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Une histoire à découvrir

À en gicler sa vie!

Ce matin-là, c’était un samedi. La veille, j’avais un peu trop bu avec ma bande de potes. Je me suis réveillé d’un coup, couvert de sueur. J’ai regardé mon réveil: il était onze heures du matin. Il faisait déjà chaud, le soleil brillait et la journée promettait d’être encore torride. Encore sonné, je me suis rendu compte que le drap de couette me collait au ventre. Stupeur! C’était du foutre, encore tout frais. Je venais de jouir dans mon sommeil! Voilà longtemps que ça ne m’était plus arrivé!

J’ai regardé la grosse auréole humide. J’avais mis la dose! L’odeur m'a chatouillé les narines, et soudain je me suis rappelé de mon rêve. Rien n'était précis, ce n’était que des sensations, mais très fortes, comme si mon corps tout entier était devenu aussi sensible que mon gland ou mes pointes de seins. S’il y a un point précis à retenir, c’est que je baisais, et pas qu’avec un seul mec! C’était une partouze à n’en pas douter, mais je ne pourrais pas dire combien on était. Quatre, cinq? On était collés les uns aux autres, touchant, palpant, suçant tout ce qui était à portée de main ou de bouche. Ce n’était pas du tout comme dans la réalité. Je pense que les mecs étaient super-canon, bien que j'aie du mal à me rappeler un peu leur visage. Je sais que dans mon rêve, ils étaient forcément beaux; en tout cas, ils me faisaient un effet mortel. L’impression générale, c’est que ça puait littéralement la virilité. C’était du mâle qui exsudait de partout.

Et puis, il n’y avait pas que ça. Nous n’étions pas à poil. Je me rappelle de treillis, de jockstraps monstrueusement gonflés, de chaps en cuir épais, de bottes, d’uniformes débraillés. C’est vrai, je l’avoue, les dessins de Tom of Finland me font de l’effet, mais jusqu’à présent, je n’avais jamais fait de rêves qui leur ressemblent. Du reste du songe? Des grosses bites! Glands turgescents! Mouille abondante! Jets de foutre en pleine gueule! Culs larges et massifs à brouter, à enfiler, pour une fois, sans capote! Profonds, chauds, serrés! Queues en bouche, queues dans le cul et paluchage de nibards! Voilà pour l’essentiel. Et surtout ce sentiment ultra-puissant d’avoir joui avec mon corps tout entier.

La sensation m’est restée toute la journée. Le soir, je suis sorti avec quelques copains et copines au resto. La journée avait été brûlante. J’avais presque tout oublié de mon rêve, sauf l’essentiel: cette formidable jouissance qui me collait à la peau comme mon foutre du matin. J'avais les couilles encore pleines, la tête un peu partie à cause du bordeaux, j’avais envie de remettre ça! J'ai commencé à m’astiquer en me matant dans la glace de la salle de bains. Je triquais dur! Boîte? Sauna? Non, ça n’était pas ça! La chaleur... Les bois... Oui, c’était ça, l’idée! J’ai farfouillé dans le dressing, jetant pêle-mêle mes chaps (que, je l’avoue, j’ai eu rarement l’occasion de porter), mes vieilles bottes allemandes et un débardeur kaki. Manquaient les treillis. J’avais pas, mais ce vieux jean pourri et élimé jusqu’à la corde ferait l’affaire. Jockstrap, ceinturon, rien d’autre. Pas de douche! Odeur de sueur, de bite, de mâle! Si ça plaisait pas, tant pis! J’ai fait gaffe qu’un voisin noctambule ne me surprenne pas dans cette tenue destroy, et j’ai démarré en faisant crisser mes pneus.

Ça ne s’est pas passé comme dans mon rêve, mais la soirée a été chaude! La plupart des mecs qui draguaient ce soir-là étaient, soit excités par la chaleur, soit par ce que je dégageais comme envies. Il y avait du phéromone viril qui flottait dans l’air! Et puis, j’ai démarré sec: bite à l’air, raide, surgissant de ma braguette ouverte. Je les ai attirés comme les guêpes d’un pot de miel. Et puis l’envie folle m’a traversé la tête: retirer mon jean pour ne garder que mes chaps. Cul et bile offerts à la convoitise de tous. De toutes façons, je crevais de chaud. Derrière un fourré obscur, je me suis changé. La trique!!! Je vous dis pas. Je n’avais jamais encore joué les exhib à ce point-là! J’ai dissimulé mon jean, vérifié capotes et gel, et je me suis retrouvé sur le sentier, dans une pénombre moins importante. Le premier type qui m’a vu, je pense que les yeux ont dû lui sortir de la tête! Après...

Moi, j’ai vite perdu tout repère. Mon rêve avait levé toutes mes inhibitions. Je voulais une partouze en pleine nature, je l’ai eue! Je n’ai même pas voulu voir si les mecs étaient beaux. Pour moi, comme cette nuit, ils l'étaient tous, ils sentaient tous la même odeur hyper-excitante. Combien nous sommes-nous rencontrés là? Je ne sais plus! Ça a commencé avec un, puis des voyeurs sont venus nous mater. Alors, j’ai offert du spectacle; Je me suis fait enfiler de la manière la plus visible qui soit, en vraie salope, sans taire mes gémissements, alors que d’habitude, ici, on fait plutôt ça en silence. Les boutons de braguette ont dû sauter comme des bouchons de champagne. Et soudain, ça a été le délire. J’ai eu droit en même temps à une pine dans le cul et à une autre entre les lèvres, sans compter celles que j’attrapais des mains. D’autres se sont mis à baiser autour de nous, dans la nuit. Je me souviens d’une belle paire de fesses blanches en train de se faire éclater par un gros manche. Quelques instants plus tard, c’est le mien qui lui ramonait la chatte à grands coups en le tenant par les hanches. J’étais sans relâche. Je refusais de jouir. Je voulais que ça continue. Il me fallait des torses à masser, des culs à pétrir, des trous à laper avant qu'ils ne se fassent enfiler, par moi ou par d’autres.

Il a bien fallu que ça s’arrête. Mais le plaisir a été tellement intense que je n'ai pas de mots pour le décrire. À un moment, je me suis retrouvé sur le dos dans l’herbe sèche en train de me faire limer par un soudard, pendant qu’une bouche me pompait divinement, et alors qu’un troisième mec me suçait un sein en pinçant l’autre des doigts, tout en me roulant une pelle d'enfer!! Le foutre est monté comme une éruption du Vésuve. Je lui ai tout vidé dans la gorge! J’ai dû crier. L’autre qui m’enculait continuait à me défoncer à coups de boutoir. L’impression de n’être plus qu’une poupée gonflable qu’on secoue dans tous les sens. Puis j’ai reçu une giclouse d’un mec qui se paluchait au-dessus de moi. J’en ai pris sur le menton et sur la poitrine. Enfin, mon soudard s’est vidé en grognant comme un gros porc et en me traitant de vide-couilles.

En peu de temps, la partouze s’est disloquée. Je me suis relevé, exténué, vidé, et j’ai été retrouver mon jean. Là, planqué derrière un taillis, je me suis allongé sur la terre. J’aurais pu m’endormir là. Bien sûr, dans mon rêve, c’était mieux, puisque mon corps n’était plus qu’une seule zone érogène. Mais bon! J’allais pas me plaindre! Je me suis dit alors que si tous les mecs, que ce soit au pieu, au sauna, en boîte ou ici, laissaient tomber leurs inhibitions, ce serait spectacle tous les jours!

Alexandre, 27 ans