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Une histoire à découvrir

À l'université (1)

Cette histoire m’est réellement arrivée et me revient de temps à autre les après-midis de pleine chaleur.

À l’époque, je finissais ma première année de fac et j’étais logé en résidence universitaire (une quarantaine de chambres d’environ 10 m² par étage / 4 à 5 étages par bâtiment). Cette promiscuité des chambres ne laissait aucun doute sur tout ce qui pouvait se passer dans les chambres attenantes (à côté, dessous, dessus).

Au cours de l’année, j’avais fait la connaissance de 2 garçons qui vivaient ensemble depuis quelques mois et dont l’un d’eux disposait d’une chambre pareille à la mienne, juste à l’étage au-dessus. Ces 2 garçons se retrouvaient régulièrement dans la petite chambre et il m’était déjà arrivé de participer à leurs ébats par bruits interposés, ce qui m’avait permis de me livrer à mon sport favori de l’époque : une bonne branlette !

Ce jour-là, fin mai/début juin, entre 2 jours d’examen, par une chaleur intense et inhabituelle pour l’époque, je me trouvais allongé sur mon lit et dans le plus simple appareil, à espérer le moindre courant d’air. Je tuais le temps en écoutant de la musique (COWBOY JUNKIES) et en me caressant. Je pouvais rester des heures entières à faire courir mes doigts sur tout mon corps et m’imaginer être à la place de celui qui aurait pu me procurer ces caresses. J’aimais tout particulièrement commencer par la nuque avec mes deux mains. Je descendais ensuite tout doucement sur mes pectoraux. Je laissais une main bien ferme sur un de mes tétons et je faisais courir l’autre jusque sur mon ventre. Selon l’humeur du jour, à ce moment je passais les deux mains sur les fesses et je m’attardais sur mon trou ou alors (si je disposais de moins de temps) je passais tout de suite aux choses sérieuses et j’attrapais mon pénis.

J’étais installé depuis une bonne heure lorsque j’entendis au-dessus de moi dans la chambre du dessus le bruit caractéristique de mes 2 amis rentrant chez eux. À ce simple bruit et à cette heure, je savais déjà qu’ils allaient profiter d’un chaud après-midi pour une chaude partie. Les imaginer déjà se déshabillant me fit le même effet que s’ils étaient devant moi, je me mis donc à bander doucement d’abord et à mesure que j’entendais leurs mouvements, de plus en plus fort.

Au moment où je les entendis s’allonger et commencer à se caresser (je ne pouvais pas imaginer autre chose), je me mis moi-même à me caresser. Plus les mouvements de mes amis se faisaient précis, plus je m’imaginais que j’étais entre eux deux. Le bruit qu’ils faisaient et mes mouvements de mains sur tout le corps me faisaient un effet terrible ! C’est donc tout naturellement que je me suis mis à suivre leurs mouvements quand ils sont rentrés dans le feu de l’action. J’étais allongé sur le ventre à ce moment et je m’imaginais être à la place de celui des deux qui pouvait se trouver dans cette position.

Doucement d’abord, je suivais le bruit que faisait leur lit par des mouvements de bassin. L’un des deux garçons était particulièrement grand et fort et je sentais vraiment son gros sexe se balancer au dessus de moi. Je crois que cette image a commencé à me chauffer encore plus. Lorsque les mouvements au-dessus de moi se sont fait plus rapprochés j’étais au bord de l’extase. Mon matelas était suffisamment mou pour me renvoyer les mouvements que je lui imposais et j’avais la délicieuse impression de me laisser aller de plus en plus. Mais j’ai préféré me retenir encore pour aller avec eux jusqu’au bout.

J’ai pris alors dans le tiroir de ma table de nuit un outil que je réservais à mes longues soirées solitaires : un gode de belle taille. Je me suis mis à sucer le gode de manière à l’enrober complètement de salive et pendant ce temps j’ai inséré un puis deux et finalement trois doigt dans mon anus, toujours au rythme des deux garçons au dessus. Puis doucement mais franchement, j’ai poussé le gode jusqu’à le faire rentrer complètement dans mon cul, ce qui a redonné à mon pénis une fière allure. Je l’ai alors pris dans ma main et j’ai commencé à me branler en descendant bien jusqu’à sa base.

Quelque chose dans la musique et dans le rythme de mes deux amis s’est accéléré et j’ai suivi la cadence. J’ai fait rentrer et sortir le gode à plusieurs reprises, de plus en plus vite. Au plus fort de leur séance et ne pouvant plus me retenir j’ai éjaculé dans mes mains et je crois qu’ils ont éjaculé au même moment car un grand silence s’est fait à leur niveau.

J’ai eu l’occasion depuis de leur parler de cette histoire et j’ai fini par me retrouver entre eux deux ! (mais ça c’est une autre histoire...)