Une histoire à découvrir
À coups de ceinturon
Depuis longtemps, Lettres Gay me procurait beaucoup de plaisir et chaque fois que je le recevais par un ami français qui l’achète pour moi, je le dévorais de la première à la dernière ligne. Je viens de découvrir Histoire de Mec et je vous avoue que ce fut plus merveilleux encore. Quelle bonne idée de nous donner l’occasion de nous exprimer et de nous rencontrer, nous amateurs de cuir, de mecs qui sentent l’homme, de rapports plus poivrés ! Merci. Habitant la Belgique, mon grand regret est de n’avoir pas la possibilité de contacter KARL au minitel et de devoir attendre mes visites en France, chez mon ami pour le faire. Je sais que lui utilise déjà KARL et qu’il a trouvé des mecs super, correspondant parfaitement à ses fantasmes. Je vais bientôt passer quelques jours chez lui et nous avons déjà projeté d’en découvrir d’autres que nous nous partagerons !
Maintenant, je voudrais vous faire part d’une histoire qui m’est arrivée récemment, qui a changé ma vie, et que j’aimerais que vous publiiez, car elle pourrait peut-être aider d’autres mecs dans la même situation.
Depuis six mois, j’ai appris que j’étais séropositif et, bien que contrairement à quelques uns de mes amis, je ne souffre d’aucune maladie ; cela m’a donné un sale coup moralement et je me suis renfermé. Alors que j’adorais sortir, saunas, boîtes, backrooms, dragues tous azimuts, je ne voyais plus personne et déprimais entre mes quatre murs. Un jour, étant à l’hôpital pour une prise de sang de contrôle, j’y rencontre Jean, un mec de quarante-cinq ans, que je connais depuis longtemps, membre du même club que moi et avec qui j’avais déjà participé à de nombreuses partouzes et séances SM. Il me demande pourquoi j’ai disparu et je lui explique la cause de ma retraite du milieu. Je n’ose plus faire l’amour de peur de contaminer et de me faire contaminer un peu plus.
— Comment ? Toi qui n’en avais jamais assez, qui ne pouvais voir une bite sans la sucer ou lui ouvrir ton cul, qui jouissais en étant la plus grande salope d’une partouze, comment peux-tu vivre ainsi ? Viens chez moi, je te montrerais comment on peut encore jouir sans problème. Ce soir, vingt heures précises, tes bottes et ton plus vieux jean’s.
Le soir, à vingt heures pile, je sonnai à sa porte, il vint m’ouvrir vêtu de chaps, bottes, débardeur de cuir très échancré, laissant voir les tétons durs et dressés. Sa grosse bite à moitié bandée surmontait deux grosses couilles serrées par un lacet de cuir. Il me fit entrer dans le living, éclairé seulement par la vidéo et un spot qui éclairait un tabouret dans un coin. Sur le divan, face à la vidéo, un autre mec était assis, également botté, mais vêtu seulement d’un short en cuir.
— J’ai fait venir René, tu le connais bien et je me souviens qu’à la dernière soirée du Why Not, tu semblais fort heureux des coups de ceinturon qu’il t’assénait.
En effet, j’avais toujours été fasciné par René, ancien para, reconverti dans le gardiennage, pratiquant le culturisme et le judo. Je m’approche de lui, voulant l’embrasser ; je n’en ai pas eu le temps ; il attrape d’une main ma bite et mes couilles à travers mon jean’s, les tord ; je suis déséquilibré et me retrouve à plat-ventre en travers de ses genoux. Il n’a pas lâché mon sexe, son autre main me pelote les fesses, insiste sur ma raie et je reçois une formidable fessée.
— Alors on se cache, on ne veut plus donner son beau petit cul aux copains, on ne veut plus les exciter ? On va changer ça et tu verras, tu en redemanderas. Ne me dis pas que la salope que tu étais a pu changer à ce point. Regarde la vidéo, regarde comme ils sont heureux !
Sur l’écran, un esclave attaché recevait une formidable râclée et gueulait : « Encore, encore ! » Il me repousse et Jean, qui s’était saisi d’une cravache, m’en donne un coup et dit : « Allez, à poils, et remets tes bottes. » J’obéis aussitôt et suis debout devant eux, assis sur le divan.
— Retourne-toi, écarte les jambes, tes mains aux chevilles !
Et je sens qu’on me graisse le cul, un, deux, trois doigts, puis deux mains m’écartent les fesses, mon cul s’ouvre un peu plus, je sens le manche de la cravache m’entrer dans le cul.
— Ça demande à être ouvert, non ? C’est Jean qui a parlé. Redresse-toi, j’ai ce qu’il faut pour ça !
Et il me pousse vers le tabouret que j’ai aperçu dans le coin. Je reste stupéfait en l’examinant de près. Il s’agit d’un tabouret de bois de soixante centimètres de haut environ, dont le siège est recouvert d’un tapis de sol qui imite le gazon, et fait de pointes de plastique dur de deux centimètres d’épaisseur ; au milieu du siège est fixé un gode de belle dimension ! Jean le couvre d’une capote en me disant : « Cela vaut mieux, il y a pas mal de salopes comme toi qui l’ont eu dans le cul et il y en aura bien d’autres ! Allez, assieds-toi, écarte les jambes ! » Il me pousse et m’installe face au mur, dos à la vidéo. Je m’empale prudemment, tenant le tabouret dés deux mains ; le gode est épais, je gémis, René me prend par les épaules, me pousse vers là bas.
— Pas de simagrées, salope, tu en as eu de plus grosses dans le cul ! Enfonce-toi bien, écarte les jambes !
Jean me met des courroies aux chevilles et m’attache aux pieds du tabouret. Je me suis empalé d’un coup en poussant un cri de douleur, les piqûres me meurtrissent les fesses, mes couilles me font mal, mais... je bande !
Jean fouille dans un tiroir et revient avec des pinces à seins munies de poids, un long lacet de cuir dont il m’entoure les couilles et qu’il fait passer vers l’arrière entre les pieds du tabouret ; il peut ainsi les actionner en étant assis sur le divan. René fait balancer les poids de mes pinces à seins, presse ma bite, me fait respirer un flacon de poppers et dit : « Tu vois que ça te fait bander d’avoir une bite dans le cul ! Maintenant, soulève-toi, enfonce-toi ! Tu vas me faire cela dix fois de suite ! »
Les mains sur le siège, j’obéis une fois, deux, trois ; j’arrête, j’ai mal, je reçois un coup de cravache au bas des fesses.
— Allez, encore !
Et je recommence ; au bout de la cinquième fois, je retombe sur le gode ; cette fois, j’ai l’impression de m’ouvrir, cela me fait du bien ! Les dix fois sont terminées, je suis enfoncé au maximum, René glisse sa main sous mes couilles, arrive à mon anus, essaie de glisser un doigt, me caresse le dos.
— Tu vois bien que ce n’est pas si terrible ! Enfonce-toi bien dessus, habitue-toi, nous allons finir de regarder cette vidéo, on peut prendre des idées pour la suite ; ils ont de l’imagination les mecs !
Et durant une demi-heure environ, je suis resté empalé sur cette bite qui semblait me remplir de plus en plus, face au mur, ne pensant plus qu’à cela, entendant Jean et René commenter le film, s’exciter chaque fois que l’esclave gémissait ou exécutait l’un ou l’autre ordre. De temps à autre, Jean tirait sur le lacet de cuir, faisant tramer mes couilles sur les piques et me disant ; « Remue-toi un peu, courbe-toi que je vois le gode t’entrer dans le cul. » Et j’obéissais, malgré le mal que cela me faisait. Quand le film fut achevé, Jean vint me détacher les pieds et me dit de m’allonger à plat-ventre sur la table basse qui était devant le divan, les bras en avant et les jambes bien écartées. René vint m’examiner le cul, y plongea quatre doigts qu’il se mit à tourner et à enfoncer. Je me suis mis à tortiller, à me soulever, à tendre mon cul vers lui ; j’aurais voulu qu’il aille plus loin encore.
— Regarde, Jean, ton système a du bon, regarde comme cette salope s’ouvre ; mais à mon avis, le tapis n’est pas assez rugueux, ses fesses sont à peines roses, que penses-tu de quelques bons coups de ceinturon, ce ceinturon en cuir épais, large de cinq centimètres et clouté de pointes sur toute la longueur et sur trois rangs.
René était un expert dans ce domaine, ses coups étaient forts mais précis, rythmés à son gré, placés où il le voulait, quand il le voulait. Jean s’était agenouillé devant moi et frappait sa bite contre mon visage chaque fois que je recevais un coup. Il me tendit le flacon de poppers que je humai au maximum pour mieux savourer chaque coup ! J’aurais aimé prendre en bouche cette merveilleuse queue, la sucer, la pomper, en extraire tout le jus, ce jus que j’aimais tant avaler avant. Mais je sais que maintenant, c’est terminé.
Mes fesses sont brûlantes, mon cul palpite, je bande à en avoir mal. René s’arrête, m’entoure la tête, à hauteur de la bouche, avec le ceinturon, clous vers le visage, il le fait aller de gauche à droite.
— Embrasse-le, lèche-le, remercie-moi du bien que je t’ai donné !
Avec le ceinturon, il m’attire à lui, me retourne, m’assied sur la table à califourchon, mes jambes écartées au maximum, mes couilles reposant sur le bois, ma bite dressée. Il ôte son short et vient se placer en face de moi dans la même position, colle sa bite contre la mienne et me dit :
— J’ai envie que tu me travailles les tétons !
Il ôte mes pinces et tous deux, nous nous mettons à nous pincer, tirer, mordiller les tétons. Nous bandons plus fort, nos couilles et nos bites se heurtent. Jean se branle en nous observant, puis attrape le lacet qui entoure toujours mes couilles et se met à lier nos couilles et nos bites, à René et moi, ensemble. Il nous oblige à nous éloigner l’un de l’autre et à nous travailler les seins plus durement, il nous excite de la voix, sa bite est à hauteur de nos visages, il se branle frénétiquement et tout à coup, explose. Il vise nos sexes où son foutre s’étale. René a saisi nos deux bites liées, masse nos glands avec ce foutre et nous branle. C’est extraordinaire comme sensation et tous deux, en même temps, nous jouissons. Jean nous attire à lui, se caresse le ventre avec nos visages, le cuir de ses chaps nous griffe, mais il sent bon ; il nous soulève et nous nous retrouvons tous les trois enlacés, mêlés, sexe contre sexe.
Puis nous nous reposons et prenons un verre, assis sur le divan. Je suis entre eux, ils se collent à moi ; je sens contre la mienne, la jambe gainée de cuir de Jean, celle nue de René qui glisse sa main sous mon cul, me caresse les fesses et me dit : « Tu vois qu’il y a bien des façons de jouir, même dans notre cas. »
Et j’avoue que depuis lors, je revis, plus de morosité et de jouissances rentrées. Je revois souvent mes amis et chaque fois, c’est merveilleux et tellement varié. Gardons le moral et surtout, n’oublions pas de jouir !