Une histoire à découvrir
À coups de ceinturon!
Je m’appelle Béranger et j’ai trente-et-un ans. Je suis très, mais très branché secondes peaux. Je n’aime pas baiser à poil. Je ne le fais jamais. J’aime le cuir, j’aime le latex, le caoutchouc et les treillis militaires, spécialement ceux en gros coton camouflage. Je porte presque en permanence un marcel en latex noir sous chemises et pulls. Il me colle à la peau, il s’imprègne de mes odeurs comme il communique son odeur de caoutchouc à ma peau. Ça m’excite presqu’en permanence, parce que dans ma tête, ce simple vêtement signifie: “sexe!” Dès que je le peux, chez moi, je porte mes fringues en latex ou en cuir, ou les deux. Des fois, je passe un fute treillis par-dessus celui en latex, avec la braguette grand ouvert, la bite à l’air, la base des couilles enserrée par un gros cockring de cuir clouté.
Je vis en province, dans une grande ville de l’Ouest. Il y a une vie gay, mais ça n’a rien à voir avec Paris. Ici, il n’y a pas de boîtes cuir et de bars où on peut baiser. Les mecs branchés dans mes trips sont très rares. Je me branle très souvent. parfois deux à trois fois par jour. J’ai de gros besoins. Le matin, j’ai toujours la gaule. Comme il m’arrive, l’hiver, de dormir avec mon marcel en latex, il suffit que j’ouvre grand mes narines et que, devant le miroir de la salle de bains je me pince les tétons par-dessus la matière brillante pour que j’aie envie d’une bonne branlette. J’y vais à fond et je lâche tout dans le lavabo. Ça m’arrive de me branler dans les chiottes de mon entreprise, le midi, quand il n’y a plus grand’monde. Et le soir, c’est systématique. Mes chaps sont étendus sur le pieu, le cockring maculé de foutre sec, les grandes bottes de motard que j’enfile sans chaussettes, la veste de treillis par-dessus le marcel en latex, et je bande! Je bande à m’en éclater les abricots. Ce n’est pas que je me trouve particulièrement beau, mais comme il n’y a que moi à exciter, je m’installe en face de la grande glace de mon salon, et je me mate en imaginant qu’on pourrait être deux dans ces tenues hypra-viriles à se faire tout plein de saloperies bien humides...
Samedi dernier, j’ai enfin pu baiser avec un mec qui me ressemble. Ça faisait un bout de temps! Jérôme a quarante-cinq ans. Il était de passage pour quelques jours. Quand je l’ai vu dans le bar où je rencontre les copains, j’ai les yeux qui me sont sortis des orbites: grand, barraqué, barbu, style nounours musclé, et, surtout, tout en treillis avec un tee-shirt en caoutchouc en-dessous, et des bottes de pompier aux pieds. Ça n’a pas été long à ramener chez moi, dès que je lui ai décrit mon matos.
Quelle séance! J’en ai encore des traces. De bonnes cinglées de ceinturon zèbrent encore mon dos, Comme le sien doit l’être aussi. On a baisé pendant des heures comme dès animaux en rut. Non seulement Jérôme était très hardos, mais il était aussi très affectueux. Un rêve! On s’est retrouvés chez moi, et j’ai eu vite fait d’enfiler cuir, caoutchouc et treillis par-dessus, sans oublier ma paire de hautes bottes. Et on s’est jetés l’un sur l’autre. Jérôme m’a bouffé la pomme de baisers bien mouillés, bien profonds tout eu me pelotant de partout. Le lendemain, d’ailleurs, j’avais les lèvres tout enflées à force de m’être frotté contre sa barbe rude. On s’est palpé la marchandise pendant très longtemps derrière les braguettes sans se montrer nos queues. Moi, je sentais là mienne qui transpirait derrière le latex. J’ai très vite été au bord de jouir. À un moment, j’ai senti un jet de mouille me tremper la cuisse, et j’ai demandé à Jérôme de me travailler les seins en attendant. Doucement d’abord, puis en pinçant de plus en plus fort. Et je lui ai lait la même chose. On s’est mutuellement fait beaucoup de bien, et pendant longtemps. Comme il s’est trouvé qu’on est, lui et moi, aussi sensibles de là, ça a été tout bonnement génial. Enfin, on a sorti nos pines pour les renifler, pour les sucer un peu, pour s’avaler les roubignolles plein la bouche, et après on a commencé à se doigter le trou. Comme on était en sueur, lui et moi, ça rentrait bien. Jérôme m’a demandé qui allait enculer l’autre. “Les deux!” lui ai-je répondu.
Mais auparavant, on s’est encore amusés tous les deux: léchage de bottes, reniflage de panards, bouffage de lèvres ou de tétons, et puis surtout, quand ça nous reprenait de nous pincer et de nous mordiller les seins, bataille de bites luisantes entre elles, gland contre gland. J’ai vu, à un moment, un gros jet de mouille surgir du trou de bite de Jérôme et venir humidifier la mienne. Ça m’a rendu complètement fou! L’odeur m’a complètement retourné. Il n’y a qu’un mâle pour sentir ça, le foutre et la sueur! Je m’en suis tartiné le gland en râlant, et puis j’ai retiré ma veste de treillis et mon marcel en latex. J’ai supplié Jérôme: “Vas-y! Fous-moi quelques bons coups de ton ceinturon sur les omoplates! J’ai trop envie. Je me suis retourné tout en m'excitant les tétons des deux mains, et j’ai attendu. Le premier coup fut bon, mais pas assez fort. “Plus fort, mec, frappe, frappe!!” Tant pis pour les voisins! Je me suis mis à gueuler de bonheur. J’étais dans un état permanent de jouissance!
Jérôme a voulu avoir sa dose, lui aussi. Mais il était encore plus vicelard que moi. J’ai dû lui enfoncer mon gode jusqu’à la garde dans le trou du cul et lui poser des pinces à seins avec des poids avant de lui cingler les omoplates. Lui, il grognait comme un ours à chaque coup, répétant: “Encore!! Plus fort!!”
Après, on s’est retrouvés par terre tous les deux à se peloter, rouges, haletants, en se frottant l’un contre l’autre comme des anguilles. Moi, j’avais la tête coincée contre la porte d’entrée et je sentais le grand corps lourd de Jérôme peser sur moi et sa barbe me piquer partout où elle passait sur mon corps, dans mon cou, sous mes aisselles... J'étais au paradis. Je gémissais sans arrêt en le traitant de gros salaud. Jérôme avant toujours mon gode fiché dans son gros cul poilu. Mais, lorsqu’il bougeait trop, il le déculait, mais c’était un vrai plaisir de le voir se réenfoncer l’engin dans son trou élargi et palpitant. Finalement, il a remonté son treillis, bite toujours à l’air, afin de coincer le gode pour qu’il ne glisse plus, pour l’avoir bien au fond du trou. Et il a fini par m’enculer! Il m’a foutu, par terre, les quatre fers en l’air, et à chaque coup de bite qu’il me donnait, il me disait que le gode s’enfonçait d’autant dans sa chatte de mâle. Il m’a craché dessus. Je lui ai baffé la gueule à toute volée. Il m’a tordu les seins méchamment. Je lui ai rendu la monnaie de sa pièce. Ça l’a fait jouir. Il s’est mis à mugir comme une sirène en me traitant de tous les noms. Je l’ai vu se convulser, le visage violacé juste au-dessus de moi, en me remplissant le cul d’une bonne et généreuse dernière poussée. Quelques petits coups de poignet m’ont suffi pour déflaquer à mon tour dans des spasmes de jouissance.
Jérôme vit à Paris. C’est un esprit indépendant. Il n’aime pas les attaches. On a chacun nos numéros de téléphone. Je crois que je vais aller passer un petit week-end à Paris. Par contre, apparemment, ma voisine de palier n’a rien manqué de nos ébats, et depuis elle me tire une tronche pas possible. La pauvre chérie, si elle se faisait tringler un peu plus souvent, elle penserait différemment!