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Une histoire à découvrir

À donf!

Je suis parti cet hiver faire du ski de fond. Le premier jour, je me suis cassé la figure dans l’escalier du chalet où j’avais loué un studio: entorse. Évidemment, dehors, il y avait beaucoup de neige et il faisait un temps froid et superbe, j’avais le moral à zéro.

Mais finalement, j’ai passé mes meilleures vacances de l’année sans chausser une seule fois mes skis, mais le cul bien bourré croyez-le.

Dans le village, le moniteur de ski tient également un cabinet de kinésithérapie. Il est venu me voir le premier soir pour regarder ma cheville. Il m’a fait mettre en slip. Je n’ai eu qu’à baisser mon survêtement. Puis il m’a demandé de m’allonger sur le lit, sur le ventre. Je n’ai pas très bien compris. Puis j’ai vu que j’avais laissé traîner Lettres Gay sur la table. Ce détail ne lui avait pas échappé! Je pense qu’il a pris ça pour une invitation de ma part, ce qui était faux: j’ignorais qu’il était pédé. Après avoir examiné ma cheville, j’ai senti que ses mains remontaient le long de mes jambes, puis les genoux, les cuisses, un long massage qui semblait de moins en moins médical, de plus en plus érotique. Les mains se sont arrêtées à la lisière du slip. Je ne disais rien, mais j’ai fait un petit mouvement du cul pour l’inciter à continuer. Les mains se sont insinuées sous le slip, sur les fesses, entre les fesses, le long de l’anus, puis plus loin. Elles ont pris mes couilles en tenailles, bien serrées l’une contre l’autre, puis une des deux mains a enserré ma queue à la base très fermement. Je me suis mis à gémir. C’était tellement bon! J’ai entendu: «Ne bouge pas!» Christophe (c'est le nom du kiné) a enlevé son survêtement, puis s’est carrément allongé sur mon dos. J’adore ça, qu’un mec m’écrase de tout son poids, surtout quand c’est un mec très sportif et très musclé. J’aime sentir ses muscles contre mon dos, ses bras contre mon corps, la chaleur du bas-ventre contre mes fesses, et la bite dressée qui se cherche un passage dans la raie du cul.

Pendant ce temps, ses mains me massaient les épaules, la nuque. Je lui ai demandé de me la mordre. Il ne s’est pas fait prier. Puis il a commencé à bouger contre moi, à se frotter le torse. La queue coincée entre mes fesses, il s’astiquait un peu. Je n’en pouvais plus. J’avais trop envie de me faire bourrer le cul. J’avais envie aussi de regarder ce jeune kiné oe face; je savais à peine quelle tête il avait. Finalement, on s'est retrouvés face à face comme deux jeunes chiots. On s’est léché partout. Je lui ai tiré sur les tétons, et comme il s’est mis doucement à gémir à son tour, je les ai pris dans ma bouche, alternativement, pour les mordiller, les sucer, leur tirer dessus. Puis ma main est descendue plus bas, vers cette bite que j’avais sentie contre mon cul. Je ne m’étais pas trompé: c’était un sacré braquemart! Très long, très gros, très raide. Moi aussi, je dois dire, je ne suis pas mal foutu. Et quand j’ai vu la petite gueule d’ange de Chris, j’ai eu envie de lui enfoncer ma queue dans la bouche pour voir ses belles lèvres pulpeuses écartelées sur mon pieu. Je l’ai regardé droit dans les yeux, et j’ai vu qu’ils brillaient d’excitation. Chris s’est un peu écarté de moi, et bien campé sur ses jambes il a commencé à se branler devant moi en se touchant les couilles, en remontant la main sur les tétons et en passant sa langue sur ses lèvres de manière on ne peut plus excitante. Un vrai numéro de salope! Du coup, c’est moi qui lui ai sucé la queue en premier. Je n’en pouvais plus de la voir aller et venir dans sa main! C’était dans ma bouche qu’elle devait se donner du plaisir! Je crois que je n’ai jamais sucé de queue aussi grosse. Comme je n’arrivais pas à la mettre entière, je me suis contenté de lui sucer le gland, et ça a eu l’air de lui plaire.

On s’est mis en 69 et j’ai senti ses lèvres brûlantes se refermer sur ma queue. Je me suis laissé aller complètement. Après quelques allées et venues le long de ma hampe, j’ai senti que le foutre me montait dans la bite et que j’allais jouir. J’ai juste eu le temps de me dégager pour cracher sur le lit. Finalement, Chris a pris un préservatif et du lubrifiant. Il m’a fait basculer sur le dos, m’a relevé mes jambes avec ses bras. Il m’a enculé de face en me regardant droit dans les yeux. Il a eu à peine besoin de guider sa queue vers mon anus.

Mais putain, quel gourdin! Il a appuyé un peu sur ma rosette. Comme je me fais défoncer souvent, elle est souple. Mais quand même! Il a fait doucement. Il m’a dit: «Tu m’arrêtes si je te fais mal!» Je lui ai répondu qu’il ne pouvait que me faire du bien. J’ai senti sa verge plonger dans mon trou, écarteler la rosette. Ouf! J’en avais presque le souffle coupé. Au-dessus de moi, Chris me regardait toujours avec ses beaux yeux bleus. À mesure qu’il s’enfonçait en moi, il me ramenait les jambes vers mon torse pour se rapprocher de mon corps. Il n'arrêtait plus de me parler: «Je vais te bourrer le cul, à donf!» En même temps il a commencé son va-et-vient. À chaque fois il sortait presque complètement sa queue, puis il m’enculait à nouveau jusqu’à la garde. À chaque fois, j’avais l’impression que sa queue avait doublé de volume et qu’il allait me déchirer le cul. Plus je sentais sa bite durcir, plus je sentais le plaisir m’envahir. J’ai fini par gémir si fort que Chris s’est mis à rire. Les cloisons étaient minces et j’allais ameuter tout le chalet. Finalement, on a fini de baiser en silence. Je retenais mes cris, et Chris aussi. Et c’était encore plus excitant.

Brusquement, j’ai vu ses yeux bleus se troubler puis se fermer. Il a murmuré: «Je vais jouir!», alors que ses mains se crispaient sur mes cuisses et que de violentes secousses m’agitaient le cul. Chris s’est littéralement écrasé sur moi d’un coup, alors qu’il lâchait son foutre et un long soupir entre deux respirations très saccadées. Sa tête est venue contre mon épaule. Recroquevillés l’un contre l’autre, mes bras se sont refermés sur son corps, alors que nos respirations se faisaient plus régulières. J’ai senti sa queue se rétracter complètement et sortir de l’anus. J’ai retenu à temps le préservatif. On est restés comme ça un bout de temps. C’était très enivrant. Puis j’ai posé le pied sur le lit, et je me suis souvenu que je m’étais fait une entorse. J’ai poussé un petit cri. Chris s’est redressé. Il est redevenu le kiné très sérieux qui était venu ausculter ma cheville. Finalement, de le voir soudain si sérieux alors qu’on était encore à poil tous les deux et que ça sentait encore le foutre répandu sur le lit, je me suis mis à rire. Chris a décrété qu’il devait faire des massages de la cheville tous les jours de la semaine. Et j’ai passé avec lui une excellente semaine de fond!