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À l'internat

J’avais 14 ans et me retrouvais en internat, pour effectuer une 3è dans un lycée professionnel. C’était ma première année d’internat. Après un début tout en discrétion, j’avais sympathisé avec mes deux copains de chambre, Julien et Romain.

Nous nous masturbions chacun dans notre coin, sans jamais vraiment en parler. Toutefois, il suffisait d’entendre les grincements des matelas ou le souffle haletant de mes copains pour deviner qui faisait quoi… et j’avoue qu’un ou deux soirs, le fait de les imaginer en train de se branler juste à côté de moi avait décuplé mon excitation !

Un mercredi soir, Romain était reparti chez lui, malade. Nous nous sommes donc retrouvés à deux dans cette chambre. Nous n’avions pas vraiment envie de dormir, et quand le surveillant est passé à 22h pour éteindre la lumière, nous avons continué à discuter discrètement à voix basse. Le sujet de la discussion tourna vite autour du sexe. Julien et moi étions tous deux puceaux, ce qui est plutôt logique à 14 et 15 ans… Julien est un garçon plutôt mignon, même si ça ne m’était jamais vraiment apparu. Brun, la peau mate, les yeux verts, il avait une belle gueule. Il était un peu trapu, voire même un peu gros, mais je le trouvais bien comme ça. Il semblait peu poilu à en juger par les regards que j’avais porté à son entrejambe quand il se changeait…

Tandis que nous parlions des filles et de sexe, très vite, Julien m’annonça :

— Tu sais, je ne suis vraiment pas gay, mais quand tu te branles, ça m’excite vraiment !

Un silence envahit la pièce… J’étais scotché par cette info, mais aussi bluffé qu’il ose le dire ainsi ! Je répondais juste évasivement que j’adorais me branler… Lui semblait comme fou à cette idée… Il ajouta :

— Tu sais, c’est con de rester comme ça seul, ça te branche qu’on se branle ensemble ? Rien de gênant, on fait ça chacun de son côté.

J’étais à la fois rassuré qu’il ne me propose pas un truc à deux, mais aussi et surtout très excité. À peine avait-il fini sa phrase que j’avais déjà baissé mon caleçon et ma queue devenait déjà bien raide. Julien aimait parler et tenir des propos un peu salaces. Il disait imaginer ma queue raide, détaillait la sienne déjà bandée, et j’avoue que tout cela me tournait la tête ! Ça me plaisait vraiment ! Puis le silence envahit la pièce. Seul le bruit de nos deux souffles donnait du rythme à notre soirée… Soudain, j’entendis Julien accélérer son rythme, et gémir ! C’était la première fois qu’il poussait ainsi un petit cri de jouissance ! Je n’en revenais pas… J’étais à la fois terrorisé de voir arriver un surveillant, et aussi dingue de l’excitation que ça m’apportait !

Je n’avais pas encore joui, et tandis que je l’imaginais en train de s’endormir, je sentis une main glisser sous mes draps. Je stoppais net. La main trouva facilement son chemin et entoura doucement ma verge. Il me branla doucement, avec fermeté autant que de tendresse… J’étais aux anges, c’était la première fois qu’une autre main que la mienne me branlait. Puis le drap se souleva… Je n’ai pas compris tout de suite ce qui se passait : une chaleur humide est venue entourer ma queue. Non… pas possible, il me suçait ! Une bouche entourait ma queue et la pompait avec douceur ! Je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un cri… La sensation de cette bouche qui montait et descendait, sa main qui malaxait doucement mes testicules… ça me rendait dingue !! En quelques secondes, j’ai senti un orgasme dingue partir du creux de mes reins. Je me suis cambré comme jamais, j’ai gémi à nouveau en serrant les lèvres pour ne pas hurler de bonheur dans tout l’internat… Les jets de sperme sont arrivés sur mon ventre, mon torse, et même mon menton ! Je n’avais jamais joui avec autant d’intensité ! Dieu merci, personne n’est entré dans la chambre à cet instant…

Julien n’est pas parti pour autant. Après m’avoir essuyé, il s’est allongé à mes côtés. Il sentait bon… Je n’étais pas plus grand que lui, mais son sexe était plus court que le mien, et plus fin aussi, du coup je me sentais bêtement supérieur… Julien en profita d'ailleurs pour flatter ma queue :

— Tu sais, elle est vraiment épaisse, et bien poilue… une vraie queue de mec !

Je n’ai jamais su combien il en avait vu, mais moi, j’avais peu d’éléments de comparaison. Il bandait à nouveau… moi aussi ! Je m’allongeais sur lui, je me contentais de placer ma queue bouillante contre la sienne… Nous avons tous effectué un lent mouvement de va-et-vient. Sentir son torse doux, sa peau lisse, et sa queue chaude contre moi me rendait fou… Je l’attrapais par ses épaules… Nous sommes restés ainsi un long moment. Puis il ajouta :

— Je veux te sentir jouir en moi…

Je n’ai pas tout de suite saisi… Il me passa une capote. Devant mon manque d’expérience, il enfila lui-même la capote sur ma queue raide. Il donna quelques coups de langue sur mon gland en précisant avec un sourire complice :

— Large comme elle est, j’ai intérêt de lubrifier…

J’étais dans une autre dimension… je me laissais faire. Allongé sur le dos, il m’attira à lui, releva ses jambes et me guida… Je poussais instinctivement sans reculer, jusqu’au fond… Il semblait surpris de cela, surpris mais heureux ! Il poussa un petit cri… suivi de plusieurs autres ! Je donnais des coups de reins lents, puis rapides… Il plaça ses jambes autour de mes hanches et me serra fort contre lui… Il m’embrassa, et je compris vite que ce baiser n’était fait que pour étouffer le bruit rauque qui sortait de sa gorge… Je sentais sa queue tressauter… J’ai senti l’orgasme monter très rapidement, je l’ai serré du plus fort que je pouvais en grognant comme une petite bête en sueur ! J’ai éjaculé pour la deuxième fois en quelques minutes ! En me redressant, j'ai vu qu'il avait joui aussi et avait inondé son bas-ventre...

Dans la chambre, ça sentait le sperme, la sueur, et le bonheur…