Une histoire à découvrir
A ton service Papa (1)
À l'époque mon père était tout juste à la retraite. Il avait attendu avec impatience ce nouveau départ où il allait pouvoir enfin profiter de la vie, penser à lui, se faire une vie tranquille entre le jardin, le bistrot et les copains.
Mais après quelques mois d'oisiveté, le moral était au plus bas et je décidai d'aller passer quelques semaines avec lui pour le divertir un peu. Il m'expliqua que le jardin l'occupait peu, que ses copains n'étaient pas souvent libres et que s'il continuait d'aller au bistrot tous les soirs il allait vite devenir alcoolique.
— La retraite c'est bien beau me dit-il, encore faut-il savoir quoi en faire.
— T'inquiète pas Papa t'es pas obligé d'avoir une vie trépidante. Faut prendre son temps, changer de rythme.
— Oui t'as raison fiston c'est une question de rythme, avant je me levais tous les matins, ma journée était remplie, je voyais du monde..
— Tu te sens un peu seul ?
Mon père poussa un gros soupir et me dit en posant sa main sur ma cuisse et en la tapotant gentiment :
— Oui un peu.. Ça me fait plaisir que tu sois là.
Je le rassurais en lui disant qu'il pouvait compter sur moi et que j'allais bien m'occuper de lui. C'était la première fois depuis son divorce avec maman que je le sentais si fragile. Cela m'étonnait de sa part car mon père avait toujours été entreprenant, positif, conquérant même. Ça me touchait aussi de voir qu'il pouvait avoir besoin d'aide.
— Tu pourrais te trouver une copine lui proposai-je. Ça te remettrait en selle.
— Non merci!! dit-il aussitôt. C'est la dernière chose dont j'ai besoin. Me voilà plus indépendant que jamais, je ne vais pas me coller avec une fille!
— Je pensais plus à une aventure qui n'engage a rien.
— T'es mignon fiston. Mais t'y connais rien aux filles. Quand elles t'ont eu elles te lâchent plus tu sais.
Je réalisai alors que depuis qu'il avait quitté ma mère, la vie amoureuse de mon père avait peut-être été plus chaste que je l'imaginais. Mon père adorait rouler des mécaniques, montrer ses muscles et parader et j'avais toujours pensé qu'il multipliait les conquêtes pour assouvir des besoins sexuels que j'imaginais conséquents. La conversation en resta là et l'après-midi fut occupé en courses diverses. Le soir venu, alors que nous buvions un verre en terrasse au bistrot du village je voulus reparler des filles. Je le sentais gêné... Je pensai tristement qu'il était mal à l'aise avec moi pour parler de ça sachant que j'étais gay. Moi j'essayais d'endosser le rôle du fiston complice et grivois mais je sentais bien que je l'agaçais. Nous reprîmes un pastis qu'il but cul sec et il finit par me dire en regardant par terre :
— Si y'a quelqu'un qui peux me comprendre c'est forcément toi.
Je me sentis tout ému de cette phrase sans comprendre où il allait.
Il reprit :
— J'ai aucun problème avec ça, mais je sais pas comment m'y prendre et...
Je l'arrêtai :
— Papa de quoi tu parles ?
Il se renfrogna et marmonna énervé :
— J'suis comme toi. Voilà !
Je ne comprenais pas du tout :
— Comme moi... Comment ça ?
— Ben oui les filles ne m'intéressent plus quoi.
Il se passa un bon moment avant que mon cerveau arrive à traiter cette information.
Je repris éberlué :
— Quoi.. tu couches avec des mecs ?
Il me regarda dans les yeux pour toute réponse, je le sentis amusé de mon étonnement. Il haussa les épaules en souriant et dit :
— Oui enfin coucher c'est beaucoup dire, j'ai pas beaucoup d'expérience.
Comme il se taisait j'essayais de faire bonne contenance.
— C'est pas tout à fait comme moi d'ailleurs, moi les filles ne m'ont jamais intéressé... Mais toi c'est depuis quand ?
— Oh j'sais pas... c'est venu petit à petit... Enfin c'est nouveau quand même, je débute me dit-il dans un sourire mi gêné, mi goguenard.
Il me montra un vieux bonhomme à l'autre bout de la petite place sous un platane. Je le reconnus, c'était Roger, le garagiste.
— Avec lui, par exemple, c'était pas terrible.
Je fut pris d'une crise de rire. Au départ mon père rigola avec moi puis il parut se vexer de mon rire qui n'en finissait pas... Je m'excusai les larmes aux yeux :
— Pardon papa mais c'est tellement dingue ce que tu me racontes et puis je vous ai vu dans ma tête en train de... Enfin quoi c'est comique non ?
— Franchement non c'est pas drôle. Si tu crois qu'il me plaît Roger...
— Ben il est pas si mal !
— Ah bon tu trouves... Nan il sent mauvais et il est plein de poils.
— Ben c'est sexy les poils et le reste aussi...
Soudain je me vis de l'extérieur, je me vis parler de baise entre mecs avec mon père et je m'entendis lui confier mes goûts de manière complètement détendue.. Par contrecoup je me sentis tout pudique et embarrassé. Mon père dut s'en apercevoir et me tranquillisa en me passant son bras autour du cou.
— S'il te plait fiston, sois pas gêné avec moi. J'ai aucune envie que tout ça nous éloigne, au contraire j'ai besoin de ton soutien. J'me sens tellement soulagé de t'en parler.
— T'inquiète, ça change rien.. En fait j'suis super fier bizarrement.
Nous rentrâmes à la maison en silence et je regagnai ma chambre où je fus pris d'une insomnie car je pensais à mon père et au garagiste en train de forniquer.
Le lendemain je me réveillai tard vers 10h. Je descendis à la cuisine en t-shirt et caleçon et me servis une tasse de café tout en cherchant mon père. Puis je l'aperçus par la fenêtre qui bêchait dans le jardin. Je reçus comme un coup, il était si beau sous ce soleil qui tapait fort déjà, ses muscles tannés bougeant sous le marcel, la sueur qui perlait en lumière sur son front et ses épaules. Je l'admirai de loin avec tendresse et fierté. Je ne pensais pas mon père si bien conservé. Par son travail, il s'était sculpté un corps solide et trapu, bien planté, plein et dur. Je sortis et allai l'embrasser.
— Salut fiston. Alors c'est à cette heure-ci qu'on se lève!
Mon père me dépasse d'une tête et quand il se pencha vers moi pour m'embrasser il laissa sur ma joue un peu de sa sueur. Il ruisselait. Le coude de mon père posé en hauteur sur le manche de sa bêche laissait voir une aisselle bien fournie dont l'odeur forte et salée voyageait jusqu'à mon nez. Je l'observais de plus près. Il avait, chose que je n'avais jamais remarqué, des poils jusque sur les épaules. Il est notable qu'en vieillissant on devient plus velu et mon père n'avait pas échappé à la règle, mon père était vraiment très poilu. Ce que j'aimais surtout c'est que ces poils était très noirs et bouclés ce dont je n'avais pas hérité, moi qui avait le poil fin et rare. Je me sentais flotter, encore ensommeillé, réchauffé par le soleil... Une voix me fit reprendre pied.
— Tu veux bien m'aider au jardin, y'a plein de trucs à faire.
— À ton service Papa ! dis-je tout guilleret, je vais me changer !
J'enfilais un vieux bermuda, un tshirt troué et des vieilles baskets et passais la matinée à bécher, planter, sarcler, arroser etc. Après plusieurs heures de travail, nous fîmes une pause bien méritée ! Nous avions tombé le tshirt depuis longtemps, nous étions assis côte à côte sur une grosse pierre et reprenions notre souffle et admirant le travail accompli. Mon père se leva et alla chercher une bouteille d'eau bien fraîche à la cuisine. Je le regardai s'éloigner, vêtu seulement de rangers et d'un short cargo tout sale avec à la ceinture son marcel trempé qui pendait. Son dos était bien large et musclé et il avait dans le creux du dos une touffe de poils sombres. Je sentais en moi une sensation étrange, je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je le regardai revenir de la cuisine, il marchait tout en buvant goulûment à la bouteille, de l'eau ruissela dans les poils de son torse et une fois sa soif étanchée, poussa un râle de contentement. Il me sourit de toutes ses dents et me tendit la bouteille en disant :
— Tiens bois un coup mon garçon, elle est super bonne !
Encore ce petit malaise intérieur que je sentais grandir en moi mais toujours impossible à nommer. Il se rassit près de moi. Je sentais son épaule chaude et collante contre mon épaule et son odeur de transpiration qui ressemblait à la mienne mais en plus musquée. Je bus à grandes rasades. Mon père tout en se malaxant les pecs d'une main me regardait du coin de l'œil et soudain je pensai que c'était plus que le regard d'un père à son fils, j'imaginais qu'il regardait mon corps et l'inspectait pour mesurer s'il était à son goût. J'étais bien fait, svelte mais finement musclé avec quelques poils entre les pectoraux et une ligne de poils assez broussailleuse qui allait du nombril à la touffe et qu'on appelle poétiquement le chemin des dames.
Mon père d'un mouvement brusque me prit alors la bouteille des mains et tout en s'esclaffant de joie me la déversa sur la tête. Je me levai d'un coup mais il me poursuivit avec et me la vida entièrement dessus. Il riait de bon cœur et voyant ma mine dépitée me dit :
— Haha fais pas cette tête, ça séchera vite. Tiens j'vais me donner un coup de tuyau.
Il alla vers le tuyau d'arrosage et quand je le vis, rayonnant de santé, s'asperger entièrement d'eau froide avec le jet d'eau et jappant comme un chien je compris. Je compris que je désirais mon paternel. Que j'avais une putain envie de lui !!! Et que j'étais en train de bander très fort.
Le reste de la semaine se passa en jardinage, cuisine et farniente. Mon père avait une forme olympique et pour ma part le grand air me réussissait aussi très bien mais je n'arrêtais pas de penser à papa, à son corps et à sa bite que je n'avais jamais vue. Je me masturbais plusieurs fois par jour en y pensant. J'allais renifler ses vieux slips pisseux et les aisselles jaunis de ses tshirts dans le panier à linge sale. Quand il allait aux toilettes je tendais l'oreille pour écouter son jet puissant tomber dans la cuvette. Je devenais complètement obsédé. Je me souvins alors que jeune adolescent j'avais déjà eu ces fantasmes. Je l'avais complètement oublié mais vers 13/14 ans, en pleine montée d'hormones et d'obsessions sexuelles déjà je pensais à mon père, à son corps d'homme et à son gros zob, déjà je me branlais en reniflant ses sous-vêtements. Et voilà qu'à 30 ans, ça recommençait, je retombais en adolescence, je devenais débile et en rut perpétuel.
Nous n'avions pas vraiment reparlé de ses nouvelles préférences. J'aurais aimé qu'il m'en dise plus mais je me sentais timide et maladroit. Plusieurs fois j'évoquais le garagiste :
— Faudrait inviter Roger à boire un coup un soir non ?
Mon père souriait mais ne disait rien.
— Ou d'autres potes du village...
Je disais ça de manière détachée mais tout semblait se transformer en insinuations sexuelles. Comme une autre fois où il rentra les bras chargés de légumes du marché et que les déballant je m'exclamai : "Wouaah il est énorme ce concombre !" Je vis bien que le double sens ne lui avait pas échappé mais tout cela était involontaire. Je n'osais pas parler frontalement de peur que papa devine mon désir et en même temps je brûlais d'envie qu'il s'en rende compte, que cette idée fasse son chemin en lui et qu'au fond lui aussi découvre qu'il avait envie de moi.
Très vite aiguillé par mes fantasmes de plus en plus forts, je pris de l'assurance. Quand on croisait un beau quinqua dans la rue, je lui faisais remarquer, je lui demandais si c'était son genre mais il répondait mollement, ni oui ni non. Je me trimbalais volontiers en calbut dans la maison ou bien me douchais à poil dans le jardin. Je faisais des allusions de plus en plus claires mais mon père réagissait toujours d'un sourire timide. Une fois alors qu'il me racontait avoir croisé Roger, je lui demandais carrément :
— Héhé vous avez baisé un coup ?
— Arrête ! Je t'ai déjà dit qu'il me plaisait pas.
— Moi il me plairait bien...
— Mais il est bien trop vieux pour toi !
— Ça ne me dérange vraiment pas s'il a une grosse bite ? Elle est grosse?
Mon père se mit à rire mais ne répondit pas. Je repartis à la charge :
— Allez quoi, dis-moi ?
— J'en sais rien moi ! Je n'en pas vu beaucoup des bites tu sais. En tout cas j'en ai une plus grosse que lui me dit-il avec un regard de connivence. Mais t'es sûrement au courant hein, t'as bien hérité quelque chose de ton père, me dit-il en me tapant dans l'épaule.
J'avais en effet une belle teub de 19cm et je m'étais souvent imaginé que mon père devait avoir un jouet dans le même genre entre les pattes mais je n'étais pas fixé pour autant. Ce soir là je n'osais pas aller plus loin mais plus tard dans mon lit je repassai la scène en imaginant mon père dézipper son jean, planter sa main dans son slip et déballer son gros chibre pour le comparer avec le mien.
Je commençai à échafauder des plans. Un matin je sortis de la douche en serviette et je lui demandai de me prêter un de ses slips car je n'en avais plus de propre.
— Ils seront un peu trop larges pour toi Fiston.
— Ça fera bien l'affaire, ou alors je mets rien sous mon fut.
— C'est bon j'vais t'en chercher un.
Il me lança un slip kangourou un peu vieux et détendu. Je l'attrapai au vol et le portai à mon nez pour le renifler.
— T'inquiète c'est des tâches propres, me lança mon père qui m'avait vu faire.
Ni une ni deux je quittai ma serviette pour me montrer à poil devant lui et enfilai son slip. Je flottais un peu dedans en effet. Je me remis le paquet en place et demandais à mon père ce qu'il en pensait. Je me tournais dans tout les sens en tirant bien sur le slip pour qu'il devine mon cul et ma bite sous le tissu mais j'avais beau m'exhiber ostensiblement devant lui il me regardait amusé du coin de l'œil mais ne réagissait pas plus que ça.
Je supposais que de toute façon, en plus d'être son fils, son goût allait forcément aux hommes de son âge. Je ne l'imaginais pas du tout avec un jeune de 30 ans, ni même 40 d'ailleurs. Pour moi l'évidence était que ses partenaires étaient des hommes mûrs, mais plus grand chose ne m'empêchait de lui faire des avances de plus en plus appuyées. J'avais bien des scrupules à nourrir ces pensées, c'est mon père quand même! pensais-je, il n'oserait plus me regarder en face après ça... mais c'était plus fort que moi, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à lui. Surtout je savais que le sexe avait pour mon père une place prépondérante, qu'il devait nourrir beaucoup de fantasmes, même les plus vicelards et que sans copain pour se soulager, il devait sûrement ronger son frein. J'espérais le surprendre en pleine séance de branle ou bien trouver des trucs compromettants sur son ordi mais il devait faire attention car l'historique de son navigateur était toujours vide.
Un après midi pourtant je tombais sur un historique tout frais qu'il avait sûrement oublié d'effacer, j'eus une érection direct en pensant aux choses super scabreuses que j'allais découvrir.
Il y avait des dizaines de liens vers des vidéos, j'en ouvris quelques uns. La plupart étaient des vidéos de jeunes mecs tout lisse qui baisaient ensemble, des vidéos très léchées, professionnelles qui étaient toutes très ennuyeuses. Pourtant je fus surpris que ce ne soit pas du porno plus viril, plus bear quoi. Puis je tombais sur plusieurs vidéos de mecs murs, virils et poilus avec des p'tits jeunes imberbes. Mon cœur et ma bite s'affolait complètement. En même temps je guettais le moment où mon père rentrerait des courses. Je continuai frénétiquement d'ouvrir toutes les fenêtres, il y avait beaucoup de vidéos de gamins super passif se branlant en cam et coup de grâce il y avait aussi des vidéos de plan uro, des trucs amateurs bien sales, de mecs buvant et s'arrosant de leur pisse chaude et salée. J'imaginais que papa une heure avant était assis sur cette même chaise, la braguette ouverte en train d'astiquer son gros membre avec cet air hagard que l'on a tous en plein binge porno. Je crus que j'allais m'évanouir tant le sang affluait dans ma bite toute coincée dans mon bermuda.
Soudain j'entendis la porte claquer et mon père m'appeler. Super vite j'essayai de fermer tous les onglets mais l'ordi était dépassé et ramait à mort. Mon père continuais de m'appeler, mais je n'arrivais pas à me concentrer sur ce qu'il me disait, je commençais à paniquer tout en cliquant sur la souris pour reprendre le contrôle. Quand je l'entendis approcher, tout de suite je décidai de rebooter l'ordinateur sauvagement. Mon père entra dans le bureau au moment où enfin l'écran s'éteignit.
— Ça roule fiston ? J'ai fait les courses. Ça te dit d'aller boire un p'tit jaune au bistrot tout à l'heure ?
— Euh oui oui bafouillais-je sans bien comprendre de quoi il était question, j'avais juste retenu "boire un p'tit jaune" et d'un coup l'image de mon père me pissant dans la bouche me traversa l'esprit.
Remis de mes émotions, j'annonçais à papa que je préférais rester à la maison avec lui ce soir. On prendrait l'apéro au jardin et je préparerais un bon dîner, ce serait comme une petite fête de famille. Il parut ravi de ce programme. J'avais conclu, de ce que j'avais surpris sur son ordinateur, que finalement les goûts de mon père le portait plutôt sur la jeunesse. Mon fantasme devenait de plus en plus réalisable. Mon père alla se doucher pendant que je m'activais en cuisine et redescendit tout pimpant. Il s'était rasé de près et portait une belle chemise noire qui contenait tout juste son gros poitrail velu et un jean tout simple retenu par un gros ceinturon.
On s'installa au jardin sous la tonnelle avec deux pastis bien frappés. Mon père ouvrit le bal :
— Fiston, j'suis content de t'avoir chez moi. Depuis que tu es là je me sens revivre.
— Tant mieux, ça me fait plaisir.
— Je sais qu'on a pas trop reparlé de ce que je t'ai dis l'autre soir mais ça m'aide beaucoup de partager ça avec toi, même si je le montre pas.
— Je trouve ça super que tu m'en aies parlé, merci d'ailleurs.
— Oui j'ai hésité mais tu m'as tellement bien montré cette semaine que tout ça ne te gênait pas que je suis ravi de l'avoir fait.
Je ne disais rien.
— J'ai bien vu que tu te sentais à l'aise et détendu. J'avais peur que tu n'oses plus trop aller vers moi, que tout devienne bizarre entre nous quoi..
Je compris qu'il avait vraiment mal interprété mon comportement de cette semaine car je n'avais pas du tout été à l'aise et détendu, au contraire j'avais été complètement aux abois. Quand je me foutais à poil devant lui ce n'était pas pour lui montrer que me fichais bien qu'il couche avec des mecs, au contraire ça voulait dire "Papa prends-moi". Mon approche était complètement ratée ! Nous nous servîmes un autre pastis et ce fut mon tour d'engager la conversation :
— Alors comment tu vois ton avenir ? T'aimerais te trouver un copain ?
— Je sais pas trop, tant que t'es là, ça va, je me sens pas trop seul mais quand tu seras parti ce sera une autre affaire.
— Mais tu te verrais vivre avec un homme ?
— Je ne sais pas. Peut-être. J'aimerais quelqu'un pour me tenir compagnie, m'aider au jardin et puis tenir un peu la maison quoi..
— Haha mais c'est pas un copain ça, c'est une femme de ménage. Un copain c'est surtout pratique pour baiser un coup.
— Oui ça va sans dire. Tu me trouves vieux jeu ?
— Disons que c'est très rétro comme conception du couple mais ça a son charme.
— On se refait pas, j'ai été un homme à femme pendant 60 ans !
— Et ça t'es venu comme ça ces nouvelles envies ?
— Non non plus jeune j'y avais déjà goûté... Pendant mon service notamment.
— Raconte!
— C'était vraiment pour l'hygiène, il n'y avait aucune femme et au bout d'une semaine on était tous à bout. Très vite les copains ont commencé à chambrer Sylvain, c'était le plus délicat du groupe et à la fin tout le régiment passait le voir pour se soulager. Mais comme j'étais le seul à pas trop me foutre de sa gueule, j'étais pour ainsi dire son préféré.
Tout ça me faisait dangereusement bander dans mon short.
— Il s'en passe à l'armée ! s'exclama mon père en se marrant. Mais t'as pas connu ça toi.
— Oui je le regrette presque, dis-je rêveur.
Après un troisième pastis, il reprit :
— J'aurais un service à te demander. J'ai besoin de conseils parce que je sais pas trop comment m'y prendre.
— Comment ça t'y prendre ? Tu veux dire au lit ?
— Non !! Tu vas quand même pas m'apprendre à baiser, comment tu crois que t'es venu au monde ?!
Je sentis le patriarche blessé dans son amour propre. Son petit coup de sang m'avait tout intimidé et cela me fit frémir de désir car je sentis que mon père saurait tellement bien me dominer. Je repris craintivement :
— C'est juste qu'entre garçons c'est un peu différent..
— Oui bonhomme, j'suis au courant. En fait le problème c'est que je ne trouve personne qui me plaise. Ici y'a que des vieux, des agriculteurs et tout ça. C'est pas trop ce que je cherche.
— Tu devrais t'inscrire sur des sites de rencontres.
— Oui mais je sais pas faire. Je n'arrive à rien, je connais pas les codes et tout ça.
— J'veux bien t'aider papa mais j'vois pas trop comment.
— Tu me dirais ce qu'il faut dire pour séduire. Avant avec les femmes j'assurais mais maintenant je perds un peu mes moyens. Je suis même pas sûr de pouvoir plaire.
— Pour ça t'inquiète pas, t'es super beau papa, j'envie celui qui t'auras.
— Ça c'est du compliment! me dit-il en me faisant signe de le suivre.
Il m'emmena dans son bureau et me fis asseoir à côté de lui devant l'ordinateur qu'il mit en marche. L'écran annonça que l'ordi avait été mal éteint. Mon père semblait perdu.
— Qu'est ce que c'est que ça encore !?
— C'est rien. Faut juste faire entrée.
Mon père obtempéra et je réalisai alors qu'ayant éteint l'ordi sans quitter les applications, le navigateur allait surement rouvrir tout les onglets de porno. J'eus un accès de panique mais immédiatement je compris que cela allait servir merveilleusement mes plans. Je restai donc sagement près de lui mais mon cœur battait à tout rompre. Il allait falloir la jouer serrée. Mon père lança Firefox et comme prévu toutes les fenêtres de vidéos porno poppèrent l'une après l'autre sur l'écran. Je vis mon père se figer puis reprendre ses esprits et cliquer furieusement pour masquer les fenêtres. Il bredouillait :
— Merde !! Putain !!! C'est quoi ce bordel ! Ça m'a jamais fait ça...
— C'est le genre de trucs qui te plaît ça ?
La vidéo sur laquelle s'était arrêté l'ordinateur était celle d'un minet en train de pomper amoureusement la grosse teub qui sortait du pantalon de costard d'un quinqua poilu et musclé. Mon père abandonna la souris et parut abattu. Je mis mon bras sur ses épaules et le rassurai :
— Ça va y'a pas mort d'homme ! Moi aussi je mate du porno.
— Oui j'pense bien mais bon c'est gênant..
— Arrête c'est toi tout à l'heure qui me disait que t'étais heureux que y'ait pas de gêne entre nous avec ça.
— Oui mais c'est intime, j'veux pas tout partager avec toi non plus.
— Pourquoi pas ! Tout les mecs se branlent et mate du porno Papa. De nos jours c'est super banal. Même avec mes potes hétéros on parle de ça.
— Ah bon...
— Oui je t'assure. Tu te branles souvent toi ?
Mon père reprit un peu d'assurance :
— Oui bien sûr, plusieurs fois par jour même. Je croyais qu'en vieillissant on avait de moins en moins envie mais c'est faux, moi c'est de pire en pire.
— Mon p'tit papa est un obsédé de la bite ! m'esclaffais-je
— Hey oui j'ai de gros besoins.
Le film continuait de tourner. Je bandais comme un âne, j'étais en train de mater du porno avec mon père !! Je donnai quelques coups d'œil à son entrejambe, son paquet avait l'air énorme. J'avais une furieuse envie de faire comme dans le film, de me mettre à genoux entre les pattes de mon père et de lui lécher les parties. Je repartis à l'attaque :
— Donc ce genre de truc, ça te plaît, demandais-je en lui montrant l'écran.
— Oui notamment, il ferma l'onglet et une nouvelle image apparut. C'était un jeune mec un peu dans mon genre qui se donnait du plaisir devant sa cam.
Je ne voulais pas lâcher ma prise :
— Et lui c'est ton genre ?
Je vis mon père tout ému :
— Oui il est beau quand même non !?
— Oui pas mal, il me ressemble en fait.
Ça commençait à se préciser, le fait que mon père désire des jeunes garçons dans mon genre était plus qu'explicite. On échangea un long regard. Je le voyais chercher en moi l'assurance que j'avais dit cela à dessein : "il me ressemble en fait" Alors les faux-semblants cessèrent d'un coup. Il se leva brusquement et se mit à marcher de long en large alors que je restai calmement assis :
— Non fiston ne va pas par là ! Ce n'est pas bien ça !
— Ce serait à moi de dire ça papa ! C'est toi qui semble désirer la compagnie d'un gars qui pourrait être ton fils !
— Oui mais pas de mon fils. Pas de toi !
Le coup porta. Mon père perdait le contrôle, il dit :
— Ça vient de moi, c'est moi qui ai un problème. Je ne voulais pas que ça en arrive là. Je ne veux pas que tu me juges mal.
— Je ne t'ai rien dit enfin. C'est toi qui t'emballes d'un coup, je comprends pas. Explique toi.
— Oui pardon, dit-il en se rasseyant, c'est juste que je veux pas te perdre. J'aurais pas dû en dire autant.
— Et alors quoi ? Tu m'aurais menti et caché ton jeune amant à chaque fois que je serais venu te rendre visite.
Le silence se fit. Puis il me demanda :
— Ça veut dire que tu n'aurais pas de problème avec moi si je couchais avec un mec de ton âge ?
Là il me prit au dépourvu, c'était le moment de se déclarer. Je me mordis les lèvres et le cœur battant je lui avouai :
— Si en fait. Je le vivrais pas bien.
— Pourquoi ça ?
— Je serai jaloux tout simplement.
— Donc je serai misérable et malheureux voilà tout.
— Dramatise pas. Tu me demandes ce que ça me ferait, je te réponds c'est tout...
— C'est con je m'étais imaginé avoir un p'tit copain et que vous vous entendriez bien, comme deux frangins...
— Ça t'aurait fait deux fistons alors.
— Oui ça m'aurait plu.. Mais je préfère rester seul que de me fâcher avec toi.
— Papa, tu comprends pas ! T'as déjà un fils, t'en as pas besoin d'un autre. J'suis là moi !!
Mon père se releva. Nous nous regardions droit dans les yeux et quand mes yeux descendirent vers l'énorme bosse de son jean il secoua la tête comme pour rester éveillé.
— Je t'aime fiston, mais on peut pas faire ça.
— Je te plais pas ?
— Mais si enfin, t'es magnifique. Je rêverais d'être avec un mec comme toi mais...
— Papa je vois bien que je te fais de l'effet pourtant dis-je en tendant la main vers sa braguette toute gonflée.
J'avais maintenant sa main sur son entrejambe. Mon père me laissait faire. Je repris tout en malaxant gentiment son paquet :
— J'en ai tellement envie, je ne pense qu'à ça depuis que tu m'as dis que tu étais bi.
— Moi aussi j'en ai envie mais...
— C'est vrai tu en as envie !! Mais alors c'est parfait papa.
Je me jetai dans ses bras et il m'accueillit. Au début il n'y avait pas de connotation sexuelle dans son étreinte, c'était vraiment l'embrassade sincère et forte d'un père qui réconforte son petit garçon. Mais moi je me sentais tout bouillant. Ses mains puissantes me caressaient le dos. Le visage enfoui dans sa chemise je sentais son odeur de peau et de transpiration si délicieuse. Et nous sentions nos deux queues dures comme du bois se toucher à travers nos pantalons, la bite paternelle et la bite juvénile pressées l'une contre l'autre. Je me mis à caresser frénétiquement son dos et à renifler son poitrail à plein poumons.
— J'ai tellement de fantasmes papa, je veux être comme Sylvain du régiment, comme Roger le garagiste et comme maman aussi. Je veux m'occuper de toi et réaliser tous tes fantasmes.
Sa respiration s'accéléra et ses gestes, guidés par le désir physique brut et l'instinct de reproduction, devinrent brûlants et effrénés.
— J'veux pas que tu couches avec un autre papa, j'veux que tu me prennes moi.
Sa main rude et douce à la fois me pris le visage et je sentis la grosse langue de mon père m'ouvrir la bouche et me réduire au silence. Dieu qu'il embrassait bien ! Sa langue était comme son corps, dur et puissant. Il me baisait littéralement le visage. Ses mains descendirent et empoignèrent mes petites fesses. Tout son bas-ventre tournoyait autour du mien qu'il pressait fort contre lui. J'étais complètement à sa merci. Sa bouche mangeait la mienne, j'étais entouré de ses lèvres et de sa langue qui allait et venait. Sa salive coulait dans ma gorge. Je gémissais de volupté.
Il me relâcha, me pris par la main et m'emmena dans sa chambre. Il avait maintenant le plein le contrôle, décidé, efficace, l'attitude d'un paternel ! Il me jeta sur le lit et resta debout devant moi victorieux. "Tu m'as mis dans un bel état fiston !" dit-il en déboutonnant sa chemise et en se déchaussant. Quel spectacle !! Quel rêve !! Mon père dans toute sa gloire avec au fond de l'œil une lubricité que je découvrais, il était à tomber !
— Enfin je vais voir ta bite papa ! Laisse moi déballer le paquet s'il te plaît.
— Vas-y mon petit, déballe ton cadeau. Je te le garde au chaud depuis longtemps.
Je voulus profiter à fond de l'instant. Je reniflais son paquet prêt à exploser à travers son jean tout en lui enlevant son gros ceinturon. La pression dans son futal retomba un peu laissant sa bite prendre tout l'espace que je venais de libérer. Ça avait l'air énorme.
— Elle a l'air tellement grosse !!
— Vas-y mon p'tit chéri, continue, dit-il en me caressant les cheveux.
J'ouvris le premier bouton, puis le deuxième, au troisième je tirai sur son jean et son gros pacson me sauta au visage en rebondissant. J'étais à deux doigts d'avoir la bite de mon père dressée devant moi, j'allais lécher la teub qui m'avait conçu. La verge de mon père débordait de son slip kangourou blanc virant sur le jaune surtout du côté où il portait. Je reniflais alors les auréoles de pisse tout en m'apprêtant à baisser lentement, très lentement son slibard. Son gland entouré d'un prépuce très long alors même que mon père bandait comme un taureau sortit en premier de sa cage. Je ne le pris pas en bouche, je préférais sentir, toucher avec mes joues et mon pif la douceur de son membre chaud et odorant. Je continuai de dégager la bête. Le reste suivit rapidement et enfin je pus mesurer la taille de l'engin. Il était de beaucoup plus gros que le mien, 23cm peut-être tout en veines et très épais. Je pris un peu de recul pour admirer mon père les poings sur les hanches, le slip aux talons et cet énorme braquemard, couronné d'une touffe noire et abondante, terminé par un prépuce qui déjà dégoulinait et dessous ces deux énormes baloches lourdes et poilues qu'il allait me falloir vidanger.
— Alors fiston, t'en penses quoi de ton nouveau jouet ?
— Oh papa c'est le plus beau cadeau que tu m'aies jamais fait.
Il m'adressa un magnifique sourire et me décoiffa les cheveux.
— Vas-y mon fils, tète ton biberon.
Des deux mains je pris le prodigieux pénis et commençai à téter le bout de chair pendant. Son prépuce recelait quelques gouttes de précum et de pisse. Ma langue fouilla son bout jusqu'à titiller le gland brûlant et luisant. Mon père poussait des soupirs de baryton. Je continuai de le téter précautionneusement tandis qu'il me parlait :
— Ooohhhh, c'est trop bon. Prends ton temps mon chat. On a tout le temps maintenant. On va vivre ensemble tous les deux. Tu vas bien t'occuper de ton père et moi je m'occuperai bien de toi aussi. Oui c'est bien ça, masse moi bien les burnes.
Ces mots si salaces sortis de la bouche de mon père, adressés à moi son fils, me rendaient fou. Ses couilles bien grasses dans ma main débordaient et pesaient terriblement lourd. Je me mis à les lécher, à les laper quand un p'tit chien docile. Ça sentait si bon là-dedans, je voulais rester là toute ma vie, avec ce biberon dans la main et ses gros réservoirs de foutre sous le nez. Je remontai sur le gland et du bout des doigts je décalottai délicatement le champignon gonflé et proéminent. Les odeurs me sautèrent au nez, une fumet musqué de foutre, de pisse, de sueur et de fromage.
— Oh ça sent tellement bon !!
— Haha elle pue pas trop ?
— Si mais j'adore ça quand ça pue !
Je me jetai dessus en salivant quand un chien affamé. Mon père gémissait de plaisir tout en continuant de me parler.
— J'avais cru comprendre. L'autre soir quand j't'ai parlé de Roger qui sentais mauvais tu m'as fait comprendre que ça te plaisait. J'ai bandé direct ce soir là. Et ensuite en rentrant j'me suis branlé en t'imaginant renifler le paquet dégueulasse de Roger.
Je réussis à articuler au milieu de ma pipe baveuse :
— Moi aussi j'me suis branlé ce soir là et je t'imaginais avec Roger aussi.
— Un jour on le fera tous les trois si tu veux. Mais pas tout de suite, pour l'instant t'es à moi. J'ai envie de tout te faire avant de te prêter à quelqu'un. Hein t'es mon petit chéri, tous les matins je te donnerai le biberon. Tu suces si bien fiston !! Putain t'as appris ça tout seul ??
Je crois bien que j'avais jamais sucé comme ça, ma gorge était tellement ouverte et lubrifiée. D'une main je l'astiquais en faisant des mouvants rotatifs et l'autre je lui flattais les bourses tout en lui aspirant la queue. Mon père gueulait de plus en plus.
— Whouaaii vas-y ! J'vais pas tarder bébé.
Mais avant de cracher il me prit par les aisselles et m'envoya sur le lit, puis comme une bête furieuse, me chevaucha et me planta son gros chibre au fond du gosier. Je mis les mains sur son cul pour accompagner son limage. Je n'avais pas encore eu l'occasion de l'admirer de près mais je sentais sous mes doigts une toison abondante. Ses deux gros globes étaient complètement velus ! Et papa me baisait la bouche sans vergogne.
— Ouaaiiis c'est bien ! Tu prends tout ! J'vais lâcher mon jus chéri. Tu veux goûter à la purée de Papa ? Hein tu la veux ma sauce !?
J'adorais qu'il se lâche à ce point, qu'il me parle de manière aussi vicelarde. Je lui fis comprendre qu'il pouvait y aller et aussitôt de grosses giclées de crème me nappèrent complètement l'intérieur de la bouche tandis que papa lâchait un cri bestial. Il Je reçus une pleine gorgée, l'équivalent d'un verre entier de foutre chaud !! Je ne l'avalai pas tout de suite, je voulais mesurer l'étendue de la dose paternelle.
Je le vis s'effondrer à côté de moi, ma tête au niveau de son sexe toujours aussi gros mais déjà vaguement flacide. Il respirait très fort. Je remontai jusqu'à lui et me blottis contre son corps suant. Je sentais son cœur sortir de son poitrail. J'eus peur un moment qu'il s'en veuille car il tenait son visage entre ses deux mains. Enfin il me regarda, j'avais les joues gonflées car je gardais encore sa semence à disposition. Il sourit en voyant ma gueule de hamster et quand j'ouvris la bouche pour lui montrer son jus de couille il explosa de rire :
— Fiston, t'es vraiment aussi taré que ton père. Je pensais pas que t'étais aussi vicieux !
On put alors voir un père se jeter sur la bouche de son fils pour goûter avec lui à la dépravation complète. Le jus coulait de toute part, se mélangeant à la salive qui se mélangeait à la transpiration qui imprégnait les peaux et les poils et créait des vapeurs de sauna, de dortoir et de vestiaire mélangées. Plus rien n'allait les arrêter, ni la morale, ni les préjugés, ils allaient jouir ensemble jusqu'au bout. Ils allaient tout partager comme un géniteur et sa créature se doivent de le faire.
Nous nous endormîmes l'un contre l'autre jusqu'au matin. Je fus le premier à ouvrir l'œil. Nous avions trempés les draps et mon père reposait nu sur le dos, un bras derrière la tête et l'autre sur le bas-ventre. Je l'admirai en silence. Cet homme que j'avais connu toute ma vie, qui avait pris soin de moi, m'avais porté sur ses épaules, m'avais appris à faire du vélo et plus tard à conduire sa voiture. Cet homme que j'avais toujours appelé papa avait maintenant un autre statut. J'arrivais à le regarder avec les yeux d'un amoureux épris d'un désir puissant, je le voyais comme mon mec. C'était l'homme que j'allais mettre au centre de ma vie et continuer d'appeler papa.
Son sexe même au repos était impressionnant. Je voulus comparer avec le mien mais j'avais déjà une demie molle. Pourtant son engin gagnait d'une bonne mesure. Je m'approchai doucement de lui, je ne voulais pas le réveiller. Pas encore. Je mis le nez au dessus de son aisselle drue et touffue, ça sentait délicieusement bon. Finalement dans un même mouvement j'enfouis ma tête dans son aisselle suintante, plaquai mon corps contre lui et posai ma main sur mon nouveau jouet. Il se réveilla en gémissant et comme on attrape une peluche pour la serrer fort contre soi il me hissa sur lui, gardant ma tête plaquée dans ses poils de dessous de bras d'une main puissante et m'étreignant de ses jambes musclées. Je sentis tout son corps se bander puis se relâcher. Enfin il me dit :
— Bonjour mon fils, alors bien dormi ?
— Tellement bien ! Et toi ?
— Comment jamais depuis longtemps ! T'embrasses pas ton vieux père ?
Je me penchai sur sa bouche qu'il ouvrit aussitôt. Il faisait pas semblant, c'était vraiment une belle galoche qui fait pas de manière. On resta comme ça un moment à se réveiller calmement, lui sur le dos et moi couché sur lui de tout mon poids. Sa main caressait gentiment mon dos puis mes fesses. Je sentais son membre durcir sous moi alors qu'il jouait avec mon anus.
Il me susurra à l'oreille "c'est l'heure du p'tit déj mon chat."
(à suivre...)