Une histoire à découvrir
A tous (1)
1. Enlèvement
Lionel et Frank étaient sortis en boîte dans le Marais. Lionel, franchement gay, entraînait souvent son pote Frank plutôt bi. Ils se dirigeaient calmement vers la voiture de Frank lorsque le ciel leur tomba sur la tête... En fait de ciel, il s'agissait de quatre malabars en quête de chair fraîche. Cagoulés, menottés, ils furent embarqués dans une fourgonnette et immobilisés à même le sol.
— Qu'est-ce que vous voulez ? dit Lionel.
— Lâchez-moi ! Lâchez-moi ! criait Frank.
— Vous avez intérêt à vous tenir calmes, dit une voix dure et menaçante.
— Regardez-moi ce joli petit cul tout rond, ajouta une autre voix plus chaude et excitée.
Lionel sentit une main qui palpait ses arrières. Une autre main lui maintenait la tête au sol. Son pantalon fut dégrafé et son cul mis à nu.
— Beau morceau, les gars ! Je crois qu'IL sera content de notre prise. Et l'autre ?
Le cul de Frank connut le même sort.
— Qu'est-ce que vous voulez ? Merde ! Mais foutez-nous la paix... Bande de dingues...
Alors que Lionel se soumettait sans broncher, Frank était, lui, plus réticent et il reçut un coup dans l'estomac.
— Tu vas te calmer, sale petite tafiolle... Espèce de larve ! Ici, tu n'es rien... Tu obéis ou tu morfles !
Une main large et puissante lui avait saisi la gorge et Frank étouffait presque. Il se mit à tousser et l'homme le rejeta au sol.
— L'abîme pas, mec, dit un autre.
Les deux minets furent complètement déshabillés dans le véhicule qui roulait depuis plus d'un quart d'heure.
— Belle bite, dit l'un des mecs qui se mit à la sucer. Un vrai régal.
— Ce cul est légèrement poilu. Comme je les aime, ajouta un autre qui palpait et rudoyait le postérieur de Lionel. Il le claqua plusieurs fois et y enfonça deux doigts sans attendre.
Ils étaient devenus des jouets entre les mains de trois mecs en rut. Le quatrième qui conduisait parla...
— Eh les mecs, pas de bêtises ! C'est LUI qui doit s'en servir en premier... On aura notre tour après...
— Toujours les restes ! Y'en a marre !
— Déconne pas mec, on en a toujours bien profité. Surtout lorsqu'il y en a plusieurs... Ceux-ci ont l'air résistants !
Le véhicule s'engagea sur un chemin de campagne.
— On arrive, les gars, tenez-vous prêts à les sortir...
Lorsque la camionnette s'arrêta, les deux garçons furent relevés et entraînés vers l'extérieur. Il faisait doux mais ils frissonnèrent tous les deux... La peur y était pour beaucoup. Leurs pieds ne touchaient pas le sol car on les portait sous les bras. Ils comprirent au claquement des pas de leurs ravisseurs sur le sol qu'ils étaient entrés dans un bâtiment.
— Allez les préparer... Je vais LUI dire que tout est OK ! Faites gaffe, hein ! IL les veut pour lui d'abord !
— Une main au cul ne va pas les abîmer, mec.
Frank fut déposé sur un canapé tandis que Lionel se retrouvait sur une table basse. Leurs cagoules furent enlevées et ils découvrirent un décor luxueux. Ils étaient dans une salle de château... Et pas n'importe quel château ! Tout y était luxe... De grands candélabres éclairaient la pièce haute...
— Baissez les yeux, les tapettes ! Le Maître veut des salopes soumises et il déteste qu'on soutienne son regard.
Les yeux de Lionel étaient remplis de larmes tandis que ceux de Frank s'éclairaient de haine. Les deux garçons ne comprenaient pas encore ce qui leur arrivait. Si, bien sûr, ils avaient compris qu'ils allaient servir d'objets sexuels à un malade... un type plein de fric qui payait des "gorilles" pour lui procurer des esclaves sexuels.
— Voilà deux petits culs qui vont en prendre des mètres. Ça va être leur fête à ces trous de petites fiotes ! Regardez-moi ces mines ! Elles jouent les mijaurées mais, au fond, elles adorent ça et elles vont en redemander... La preuve : celle-ci bande déjà !
En effet, partagé entre le désir de se défendre et celui de voir la suite, Frank était entré en érection. Frank sentit une main rugueuse lui écarter les fesses et palper son oignon bien serré. Frank était uniquement actif dans ses relations avec les mecs. De ce côté, il était vierge à 100% !
— Hola, c'est super serré ici, dit le gars qui tentait d'entrer un doigt.
— Arrêtez, s'écria Frank ! Je vous défends de...
La phrase s'arrêta net lorsqu'il reçut une claque sur la gueule.
— Ferme-la, petite pute ! Ici, on subit et en silence. Qu'est-ce que tu t'imagines ? Qu'on va te demander ton avis ? Allez, les mecs, harnachez-les !
Frank reçut une cagoule de cuir noir dont la bouche était fermée par un zip. Son pénis, tout comme celui de Lionel, fut équipé d'un cockring en cuir. Lionel portait un collier clouté avec une laisse. Leurs chevilles furent entravées de menottes spéciales.
— On y va, dit un des hommes.
Ils traversèrent deux pièces tout aussi gigantesques que la première et un long couloir sombre. Au bout de ce couloir, on entendait du bruit... des bruits de voix et on voyait un rai de lumière sous une porte. Lorsque celle-ci s'ouvrit, Lionel et Frank découvrirent enfin ce qui les attendait...
2. Orgie
Une salle illuminée était remplie d'hommes : de très beaux hommes et de moins beaux. Parmi eux, des célébrités ! Des lits recouverts de latex noir parsemaient la salle et des tables recouvertes d'objets bizarres se trouvaient près de chaque couche... Des dizaines de paires d'yeux les dévisagèrent lorsqu'ils entrèrent... Frank aperçut au fond un mec qu'il connaissait. Il s'était refusé à lui un soir au Queen. Ils furent livrés à la multitude tandis qu'une voix s'élevait et que le silence se fit...
— Mes amis, une fois de plus, j'ai voulu que notre assemblée du mois soit une fête pleine de surprises et de plaisir. Amenez-moi le cagoulé... c'est sa chatte poilue que je veux ! Vincent, tu m'as bien dit qu'il était vierge, n'est-ce pas ?
Le Vincent en question était le type du Queen.
— Cette salope se dit uniquement active. Elle n'a pas voulu de ma bite. On va voir ce qu'elle dit maintenant.
Il s'approcha de Frank et le dévisagea.
— Tu vas enfin connaître l'extase d'un braquemart au cul. Tu vas jouir de la bite de notre hôte.
Frank fut emporté par plusieurs mecs et il tenta en vain de se débattre. On lui écarta les cuisses et une main lui graissa la fente. Il hurlait, se débattait. Les entraves à ses chevilles lui mordaient la peau. Il sentit qu'on le descendait. Il releva la tête et vit l'hôte, un homme très influent, un homme connu et de réputation excellente. Marié, qui plus est... Sa grosse queue de plus de 20 cm de long et à l'épaisseur effrayante s'enfonça dans le cul de Frank. Les larmes lui coulaient sur les joues. En moins d'une minute, chaque centimètre avait fait son entrée en lui... On l'agitait de bas en haut et il coulissait sur ce pieu énorme qui lui déchirait l'anus... Il n'était plus que douleur. Des mains lui pinçaient les tétons et une bouche s'empara des sa bite molle. Lionel regardait la scène, effrayé. Deux hommes le maintenaient.
— Ça va être à toi maintenant !
Il se retourna et il vit un mec superbe. Le chanteur d'un boys band connu sur qui il avait toujours fantasmé. Ce mec était nu et bandé. Il portait un harnais clouté qui soulignait ses pectoraux à la perfection. Ses pieds portaient de grosses bottines noires qui lui donnaient un air très sexy. Tel un gladiateur il attira Lionel...
— Viens sur ma queue, petite larve. Viens me chevaucher comme une salope. Amenez-moi cette larve...
On retira Frank et on l'emmena vers un lit. Les hommes se bousculaient pour participer à l'orgie. Un gode passa sous les yeux de Frank.
— Que vos grosses queues remplissent les trous offerts de ces esclaves... Je vous les offre... La voix du Maître de cérémonie fit place à la folie sexuelle.
À suivre...
Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com