Une histoire à découvrir
À en mouiller du cul!
Du haut de mes vingt-et-un ans, j’en ai vu passer, des pines! De la quéquette de quinze centimètres au braquemart de vingt-deux bons centimètres. Je suis le genre de mec à vite faire comprendre ce que je veux, plutôt que d’attendre et de laisser filer parfois le gros lot.
Un jour, après une soirée bien arrosée avec trois potes, on décide de se rendre chez Julien pour mater un film. Arrivés à l’appart’, priorité au dépliage du canapé-lit avant le choix du film, puis enfin la bonne place, qui pour moi reste sans hésitation celle aux côtés du maître de maison, un hockeyeur de vingt-trois ans, brun, peintre en bâtiment, et à qui on ne connaît aucune liaison. Mais moi, je vois bien les regards posés sur les petits mecs... Julien innocent? Pourquoi pas hétéro?
Maintenant, tout le monde est au pieu. Nous voilà tous les quatre en caleçons et tee-shirts sous une couette bien chaude, dans le noir, à regarder un film bien sensuel. Quand, après un petit bout de temps, je mate sur les côtés, je vois les trois trimards, yeux fermés, bras en croix... Quel gâchis!
Alors, doucement, je me tourne et je me mets à frotter mon cul contre la jambe de Julien qui, d’un seul coup se tourne, s’emboîte derrière moi, un bras sur ma cuisse, l’autre au-dessus de ma tête et son souffle dans mon cou. Je me recule et là, surprise! Son pieu est en pleine érection, bien à la verticale dans son caleçon, à l’orée de mon cul. Mes reins reprennent la cadence, son souffle s’accélère, je retire son bras de ma cuisse et passe deux doigts dans sa boutonnière; je sens sa queue humide d’excitation. Je me retourne et plonge sous la couette. Les odeurs se mélangent, la chaleur m’étouffe et je me trouve nez à nez avec sa queue que je peux sentir à travers son caleçon alors que je mordille au travers.
Hum, c’est bon! Ses mains m’ont pris la tête, il s’excite à fond. Je fais sauter un bouton et laisse ma langue gourmande passer et repasser sur la hampe de cette queue phénoménalement splendide. D’une main je me branle, et son pied vient chercher mon trou du cul, trempé d’excitation. La chaleur me trouble, c’est trop intense, je remonte et me retrouve face à lui. Nos langues qui goûtent l’alcool se cherchent et s’enroulent. Mais ça risque d’en rester là. Il me sussure à l’oreille d’enfiler juste un bas de survêt’, il veut que l’on descende à la cave, dans le local du gardien. Il est tard, on ne risque rien. Nous y voilà. La lumière est faible, il fait frais. D’un seul coup sa main accroche mon bras, et de l’autre il ouvre une porte. Là, un matelas poussiéreux repose; ça sent l’humidité. Il me fait mettre à genoux, j’ai la gaule, il baisse mon jogging, son caleçon, et plonge tout droit dans ma bouche sa grosse queue en retenant ma tête pour s’engouffrer plus profondément. La lumière s’éteint, il me fait basculer en arrière, il enlève son tee-shirt, retire mes fringues, saisit mes jambes, les place sur ses épaules, se crache dans la main, s’enduit le jonc et m’enfonce deux doigts dans le cul. Je lance un râle à la limite de la douleur et du plaisir. Ses doigts d’ouvrier me triturent le fondement, et je le supplie de me limer. À peine ses doigts sortent de mon fion que sa queue y prend place progressivement. Ses coups de reins me rendent fou, je me branle à fond, je sens que je vais partir. Mon pilonneur le sent, il se retire et vient se finir dans ma bouche. Je gicle ma sève sur mon torse, jusqu’aux coins de ma bouche. Puis il plonge sa langue dans ma bouche et s’allonge sur moi. C’est sublime!
S’il y a un dieu, je le remercie de m’avoir fait connaître ce mec qui est à présent mon amant. Et puis, même si les histoires ne parlent pas de capotes, pensez à en mettre! Pensez safer-sex! Longue vie à notre magazine, Lettres Gay!