Une histoire à découvrir
À 4 pattes
Je m’appelle Thierry et j’ai vingt-quatre ans. Je suis arrivé à Paris l’année dernière. Je viens d’une petite ville de l’indre. Je ne suis pas à proprement parler un mec moche, mais je suis très timide.
En province, c’était l’enfer. Les homos sont rares, et les rares que je voyais, je les laissais passer. J’ai pensé que ça s’arrangerait en montant à Paris. J’ai été tout de suite dans les bars, mais je me suis senti ringard. Les Parisiens sont différents. Ils sont branchés (“lookés”, ils disent), ils font du bruit, ils ont de l’argent, j’ai trouvé la plupart méprisants. Finalement, j’ai cessé de sortir.
Je continuais d’acheter des revues, dont Lettres Gay, et aussi les gratuits distribués dans les bars. Un jour, j’ai répondu à une petite annonce. J’ai eu ce courage.
Le mec m’a téléphoné parce que je lui avait même donné mon numéro. Il avait une voix qui me plaisait, et il m’a excité par ce qu’il me disait. Il voulait que je vienne le voir et qu’on baise. J’avais trop envie, alors j’ai dit d’accord. J’ai après vraiment failli ne pas y aller. Sous la douche, je bandais en pensant à ce mec que je ne connaissais pas encore.
J’ai pris le métro; je devais aller jusqu’à Pont-de-Sèvres, ce qui n’est pas tout près. J’ai commencé à avoir la trouille. J’ai pensé que je faisais une bêtise, que j’allais peut-être tomber sur un sadique, ou pire encore, un de ceux qui tuent les homos. Je devenais vraiment parano. Mais aussi bizarre, je n’ai pas renoncé.
J’ai eu du mal à trouver la porte de son immeuble, dans un grand ensemble pas loin du métro, puis je suis monté au huitième étage. J’ai appuyé sur la sonnette.
Jean, environ trente-cinq ans, me sourit en me voyant et m’invite à entrer. Je n’ose pas trop le regarder, mais son physique me plaît beaucoup. Il me fait entrer dans le living et il me dit qu’il revient tout de suite. Il fait chaud. C’est bien décoré, avec des meubles en pin et de la grosse moquette bleue. J’aime bien. Sur le mur, il y a une grande photo de Bruxelles et je m’approche pour la regarder.
Jean arrive derrière moi, et je ne l’ai pas entendu. Je n’ai pas le temps de me retourner qu’il m’enlace, et je me rends compte qu’il est complètement nu. Immédiatement je bande. Il passe ses lèvres dans mon cou, puis sa main frôle l’intérieur de mes cuisses. Je soupire, ma parano s’est envolée. Jean me caresse comme ça, debout, un petit moment. C’est tellement bon que j’en ai les jambes qui tremblent. Finalement il me pousse contre le mur, et ôte la ceinture de mon jean. Je l’aide un peu, et il glisse à mes pieds. Je finis par m’en débarrasser. Maintenant, il me pelote les couilles au travers du slip. J’ai une trique démente et ma queue sort largement. Il touche le gland. Ce contact m’électrise. C’est de plus en plus bon. Jean est toujours derrière moi, je ne vois pas son visage.
Cette situation m’excite terriblement: je suis en train de me faire palper par un homme que je ne connais que depuis quelques instants. Je ne fais pas un geste pour me retourner. Jean aussi à l’air d’aimer ça.
Il finit par prendre ma queue entre ses mains et commence à me branler. Sa main gauche enserrant ma queue, il passe la droite sous les couilles et fouille dans ma raie du cul. C’est génial. Je m’appuie un peu contre le mur parce que le plaisir est de plus en plus fort. Je sais que je vais jouir assez vite. Tout m’excite à présent. Jean a mis un peu de lubrifiant dans sa main, et ma queue va et vient entre ses doigts serrés, comme dans un anus. Il serre ma bite de plus en plus, je la sens gonfler encore. Je n’ai pas le temps de prévenir que je vais jouir. Je tombe à genoux tellement c’est fort en disant quelque chose comme: “Oh putain! Que c’est bon!”
Je mets quelques instants à me reprendre mes esprits, et c’est pour entendre Jean me dire: “Tu acceptes de te faire enculer?” Je dis oui, mais je précise qu’il faut mettre un préservatif. J’entends Jean qui rit légèrement: "Ça, c’est évident!” Puis il me dit: “Ne te retourne pas, reste comme tu es, j’adore ton cul, c’est presqu’un cul de puceau. J’adore enculer les mecs comme toi, tu me plais bien!” J’ai de nouveau la trique, à cause de ses paroles, bien sûr. Je me suis un peu redressé et placé à quatre pattes. J’ai creusé les reins pour lui offrir une belle vision de sa queue s’enfonçant dans mon cul. Puis il a placé le bout de son gland, et il a poussé peu à peu. C’était bien lubrifié, et c’est rentré tout seul jusqu’au bout. Comme c’était bon! Il a pris son temps, et on est restés collés un bon moment. Il faisait monter le plaisir, et puis il le laissait retomber un peu, et ensuite c’était encore plus fort. J’ai recommencé à me branler pendant qu’il m’enculait. Il a joui et s’est mis à gémir. J’ai joui à nouveau juste après, à cause des secousses de sa queue au fond de mon cul. Peu après, Jean a déculé, et je me suis mis sur le dos alors qu’il s’allongeait près de moi sur la moquette. On ne s’est pas dit grand’chose.
Je suis parti assez vite, mais Jean a promis de me rappeler. J’attends son coup de fil avec impatience.