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Une histoire à découvrir

À en gueuler de plaisir

C'est pendant les grèves qu'il m'est tombé dessus, un vendredi soir où on ne respirait presque plus dans les gaz d'échappement. Il a cogné à ma vitre pour voir si je pouvais le déposer, il habitait juste à un bon kilomètre de chez moi.

Blond, un peu dégarni, en jean, avec un pull bleu clair et une veste en jean, il semblait avoir de bonnes jambes de mec, bien lourdes, avec des muscles de footeux, et surtout un sourire craquant qui lui découpait le visage en deux. Il m'a dit qu'il s'appelait Olivier, qu'il fatiguait un peu avec tous ces déplacements, et je lui ai demandé s'il n'avait pas quelqu'un chez qui dormir en ville. Il m'a demandé si c'était une invitation. J'ai répondu: «Va savoir!» Je crois qu'on s'est compris. J'ai posé ma main sur sa cuisse, c'était complètement naturel. Olivier a tourné son visage vers moi, a foutu ses mains sur mon paquet en tâtant bien précisément; j'avais déjà la gaule.

La route me parut bien longue, et le bel Olivier passa ses doigts experts sur ma braguette, allant même jusqu'à l'ouvrir. J'ai dû l'empêcher d'y foutre la bouche, pas parce que j'avais peur de l'accident, mais parce que je n'ai jamais pensé à déposer des capotes dans ma boîte à gants! On est arrivés chez moi une bonne heure plus tard, complètement chauffés par le trajet, et je me suis jeté sur lui à peine passée la porte d'entrée.

Il était allongé sur le dos. il avait enlevé veste et pull, et moi je passais la langue sur un petit torse large et velu comme je les aime, avec des tétons irrésistibles, gros comme des tétines, qui le faisaient gémir dès que je m'approchais à quinze centimètres. Le temps d'aller me foutre une capote, je me suis allongé tête-bêche sur lui et il a mordillé doucement le bout de la capote, parce que pour les pipes, je pense toujours à prendre des non lubrifiées. Il m'avait empoigné les couilles, il avalait mon zob progressivement, c'était de plus en plus comme un étui. Moi, je saisis la sienne en main, et je la mis sous latex en me disant qu'elle allait me faire du bien quand elle serait ailleurs... Très large à la base, avec deux jolies petites couilles resserrées, sa bite penchait un peu sur la gauche. Un peu courte mais bien épaisse, le genre qu'on sent bien passer! Je me suis ramené vers son visage pour l'embrasser et je sentis ses mains douces qui m'étreignaient la tête, comme s'il voulait me donner un avant-goût de sa puissance. J'ai déroulé une capote, avec réservoir cette fois, sur sa queue, j'ai déposé une bonne rasade de gel non-gras dessus, et une autre à l'entrée de mon fion pour pouvoir m'empaler dessus tranquille.

Il a tiré mes fesses vers l'extérieur avant de donner un bon coup de reins. Putain ce qu'elle était large! Je ne suis pourtant pas du genre serré. J'en ai pris dans le cul, des queues, mais celle-là, j'avoue qu'elle me grattait les parois comme jamais, sûrement parce qu'elle était un peu inclinée. Olivier donnait des coups de boutoir en appuyant sur mes épaules et en gueulant: «Prends ça! T'en as eu envie tout de suite!» De temps en temps, il lâchait une main pour me branler serré. Quand j'ai saisi ses tétons avec mes ongles, il a attrapé les miens et le foutre a gonflé nos capotes, avant qu'on ne tombe dans les bras l'un de l'autre.