Une histoire à découvrir
À l'université (2)
Dans l’histoire précédente, je vous ai raconté comment j’avais partagé les ébats de mes voisins de résidence universitaire grâce aux bruits qu’ils faisaient. Quelques jours plus tard je croise mes deux amis à la cafétéria de l’université. Jusqu’à présent, nos échanges se limitaient à un salut cordial mais bref chaque fois que nous nous croisions. Ce jour-là, j’ai eu envie de franchir un pas et je leur ai proposé de boire un café, ce qu’ils ont accepté avec un large sourire. Pendant que la machine à café préparait les boissons, j’en profitais pour détailler mes deux amis.
Le premier, Franck, était un antillais d’une vingtaine d’années (le plus âgé des deux). Toute son allure était nonchalante et il me donnait l’impression d’abriter comme une sorte de force tranquille. Bien fait et assez grand (1,85 mètres), il mettait en valeur son corps par des vêtements toujours très moulants. Ce que j’appréciais le plus de toute sa personne était sa paire de fesses rebondies et formant deux sphères qui donnaient envie de prendre à pleines mains.
Son copain, Éric, était plus petit d’une dizaine de centimètres. De ses origines espagnoles, il gardait un regard brillant et plein de promesses. Ses larges mains étaient toujours en mouvement et trouvaient toujours quelque chose à toucher ou à attraper. À ce moment, elles étaient occupées à caresser sa nuque sous une épaisse chevelure noire.
À les regarder je comprenais qu’ils échangeaient des propos plutôt coquins: Franck se passait la langue plusieurs fois sur les lèvres et Éric se rapprochait de plus en plus de lui en lui posant la main sur le genou.
Je suis donc revenu vers eux avec mes gobelets et ils m’ont proposé de m’asseoir près d’eux en rapprochant une chaise. Délibérément, Franck a placé cette chaise entre eux deux et c’est ainsi que je me suis retrouvé pour la première fois dans une situation qui allait vite devenir une habitude...
Je me sentais de plus en plus à l’aise avec eux et après avoir parlé de choses et d’autres, je leur ai raconté comment j’avais participé à leurs ébats à travers les murs. Franck me demandait de lui préciser tous les détails de ce que j’avais entendu et surtout ce que je faisais à tel moment puis à tel autre. En racontant mes gestes je sentais que je bandais fort et je voyais le regard d’Éric briller pendant que ses mains remontaient le long de ses cuisses. Je n’en pouvais plus de rester sur ma chaise à les regarder et à revivre chaque seconde de cette chaude après-midi. C’est donc tout naturellement que je leur ai proposé d’aller en discuter plus tranquillement dans ma chambre.
Comme je l’ai déjà écrit, les chambres des résidences universitaires sont toutes petites et le mobilier est limité au strict minimum. Si nous voulions nous retrouver tous les trois aussi près l’un des autres, il nous fallait occuper le lit. Ce que nous avons fait dès que nous sommes rentrés. Nous étions tous les trois très chauds après ce passage à la cafétéria et nous n’avions envie que d’une chose: sentir la peau des autres. Avec rapidité nous nous sommes déshabillés mutuellement et bientôt nous nous sommes retrouvés nus et prêts à aller de l’avant.
Éric a pris les choses en main le premier en se collant face à moi. Il a commencé à faire courir ses mains le long de mon dos jusqu’à mes fesses et puis il les a passé tout le long de mon torse jusqu’à mes tétons. Franck s’est aussitôt occupé de mon dos et de mes fesses en venant s’appuyer derrière moi. Je sentais déjà sa queue battre contre mes cuisses. D’un commun accord ils se sont occupés de moi au même rythme par de longues caresses tout en m’embrassant partout. De mon côté, je ne savais plus où caresser et tantôt j’avais un bout du bras de Franck dans la main, tantôt j’effleurais les couilles d’Éric.
Éric a profité de sa position pour appuyer sur mes épaules et faire descendre ma tête au niveau ne sa queue. J’ai découvert alors une queue à l’image d’Éric: toute en muscle et plutôt tassée, le tout coiffé d’un gland bien proportionné. Devant la vigueur de sa queue, je n’avais d’autre choix que de la prendre à pleine bouche, ce qu’il accompagna par un doux gémissement. Je me trouvais donc penché sur Éric avec les fesses remontées. Franck avait donc le champ libre pour s’occuper de moi. Pour la première fois, j’ai senti la langue d’un garçon sur mes fesses! J’avais deviné Franck doué d’une très grande force sous ses airs tranquilles, je n’imaginais même pas qu’une langue pouvait avoir une telle force. Il m’a consciencieusement léché toute la surface des fesses en se rapprochant toujours plus de mon anus. Au moment où sa langue a effleuré mon trou, j’ai senti comme un éclair me parcourir tout l’arrière du corps. Éric a dû sentir mon émoi car à ce moment il s’est cambré davantage et sa queue s’est fait plus dure dans ma bouche.
Après avoir bien humecté de salive mon cul, Franck s’est approché et il a fait entrer sa queue tout doucement mais très fermement. J’ai pu deviner à ce moment que mes deux amis se rapprochaient au dessus de moi pour pouvoir s’embrasser et nous communions ainsi tous les trois dans une même chaleur. D’un même mouvement Franck et Éric se sont occupés de moi, l’un par la bouche, l’autre par le cul. J’ai vraiment ressenti à ce moment les mêmes sensations que lorsque j’étais tout seul à les écouter à travers les cloisons. Mes deux amis se balançaient au même rythme. Franck me tenait par la taille et Éric par le cou. Les grincements du lit augmentaient encore mon plaisir et le leur.
D’une main agile, Franck a attrapé ma queue prête à éclater. Ses doigts mouillés se sont attardés sur mon gland et sa main est descendu à la base de ma queue et l’a serrée fort. Il a alors commencé à me branler doucement puis de plus en plus vite. Je suçais Éric pendant que Franck entrait et sortait de mon cul au même rythme. Alors j’ai senti les deux garçons se tendre ensemble et plonger chacun leur queue du plus loin qu’ils pouvaient dans moi pour éjaculer. Encore trois ou quatre coups de la même force et ils ont poussé un long râle satisfait. Franck n’avait pas lâché ma queue et je suis venu presque aussitôt.
J’ai vraiment senti leur tendresse pour moi quand nous nous sommes caressés et embrassés après ces longs moments de plaisir. Nous nous sommes promis de nous revoir souvent.
Alors si cette histoire vous a plu, n’hésitez pas à me le dire! À très bientôt.