Une histoire à découvrir
À l'oreille
Je vis depuis quatre ans avec un mec extraordinaire, Julien. Il a quarante ans. Cinq de plus que moi. Nous vivons en pleine harmonie. Lorsque j’ai rencontré Julien, j’étais très volage et c’est lui qui m’a fait rentrer dans le droit chemin. Depuis, je suis fidèle ! Mes amis de longue date ont du mal à le croire. Pourtant, c’est vrai... Depuis cinq ans, Julien est le seul mec avec qui j’ai eu des rapports sexuels.
À l’occasion de mes trente-cinq ans, mon chéri qui sait que je reste un accro des jeux sexuels pimentés, m’a offert une nuit inoubliable... La voici...
Ce jour-là, Julien se leva et m’embrassa amoureusement en me souhaitant un très heureux anniversaire. Lorsque je lui ai demandé de me faire l’amour avant de partir pour son boulot, il m’a dit de garder mes forces et m’a fait un clin d’œil coquin. J’ai souri et fait une nouvelle tentative.
— Allez, Ju, fais-moi l’amour !
— Écoute, mon lapin, je te réserve un truc inouï pour ce soir et je voudrais vraiment, pour que ce soit une réussite, que tu sois en manque... de sexe !
Intrigué, je l’ai questionné mais en vain.
— Si je te dis la moindre chose, ce ne sera plus une surprise ! Je pense en avoir déjà dit trop...
— Bon, je m’incline. Donc, aujourd’hui, je ne peux même pas me branler ?
— Surtout pas, mon chéri ! Garde bien ton énergie...
La journée s’est donc passée dans l’excitation. J’échafaudais les scénarios les plus biscornus... À aucun moment, je n’avais imaginé ce que mon mec m’avait réservé.
En rentrant du travail, il m’a demandé de me doucher et m’a fait un lavement. C’était délicieux et très excitant. Il m’a fait mettre un marcel et un short très moulant en jeans puis m’a conduit dans le garage.
— Désolé mon amour, mais tu vas devoir t’installer dans le coffre... avec ceci...
Il m’a mis une cagoule en cuir sur le visage, une cagoule fermée aux yeux. Je fus donc directement plongé dans le noir. J’étais décidément très intrigué et excité par tous ces mystères. Avant de refermer le coffre, il m’a roulé une pelle à couper le souffle et a dit...
— Bonne nuit, mon chéri, éclate-toi bien !
Le coffre s’est refermé et la voiture a démarré deux à trois minutes plus tard. Lorsque la voiture s’est arrêtée, nous avions roulé vingt minutes (à peu près) et le coffre a été ouvert. J’ai été carrément soulevé par plusieurs personnes et emporté dans un endroit que j’ignorais. Transporté comme un paquet, j’ai finalement atterri dans une pièce où je sentais qu’il y avait du monde. Je ne pouvais maîtriser mon érection. Il faut dire que je suis beau mec et très exhib. Julien me reproche assez de ne pas savoir m’arrêter... Là, il m’avait donné carte blanche. J’ai senti qu’on me déshabillait et que de nombreuses mains me frôlaient. Une main m’a dirigé vers un endroit recouvert de latex, une sorte de lit carré.
— Je suis là, mon amour ! m’a dit Julien. Je vais t’offrir à plusieurs personnes. Tu en connais certaines, tu ne connais pas les autres. Ces personnes vont te donner du plaisir pendant quatre heures. Je serai le seul à te parler, à te décrire ce qui se passe à l’oreille, à te donner les détails les plus excitants... Tu es prêt ?
J’ai soufflé un oui tout léger tant j’avais la gorge nouée.
— Ton premier amant est blanc, poilu, bien monté. Sa longue queue fait plus de vingt centimètres. Il va d’abord t’assouplir la rondelle avec sa bouche puis avec un gode Stryker... celui que tu préfères dans nos jeux intimes...
J’ai tout de suite senti une bouche contre ma raie et une langue qui titillait mon anus très serré. La pointe s’est insinuée délicatement dans les replis de mon trou et une onde de plaisir m’a envahi.
— Tu aimes ça, mon amour ? Tu aimes qu’on te bouffe le trou ?
J’ai gémi d’aise.
— Ce n’est qu’un prélude à ta nuit, mon tendre amour. Ton petit cul, ton cul divin va être visité par un tas de choses : des plugs, des godes, des bites, des langues... Un festival d’enculades comme tu n’as jamais osé en rêver ! Je te dois bien ça, mon amour !
Le premier enculeur ne fut pas à la hauteur de mes espérances. S’il était excellent en «rimming», il était assez fade comme baiseur. Lorsqu’il laissa la place au suivant, Julien recommença à me parler à l'oreille...
— Celui-ci est baraqué, tatoué et il a un Prince-Albert au bout de son gland assez large. Rien qu’à le voir, je me dis qu’il doit être un esthète de la baise ! Tu vas en prendre plein l’oignon, mon chéri.
J’avais presque du mal à reconnaître mon Julien. Mon Julien était le prototype même du BCBG. Il n’avait quasiment pas fréquenté les «hauts-lieux» du sexe dans la capitale et notre rencontre avait été fortuite. Toujours est-il que ma plus grande surprise était de le découvrir coquin et vicieux. Il semblait prendre autant de plaisir que moi.
— Il va entrer, mon amour ! Tu vas aimer...
Julien avait un sixième sens. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, le mec aux tatouages me perça le cul avec sa queue de taille normale mais au gland percé. La sensation que me procurait cet anneau métallique était divine. Comme en plus, il savait user de son outil, l’homme me tira des gémissements terribles.
— Oui, mon amour ! Laisse-toi aller... Crie ta jouissance... Montre-leur à tous que mon mec est la meilleure des salopes et qu’elle peut s’en prendre dix à la suite sans broncher... juste gémir... jouir de ton putain de cul...
Julien était lâché.
— Je veux te sucer, Ju !
— Pas tout de suite, mon chéri... Si je la sors, je vais juter très vite. Je n’ose pas la toucher à travers mon pantalon, j’essaie même de ne pas penser à elle.
Vous pourriez croire que si mon mec m’offrait une nuit de baise avec d’autres mâles, c’était parce qu’il ne me satisfaisait pas entièrement. Détrompez-vous ! Julien est nanti d’une bite 22/10 et il s’en sert très bien. Cette nuit, c’était pour lui aussi une façon de se prouver qu’il avait de la chance avec son amant. Un amant très réceptif qu’il pouvait sauter selon ses désirs dans le vice ou la tendresse. Ce cadeau était autant pour lui que pour moi...
La queue coulissait entre mes fesses bien dures et je percevais le léger claquement des couilles du mec contre mon cul. Mes râles s’étaient espacés mais chaque coup de butoir me perçait le cœur.
— Si tu voyais son visage ! Extatique ! Ce mec prend son pied en te baisant, mon amour...
À ces mots, le mec se retira et une giclée chaude s’écrasa sur mon dos. Elle fut suivie de plusieurs autres giclées tout aussi fournie. Un geyser, ce mec !
J’ai senti la main du type - du moins, c’est mon impression! - me tapoter le cul comme pour me remercier. Un autre allait le remplacer...
— Celui-ci est black, mon chéri ! J’aime autant te dire qu’il a un mastard à faire pâlir Ken Ryker.
Julien savait que ça ne me faisait pas peur. Lorsqu’on s’est rencontrés, j’ai eu l’honnêteté de lui raconter tout (ou presque) de ma vie et mes expériences sexuelles. J’ai subi les assauts virils d’une bonne centaine de mâles entre mes 16 et 22 ans. Après, ça c’est calmé mais j’ai monté d’un cran dans les pratiques... SM léger, double-pénétration, fist... Julien m’a détourné de tout ça mais il sait que ces pratiques extrêmes me font fantasmer. Alors une queue de black, ça ne peut que me ravir !
Je sens deux ou trois doigts décidés me tartiner le trou de gel puis fouiller mon conduit déjà dilaté... mais probablement pas suffisamment. Le black est attentif à mon bien-être.
— Je ne vais plus tenir longtemps, chéri.
— Alors donne-la moi à sucer... Les deux trous remplis, tu sais que ça me fait bander...
— Tu bandes déjà à exploser, mon ange !
— Je veux ta queue, Julien...
— Tu vas l’avoir...
J’ai senti son gland buter contre ma joue. Il a un peu joué avec en la frottant sur tout mon visage, histoire de faire monter la pression. Plus vicelard qu’il n’y paraît, le Juju ! Un peu de sperme sortait de son gland. J’étais tellement excité que je me suis retourné sur le dos. J’ai humé sa bonne bite et j’ai donné des petits baisers sur son gland et des petits coups de langues en dessous de sa bite. Je voulais moi aussi lui faire monter la pression. Le black s’était emparé de mes jambes qu’il posa sur ses épaules et il m’embrocha à la hussarde. Y’a rien à dire : le savoir faire est payant ! Ce mec qui me pistonnait avec force et rythme cadencé, ne m’apportait que jouissance. Julien a dû s’inquiéter de la puissance avec laquelle le noir me niquait.
— Ça va, chéri ?
— Génial...
— C’est pas trop fort ?
— Ce mec baise comme un dieu, Ju ! Je vois des étoiles... Donne-moi ta queue que je la tète en même temps...
J’ai donc aspiré doucement sa queue dans ma bouche pour le sucer. Ma langue caressait son pénis et mes lèvres le tétaient. J’ai senti le black qui accélérait et j’ai fait écho à son impulsion. Ma tête allait de haut en bas tout en suçant Julien de plus en plus vite. Son pénis bien dur se contractait sous la force de mon pompage, il gémit très fort et éjacula dans ma bouche. J’adore quand mon mec m’arrose la gorge de son jus bien épais. Le black s’est retiré de mon cul et a joui également sur mon ventre avant d’étaler la récolte jusqu’à ma poitrine.
— T’as vraiment une bonne salope de mec ! a-t-il dit à Julien. Si un jour l’envie vous reprenait...
C’était le premier mâle qui parlait depuis le début.
— T’en veux encore ?
— Je ne veux pas décevoir ceux qui attendent, Ju !
— Alors... au suivant...
Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com