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Une histoire à découvrir

À l'armée, j'ai trouvé l'homme de ma vie

Je suis bi mais j’avoue être volontiers attiré par les mecs, les vrais et tout particulièrement par les hétéros. L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée il y a maintenant deux ans, et elle m’a marqué pour le restant de mes jours.

Je suis parti faire mon service militaire et je me suis retrouvé à Dijon. Après deux mois de classes assez cool, j’ai été nommé armurier au troisième escadron. Mes deux premiers mois dans ce nouvel escadron ont été normaux. J’ai appris mon boulot. Puis, les autres mecs ont été libérés et le nouvel armurier est arrivé. Il s’appelait Laurent et était de Marseille. J’ai tout de suite été séduit par son accent et sa gueule d’amour. Il m’envoyait des vannes du genre : “Viens me bouffer le cul !” Je lui répondais de se méfier, car j’allais le prendre au mot. Je ne me doutais pas que mes paroles étaient prémonitoires. Une manœuvre à été programmée et nous sommes partis tous les deux pour une semaine à Valdahon dans le Doubs.

Jusqu’au mercredi rien ne s’est passé, mais là tout a basculé. Le temps était tellement mauvais que les exercices ont été annulés, et nous avons été tranquilles toute la journée. En début d’après-midi, j’étais sur mon pieu en train de lire et Laurent était allongé, faisant sa sieste habituelle. Il s’est réveillé et a commencé à m’envoyer des piques. Je l’ai de nouveau prévenu mais il continuait. Alors, je me suis levé et lui ai collé ma main au cul. Aucune réaction. Je me suis donc enhardi. Au bout d’un moment, je lui ai demandé si ça lui faisait de l’effet. Il n’a rien dit. J’ai essayé de passer une main sous lui. Il m’a arrêté faiblement et s’est finalement laissé faire. Il s’est retourné et m’a regardé fixement. Je lui ai mis sa casquette sur les yeux et j’ai fait sauter les boutons de son treillis un à un. Ce que j’ai découvert valait le détour. Laurent avait une bite de 22cm au moins, sur 6 de diamètre. Je l’ai branlé très lentement et déjà amoureusement. Il a joui et s’est vite rhabillé. Il avait l’air très ennuyé et m’a dit qu’on ne recommencerait plus.

Le jeudi s’est passé sans qu’il me parle de rien. Mais, le vendredi, tout a recommencé et ce coup-ci, ce ne fut pas qu’une simple branlette. Il y a eu du tir au fusil toute la journée et Laurent est rentré à 21 heures, sale comme un peigne. J’ai donc rangé les armes seul, pendant que monsieur prenait une douche. Quand j’ai eu fini, je me suis installé sur son lit pour ranger mon sac car nous partions le lendemain matin. Laurent est sorti de sa douche. Il était en caleçon et, de le voir ainsi, m’a excité à un point que je ne pouvais moi-même dissimuler.

D’un coup, il s’est approché de moi. Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : “Suce-moi.” Je n’en attendais pas moins et c’est avec une grande joie que j’ai déballé son engin pour le sucer comme un fou. À son tour, il a voulu me sucer et je lui ai dit qu’il n’était pas obligé, mais je n’ai pas eu le temps de dire ouf qu’il avait déjà englouti ma pine. Toutes les positions y sont passées. Il me disait que j’étais sa petite salope et ça me rendait fou. Nous avons baisé toute la nuit et, le lendemain matin, je ne vous dis pas la tête que nous avions !

Cet amour a duré huit mois car Laurent n’avait plus de remords. Bien au contraire, tous les moyens étaient bons pour que l’on se pompe le jonc à n’importe quel moment de la journée. Je redoutais le jour où je serais libéré, car je partais deux mois avant mon pote.

Le jour fatidique arriva, et ce qui devait être le plus beau jour de ma vie a été pour moi d’une tristesse monstre. Quand j’ai eu fini de rendre mes affaires, je suis passé à l’armurerie pour dire au revoir à Laurent. J’avais le cœur serré mais ne le montrais pas. Lui, avait les larmes aux yeux mais il ne m’a rien dit. Je suis parti et quand je me suis retourné une dernière fois dans sa direction, j’ai failli craquer. Cela fait près de deux ans que j’ai été libéré et je n’arrive toujours pas à l’oublier. Je l’appelle de temps en temps mais ça ne me suffit pas. J’ai sa photo sur ma table de nuit et, chaque soir, je la regarde avec tristesse, car je sais que c’est l’homme de ma vie.

Lionel, 23 ans.