordille la lèvre. Puis il couvre de baisers humides ma bouche, mon torse, mes épaules et la silhouette grandissante de mon sexe à travers mon pantalon.
Je défais le premier bouton de mon jean et lui en défait deux autres. Il s'arrête alors et me propose:
— On sera bien sur mon pieu!
Je me lève alors qu'il est toujours aggrippé à moi et je me retourne vers son lit et l'entrainant avec moi, mon pantalon cède et je me retrouve chutant sur son lit, à plat ventre, le derrière à l'air. Il bondit alors sur moi et commence à me caresser le trou. Je me mets sur le côté et je lui enlève à mon tour son short et son tricot de corps.
Emprisonné dans mon propre jean, mes mouvements sont restreints et lui alors en profite. Il attrape à pleine main mon pénis et commence à le branler vigoureusement. Je ne sais pas si je vais tenir bien longtemps et au moment où il sent que je vais éjaculer, il se jette entre mes jambes et saisit dans sa bouche mon gland rougeoyant. Il tète mon sperme d'une manière qui me fait penser que c'est la première fois pour moi uniquement. Il aspire de plus en plus fort ce liquide blanc ce qui provoque en moi un orgasme de plaisir et de bonheur.
Après ça, je reste étendu sur le dos, vidé de mon énergie avec ce drôle de sentiment d'après éjaculation qui nous fait presque regretter cette merveilleuse euphorie. Je ferme les yeux et Cédric vient alors s'affaler sur moi. Il pose ses lêvres contre les miennes, il reste un peu de liquide amer dans sa bouche et tendrement nous restons quelques minutes dans cette position.
Alors qu'il balade sa langue dans ma bouche, je réussis à lui caresser le bas du dos. Je descends petit à petit vers ses fesses. Il me susurre alors qu'il voudrait me sodomiser. Je suis emporté par la douceur de ce baiser et je me surprends à lui répondre:
— Encule-moi vite!
Il se redresse un peu me regarde et me demande de me mettre à quatre pattes devant lui. Je me relève et m'exécute. Le contact de ma peau nue sur la moquette provoque en moi une montée d'adrénaline et je sens mon anus se lubrifier d'impatience.
Cédric s'approche de moi et s'agenouille près de mes épaules. Je le vois sortir un sachet et un petit flacon. J'arrive à lire "gel à base d'eau", le sachet contient en fait des préservatifs. Il m'explique que pour éviter tout problème, il préfère utiliser ça et s'amuser l'esprit tranquille. Son pénis est gonflé au maximum et lorsqu'il enfile le bout de latex et qu'il pose un peu de gel dessus, des ondes de plaisir traversent déjà mon corps.
— Je ne veux pas te faire mal alors tu me dis si ça ne va pas!
Comme j'acquièsce, il se poste derrière moi et badigeonne l'entrée de mon anus de gel. Le gel est froid mais cette sensation est agréable. Il me pénétre une première fois tout doucement et la douleur se fait si aigüe que je lui demande de stopper net. Une larme coule de mes yeux et c'est lui qui la lèche sur ma joue pour me consoler. Il m'embrasse tendrement sur la joue et pendant qu'il me rassure. Il commence à me masturber tandis qu'avec l'autre main, il masse légèrement mon petit trou.
Le massage avec le gel est appaisant et la douleur s'en va bien vite pour laisser place à une sorte de plaisir orgasmique. Le massage laisse sa place à son tour à un petit va-et-vient de ses doigts qui me pénétrent petit à petit. Un va-et-vient au rythme de la masturbation. Il se recule peu à peu et me laisse me branler tout seul pendant qu'il vient lécher le gel qui dégouline de mes fesses.
Doucement, de petits frissons d'extase vont de mon anus à mon gland. L'ambiance est électrique et je commence à me déhancher au rythme de Cédric. C'est alors qu'il recommence à placer son pénis tout près et que subitement il l'enfonce tout au fond. Je suis pris d'un spasme de plaisir et il commence à se retirer... pour repartir de plus belle. La douleur n'est presque plus présente et c'est un immense sentiment de liberté qui m'envahit.
— Encule-moi plus fort! Vas-y, je veux jouir!
Cédric continue à me pénétrer et son pénis rentre puis sort presque pour entrer de plus belle. L'orgasme de mon éjaculation couplé à celui de cette sodomie devient si fort que je me sens ivre... Je ressens alors une chaleur presque brûlante qui s'adoucit au fil des secondes qui passent et Cédric m'avoue que ne pouvant plus tenir il vient d'éjaculer.
Nous restons allongés ensembles quelques minutes et fatigués nous nous couchons lui dans son lit et moi dans le sac de couchage que j'ai apporté pour l'occasion.
Le lendemain, ses parents sont déjà repartis travailler et il n'y a pas d'école ce jour là.
J'ouvre doucement les yeux et je regarde autour de moi. Je suis dans ce sac de couchage et la chaleur m'a mis en nage. Je defais la fermeture-éclair. Cédric dort. J'ai envie de l'embrasser. Je me lève sans faire de bruit et ce mouvement me rappelle que mon anus est encore un peu douloureux. Ses cheveux blonds ébouriffés s'illuminent lorsque les rayons du soleil viennent les toucher. Je l'embrasse sur la bouche. Il ne réagit pas, il dort!
Je tire alors sa couverture et je suis étonné de constater qu'il s'est endormi tout nu comme moi. À la vue de ce corps, mon pénis commence à durcir. Je ressens alors le besoin de me masturber. Il est allongé devant moi sur ce lit et il m'excite sérieusement. Je me masturbe au dessus de sa tête. Il ne bouge toujours pas. Mes mouvements désordonnés et plusieurs râles de plaisirs le réveillent. Il ouvre les yeux, se relève vers moi et sa bouche vient tout juste toucher mon gland.
Il lèche le bout de mon gland et l'embrasse doucement et juste à ce moment, j'éjacule sur son visage. L'excitation est telle que plusieurs vagues de sperme viennent se jeter sur lui. Alors il m'attrape par les hanches et me fait enfoncer mon pénis dans sa bouche inondée. La sensation est bizarre. Cédric me fait me balancer vers lui dans un mouvement de va-et-vient incessant et un double orgasme vient secouer mon corps. Il enfonce alors un de ses doigts dans mon anus et fouille à l'intérieur afin de me réveiller le fion. Je suis bien. La douleur anale se mêle à l'excitation et au plaisir qui envahit tout mon être.
Nous sommes tous les deux en nage. La moiteur de la situation s'amplifie lorsque Cédric me tire vers lui et qu'il m'invite à pratiquer le fameux 69. Tête-bêche, je m'allonge sur lui et pendant qu'il malaxe mon anus, je lui pratique à mon tour une mémorable fellation. Le contact de sa peau sur la mienne est enivrant, j'essaye de le serre plus fort contre moi.
Il pose sa langue entre mes fesses qu'il écarte avec ses mains et par petites pressions, énerve mon fion. À mon tour, je suce le gland rougi par l'érection. Je ne le suce pas complètement mais je pose un peu de salive dessus puis je la regarde couler sur la verge et avant qu'elle n'atteigne ses testicules j'avale brusquement tout le pénis. Ensuite je balade ma langue sur toute sa bite jusqu'à ce que la salive sèche un peu: le contact rapeux de la langue provoque un frémissement qui rend l'orgasme et l'éjacution encore plus grandioses. Avec mes mains, je joue avec ses couilles, elles sont grosses et pleines et n'attendent plus qu'à décharger leur cargaison. Je fais passer mes doigts entre les bourses et j'appuies de plus en plus fort et je remonte vers le pénis. J'avale alors complètement le pénis et le plus vite possible et le plus fortement possible je le branle avec la bouche.