Une histoire à découvrir
C’est pour l’Art que tu le fais
Lucas a l’air extrêmement embarrassé lorsqu’il vient vers moi ce jour-là dans la cour de l’école.
— Tu en fais une tête, Lucas, qu’est-ce qu’il y a ? lui demandé-je. Quelque chose de grave ?
— Non, non, rien de grave, j’ai juste quelque chose d’assez inhabituel à te proposer.
— Je t’écoute.
— Voilà, tu sais que j’aimerais poursuivre mes études dans une école d’art après le bac. Je dois leur présenter différents travaux imposés pour la sélection.
— Quel rapport avec moi ?
— Un des travaux est un dessin d’après un modèle humain. Je n’ai bien sûr pas assez d’argent pour payer quelqu’un. Pourrais-tu poser pour moi ?
— Rien que ça ? J’accepte, je suis même flatté que tu m’aies choisi. Ce serait quand ?
— Merci, Gabriel. Cet après-midi, ça irait ? Je suis seul chez moi.
— D’accord. À 14 heures ?
— Oui, euh… je dois encore te préciser quelque chose…
— Quoi ?
— Eh bien, le modèle doit être nu… Tu peux toujours refuser.
— Complètement nu ?
— Ce serait mieux, mais bon, si tu veux garder ton slip, je mettrai la mienne à la place de la tienne.
— Non, je t’ai donné mon accord, et puis la mienne est plus grosse que la tienne.
— Tu dis ça pour me vexer ?
— Non, je plaisantais.
Nous éclatons de rire. La cloche sonne et nous retournons en classe. Je gamberge au lieu d’écouter le professeur nous parler de je ne sais quel roi de France. Je suis quand même un peu inquiet de me déshabiller devant Gabriel, même si je l’ai déjà vu à poil dans les vestiaires de la piscine. Je serai seul avec lui. Et j’ai surtout peur de bander, il est si mignon, je ne sais pas comment il réagirait. J’ai soudain une idée : je vais prendre mon appareil photo et je lui demanderai de se déshabiller aussi après. Il ne pourra pas refuser.
À 14 heures, je sonne à la porte de la maison de Lucas. Il m’ouvre, il est à torse nu. Il est plutôt musclé comparé à moi qui suis frêle.
— On va au jardin ? me demande-t-il. Il fait chaud.
— Il y a un coin ombragé ? J’ai la peau claire et fragile, je ne peux pas rester longtemps au soleil.
— Oui, nous irons sous un arbre.
— Et personne ne peut nous voir ?
— Pas de souci, il n’y a pas de voisin tout près et il y a la haie au bord de la route.
— D’accord, on y va.
Nous traversons la maison et ressortons sur la terrasse. Lucas a déjà installé son chevalet et préparé son matériel.
— Je me déshabille alors ? demandais-je.
— Mais oui, ne sois pas timide. C’est pour l’Art que tu le fais.
J’enlève mes habits et les plie soigneusement sur une chaise. Je ne suis même pas excité lorsque je baisse mon caleçon, je suis même obligé d’étirer ma bite. Lucas m’indique où je dois me mettre et quelle pose je dois prendre. Il commence à dessiner. C’est assez ennuyeux, la séance me paraît interminable. Au bout d’une heure, mon ami me dit :
— Faisons une pause pour nous désaltérer.
Nous revenons sur la terrasse et je m’assieds à une table, sous un parasol. Lucas va chercher de la limonade faite maison au réfrigérateur.
— J’ai une idée, me dit-il. Tu as pris ton appareil photo, je pourrais te photographier et tu m’enverras la photo par mail. Je pourrais ainsi finir le dessin plus tard, ce doit être long pour toi de poser. C’est bien un appareil numérique ?
— Oui, je l’ai reçu à mon dernier anniversaire. Mais…
— Mais quoi ?
— Je… Je ne sais pas comment te le dire. J’aimerais aussi te photographier. C’est pour cela que j’ai pris l’appareil.
— J’avais deviné, dit Lucas en souriant.
— Et cela ne te dérange pas ? Tu vas penser que je suis homosexuel.
— Cela ne me dérange pas si tu m’envoies une copie des photos. Ça me fera un souvenir dans quelques années, je me rappellerai comme j’étais beau quand j’étais jeune. Viens, on va faire ces photos.
Je retourne à l’endroit où j’ai posé et Lucas me prend en photo.
— Elle a grossi depuis tout à l’heure, remarque-t-il, il faudra que je la redessine.
— Qu’est-ce qui a grossi ?
— Ta bite, voyons. À mon tour. Que dois-je faire ?
Lucas me rend l’appareil.
— Assieds-toi dans l’herbe, dis-je.
Je fais quelques prises de vue.
— Baisse ton pantalon, juste pour dégager le slip.
Je suis étonné de ce que je viens de dire : donner des ordres à mon ami pour qu’il se déshabille, et je suis surtout étonné qu’il obéisse, je crois rêver. Lucas a mis un slip bleu, beaucoup plus sexy que mon caleçon informe. Il prend une pose très érotique.
— Enlève ton pantalon, lui dis-je.
Je fais de nouvelles photos. Je vois une bosse se former sous l’étoffe du slip de mon ami. J’hésite à lui demander de l’ôter.
— Que dois-je faire maintenant ? me demande-t-il.
— Euh, je ne sais pas.
— Tu ne veux pas me photographier à poil ?
— Mais, tu bandes…
— Et alors, tu n’as jamais vu quelqu’un bander ?
— À part moi, non…
Lucas enlève son slip, libérant sa belle queue dressée. Je le mitraille, faisant même un gros plan de son gland circoncis et humide, puis de ses couilles.
— J’ai fini, dis-je. Tu peux te rhabiller.
— Déjà ? Tu ne veux pas me photographier la rondelle ?
— La rondelle ?
— Le trou du cul, si tu préfères. C’est pour ma collection, et je ne le vois jamais.
Lucas se tourne et se met à quatre pattes, écartant ses fesses. Je fais quelques photos. Il se rassied ensuite. Il bande toujours.
— Quoi d’autre encore ? demandais-je.
— Tu peux me sucer ?
— Te… te sucer ?
— Tu n’as jamais sucé personne ?
— Non.
— Ne sois pas timide. C’est pour l’Art que tu le fais.
Cet argument finit de me convaincre, je me couche dans l’herbe et j’approche mes lèvres du pénis de Lucas. J’espère juste que ce n’est pas un rêve et que je ne vais pas me réveiller le pyjama inondé de sperme.